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Comment tirer meilleur partie de Twitter

by akimelsikameya

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Twitter a crée de vraies stratégies de vente, de communication ou simplement de veille.
Mais, le constat d’un manque évident de
formation et de stratégie d’approche de Twitter reste toujours d’actualité. Ce manuel est pour vous.
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  • 1. par Flavien Chantrel et Benjamin RomeiPrésentation du serviceHistorique, par Frédéric PereiraGuide pratique d’utilisation, par Emilie OgezPourquoi Twitter ne sera jamais grand public ? Pour qui est vraiment Twitter ?Par CédricL’intérêt10 types d’utilisation de Twitter, par Flavien ChantrelActualité avant tout ! Par SEOMANLes échanges : l’ère de l’accessibilité, par Julien GuyomardMettre en valeur sa recherche d’emploi via Twitter, par Flavien ChantrelRéputation numérique et Twitter, par Antoine DupinTwitter, quand son insertion dans l’économie de l’attention devient une assertionpour l’économie de l’information, par Camille Alloing10 solution pour soigner votre tweetadiction, par Jean-Paul OuryTrouver des followers et développer son influence sur Twitter, par Lionel RouxLes outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement, ...Trouver des comptes intéressants, par Cyrille FranckChercher sur Twitter, Utilisez la vraie puissance de Twitter, par Genaro BardyLes clients Twitter, par Gonzague DambricourtServices d’aide à l’utilisation, par Christophe Ramel, Emilie Ogez et Anne-LaureRaffestinTwitter et informationComment expliquer l’attirance des journalistes pour Twitter ?, par SEOMANTwitter et la qualification des sources, par Camille AlloingTwitter et partage d’information : la face B des journalistes, interview deJean-Marc ManachTwitter, et lapplication concrète de la théorie des six degrés de séparation, parCédric MotteLe local, une voie royale pour Twitter ? par Erwann Gaucher
  • 2. Dans les rédactionsTwitter et le journalisme de source, par Antoine DupinTwitter : une école décriture efficace, par Cyrille FranckLes twittos et les autres, par Marie-Amélie PutallazTwitter a réduit la frontière entre les espaces professionnels et privés, par FlavienHamonLa place des journalistesLes journalistes ont-ils toujours le monopole de l’information ? par SEOMANLes journalistes, community managers en puissance ? par Cyrille FranckLe personal branding : journalistes narcissiques ou évolution des moeurs ? parFlavien HamonQuand le journaliste fait disparaître Twitter, par Marie-Amélie PutallazL’intérêt de Twitter pour une entrepriseActiver les relais dinformation sur Twitter, par François MathieuUn outil de veille simple et gratuit pour commencer, par Franck LapintaComment faire ses premiers pas , par Franck LapintaTwitter comme outil pour lancer une réflexion entre experts, par Jean-ChristopheAnnaIntégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise :communiquerQue penser des concours sur Twitter ? par Flavien ChantrelQuel contenu/tweets faut-il publier pour un compte entreprise ? par Camille JourdainQui suivre ? Par Florian KarmenAdapter ses contenus au média Twitter , par Frédéric PereiraQuantité et qualité sont deux choses différentes, par Jean-François RuizComment engager la relation et mesurer son ROI, par Jean-François RuizTwitter et le story-telling, par Fadhila BrahimiLes mauvaises pratiques sur Twitter, par Cyril RimbaudFaire de la publicité sur Twitter, par Mathieu FlaigCdiscount VOD et Twitter, par la Community manager de Cdiscount VOD
  • 3. Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : la relationclientVendre sur Twitter, un leurre ? par Camille JourdainTwitter comme outil de service client ? par Sylvain GueguenComment utiliser Twitter en équipe, par Michelle ChmielewskiElle court, elle court, la communication 2.0, par Myriam L’AouffirIntégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : lerecrutementTypologie des membres de Twitter : quels profils peut-on y trouver ? par VincentRostaingComment trouver les meilleurs profils sur Twitter, par Vincent RostaingComment Twitter vient compléter les sites de recrutement traditionnels, parFranck LapintaLes limites de Twitter en matière de recrutement, par Flavien ChantrelEt les entrepreneurs/freelances ?Introduction à la création d’une communauté autour de soi, par Kim AuclairTwitter, la pause détente du freelance ? par Jean-Paul OuryAudienceTwitter comme source de trafic, par Julien GuyomardFlux RSS ou ajout manuel ? Les stratégies pour twitter efficacement quand onblogue, par Valentin PringuayLes possibilités de référencement avec Twitter, par Alexandre SantoniQuel est le meilleur moment pour tweeter ? par Jean-François RuizOptimiser les chances de lecture par Twitter de son nouvel article, par AlexandreSantoniAdieu commentaires, bonjour RT ! par Frédéric PereiraTuer père et mère pour un RT, par Jean-Paul OuryFidélisationTwitter remplace-t-il le flux RSS ? par Benjamin RomeiBonjour Twitter, par Emilie OgezLeffet Poney, par Priscilla Gout
  • 4. Chapitre 5 – Témoignages Emery Doligé Eric Dupin Franck Lapinta Manuel Dorne FHDR Julien Guyomard Michelle Chmielewski Géraldine Dormoy Sophie Saulnier Siegfried Thouvenot Oxmo Puccino
  • 5. En Octobre 2009, nous avions réuni une quinzaine de rédacteurs pour formaliserleur expérience de professionnels du Web et leur utilisation de l’outil que peutreprésenter Twitter. Un guide à destination des agences et des marques, maiségalement à destination des early-adopters et du grand public. Aujourd’hui, Twitterest plus que jamais présent et s’est démocratisé auprès d’un public plus large. Sonarrivée massive en France a permis à de nombreuses entreprises de franchir le paset de créer de vraies stratégies de vente, de communication ou simplement deveille sur Twitter. Mais un an plus tard, le constat d’un manque évident deformation et de stratégie d’approche de Twitter reste toujours d’actualité.La croissance en termes d’utilisateurs a été impressionnante dans certains pays.Les pays hispanophones par exemple, avec une croissance de plus de 1 200% enpartie suite au tragique séisme au Chili, la population se tournant vers Twitter pourétablir le contact et s’entraider. En Colombie, les inscriptions ont augmenté de300% suite à linscription dhommes politiques qui utilisent Twitter pour rester encontact avec leurs électeurs.Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, les Etats-Unis n’ont pas le monopoledu micro-blogging : 60% des inscrits habitent hors de leur territoire ! Le service estdésormais disponible en six langues.Twitter à également mûri en un an, de nouveaux services sont arrivés, des rachatsde startups ont été effectués. D’ailleurs depuis début 2010, Twitter se définitcomme un réseau dinformation mondial, une vraie avancée quand on pense que leconcept initial de Twitter devait permettre aux utilisateurs de dire ce qu’ils font àun instant T. Twitter a évolué d’un service interpersonnel à un service plus global,de plus collectif.Septembre 2010, un autre mois important dans le développement de Twitter dansle monde : le lancement de sa nouvelle interface web ! Un nouveau design, unenouvelle vision : le tout Embed. Tous les médias sont embarqués directement sur lesite Twitter : vidéo, photos, liens, tweets similaires... Il s’agit de la seule réelleinnovation du coté de l’interface depuis la création du service en 2006. Mais c’estaussi le mois qu’a choisi Evan Williams, l’un des co-fondateurs du site internet,pour démissionner de ses fonctions et donner les rênes à Dick Costolo, l’anciendirecteur d’exploitation de Twitter. Evan reste tout de même dans l’aventure Twitteret garde une position-clé dans la société en se concentrant la stratégie produits.Alors, en chiffres, ça donne quoi ? 145 millions dutilisateurs dans le monde, avecune estimation de 225 000 utilisateurs en France en Août 2010. 370 000 nouveauxinscrits par jour, pour une moyenne de 90 millions de tweets quotidiens. 47% desutilisateurs sont des hommes et 53 % sont des femmes. 57% des utilisateurs ontentre 20 et 34 ans. Et niveau contenu, 30% sont des récits personnels, 27% desconversations privées, 10% des liens vers des articles dactualité, 6% deslivetweets et 4% des spams. Joli programme.Il nous a semblé intéressant de refaire le point, un an après la première édition del’ebook, sur l’utilisation de Twitter en France dans différents domaines. Nous avonsdonc pris le soin de contacter de nombreux interlocuteurs actifs sur Twitter. Desjournalistes, des blogueurs, des artistes, des entrepreneurs… Autant de points devue, d’utilisations et d’objectifs différents. Voici le résultat, découpé en cinqchapitres. Le premier s’adresse au grand public. Le deuxième aborde la question dujournalisme sur Twitter. Le troisième est à destination des entreprises, de plus en
  • 6. plus nombreuses à vouloir découvrir et utiliser Twitter. Le quatrième se concentresur les blogueurs. Et enfin, puisque que chacun a une utilisation différente deTwitter, nous nous sommes entretenus avec une dizaine d’utilisateurs dans uncinquième chapitre dédié aux témoignages.Nous espérons que cet ebook vous intéressera, vous apprendra des choses, vousfera réagir. Il n’est pas exhaustif, ce n’est pas possible de l’être sur un tel sujet.Mais nous l’espérons complet. Chaque article reflète la vision, la pensée oul’expérience de son auteur. Cette pluralité des points de vue permettra, nousl’espérons, de vous faire une idée des utilisations possibles de Twitter. Pour finir, ungrand merci aux nombreuses personnes qui ont accepté de participer à ce projetcollaboratif ! Flavien Chantrel & Benjamin Romei
  • 7. Projet initié par Flavien Chantrel et Benjamin RomeiCoordonné par Flavien ChantrelMise en page et relecture par Anne-Laure RaffestinIllustrations par Isabelle Gatzler Camille Alloing est Jean-Christophe Anna est actuellement consultant enconsultant Apec, expert en gestion de la réputation en réseaux sociaux, blogueur sur ligne. Il est ailleurs doctorantlidentité numérique, limage sur ce même sujet, au de marque employeur et le laboratoire CEREGE de lIAE derecrutement 2.0. Poitiers. Twitter : @CaddeReputationTwitter : @Jchristopheanna Kim Auclair fait de laGenaroBardydirige le création, animation et gestiondéveloppementinternational de communautés Web à sondu Salon du chocolat, "le plus compte. Elle est fondatrice degrand événementmondial MacQuébec, Entrepreneur-dédié au chocolat”, avec 16 internet.com. Elle possèdeévénements dans 9 pays. également son blogue. Twitter : @KimAuclair Twitter : @naro Fadhila Brahimi est coach enCédric est blogueur sur Autour stratégie de présence, certifiéedu Web. Il présente par l ICF. Conférencière AFCP, quotidiennement des Chroniqueuse sur radiocompilations de sites Internet, Widoobiz et Administrateurlactualité du Web ainsi que ISOC France. Elle est des conseils et astuces pour responsable éditorial du Blog les blogueurs . Personal Branding. Twitter : @fbrahimi Twitter : @CedricADW Flavien Chantrel estMichelle Chmielewski est Community manager pourCommunity Manager chez Regionsjob depuis bientôt 4 Synthesio, américaine (bien) ans, formateur sur le thème duinstallée à Paris, amoureuse de recrutement et des réseauxtout ce qui est nouveau et un sociaux, blogueur assidu, trèspeu différent. actif sur Twitter. Twitter : @moderateur Twitter : @michmski
  • 8. Gonzague Dambricourt est Social Media Digital Natifpassionné de nouvelles Samouraï, Antoine Dupin esttechnologies, dautomobiles et Chargé de Communication Webde communication. Il a et dispose de latravaillé pour Ogilvy PR etreconnaissance de laVanksen. profession pour ses écrits grâce à son formidable esprit danalyse et de synthèse.Twitter : @gonzagueTwitter : @AntoineDupinTravaillant depuis 6 ans enCyrille Franck est journalisteAgence, Mathieu Flaig estet responsable éditorial surl’auteur du blog Publigeekaire Internet, en radio et en presse.où il propose une veille Intervenant pour WAN-IFRA etquotidienne dans les domainesconsultant éditorial freelancede la publicité, des médiasen matière de stratégie web etsociaux, du digital, de la réalité usage des réseaux sociaux.augmentée... et du lol.Twitter : @MathieuFlex Twitter : @CyceronErwann Gaucher est Priscilla Gout est rédactricejournaliste, ancien responsableWeb à RegionsJob. Elledune filière détude à lESJ, alimente le contenu du Fil Infoformateur et consultant web et de RegionsJob, de Jobtrotterprint, spécialisé dans la presseet du blog Mode(s) d’Emploirégionale et passionné des avec Fabrice Mazoir. Elle estmédias.notamment spécialisée sur l’emploi au féminin.Twitter : @egaucherTwitter : @Priscilla_RJConsultant Web depuis 2005,Julien Guyomard : "Le WebSylvain Guéguenest ma passion, sonaccompagne ses clients de la développement mon métier.définition à la mise en place de Jaime innover, et je tente deleur stratégie Web partager ma passion à travers(communauté, contenus, etc.) mon blog ilonet"Twitter : @akostic Twitter : @ilonet
  • 9. Flavien Hamon est journalisteCamille Jourdain estanimateur de communautéconsultant web social etpour LEXPRESS.fr, sponsorcommunity manager pourofficiel de Nescafé. Geeklagence C2B interactive.apprivoisé.Bloggeur sur "Le Marketing sur le Web" et passionné par le web depuis plusieurs années.Twitter : @FlavienHamonTwitter : @camj59Florian Karmen est Myriam LAouffir estréférenceur et rédacteur web responsable de lade formation, actuellement communication on-line desemployé comme communitychaines du groupe Francemanager dans une société Télévisions. Ex Ambassade duspécialisée dans lanalyse et la Royaume du Maroc, Ex AIDES,gestion de la réputation Ex France 2. Présidentenumérique des entreprises.www.JustepourEux.comTwitter : @floriankarmen Twitter : @LaouffirFranck La Pinta estFrançois Mathieu estResponsable Marketing Web àWebCommunicant chez la DRH du Groupe SociétécBanque. Il sest spécialiséGénérale. Sa mission est dedans les stratégies dedévelopper lattractivité de lacommunication sur les médiasMarque Employeur auprès dessociaux et sur la manière dontcandidats et des collaborateurs. les entreprises et institutions mobilisent loutil web.Twitter : @careersocgenTwitter : @secteur_sudCédric Motte est journaliste Emilie Ogez est consultanteweb depuis 1998, et transmet en médias sociaux et gestionses expériences via un blog, de lidentité numérique,des formations, desblogueuse et responsableconférences, et conseille desmarketing chez XWiki.sites de contenu pour leurrefonte ou le traitement enligne des événements.Twitter : @chouing Twitter : @eogez
  • 10. Jean-Paul Oury estConsultant et chef de projetconsultant en e-reputationtechnique, les compétences dechez Image et Stratégie.Frédéric Pereira regroupentSpécialiste de la le design, le référencement oucommunication de crise surencore la stratégie web. Il tientInternet, Phd en histoire des depuis 2007 le blog Fredzonesciences et technologies, et écrit aussi sur Weedle.auteur de la Querelle des OGMTwitter : @JP_O Twitter : @FredzoneBlogueur curieux & passionnéMarie Amélie Putallaz estsur WebTribulation, Valentinjournaliste animatrice dePringuay est Manager France communauté, squatte àde Symbaloo.com.LEXPRESS.fr, boit trop de café,incorruptible - sauf avec desphotos de chats.Twitter : @VaelentinTwitter : @marieamelieAnne-Laure Raffestin estChristophe Ramel, aliascommunity manager à Kriisiis, Community Manager etRegionsJob. Elle écrit sur le Blogueur sur Kriisiis.fr, leBlog du Modérateur. Social Media Blog.Twitter : @alraffestinTwitter : @KriisiisCyril Rimbaud (alias Cyroul)Benjamin Romei esta mis ses compétences defondateur de Vendeesignconsultant ergonome, de agence de conseil enconcepteur et développeur web communication en ligne.au service de plus d’uneL’agence ne fait quasiment quecinquantaine de projets. Il a de l’édition web et un peu defondé, il y a plus dun an, conseil auprès d’annonceurs etCuriouser.de marques.Twitter : @cyroultwit Twitter : @vendeesign
  • 11. Vincent Rostaing Talents & Lionel Roux est responsableTechnology Management :informatique, architecte IT etConseil et Accompagnementblogueur. Il sintéressedans le management du cycleparticulièrement à lentreprisede vie professionnel , le tout 2.0, aux outils collaboratifs eten mode 2.0. Membre desau webdesign.associations : A CompetenceEgale / CENIO / Atlantic 2.0Twitter : @lecairn Twitter : @lionelrouxJean-François Ruiz est Co- Gérant dune agence deFondateur de PowerOn : communication multimédia,Agence de Web MarketingAlexandre Santoni est aussispécialisée dans les médiasun blogueur captivé par lessociauxmédias sociaux et passionné par le référencement.Twitter : @jfruizTwitter : @keegfrSEOMAN est Serial blogueur Un compte lancé à loccasionprincipalement SEO etde la VOD par CDiscount, géréMonétisation : il sévitpar une Community Managerprincipalement surhttp://bababillgates.free.fr,accessoirement il estconsultant en SEO etWebmarketing.Twitter : @seoadsenseman Twitter : @CDiscountVOD
  • 12. Avec les témoignages de : Emery DoligéGéraldine Dormoy Pataphysicien, ChroniqueurChef de rubrique Mode France Info, IntervenantInternet LEXPRESS.fr Styles Europe1.fr, Animateur du Buzzomètre Stratégies, Digital strategist since 1994. Blog : Choses vuesBlog : Cafe Mode Twitter : @mryemery Twitter : @cafemode Manuel DorneEric Dupin Consultant, blogueur et Blogueur influençable sur mangeur de chocolat noir. Presse-citron Blog : Korben Blog : Presse-citron Twitter : @korben Twitter : @pressecitron FullHDReady Oxmo Puccino w0of ! Télé Veilleur Tv Zappeur Musicopathe Rapologue News Informations Humour Blog : FHDR sur Le Post Site : Oxmo Twitter : @FHDR Twitter : @OxmoPuccino Sophie Saulnier Siegfried Thouvenot Ex étudiante en Blogueur High-tech, Newb Communication - plus en Podcaster, dev Web etc... recherche demploi. Danseuse de salsa à loccasion (et autre). Site : CaptainWeb Twitter : @SophierSaulnierTwitter : @CaptainWeb
  • 13. Merci aux personnes suivantes de nous avoir accordé unentretien approfondi: Jean-Marc Manach Johan Hufnagel Qui surveillera lesRédacteur en chef et co- surveillants ? Journaliste à fondateur de Slate.fr. Ex internetactu.net & owni.fr,20minutes.fr et Libération. blogueur au Monde.fr & auteur de La vie privée, un problème de vieux cons ? Blog : Bug Brother Site : Slate Twitter : @manhack Twitter : @JohanHufnagelGraphismeIsabelle GatzlerIsabelle Gatzler est graphisteillustratrice freelance depuis2008. Elle réalise vos projetsde communication web et printde la création à léxecution.Site : Phénomène GraphiqueTwitter : @pommezede
  • 14. Lauteur : Frédéric Pereirarésenter Twitter en quelques mots n’est pas unetâche facile. Et pour cause puisque depuis sonC o n s u l ta n t e t c h e f de pr o j e tlancement, soit en 2006, le célèbre service dete c h n i qu e , l e s c o m pé te n c e s micro-blogging a fait énormément de chemin. Side F r é dé r i c r e gr o u pe n t l ede s i gn , l e r é f é r e n c e m e n t o u bien que tout le monde en parle désormais, yencore la stratégie web. Il compris les médias traditionnels très friands de ceti e n t de pu i s 2 0 0 7 l e bl o g nouvel outil même s’ils n’en cernent pas toujoursFredzone, et écrit aussi surles tenants et les aboutissants. Certains le voientWeedle. comme une application de messagerie instantanée,d’autres comme un réseau social amputé etS o n bl o gsimplifié à l’extrême, et on comprend pourquoil’internaute lambda peine parfois à comprendrehttp://www.fredzone.org/l’intérêt et le fonctionnement de ce service pascomme les autres.T w i t t erMais pour tenter de percer ses mystères, il fautsans doute commencer par s’intéresser à son@fredzone histoire.Twitter, les débuts du serviceComme beaucoup de services, Twitter est avant tout né d’une rencontre entre troishommes : Evan Williams, Biz Stone et Jack Dorsey. Des hommes dotés decompétences multiples et complémentaires, sans lesquelles Twitter n’aurait pasforcément rencontré autant de succès.Mais ce qu’il faut surtout souligner, c’est que l’histoire de Twitter est intimementliée à celle d’un autre géant du Web, un géant que tout le monde connaît, à savoirGoogle.Avant de lancer Twitter, Evan Williams travaillait pour une autre société, Pyra Labs.Une entreprise relativement connue dans le milieu puisque c’est elle qui éditait àl’époque la plate-forme Blogger. Comme chacun le sait, Google s’est très vitemontré intéressé par cette dernière et a décidé, en 2003, de sortir la carte bleue etde la racheter. C’est donc à cette époque que notre ami Evan rejoint les effectifs dela firme de Larry Page et de Sergey Brin.Au même moment, Biz Stone travaillait sur Xanga, un service communautairesimilaire à Blogger et qui permettait aux internautes d’héberger des blogs, bien sûr,mais aussi de disposer d’une page personnelle. Notons d’ailleurs que le serviceexiste toujours. L’homme s’est ainsi fait remarquer et c’est sans doute ce qui aconduit Google à le recruter en 2003 suite à son rachat de la société Pyra Labs.C’est en 2004 que Biz Stone et Evan Williams décident de quitter Google. Biz Présentation du service
  • 15. disparaît alors dans la nature alors qu’Evan en profite pour créer une nouvellesociété spécialisée dans l’enregistrement, l’hébergement et la diffusion depodcasts : Odeo. Il faudra attendre l’année suivante, soit 2005, pour que Bizrevienne dans la partie et rejoigne son ancien collaborateur, rapidement suivi parun certain Jack Dorsey.Un Jack Dorsey qui n’a quant à lui jamais travaillé pour Google et qui n’était pasdirectement lié au Web puisqu’il occupait le poste de dispatcheur pour les urgencesaméricaines. Le plus étonnant, bien sûr, c’est que Twitter n’aurait jamais pu existersans cet homme.Car en effet, c’est Jack Dorsey qui a eu le premier l’idée de travailler sur uneapplication Web fonctionnant à partir de la technologie SMS. Biz Stones et EvanWilliams se joignent très vite à lui et commencent à développer leur nouveauservice. Nous sommes alors en 2006, Flickr est devenu un incontournable du Webmondial et ils décident donc d’appeler leur service Twittr pour surfer sur la vague.Finalement, c’est le 21 mars de la même année que le tout premier tweet estpublié de la main de Jack Dorsey. Un tweet qui restera sans doute dans lesannales : "just setting up my twittr".Les premières semaines de test se passent bien et la version beta du service estfinalement lancée le jour même de l’anniversaire d’Evan, à savoir le 31 mars 2006.Twitter ne compte alors qu’une centaine de comptes actifs.Présentation du service
  • 16. Twitter, changer le monde en 140 caractèresLa fameuse limitation des 140 caractères est instituée en 2007. Jack Dorseydéclare alors "one could change the world with one hundred and forty characters".Autant dire que ce tweet a fait le tour du monde, et plusieurs fois encore.C’est aussi à cette époque que les choses s’accélèrent pour Twitter. Pourcommencer, nos trois compères décident, enfin, de créer une entreprise pourdévelopper plus facilement et plus efficacement leur service. Mais ce n’est pas toutcar c’est en mars de la même année que Twitter remporte le South by SouthwestWeb Award. C’est grâce à ce succès que le service parviendra à se faire connaîtreauprès des investisseurs.Deux levées de fond sont organisées en 2007 et en 2008. Twitter reçoit alors 5 et15 millions de dollars. Une belle somme qui lui permettra d’assurer sonfonctionnement et d’améliorer son infrastructure, mais aussi et surtout decommencer à racheter d’autres entreprises comme Summize (qui est devenu lemoteur de recherche du service). Durant la même période, le service commence àse faire un nom dans le milieu et ce sont finalement 100 millions de tweets qui sontpubliés chaque trimestre.Précisons que John Edwards et Barack Obama ont fait leur entrée sur Twitter en2008 pour communiquer plus facilement sur les élections présidentielles des Etats-Unis, rapidement suivis par un nombre important de politiciens, de stars etd’artistes en tout genre.Twitter, raconter le mondeIl faudra finalement attendre 2009 pour assister à l’explosion du service. Unenouvelle levée de fond est ainsi organisée et Twitter reçoit alors 35 millions dedollars, ce qui lui permet notamment de racheter la société Mixer Labs, spécialistede la géo-localisation. En décembre de la même année, ce sont alors 2 milliards detweets qui ont été publiés à chaque trimestre. Logique, dans le sens où tout lemonde parlait alors du célèbre service.Et c’est à cet instant précis que les médias s’en sont emparés. Tout à commencerlorsque des opposants au régime iranien ont décidé de communiquer sur leurquotidien et de le partager avec les utilisateurs du service. Grâce à Twitter, lemonde entier a pu se rendre compte des atrocités commises par le régime deMahmoud Ahmadinejad.Durant la même année, les utilisateurs de Twitter apprennent en avant-première etmême avant la plupart des journalistes la mort de Mickael Jackson, le roi de la pop.Et là, une course folle commence. Le service n’est plus seulement un endroit où lesinternautes ont la possibilité de parler de leur vie, il est devenu un nouveau moyende diffuser l’information.Et c’est bien pour cette raison qu’il est indispensable de lever le voile sur certainsde ses aspects.Présentation du service
  • 17. A première vue, Twitter est simple à utiliser. Maisquand on sonde son entourage proche (souvent L a u t e u r : E m i l i e O g e z non expert), on réalise que le très connu site demicroblogging nest pas si évident à appréhenderdune part et à utiliser dautre part.E m i l i e O g e z e s t c o n s u l ta n tee n m é di a s s o c i a u x e t ge s ti o nde li de n ti té n u m é r i qu e ,Pourquoi ? Dabord parce que comme toutbl o gu e u s e e t r e s po n s a bl e outil/écosystème, il a ses spécificités et quunmarketing chez XWiki. jargon bien précis existe. Si on ne le connaît pas(au moins les bases), on est vite un peu perdu.Ensuite parce que quand on arrive sur Twitter,S o n bl o ggénéralement, on se demande à quoi cet outil donttout le monde parle va bien pouvoir nous servir.http://www.emilieogez.comCest le plus gros souci à lheure actuelle.Dailleurs, nombreux sont ceux qui sinscrivent surT w i t t erle site puis laissent leur compte à labandon, fautedy avoir trouvé une utilité. Cest ce que jai fait et@eogezfinalement, aujourdhui, je ne men passe plus.Donc, persévérez, vous verrez que vous avezvraiment un intérêt.Dans la suite de cette article, nous allons présenter Twitter, son vocabulaire,quelques rituels et les usages (non exhaustifs) quil est possible den faire.1. Comment ça marche ?Twitter est un site de microblogging qui vous permet denvoyer des messages (outweets) de 140 caractères maximum. Vous avez des followers (utilisateurs deTwitter qui ont choisi de recevoir vos tweets) et des followings (utilisateurs deTwitter dont vous suivez les mises à jour). Vous pouvez "forwarder" des messagesà vos followers (on utilise alors le terme "retweet") si vous lavez trouvéintéressant, répondre publiquement aux tweets (un tel tweet a la forme suivante :"@eogez merci pour votre article sur Twitter") ou encore envoyer des messagesprivés ("Direct Message"), uniquement visibles de vous et du destinataire. Maisattention, pour pouvoir envoyer ce type de message, il faut que la personne voussuive et que vous la suiviez. Comme dans votre navigateur, vous pouvez gérer uneliste de favoris (les tweets que vous aimez ou que vous voulez lire plus tard). Vouspouvez ajouter dans vos tweets un hashtag. Il sagit dun mot-clé précédé dun #(par exemple #ebook). Il est léquivalent des tags quon trouve sur un site commeDiigo (site de bookmarking social), mais pour Twitter. En cliquant sur ce hashtag,vous accédez à la liste de tous les tweets qui lutilisent ; cest un système derecherche et de filtre efficace. Vous avez enfin les listes, permettant de regrouperdes personnes selon des thématiques (par exemple "actualités Web", "identiténumérique", "emploi"...).Présentation du service
  • 18. Présentation du service
  • 19. 2. Bien démarrer sur Twitter2.1 Créer un compteRendez-vous sur http://www.twitter.com et créez un compte puis :● Choisissez un pseudo explicite, pas trop long et qui reflète vos activitéspersonnelles ou professionnelles.● Remplissez votre mini bio. Allez à lessentiel, dites qui vous êtes, ce que vousfaites, pourquoi vous avez créé ce compte... Noubliez pas de fournir lURL de votresite si vous en avez un et le lieu doù vous tweetez● Choisissez de le rendre public ou privé. Si vous vous voulez gagner envisibilité, choisissez plutôt "public"● Ajoutez une photo de vous, un portrait, récent et assez fidèle.● Personnalisez enfin votre fond Twitter. Plusieurs sites vous proposent dentélécharger ou de les créer vous-mêmes. Vous pouvez aussi le faire créer par undesigner professionnel.2.2 Créer son réseauLa dernière étape est de se créer un réseau. Oui, mais qui suivre ? Twitter vous faitquelques suggestions au moment de linscription mais aussi plus tard. Rendez-vousdans longlet "Who to follow". Dans "View suggestions", vous trouverez une liste depersonnes à suivre (générée à partir de lanalyse des personnes que vous suivezdéjà). Si vous êtes plutôt intéressé par un sujet spécifique, allez dans "BrowseInterests" et choisissez celui qui vous intéresse. Pour chaque sujet, une liste depersonnes de référence est proposée. Vous pouvez enfin utiliser le moteur dePrésentation du service
  • 20. recherche "Find friends" pour retrouver les personnes que vous connaissez déjà etfaire une recherche dans le répertoire de vos différentes messageries (cestdailleurs une des premières choses à faire !). Vous pouvez enfin consulter desannuaires (par exemple Twitts.fr et WeFollow) et faire quelques recherches sur leWeb (vous trouverez par exemple une liste de spécialistes de lidentité numériqueet des RH ici). Enfin, fiez-vous au #followfriday de vos followings. Le principe du#followfriday est de recommander chaque vendredi des personnes intéressantes àsuivre.Et maintenant, comment gagner des followers ? Il ny a pas de recette miracle. Il ya bien des techniques artificielles, on peut acheter des followers, mais je ne vousconseille pas de passer par là. Il est préférable dêtre patient et de construire sonréseau doucement mais sûrement comme le dit le dicton. La qualité prime sur laquantité. Quelques conseils :● Produire du contenu pertinent sans se disperser● Etre poli (comme dans la vie de tous les jours)● Aider son réseau● Répondre aux sollicitations● Tweeter régulièrement● Mettre un peu dhumanité dans vos tweetsComment utiliser Twitter ?Vous pouvez utiliser Twitter de deux façons.●Depuis sa page Web Twitter (http://twitter.com/#!/votrepseudotwitter).Depuis cette page, vous accédez à toutes les fonctionnalités offertes par le site demicroblogging.●En utilisant un client Twitter (par exemple : Tweetdeck, Tweetie, Hootsuite,Seesmic...), sur son ordinateur ou sur son téléphone : ce sont des logicielsspécialisés très utiles, surtout si on devient un inconditionnel. Ils proposent desfonctionnalités supplémentaires et permettent de faire plus facilement face au flotdinformations.Présentation du service
  • 21. Les usagesLusage de Twitter peut être personnel ou professionnel et je dirais aussi que tousles usages sont à inventer ! Mais en voici déjà une petite sélection :●Faire de la veille et trouver des clients : surveiller des sujets (en suivant despersonnes, un hashtag, un liste)●Se faire aider :●Partager : diffuser au près de ses followers les informations quon trouve,susceptibles de les intéresser. Il faut savoir donner pour recevoir.●Interagir : à la base, Twitter nest pas un outil de conversation, mais il esttout de même possible de lutiliser en ce sens, si les échanges ne sont pas troplongs ; il peut même remplacer le mail ou la messagerie instantanée dans certainscas (via lutilisation de messages directs).●Promouvoir ses produits, son site... : diffuser les URL de ses articles de blog,faire la promotion dune nouvelle gamme de produits, annoncer un événement...●Faire du live-tweeting : il sagit de couvrir des événements en temps réel. Ilpeut sagir aussi bien dune conférence, dune émission de télévision que dunévénement sportif●Faire des interviews : pourquoi pas ?●Faire du live-tweeting : cest-à-dire tweeter en temps réel lors dunévénement (sport, conférence...), de la même façon que le ferait un journalisteradio en direct. Cela permet aux personnes non présentes de savoir ce qui se dit ouse passe.●Faire du support : prenez lexemple de Free !●Vendre des produits : lexemple le plus célèbre est celui de Dell, qui vend desordinateurs et fait du déstockage.Présentation du service
  • 22. L a u t e u r : C é d r i cSelon de récents sondages, parmi les millionsC é d r i c e s t bl o gu e u r s u rAutour du Web. Il présentedutilisateurs en ligne sur Twitter en 2010, très peuqu o ti di e n n e m e n t de s se connectent tous les jours et tweetent.c o m pi l a ti o n s de s i te s Il y a bien entendu différentes raisons à cela...Internet, lactualité du Weba i n s i qu e de s c o n s e i l s e t Certaines personnes ne trouvent aucune utilité àa s tu c e s po u r l e s bl o gu e u r s ce service et dautres nont tout simplement pas letemps de tweeter. En fait, beaucoup de personnesont probablement suivi la tendance et ontS o n bl o genregistré un compte Twitter par curiosité. MaisAutour du Web passé ce moment de découverte, lutilisateur fuit,pourquoi ?T w i t t er@cedricadwAprès mêtre posé la question, je suis parti faire untour sur le Net. Jai lu quelques forums, étudiéquelques commentaires et jen suis arrivé à laconclusion suivante :Twitter est tout bêtement difficile à utiliser pour un utilisateur novice !Pourtant, en y réfléchissant bien, qui peut inventer un service aussi simple ??Il suffit de saisir un message de 140 caractères maximum dans une zone de texteet de cliquer sur un bouton "Tweet"... Facile non ? Apparemment, pas pour tout lemonde.Alors pourquoi Twitter est si difficile à utiliser ?En fait, nous nous trompons complètement sur la vision que nous nous faisons deTwitter. Ce nest pas parce quun service est conceptuellement simple à employerPrésentation du service
  • 23. quil est techniquement facile à utiliser, ou que nous pouvons nous en servir demanière utile.Quand il sagit den faire un usage utile, Twitter se résume à ça :•Il faut un but•Il faut des efforts•Il faut du temps•Il faut de la motivation•Il faut de lengagement•Il faut de la persévérance•Et plus que tout, il faut de la passion !Paradoxalement, les choses qui font que Twitter est techniquement difficile àutiliser sont aussi celles qui en font ses points forts. Cest ce qui le rend si puissant(pour ceux qui arrivent à le maîtriser).En fait, il existe dinnombrables façons dutiliser Twitter. Même si des modèlesdutilisations typiques sont apparus, ils ne sont pas explicites. Il ny a pas beaucoupdaide pour les novices. Lorsque vous créez un compte Twitter, vous nobtenezpratiquement aucune orientation ou conseil sur la meilleure façon de lemployer. Ilny a aucune règle précise qui vous indique comment vous comporter sur unréseau de micro-blogging.Twitter, ça remonte à lenfance !Depuis que nous sommes enfants, nous avons appris à suivre des règles (rappelez-vous les "Fais pas ci... Fais pas ça"), que chaque question a une réponse. Laplupart dentre nous attendent des orientations, des règles, de la structure, avantde faire quoi que ce soit lorsque nous rencontrons de nouvelles situations. Si nousnobtenons pas cela, nous nous inquiétons et nous ne savons pas comment agir...Alors nous préférons ne rien faire !Twitter a oublié ces règles de bases...Alors pour qui est réellement Twitter ?Vous ne trouverez pas beaucoup de gens en quête de conformité parmi lapopulation active de Twitter.Présentation du service
  • 24. Twitter est, comme dirait une certaine enseigne, un "agitateur de curiosité" !Twitter attire des acteurs, des chanteurs, des hommes politiques et aussi des genstout à fait banals comme vous et moi.Mais pour résumer, Twitter cest pour :• Les curieux• Les créatifs• Les ouverts desprit• Les artistes• Les extravagantsConclusionChoix, responsabilité et liberté sont 3 mots qui vous aideront à vous affirmer.Nhésitez pas à observer comment font les personnes influentes pour tweeter etprenez exemple sur eux.Cest à vous, lutilisateur, de définir la meilleure façon dexploiter ce formidableoutil quest Twitter.Présentation du service
  • 25. Lauteur : Flavien ChantrelFlavien Chantrel estCommunity manager pourRegionsjob depuis bientôt 4a n s , f o r m a te u r s u r l e th è m e De nombreux débats ont lieu sur la meilleuredu r e c r u te m e n t e t de smanière dutiliser Twitter. Certains pensent quer é s e a u x s o c i a u x , bl o gu e u rsuivre de nombreuses personnes est impossible etassidu, très actif sur Twitter.enlève tout intérêt à loutil. Dautres nenvisagentpas davoir une timeline qui nest pas hyper-active,S o n bl o genvoyant de nouveaux liens toutes les quelquessecondes. Il ny a aucune vérité absolue enLe Blog du Modérateurmatière dusage, chacun est libre de décider lafaçon dont il va utiliser Twitter pour arriver à sesT w i t t erfins. Tout dépend bien sûr des besoins : création@moderateur de trafic, discussions, veille... De nombreusespossibilités soffrent à vous, le tout est de savoir ceque vous souhaitez faire ! Voici 10 possibilités enla matière, la liste nest bien sûr pas exhaustive.1 - Twitter pour sinformerQuand on pense à Twitter, lintérêt qui vient tout de suite à lesprit est la rapidité depropagation de linformation. Twitter est devenu indissociable du temps réel. Plusbesoin de vous donner dexemples, on a assez parlé du crash de lHudson, de lamort de Michael Jackson et de leurs équivalents. Lintérêt nest pas tant dans cettecourse à lexclusivité que dans la possibilité dêtre informé en permanence desactualités marquantes. De fausses rumeurs circulent bien sûr, il ne faut pasprendre tout ce que vous trouvez sur Twitter comme parole dévangile. Maisglobalement, Twitter vous donne accès à de nombreuses sources simplement :actualités, réflexions, insolite... Lintérêt
  • 26. 2 - Twitter pour échanger avec une communauté de fansLe phénomène est en plein développement. Il suffit de regarder les tweets les pluspopulaires sur la homepage du site pour sen rendre compte. Ils sont fans de JustinBieber, de Miley Cirus, des Jonas Brother ou dautres popstars très en vogue et seservent de Twitter pour partager cette passion. Déclarations damour, anecdotes,liens, photos, vidéos... Lidée est dêtre monomaniaque. Cet usage se rapprochesouvent du concept de Skyblog, les utilisateurs étant généralement des jeunes quien profitent pour partager leur vie quotidienne. Dans ce cadre, Twitter serapproche dun mix entre les updates Facebook et MSN messenger, le toutsaupoudré de communautaire.3 - Twitter comme lieu de discussionIls sont beaucoup à utiliser Twitter de cette manière. Généralement très bavards,leur but est de converser avec un maximum de membres. Cela peut prendre laforme de discussions, de réactions à lactualité, de commentaires sur ce qui passeà la télé ou autre. Lessentiel des tweets sadressent à dautres utilisateurs. Unesorte de tchat géant en quelque sorte ! Les échanges peuvent être intéressants. Lebut dans ce cas est soit de cibler les personnes que lon suit (pour discuter avecdes personnes que lon connait) soit de suivre un maximum de personnes pouravoir toujours quelquun à qui parler.4 - Twitter pour créer du traficLa création de trafic, obsession de la plupart des blogueurs et éditeurs de sites.Twitter étant un carrefour de liens divers et variés et permettant principalement derediriger les utilisateurs vers du contenu, il est logique de voir de nombreusespersonnes lutiliser pour tenter de sapproprier une partie des clics. Le but estgénéralement de ne pas tomber dans lautopromo pure, mais plutôt de se fixer uneligne éditoriale correspondant à celle de son blog et dy inclure régulièrement sespropres billets. Et comme toujours, plus on réussira à sintégrer dans lacommunauté dintérêt visée et plus les résultats seront au rendez-vous. Surtout sila qualité est là, bien sûr !5 - Twitter comme équivalent dun flux RSSCertains sites ont un gros trafic mais pas la volonté ni le temps dêtre présent surTwitter. Dans ce cas, certains se contentent de poster un flux de news sur leurcompte. Cest le cas de gros journaux en ligne, par exemple. Aucune interaction etaucune personne de suivies donc, uniquement une présence virtuelle qui permettraaux lecteurs utilisant loutil dêtre informé des mises à jours du site ou du blog.Certains blogueurs ont même deux comptes, un pour publier leur flux RSS et unautre pour les échanges plus personnels. Cela peut être une bonne idée, maisseulement si vous disposez dun nombre daficionados suffisant. Les comptes sansLintérêt
  • 27. échanges dégagent généralement peu de plus-value, seuls les plus motivésresteront...6 - Utiliser Twitter sans TwitterNul besoin davoir un compte pour que le site de micro-blogging soit utile. Unebonne manière dutiliser le site est tout simplement de proposer le partage de sesarticles en un clic. Cela suppose donc davoir un site, mais aussi des lecteurs quiutilisent Twitter. Cela peut être efficace sur certaines thématiques si vous avezbeaucoup de lecteurs. Facile à installer, cette méthode est devenue quasi-incontournable. Cela peut fonctionner de la même manière avec Facebook.7 - Twitter pour troller (ou pour loler)Oui, certains se font un malin plaisir à utiliser Twitter de manière anonyme (ou pas)pour balancer sur un peu tout le monde. Létendue est vaste, des simples comptesDétente assumés qui cherchent à samuser un peu aux vrais anonymes qui passentleur temps à cibler certaines personnes. La frontière entre Lol et Troll est parfoismince, mais ces comptes sont souvent assez suivis, les voyeurs étant nombreux(et officiellement indignés bien sûr).8 - Twitter comme outil professionnelCest bien connu, aujourdhui tout le monde est expert sur la toile, en particuliersur Twitter. Si le procédé peut être critiqué (et lest généralement dailleurs), seservir de Twitter comme outil professionnel peut être très utile. Lidée est alorsdadopter une ligne éditoriale professionnelle et centrée sur son domaine dactivité.Lintérêt
  • 28. On publie régulièrement des liens intéressants, on commente lactualité, on serapproche dautres personnes de son secteur dactivité avec qui on discute, onréseaute... Et on essaie de décrocher des opportunités, notamment grâce aumarché caché. Utile, mais clairement chronophage. Mais Twitter pourra vouspermettre datteindre des personnes difficilement atteignables autrement.9 - Twitter et le SAVCest la posture quadoptent beaucoup dentreprises. Le compte devient alors uncanal de discussion, une porte dentrée vers lentreprise. Les clients peuvent venirposer leurs questions et échanger avec des personnes dédiées qui répondrontrapidement à leurs questions. Cela reste assez peu répandu en France, etgénéralement les bénéfices pour lentreprise concernent plus limage et lacommunication quun réel SAV. Mais lidée est bonne, et les accros à Twitter ytrouveront leur compte. Citons BNP-Paribas ou Free parmi ceux qui sy essaient.Des informations un peu plus corporates peuvent parfois être publiées, maisglobalement lutilisation de tels comptes est plus liée à des évènements particuliersquà une réelle volonté de rester informé de lactualité de lentreprise.10 - Twitter et la communication de marqueLes entreprises sont de plus en plus présentes sur Twitter. Si on enlève celles quine savent pas pourquoi elles sont venues (social media washing oblige), il resteplusieurs types de comptes. Communication, vente de produits, recrutement...Certains optent pour plusieurs comptes, dautres concentrent leur activité sur unseul. Lidée étant de mettre en avant les actualités de la marque et de créer un lienentre les utilisateurs/clients/prospects et lentreprise. Une veille un peu plusgénérale sur son secteur dactivité est toujours appréciée. Et les concours sontrécurrents pour attirer plus de monde, même si généralement les followers obtenusne sont pas ciblés...Il est bien sûr possible de combiner plusieurs types dutilisation. Ces exemples nesont quun aperçu, après tout il y autant de types dutilisation que dutilisateurs.Cest ce qui fait dailleurs lintérêt de loutil : cest un moyen, et non une fin ! Etvous, comment utilisez-vous Twitter ?Lintérêt
  • 29. L a u t e u r : S E O M A NS e r i a l bl o gu e u rpr i n c i pa l e m e n t S E O e tM o n é ti s a ti o n : i l s é v i tTout le monde se rappelle du séisme médiatiquepr i n c i pa l e m e n t s u rqua provoqué l’amerrissage de lAirbus A320h ttp: / / ba ba bi l l ga te s . f r e e . f rdAmerican Airlines le 15 Janvier 2009 sur( B l o g s u r l e r é f é r e n c e m e n t) , lHudson. Ce séisme médiatique nétait pas liéa c c e s s o ir e m e n t il e s t uniquement à la dextérité du pilote qui a réussi àc o n s u l ta n t e n S E O e tWebmarketing.sauver les passagers et léquipage sans faire la moindre victime : non, le vrai séisme était lié àS o n bl o g une photo prise sur place par un jeune Newhttp://twitteradar.com Yorkais présent sur un ferry sur lHudson.T w i t t er@seoadsensemanCette photo était en quelque sorte unepremière, puisque tous les médias, y comprisles grands networks américains, lont reprisedans leurs journaux. Elle représentait lan zérode lavènement de Twitter en tant que médiade linstantanéité. Nul besoin dattendre quil yait un reporter de la chaine locale pour avoirles premières images.Twitter est depuis utilisé comme le chaînonmanquant entre le terrain de lactualité et lesjournalistes traditionnels, en attendant larrivéedes reporters sur le terrain. Avec la présencepotentielle de "citoyens reporters" tous équipésde mobiles, avec pour la majorité un accèsInternet, les journalistes ont potentiellementsous le coude des reporters de linstantanéitéprésents sur tous les points du globe. Duséisme à Haïti à lalerte à la bombe sous latour Eiffel en passant par la récente prisedotage au sein de la chaine de télévisionDiscovery, linformation est systématiquement Première photo de lavion dans lHudson dans lesarrivée par le canal Twitter. premières minutes suite au crash via Twitter Lintérêt
  • 30. Première photo aux abords de la Tour Eiffel suite à lalerte à la bombearrivée sur Twitter. Crédit : Cédric GaroffeDe cette culture de linstantanéité est née une course effrénée à lactualité et àlinformation. Un nouveau concept est presque né que je nommerais "le dictat dupremier quart dheure" et qui simpose aux médias dactualité : tout évènementdimportance sera relayé sur Twitter dans le premier quart dheure de sonavènement sous peine dêtre considéré comme obsolète.Twitter est donc devenu un média de transition pour lactualité, le média dupremier quart dheure : ce fameux chaînon manquant entre le terrain et lesnewsroom des journalistes.Les journalistes lont bien compris aux Etats-Unis : que ce soit CNN ou MSNBC parexemple, tous sappuient sur des remontées de photos ou de témoignages arrivéspar Twitter. En France on en est encore un peu loin, les journalistes ayant encoreune utilisation de Twitter comme une messagerie instantanée, mais ceci est uneautre histoire Lintérêt
  • 31. Lauteur : Julien Guoymard Twitter offre une facilité d’accès sans égal. Votre clavier connecté, vous êtes téléporté au beau"Le Web est ma passion, son milieud’uneplacepublique. Journalistes,développement mon métier.Jaime innover, et je tente de entrepreneurs, personnalités, vos compagnons.partager ma passion à traversActualités, futilités, débats, vos conversations.m o n bl o g i l o n e t. "Inimaginable dans la réalité. Discuter sans frontière avec vos stars préférées, de grands hommes politiques ou des journalistes du monde entier – les tutoyer même – relève de l’utopie. AS o n bl o g moins, bien entendu, de vous armer de votre plusI lo n e t beau costard-cravate, accompagné d’une carte de presse. Ou tout simplement de votre Twitter !T w i t t er@ilonetDes célébrités à portée de mainL’Internet a cette force, cette magie. Les frontières n’existent plus, les piédestauxse gomment. Bien sûr, les célébrités y restent célèbres, mais leurs gardes du corpsdisparaissent. Aucune barrière. Regardez avec quelle facilité, liberté et accessibilitédes stars comme Justin Bieber, Lady Gaga ou même Patrick Sébastien discutentavec leurs fans.Autre exemple, Sébastien Chabal. Lui aussi communique avec ses fans à traversson compte Twitter. Directement et sans détour, il prend même la peine de leurrépondre. En février dernier, il y avait annoncé, en exclusivité, sa blessure au dos.Avant même que les communiqués officiels ne soient rédigés, avant que la pressene soit au courant.Propos personnels, parfois intimes, vous êtes transporté dans la vie de ces stars.Elles s’y expriment directement, sans agent. Comme des personnes ordinaires, ensomme.Tout le monde est entenduPas de frontière, pas de limite. Twitter est en train de révolutionner la diffusion del’actualité. Tout le monde peut maintenant contribuer à l’information, tout le mondepeut se transformer en source d’actualité. Quel que soit votre métier, quel que soitvotre âge. Lintérêt
  • 32. Premier sur un scoop ? Spécialiste dans un domaine ? Vous serez écouté, vousserez relayé. En fait, tout le monde peut y bâtir une réputation, voire unerenommée, sans pour autant être connu dans le monde extérieur.En effet, des utilisateurs ont réussi à se faire une place, une notoriété. Par lapertinence de leurs propos, la richesse de leurs découvertes et la fraîcheur de leursinformations, ils ont su attirer les regards, êtres appréciés, voire devenirincontournables.Par exemple, Jean-Luc Raymond, consultant de métier, estactuellement suivi par plus de deux cent mille personnes sur Twitter.Crédit : OnurhazarUne réputation limitée à la twittosphèreCe petit nuage reste malheureusement virtuel. Augmenter votre réputation dans lacommunauté en ligne ne vous donnera pas d’invitation au banquet d’anniversairedu président des Etats-Unis, et ne fera pas de vous une star journalistique. A lalimite, vous pouvez espérer être cité dans un journal, guère plus. Ne vous imaginezpas devenir le Patrick Poivre dArvor de demain.Lintérêt
  • 33. Lauteur : Flavien ChantrelFlavien Chantrel estCommunity manager pourL’arrivée des réseaux sociaux a agité le monde duRegionsjob depuis bientôt 4 recrutement. Ces derniers permettent en effet auxa n s , f o r m a te u r s u r l e th è m e recruteurs et aux candidats d’être en contactdu r e c r u te m e n t e t de srapidement et facilement. Du moins, en théorie.r é s e a u x s o c i a u x , bl o gu e u rLes candidats commencent à utiliser ces nouveauxassidu, très actif sur Twitter.outils dans leur recherche d’emploi, les recruteurségalement, dans une moindre mesure. CetteS o n bl o garrivée progressive devrait s’accentuer dans lesannées à venir, si ce n’est dans le cadre desLe Blog du Modérateursourcings, au moins dans la diffusion des offres etle déploiement de la marque employeur. Et TwitterT w i t t erdans tout ça ? Réel outil d’aide au recrutement ou@moderateur vernis hype dernière génération ? Certainespersonnes ont réussi à se faire recruter surTwitter, nombreuses. Reste à savoir si ce sont lesexceptions qui confirment la règle.Twitter comme composante d’une action plus globaleTwitter ne peut pas être considéré comme une fin en soi. Si le réseau a beaucoupd’utilités, une présence sur Twitter uniquement risque de ne rien apporter à sonauteur au point de vue professionnel, à part exception. La mise en valeur d’unerecherche d’emploi sur le web passe par la construction d’une identité numériquesolide. Twitter est un des maillons de la chaîne mais ne doit pas être envisagé seul.Créez un espace de contenu (un blog ?) et couplez-le à Twitter mais aussi àd’autres réseaux : LinkedIn, Facebook, réseaux spécialisés dans votre domained’activité… Votre compte Twitter vous permettra de diffuser votre contenu maisaussi d’accueillir des retours et commentaires. N’oubliez de penser global : uneprésence en ligne nécessite une ligne de conduite et une logique centrale. Unestratégie de présence est nécessaire pour ne pas vous perdre, Twitter peut en fairepartie. Ou pas. Pour le savoir, essayez tout simplement ! Mettez en application lesconseils donnés dans cet ebook, essayez d’utiliser l’outil de la manière la plusadaptée à vos envies et problématiques, et faites un point régulièrement sur ceque cela vous apporte, plaisir compris. Et attention à la dépendance bien sûr !Perdre trop de temps sur Twitter peut être contre-productif.De l’art de dialoguer et de créer son réseauLe principal intérêt de Twitter repose sur ses utilisateurs et son fonctionnement.Cela suppose bien sûr un travail de recherche permanent, du temps pour trouverl’usage adapté à ses besoins et un centrage sur le qualitatif et non le quantitatif. Lintérêt
  • 34. Mais la proximité offerte par Twitter est une composante importante de sonattractivité. Les dialogues sont facilités et rapides, les gens y sont plus accessibles.Ces échanges permanents offrent de nombreux avantages si vous êtes enrecherche d’emploi.Le premier intérêt repose bien sûr sur le réseau concret que cela peut vousapporter. Personnes travaillant dans votre secteur, entreprises, responsables desressources humaines… Vous trouverez sur Twitter de nombreux interlocuteurs dequalité. La valeur de vos échanges avec eux et la promiscuité que vous pourrezobtenir dépendra beaucoup de la valeur ajoutée que vous apporterez vous-même àvotre timeline. En publiant des updates correspondant à une ligne éditorialeprécise, vous attirerez et fidéliserez un public ciblé qui partage vos centresd’intérêt. Vous pourrez mieux les connaître en continuant les échanges (sur Twitterou ailleurs), en réagissant à leurs updates et en dialoguant au quotidien. Pasquestion de jouer les groupies bien sûr, mais plutôt de mettre en place une relationconstructive. Pour cela, il vous faudra cibler les personnes que vous suivez.Personnes de votre secteur d’activité bien sûr, mais pas seulement. Cherchez lesentreprises qui vous attirent, les recruteurs, les utilisateurs dont les mises à jourvous intéressent, les blogueurs…Vous vous prendrez vite au jeu et entamerez desamitiés virtuelles enrichissantes. Ces dernières vous ouvriront peut-être les portesdu fameux marché caché et vous aideront également à publiciser vos actionsrelatives à votre recherche d’emploi.Et c’est sans compter les autres avantages de ce réseau : obtenir des informationsutiles, vous lier d’amitié avec des personnes intéressantes, obtenir desencouragements réguliers… La dimension sociale de Twitter est centrale. Elle peutêtre utile professionnellement mais aussi personnellement. Et l’épanouissementpersonnel est un pas important vers une reprise en main !Affirmez vos compétencesEtre en période de recherche d’emploi a la malheureuse (et logique) incidence decréer un trou sur votre CV. Derrière cette évidence se cache un problème possible :prendre du retard sur les personnes en poste sur les nouveautés affectant votredomaine d’activité et perdre (un peu) les réflexes acquis durant vos précédentesexpériences. Si vous faites les bons choix dans les personnes que vous suivez (cfparagraphe précédent), vous pourrez vous informer facilement et régulièrementsur ce qui touche à votre métier. Cette veille régulière vous permettra d’être à jour,parfois plus que les personnes en poste qui n’ont pas forcément le tempsd’effectuer ces démarches. Mais ce n’est bien sûr que la première partie de ce quevous pouvez faire.Etre à l’écoute de ce qu’il se dit est bien, mais n’hésitez pas à être actif. Mettez enplace une veille efficace, surveillez les blogs et sources importantes de votresecteur d’activité, et tweetez régulièrement des liens intéressants. Cela vouspermettra de mettre en valeur le temps que vous passez à vous informer et vousaidera à obtenir des followers de qualité. Cela vous permettra de vous démarquer,et pourquoi pas à vous faire remarquer par un éventuel recruteur de votre secteur.Dans tous les cas, vous aurez le plaisir d’échanger régulièrement avec despersonnes de votre secteur et de rester à jour au niveau professionnel !Lintérêt
  • 35. Et bien sûr…Les recruteurs ne sont pas très nombreux sur Twitter. Les représentants desentreprises sur le site de micro-blogging sont généralement des Communitymanagers ou des chargés de communication. Et très peu de recruteurs mettent lespieds sur le site dans le but de chercher des profils intéressants. La raison estsimple : les profils présents sont en majorité des profils informatique, webdesignou web. Si vous travaillez dans un de ces secteurs, Twitter aura toute sa place dansvotre stratégie de présence. Dans le cas contraire, cela pourra être un bon moyende travailler votre notoriété et la diffusion de vos différents articles. Mais commeexpliqué plus haut, Twitter ne sera pas le lieu central de votre présence maisseulement une de ses composantes. Et la notion de réseau, centrale sur le site,peut également apporter beaucoup dans une démarche à moyen terme. Lespersonnes ayant trouvé un emploi via Twitter sont relativement nombreuses,même si leur profil est la plupart du temps orienté web/marketing/communication.Vous savez ce qu’il vous reste à faire !Lintérêt
  • 36. L a u t e u r : A n t o i n e D u p i nS o c i a l M e di a D i gi ta l Na ti fSamouraï, Antoine Dupin estC h a r gé de C o m m u n i c a ti o nWeb et dispose dune légitimetrès grande reconnaissancede l a pr o f e s s i o n po u r s e sdi f f é r e n ts é c r i ts gr â c e à s o nf o r m i da bl e e s pr i t d a n a l y s e e tde s y n th è s e . I l pa r ti c i peLa réputation numérique, que l’on pourrait définiré ga l e m e n t à de s c o n f é r e n c e soù il nest pas rare de voir la comme notre image de marque sur la toile, jouefoule se lever et acclamer sesun rôle de plus en plus stratégique sur le Web. Sidi s c o u r s d u n e pe r ti n e n c e elle peut devenir un fardeau pour certains quirarement éprouvée.n’auraient pas suffisamment pris leurs précautions,elle peut se révéler un formidable levier, tant dansS o n bl o gune recherche d’emploi que dans la prospection ouhttp://antoine-dupin.com/leblog/dans des logiques d’affaires.T w i t t er@AntoineDupinCependant, il convient de tuer tout de suite un mythe : tout internaute n’a pasd’obligation ou même de nécessité de se créer une réputation numérique. Ilapparaît évident, par exemple, que l’ouvrier du bâtiment dispose d’un réseauphysique qui va juger de la pertinence de son travail dans une réalité concrète.Pour l’heure, tout secteur n’est par conséquence, dans une moindre mesure, pasconcerné par les enjeux fondamentaux découlant de ce concept. Attention, il fautcependant garder une certaine prudence quant aux informations personnellesmises en ligne, mais ce n’est pas là le sujet de cet article.Cet ebook concernant le site de micro blogging Twitter, nous allons étudier lesenjeux liés à une réputation numérique basée essentiellement sur une approche de"veilleur " ayant pour objectif d’affirmer une expertise.1 – Concepts 1 – A : Identité Numérique et Réputation NumériqueIl convient de bien comprendre la différence entre réputation numérique et identiténumérique.> Identité NumériqueL’identité numérique concerne la manière dont l’internaute se qualifie. Lintérêt
  • 37. Sur les médias sociaux, le profil incarne l’internaute. Il écrit lui même sabiographie, met son avatar … bref, il transcende la banalité. Cependant, ce n’estpas parce l’internaute se définit comme un social media expert qu’il en est un, ouque sa communauté va l’appréhender comme tel. Il faut produire du contenupertinent qui rentre dans une certaine ligne éditoriale en adéquation avec l’imageque l’on cherche à véhiculer.Sur Twitter, cela passe par sa biographie et son avatar :ATTENTION : Dans le cadre d’une expertise, il vaut mieux choisir unidentifiant qui pourra se répercuter dans les moteurs de recherche. Dansla mesure où votre identifiant est également votre adresse urltwitter.com/antoinedupin par exemple, n’oubliez pas certaines logiquesde référencement. De même, un recruteur, ou votre client, ne sauraprobablement pas que vous êtes biloubiloubila13, dieu incontesté duréférencement Web.> Réputation Numérique :La réputation numérique concerne la manière dont les autres nous appréhendentParallèlement à l’homme, il y a le miroir informant (à la différence de déformant),la réputation numérique constituée d’un panorama émotionnel des acteurs ayantété confrontés de près ou de loin à l’internaute concerné.Sr Twitter, cela peut passer par les listes, bien qu’il soit rare qu’une personnes’amuse à répertorier les boulets parmi sa communauté, préférant plutôt lessupprimer. Cependant, ces listes permettent, dans une certaine mesured’appréhender la manière dont une communauté qualifie un internaute.Lintérêt
  • 38. Sur Twitter, la réputation numérique passe également par les résultats derecherche interne ou externe. Nous le verrons dans les prochains points, mais cesderniers sont les catalyseurs d’une information protéiforme dont Twitter est unecomposante de plus en plus mise en avant.ATTENTION - Comprenez bien, vous ne serez jamais totalement ce quevous prétendez ou voulez être. Cependant, vous pouvez influencer unevision globale en abordant une démarche pertinente car répondant à desmécanismes professionnels.1 – B : Veille vs AnalyseIl faut comprendre que le fonctionnement de Twitter ne vous laissera pas d’autrechoix que de produire de l’information courte. Ce n’est pas avec 140 caractères quevous allez pouvoir valoriser un savoir faire … et c’est tant mieux. Vous n’avez passuffisamment de temps, ou vos compétences linguistiques et rédactionnelleslaissent à désirer, il faut par conséquence se positionner sur la diffusion d’uneinformation produite par un autre. On appelle cela réaliser et diffuser une veille. Nevous en faites pas, il n’y a rien de malsain dans cette approche dès lors que vousadoptez une démarche intelligente. Vous devez nécessairement comprendre lesujet, la problématique, et qui plus est être à même de répondre à de possiblesinterrogations. De plus, vous valorisez un contenu auprès d’une communauté, etpar conséquent faites de la promotion pour le rédacteur.Attention. Il est possible de créer des analyses sur un blog et de lesvaloriser par la suite sur Twitter. J’évoque la veille comme une manièrecrédible de montrer que l’on maîtrise un environnement dans lequel onévolue. A vous de choisir la manière dont vous allez façonner votreréputation numérique.1 – C : Flux RSS et AgrégateursParce que vous allez diffuser une veille, il est important de disposer de sources.Ces dernières sont constituées de blogs, de journaux en ligne spécialisés, voire demédias (présentation, vidéo, audio). Afin d’éviter de se rendre tous les jours surtous les sites identifiés, vous pouvez synchroniser le tout dans un agrégateur WebLintérêt
  • 39. au travers des flux RSS.> Flux RSSFlux RSS est défini comme tel par Wikipédia :Un flux RSS est un fichier dont le contenu est produit automatiquement (sauf casexceptionnels) en fonction des mises à jour d’un site web. Les flux RSS sontsouvent utilisés par les sites dactualité ou les blogs pour présenter les titres desdernières informations consultables en ligne.Il est généralement représenté au travers d’une icône :> AgrégateurUn agrégateur est une application Web ou logicielle permettant de centraliserl’ensemble des flux d’informations, mais également de les lire. C’est le cas pourNetvibes ou Google Reader.Voici ce que donne par exemple mon Netvibes (en bordel, je le consens), chaquebloc émanant d’un site en particulier :2 – Créer une expertiseComme je l’expliquais dans l’introduction, l’expertise est à mon sens au cœur de lavalorisation d’une réputation numérique. Contrairement à un blog qui peut vitedevenir chronophage car nécessite souvent de bonnes qualités rédactionnellesou un bon niveau en tant que traducteur, Twitter peut faire passer pour expertcelui qui diffuse une veille pertinente et qui va légèrement transformer sonidentité numérique, à savoir sa biographie.En effet, il n’y a qu’à regarder les grands noms de Twitter pour s’apercevoir quedes étudiants se travestissent en professionnel, que des amateurs se drapent dumanteau du senior (genre "depuis maintenant 30 ans je fais du communitymanagement sur Facebook) et que des individus lambda écrivent des articles pourdes livres sur Twitter… (je vous fais peur là hein ?)Lintérêt
  • 40. Vous l’aurez compris, tout un chacun peut aujourd’hui être un Social Media Gourou,un Evangeliste Brand Content Analyser ou encore un Ninja Crowdsourcer RatonLaveur … on ne compte plus les mots ridicules qui viennent donner du corps à uneréputation numérique. Ces anglicismes, couplés aux professions en vogues, telsque Community Manager, donnent à l’internaute l’impression d’avoir face à lui unvéritable professionnel. Pourtant sur la toile, qui est qui ? Source : Peter Steiner2-A L’expertise n’est qu’une façadeL’objectif de mes propos portant sur Twitter, il convient de se focaliser sur cet outilqui offre vraiment de grandes possibilités. Il existe de nombreuses typologiesd’utilisateurs, allant de l’utilisateur qui va suivre une information à celui qui va ladiffuser voire qui va la créer. Soyez actifs !Lintérêt
  • 41. Source : NGOnlinesNewsIl faut l’avouer, avec l’avènement du Web social, tout un chacun peut aujourd’huidevenir expert dans son domaine dès lors qu’il dispose :- d’une liste de blogs ou de sources d’informations pertinentes,- d’un agrégateur de flux RSS (type Netvibes) permettant de centraliser le tout- d’un dictionnaire franco-anglais digne de ce nomComme le rappelait François Mathieu, le véritable expert :Critique et met en valeur ses connaissances pour prendre, intellectuellement, desrisques. Et le risque nest pas lennemi de la connaissance au contraire. Le risquecest lart de faire des hypothèses qui devront être éprouvées, rejetées ouacceptées ; cest lart de faire avancer. Le passionné, lui, agrège. Il essaie dêtre lepremier à posséder linformation brute et lorsquil pense faire une analyse cest aufinal la synthèse de ce quil a lu ici et là croisée avec ses convictions personnelle.Grâce à Twitter, vous n’avez pas à suivre ce cheminement intellectuel. Vous pouvezau travers d’experts identifiés, vous faire vous même passer pour un spécialiste devotre domaine. Cela peu paraître aberrant, mais comme je l’évoquais, il voussuffira de bien vous renseigner sur certains influenceurs que vous allez suivre pourcomprendre qu’au final, ils ne sont pas Community Managers mais étudiants (parexemple) et qui plus est pas dans leur secteur. Dans cette expertise de façade secroisent donc étudiants, amateurs et professionnels (au sens où c’est leurprofession), boostés par les statistiques qui leur confèrent des qualités de référent,ou d’influent. Ainsi, le nombre de lecteurs d’un blog, sa position dans desclassements opaques ou le nombre de followers d’un compte Twitter vont donnerdu crédit à certains profils. PROFITEZ-EN, vous aussi, vous pouvez le faire !Vous avez peur de vous faire démasquer ? Qu’importe, aujourd’hui les expertsencensent les travaux des amateurs, ne vous faites pas de bile, tant que vousagissez avec intelligence, il n’y a aucune raison que l’on vous saute à la gorge.Car cela n’importe guère au final, dans la mesure où ce n’est pas le fond qui primesur Twitter (bah oui avec 140 caractères) mais bien la forme, le titre. Plus vousallez diffuser des titres pertinents, plus vous serez associé à des termes. C’est unesorte de syndrome de Pavlov, vous diffusez des informations avec pour nom Voitureet Sécurité (par exemple), dès que votre nom apparaitra auprès de personnes vousconnaissant, ils vous identifient comme expert sur le marché de l’automobile. Jesuis récemment tombé par exemple sur une liste de profils à suivre (blogs etLintérêt
  • 42. comptes twitter) dans le domaine des ressources humaines, produit par un blogreconnu dans ce domaine. Parmi les professionnels, l’on retrouvait des étudiants,des chefs de projets ou des communicants. Ce n’est pas réellement leur analysed’un secteur qui compte, mais leur manière de se vendre.Avec la place de plus en plus importante des médias sociaux dans l’affinage deprofils, ou encore dans la diffusion d’une expertise auprès de prospects, laréputation numérique d’un individu dans certains secteurs a une valeur stratégique.2-B Appréhender votre environnementDans un premier temps, pour créer votre veille, identifiez les blogs de votresecteur. Cela peut simplement se faire par Wikio Top Blog ou en tapant des motsclés spécifiques dans des moteurs de recherche dédiés comme Google Blog.A partir de cette première recherche, vous allez pouvoir constituer un premierpanel de sources d’informations. Pour aller plus loin, vous pouvez égalementprendre en considération les sources de ces blogs. Lorsque j’évoquais le fait dedisposer d’excellentes capacités de traducteur, c’est bien parce qu’une bonne partiedes blogs français ne se contente que de traduire des articles américains.Généralement, en bas de l’analyse se trouve "inspiration " ou "source " avec un lienvers un site externe. Vous allez au fur et à mesure de votre veille créer ainsi unensemble pertinent de sources à relayer.Cependant, il faut évidemment que l’identité numérique soit en corrélation avec laveille. Quelqu’un qui se définit comme "étudiant geek " a moins de poids qu’un"community manager " ou autre. Dès lors, l’identité numérique place l’individudans un contexte, sa veille va asseoir son regard.Si vous désirez créer une veille, il faut comprendre deux choses :- Des gens qui font de la veille, il y en a plein (principe de Twitter)- Vous n’aurez pas 10 000 followers demain2-C Confrontez-vous pour vous faire connaîtreNous l’avons vu, créer une expertise est somme toute simple. Cependant, pourpousser les processus de valorisation d’une réputation numérique, il va falloirarguer et argumenter des propos courts mais pertinent (d’où l’importance decomprendre ce que l’on échange).Ainsi, lorsque vous diffusez une information, il est préférable de la commentersuccinctement. Par exemple "Le Mondial de l’auto affiche une hausse de 70% =>une cause à effet de la loi Trucmuche ? ". Il faut montrer que vous n’êtes pas qu’unrelais, mais une personne qui pense, qui prend en considération des faits et lesconfronte à un contexte.De même, lorsque vous relayez une information, n’utilisez pas le bouton de Twitterdédié, mais copiez-collez le lien, mettez une mention "rt " devant et ajoutez uneannotation. Au delà du point évoqué précédemment, vous serez visible auprès deLintérêt
  • 43. l’utilisateur que vous retweetez qui va, de ce fait, avoir une première approcheavec votre réflexion. rt @secteur_sud "Le mondiale de l’auto affiche une hausse de70% " => une cause à effet de la loi Trucmuche ? "NOTE : Le rt a cela de bien qu’il va vous permettre de vous faire connaître.En effet, sur Twitter, nimporte quel internaute qui a été retweeté peutsuivre dans l’onglet "@mention ". Vous pourrez ainsi toucher desinfluenceurs.L’objectif est d’aller au delà du simple relai et bien d’offrir une véritable expertisedans le sens où il y a une démarche liée à l’intellectuel. Vous êtes humain, vousavez votre propre réflexion, n’hésitez pas.Lorsque vous diffusez votre propre veille, n’oubliez pas de temps en temps deremercier ceux qui l’ont relayée, du type "merci pour vos rt @machintrucbidule ".Vous devez adopter un visage humain, du moins dans un premier temps, pourdémontrer votre potentiel.3 – Moteurs de rechercheLes moteurs de recherche sont les catalyseurs d’un panorama émotionnel etretranscrivent comment les internautes appréhendent un profil spécifique. Ils sontd’autant plus important qu’ils sont accessibles à tout un chacun, recruteur ouclients. Pire encore, ils sont de plus en plus un réflexe pour en savoir plus sur unepersonne. Le fait de taper un nom et un prénom s’appelle le "Name Googling ", enrapport avec le célèbre moteur de recherche Google.Twitter occupe une place de plus en plus stratégique car il diffuse vos informationsen temps réel, et sont par conséquent susceptibles de varier d’un moment à unautre (selon votre production).Sur Google :Sur Bing (bientôt en France):Lintérêt
  • 44. CAS CONCRET : l’EMPLOISi l’on applique ces résultats avec une étude de RegionsJob parue cette année, onconstate que d’une part les médias sociaux sont de moins en moins un secret pourles recruteurs :Par conséquent, ces derniers sont à même d’aller chercher des informations au-delà de Google, et de lancer une recherche dans le moteur interne sur des motsclés spécifiques.Autre fait marquant, la prise de contact au travers des médias sociaux, notammentTwitter. Cependant, comme le rappelle Flavien Chantrel :Attention, les contacts ne sous-entendent pas la présence de recruteurs, cela peutaussi bien concerner des anciens ou actuels collègues, des clients, des offres deservices... Ne reste que la transformation. Et là, les réseaux sociaux sen portentbien, avec 30% des contacts qui ont abouti sur un entretien téléphonique, écrit oumail. Mais entretien ne veut pas dire embauche... Lintérêt
  • 45. Enfin, les chiffres clés parlent d’eux même :Le chiffre important : presque un recruteur sur trois utilise le Web pourrechercher des informations liées à un candidat.Les médias sociaux ne sont pas encore, à ce jour, le point névralgique durecrutement en ligne. Cependant il faut prendre en considération deux aspects :- Le marché caché, qui selon les experts représente environ 80%. Par conséquent,la prise de contact au travers de collègues, de connaissances ou de followers peuts’avérer payante (d’où la nécessité de confronter son savoir faire)- La vérification de données, qui peut s’avérer ennuyeuse si on utilise un médiacomme Twitter pour balancer des informations à contre sens de la philosophie del’entreprise.Lintérêt
  • 46. 4 – Danger du DM, piège du retweetPour celui qui se sert de Twitter de manière très personnelle et diffuse desinformations pouvant être compromettantes (type : en slip avec une bière dans lejardin), il existe la possibilité de mettre son compte en privé. Mais évidemment, il ya des pièges à éviter et l’anonymat de façade, même avec un pseudonyme, peutvite se transformer en porte ouverte de la bêtise humaine dès lors que l’on se sentintouchable.Pourtant vos followers sont vos pires ennemis, et vous ne le savez probablementpas. Le piège est grand, un message direct adressé à un contact tournant autourd’une blague potache ou d’un humour déplacé peut très vite se retrouver demanière publique, mis en ligne par celui qui l’a réceptionné. De même, si vouspensez que vos propos son protégés, n’oubliez pas que votre communauté, elle,agit de manière publique, et que ces derniers peuvent également "retweeter " vospropos, provoquant de ce fait les foudres publiques.Donc agissez avec discernement. Oui vous pouvez vous amusez, oui vous pouvezmettre des bêtises, mais n’oubliez pas que ce que vous produisez peut toujoursêtre retrouvé.ConclusionVoyez en Twitter une formidable opportunité. Voyez en Twitter une carapaced’expert que vous pourrez endosser pour peu que vous agissiez avec intelligence,discernement et calme.Les réseaux sociaux pro vous crédibilisent par votre CV et vous confortent parvotre communauté, les blogs vous valorisent par votre analyse ou votre faculté àtraduire un article étranger. Twitter, un lien, un titre et un ou deux mots et vousvoilà plongé dans le monde fabuleux de l’expertise.Au delà d’une simple critique, ce que je veux faire comprendre c’est le potentiel decette plateforme dans la valorisation de son appréhension d’un environnement etdans sa capacité à apparaître dans les moteurs de recherche. A l’internaute de faireles bons choix, à savoir de se placer comme un simple relai sans conscience, ouréellement de comprendre ce qu’il va diffuser et être à même de produire uneréflexion pertinent dans le cadre d’un échange.Lintérêt
  • 47. L a u t e u r : C a m i l l e A l l o i n gC a mi l l e A l l o i n g ,a c tu e l l e m e n t c o n s u l ta n t e nge s ti o n de l a r é pu ta ti o n e nl i gn e po u r l e s o r ga n i s a ti o n s(veille dopinion, social mediamarketing). Je suis par Temps réel, scoops, rumeurs, mème, influence,ailleurs doctorant sur ce médiatisation… Les "concepts" liés à Twitter sontmême sujet, au laboratoirenombreux. Il parait difficile aujourd’hui deCEREGE de lIAE de Poitiers.réfléchir au fonctionnement de l’économie dite de"l’attention" sur le Web, sans prendre en compteS o n bl o gcet outil et ses usages. Mais au-delà de sonacceptation comme composante à part entière duhttp://caddereputation.over-blog.com/paysage numérique actuel, Twitter dévoile uneautre réalité économique : pour produire/diffuserT w i t t erde l’information il FAUT être sur Twitter ! Au risque@CaddeReputationd’être parfois piégé par un système dont les règlessont en constante redéfinition…Les journalistes utilisent Twitter… Les entreprises utilisent Twitter… Les producteursde contenus Web utilisent Twitter… Les particuliers utilisent Twitter… Même lesanimaux de compagnie sont maintenant sur Twitter…Si les usages semblent globalement similaires, les finalités, elles, sont parfoisdiamétralement opposées. Un journaliste a pour objectif de fournir à ses lecteursune information vérifiée, et à son patron (si possible) une exclusivité par rapport àses concurrents. Un blogueur visera souvent une meilleure diffusion de ses billets,soit in fine une hausse de la fréquentation de son blog. Un particulier visera àcapter de l’information et à dialoguer avec ses contacts, etc, etc. Le tout ens’adaptant à trois des règles qui régissent Twitter : un contenu de 140 caractèresmaximum, l’idée de diffusion et d’interactions en temps réel, ainsi qu’unemultiplication de sources pouvant diffuser des informations contradictoires sur lemême sujet.Seulement voilà : lorsque ces divers objectifs s’entremêlent sur le même réseau,que la capacité d’usage de l’outil de micro-blogging varie considérablement d’unabonné à l’autre, il arrive souvent que certaines "vérités" sur Twitter et sespossibilités prennent le pas sur des constats moins émerveillés…Voici quelques uns des constats que nous allons traiter dans cet article :- pour les producteurs/diffuseurs de contenus : l’ère du titre remplace peu à peucelui du contenu Lintérêt
  • 48. - pour les entreprises : le temps réel diffère du temps médiatique- pour les journalistes/veilleurs : qualifier l’information et les sources est lanécessité premièreDe l’ère du contenu à l’ère du titreLorsque l’on commence à expliquer ce qu’est Twitter, à sa grand-mère ou à sonpatron par exemple (l’un étant souvent aussi connaisseur sur le sujet que l’autre),on ne peut passer à côté de l’une des bases de son fonctionnement : s’exprimer en140 caractères textuels.Car au-delà des aspects de temps et de véracité de l’information que nous verronsensuite, le micro-blogging (comme son nom l’indique) se caractérise par unenécessaire compression du contenu que l’on souhaite diffuser. Ce qui, de primeabord, n’est pas problématique si l’on se confine à l’utilisation première de ceservice : relayer un événement que l’on observe en "temps réel".Mais comme tout outil Twitter a subi une modification de ses usages (surtout enFrance) pour non pas devenir un réseau "mainstream" où chacun décrit à sonvoisin la pomme qu’il est en train de déguster, mais un réel réseau d’informationsoù les "twittos" (utilisateurs de Twitter) essayent d’attirer l’attention de leurspublics vers des contenus publiés sur le Web (articles, vidéos, etc.). Il n’estd’ailleurs pas étonnant de s’apercevoir qu’une très large majorité de blogueurspossède un compte Twitter. Et qu’il ne sert parfois qu’à annoncer la sortie d’unnouveau billet (mais cest un autre débat).Il est de plus intéressant de constater que Twitter (littéralement "gazouillement") abien choisi l’analogie avec l’oiseau : la majorité des utilisateurs ne font quepicorer l’information. Avec un minimum d’abonnements (disons une centaine),le volume d’informations qu’un utilisateur de ce service peut voir défiler dans lajournée est parfois impressionnant. Il est alors raisonnable de penser que : 1) il nelit pas l’ensemble des tweets qu’il voit passer 2) il ne clique pas sur l’ensemble destweets qu’il lit 3) il ne lit pas l’ensemble des contenus vers lesquels ses clics l’ontrenvoyé.Naturellement donc (ou sauf s’il ne fait que ça de sa journée), un utilisateur deTwitter fait du tri, il sélectionne le contenu qu’il va lire en fonction de diverscritères : le temps dont il dispose, le sujet du contenu vers lequel le tweet renvoie,la source vers laquelle le tweet renvoie, la personne qui tweete… et bien entendu lecontenu et la signification des 140 caractères en eux-mêmes !Mettons nous maintenant à la place d’un blogueur, ou de toute autre personne quidiffuse du contenu sur Twitter. Au-delà du fait que ce service est réellementintéressant pour dialoguer avec ses lecteurs et d’autres blogueurs, il reste tout demême un outil incontournable de promotion de contenus (c’est souvent d’ailleursl’une des sources amenant le plus de visiteurs vers un blog).Les techniques pour attirer des twittos (et obtenir aussi des re-tweets) sontdiverses et variées : choisir l’heure, le jour, renvoyer plusieurs fois le même tweet,etc. Mais au final, le plus efficace reste le tweet en lui-même, soit (souvent) le titrede l’article !Si par exemple cet article s’intitulait : "Comment être efficace sur Twitter en 5étapes", il est quasiment sûr que son lancement sur Twitter ramènerait deLintérêt
  • 49. nombreuses visites et serait sûrement re-tweeté plusieurs fois. Car sur Twitter, letweet doit être explicite et résumer déjà en grande partie le contenu vers lequel ilpointe. Au risque souvent d’induire en erreur le lecteur ou de le décevoir par uncontenu trop pauvre par rapport à son titre prometteur.Et comme nous l’avons dit, le twittos picore… Le temps réel le pousse à faire vite, àsélectionner l’article avant même de l’avoir lu, à être en quelque sorte dépendantdu titre de celui-ci (ou du tweet qui l’annonce). Mais certains producteurs decontenus ne s’arrêtent pas seulement à un titre élaboré et explicite (attirantl’attention), et vont parfois plus loin en condensant leurs articles afin que ceux-cis’insèrent au mieux dans la logique d’un contenu en 140 caractères : ils font deslistes de titres, des infographies, des copiés/collés d’articles, etc.Le contenu essentiel doit sauter aux yeux, car le temps de parcourir l’article, 15autres tweets attendent d’être lus (certains parlent "d’infobésité", on peut pousserplus loin le concept et remarquer parfois une certaine addiction à l’information). Lacompression du titre visant à attirer l’attention devient petit à petit unecompression des idées et de l’argumentation pour rester en adéquationavec le rythme de lecture et de consommation de l’information imposé parla pratique du micro-blogging.Le must étant de constater que très souvent des articles de plusieurs milliers decaractères sont re-tweetés sitôt leurs annonces faites : comme si un individunormalement constitué pouvait lire 3 pages en quelques secondes…Que faut-il retenir ?1) Pour être lu et/ou re-tweeté, le titre d’un article doit être pensé en fonction des"règles" d’usages de Twitter : explicite, court, aguicheur…2) Un twittos retiendra plus facilement un titre qu’un contenu en lui-même.D’ailleurs, lorsque l’on fait une recherche sur Twitter, on se base sur des mots-clésprécis, qui ont intérêt à être dans le titre.3) Cette volonté d’attirer l’attention en simplifiant au maximum ses idées seressent de plus en plus sur les contenus en eux-mêmes.Temps réel + temps médiatique = temps communautaireSi maintenant lon demande à une personne un peu plus au fait du micro-blogginget de ses usages (votre grand-mère a ses limites), quelle "révolution" ce nouveausystème de production de contenu a apporté au Web, il est fort probable que celle-ci vous réponde : le temps réel !Au-delà du fait que la notion de temps réel na pas été inventée par Twitter (le"direct live" existe depuis un certain temps dans les médias par exemple), sonappréciation par les entreprises est souvent confondue avec celle du tempsmédiatique...Car nous pouvons partir du principe quil y a plusieurs "temps" : le temps politique,le temps sociétal (développement durable par exemple), le temps concurrentiel,etc. Et le temps médiatique : celui où une information arrive sur le devant de lascène, où son relais par les médias et ses acteurs fait delle un "fait de société".Lintérêt
  • 50. Pour illustrer cela plus concrètement :- un iPhone explose au visage dun utilisateur aux USA le vendredi à 1 heure dumatin (heure de Paris) => événement- plusieurs personnes tweetent lévénement en direct (elles étaient juste à côtéquand cela a eu lieu) => temps réel- cest seulement le lendemain (samedi) que la majorité des utilisateurs de Twitteret diPhone relaient la nouvelle => appropriation « communautaire »- le lundi matin, des journalistes sen sont emparé et en font la une de leursjournaux => temps médiatiqueAutrement dit, il existe toujours un temps de battement (sauf peut-être pourcertains événements touchant une majorité de personnes, comme un attentat parexemple) entre le moment où une information est diffusée en temps réel, et oùcelle-ci est reprise par diverses communautés dintérêts sur les réseaux sociauxpour devenir un fait médiatique.Schématiquement : temps réel (diffusion de linformation) + tempsmédiatique (la visibilité de linformation saccroît) + Web 2.0 (échange,partage, déformation de linformation) = temps communautaireCe "temps communautaire" devient un enjeu important pour tout producteur decontenu, et spécialement pour les organisations souhaitant utiliser Twitter commemoyen de promotion de leurs produits, ou tout simplement comme outil de veille. Ilest autant utile de repérer une information concernant son organisation lorsquecelle-ci est diffusée "en direct", que davoir défini à lavance qui seront lespersonnes (leaders dopinions, "influenceurs", etc.) pouvant rendre visible trèsrapidement cette information au sein dune communauté.Ce laps de temps peut être réellement utile pour préparer une stratégie, prendredu recul face à un événement négatif, définir un argumentaire, etc.De plus, il apparaît comme nécessaire pour les organisations de bien appréhenderle rythme de vie numérique des communautés quelles observent et sur lesquelleselles souhaitent sappuyer pour diffuser un message : quels sont les temps morts(week-end, jours fériés, etc.) ? Quels sont les sources/personnes déclenchantgénéralement un "re-tweetage" de masse ?Une organisation devra donc prioritairement sintéresser non pas aurythme de diffusion des informations la concernant sur Twitter, mais aurythme dutilisation de ce même outil par les communautés/réseauxdutilisateurs qui font vivre la ou les thématiques la concernant sur le Webdit 2.0.En bref, faire du tri avant de veiller, observer et temporiser avant dagir. Au risquesinon de vite sessouffler et de développer un anachronisme numériqueincompatible avec les attentes des usagers du Web ("ils ne mont toujours pasrépondu", "aucune réactivité", etc.).Lintérêt
  • 51. Qualifier ses sources et ses informations : des bases à seréapproprierRécapitulons : Twitter est régi par une logique de la compression des idées, du 140caractères et du titre roi. Qui plus est, le temps réel est devenu un élémentinhérent aux pratiques communautaires numériques, temporalité variant dungroupe dutilisateurs à lautre.Au milieu de tout cela donc, les professionnels de linformation, tout du moins desa collecte et de son traitement (spécialement les veilleurs et journalistes), doiventsadapter à ce nouvel environnent où vitesse est souvent confondue avecprécipitation, et où tout est parfois possible pour attirer lattention.Et certains, que ce soit pour rigoler/ironiser, voire plus rarement pour lancer desrumeurs à lencontre de concurrents (économiques ou politiques), nhésitent pas àcréer de "faux comptes" dont les informations sont réellement visibles maisfaussement informatives : bref, faire du faux pour faire croire au vrai, tout endonnant un peu de vrai pour ne pas faire trop faux (est-ce assez clair ?) !Libération a par ailleurs publié, en ce début du mois doctobre 2010, un papierconcernant ces "faux comptes". Ce quil en ressort, non pas de plus important maisplutôt de plus inquiétant pour le métier de journaliste, est que cela marche : denombreux journalistes tombent dans le panneau, et utilisent les informationsdiffusées par des comptes Twitter douteux pour écrire des articles !Bien évidemment, ces comptes paraissent "douteux" après-coup... Et dailleurs,même lAFP se permet maintenant de reprendre des tweets comme dépêches !Vérifier ses sources et qualifier linformation est peut-être devenu désuetà lheure du "temps réel" et du "140 caractères" ?Partons du principe que non, et voyons quelles sont les possibles méthodes poursassurer que linformation que lon pêche sur Twitter nest pas avariée, voire pire,toxique :- Ne pas se reposer sur la biographie présente sur Twitter : aller plus loin encherchant quels sont les autres lieux numériques où se trouvent la personne,vérifier si le compte Twitter quelle présente sur ses autres outils (blogs, etc.) estbien le même.- Si le compte est "anonyme" (pseudonyme), laisser un temps de battement aprèsdiffusion de linformation, et voir si celle-ci se retrouve dans dautres comptes"officiels" (en tout cas pas anonymes et traitant du même sujet). Car sur Twitter,comme ailleurs sur le Web, lexclusivité nexiste pas réellement, on peut toujoursretrouver la même information provenant dune autre source (surtout pour unévénement ayant une portée médiatique forte)- Identifier le réseau de ce compte : quels sont les comptes quil suit, qui lesuivent ? Et quels sont leurs réseaux ? Lidée étant de repérer si le compte enquestion ne fait pas partie dun réseau de faux comptes (par exemple). Un outil(enfin plutôt un gadget) comme Mention Map permet de visualiser de manièreheuristique ce type dinformations.- Prendre en compte le temps communautaire : laisser (encore une fois) un tempsde latence afin de voir si la communauté la plus active sur la thématique ne réfutepas delle même linformation diffusée.Lintérêt
  • 52. Ces 4 approches ne sont bien entendu pas les seules, mais il apparaît commeimpossible de lister toutes les possibilités, tant elles varient en fonction de lanature de linformation, du type de comptes, etc.Mais loutil principal, qui lui nest pas numérique, pas 2.0, mais tout à faitmaîtrisable par tous, est lesprit critique ! Ne pas se laisser subjuguer parla technologie, toujours penser quun être humain est derrière uneinformation, quun être humain est le destinataire de cette information, etque par conséquent lidée même de fiabilité et dobjectivité est toujourstoute relative...Au final : une nouvelle dialectique numérique ?Twitter na donc pas révolutionné notre société de linformation et de limmatérielen elle-même, mais a induit peu à peu une nouvelle façon de consommer etdiffuser linformation : compression des idées, rapidité des échanges et nouvelletemporalité, brouillage de la notion même dautorité et de fiabilité des sources.On pourrait même dire que Twitter a permis le développement dune "grammairedu gazouillis"... On ne dit pas (par exemple) "tiens je vais micro-bloguer", mais "jevais tweeter", etc. Twitter est devenu un verbe, un adjectif, un nom, voir un objetsémantique à lui tout seul...Cet article en est dailleurs un bon exemple, sur 2475 mots, les termes liés àTwitter (utilisant de près ou de loin son "étymologie") sont au nombre de 63 !Alors, amis twittos et twittas, quel tweet allez-vous tweeter pour annoncercet article sur Twitter ?Lintérêt
  • 53. Lauteur : Jean-Paul OuryJ ea n - P a u l O u ry e s tc o n s u l ta n t e n e - r e pu ta ti o nchez Image et Stratégie.S pé c i a l i s te de l a Après avoir mené une petite enquête sur le Web,c o m m u n i c a ti o n de c r i s e s u rj’ai trouvé une grande quantité de billets et deI n t e r n e t , Ph d e n h i s t o i r e d e s tests divers qui parlaient de l’addiction à Twitter,s c i e n c e s e t te c h n o l o gi e s ,mais aucune méthode pour soigner cettea u te u r de L a Q u e r e l l e de s pathologie. Il y a quelques temps, j’ai soigné monOGM (PUF, 2006)addiction à Facebook en me mettant à Twitter. JeS o n bl o g me suis donc amusé à imaginer une solution pour soigner cette nouvelle addiction qui est bien plusM a l i be r téforte que la précédente1.T w i t t er@JP_O1) L’abstinenceComme pour toute addiction, allez-y doucement. Ne forcez-pas les choses. De lamême manière que vous êtes venu progressivement à Twitter, vous allez devoir ensortir pas à pas. Commencez par vous forcer à passer une heure sans tweeter. Jene vous cache pas que pour cela vous devez être armé d’une volonté à touteépreuve. Ce qui ne vous empêche pas de mettre en application quelques petitstrucs et de saisir les opportunités qui se présentent. Profitez du fait que vous avezune grosse présentation à rendre de toute urgence pour ne pas lancer votre clientTwitter habituel. Si vous avez une envie pressante, évitez de prendre votreBlackberry ou votre iPhone aux toilettes. Si vous ne résistez-pas, ouvrezsimplement un onglet dans votre browser et connectez-vous sur le site Twitter (nonnon, Nambu ou Tweetdeck c’est interdit !!!!). Avec un peu de chance, la pages’ouvrira avec la baleine. Si ça n’est pas le cas, la lourdeur des opérations (mêmesur la nouvelle version) vous dissuadera de virevolter. Tenez-bon. Vous avez résistéune heure sans Twitter ? C’est bien. Accrochez-vous et réitérez l’opération lelendemain. Au bout de dix essais concluants, vous êtes mûr pour la journée.A ceux pour qui l’opération semble trop difficile, je leur conseillerais de tenterl’exercice lors d’un moment important dans leur vie : mariage, enterrement,1Je me suis rendu compte de la forme aigüe de mon addiction lors de mes dernières vacances. Arrivé à l’autrebout du monde dans un hôtel paradisiaque, logé dans une chambre avec vue sur mer, j’ai été extrêmementangoissé à l’idée de ne pas avoir de WiFi. Un nœud s’est dénoué dans ma gorge quand j’ai reçu les codesd’accès de la réception : j’allais enfin pouvoir tweeter une photo à mes followersLintérêt
  • 54. naissance d’un premier enfant.... Si vous êtes croyant, se raccrocher aux fêtesreligieuses peut sacrément aider. Rosh Hashana, le Carême, ou le Ramadanpeuvent être de bonnes occasions fantastiques pour s’abstenir de tweeter. Sitoutefois vous sentez votre volonté faiblir ou si vous rechutez, passez à la méthodeforcée.2) L’isolementUne démarche «semi-forcée» peut être un pis-aller à la démarche volontaire. Il estcertain que s’arrêter de soi-même sans que l’on n’ait été obligé de rien est toujoursmieux, mais bon parfois, il faut savoir faire de nécessité vertu. Donc rendez-vousun week-end à la campagne avec de très bons amis. Choisissez un trou perdu où«ça ne capte pas» et où le WiFi signifie en patois local rien d’autre que le fiston duWi (on se comprend !).N.B. : partez avec des friends de Facebook et non des followers pour ne pas êtretenté. En guise de substitution, vous pourrez encore leur placer en direct quelquescommentaires sous les photos qu’ils prendront de vous.Essayez de partir au moins une semaine. Si jamais en revenant vous vousrattrapez en vous connectant une journée entière pour tweeter l’ensemble de vosvacances et relisez le fil de la semaine passée, ce qui risque fort d’arriver, alors,vous venez d’échouer. Passez à la méthode forte : le dégoût.3) Dégoûtez-vous de vos «followings»Tout le monde se rappelle du Capitaine Haddock dans Tintin et les Picaros.Tournesol avait trouvé la pilule miracle pour le dégoûter à vie de son whisky lebarbu. Vous pouvez donc, de la même manière, trouver quelques solutions pourvous dégoûter de Twitter. Commencez par follower tous les trolls que vous trouvez.Les bots qui retweetent les #lol, les #ptdr et les #j. Les ados qui racontent leurvie «J’ai trop la win ce matin». Les influents qui se la racontent en balançant des«Salut les gens» le matin et des «Sur ce, je vous laisse, je vais dormir» le soir.Vous prenez le métro en période de grève ? Suivez les comptes des syndicats. Vousêtes célibataire ? Trouvez un ou deux couples qui tweetent en amoureux: «Chériet’as sorti la poubelle ce matin ?», «Non mon amour, c’était ton tour». Les twittosqui font 140 fautes au tweet. Les racoleuses aux shorty url chelous qui vousproposent 250 twitpics d’elles. Rajoutez quelques fils en serbo-croates et d’autresen japonais. Vous allez vite être dégoûté de votre #TL. Mais le travail n’estaccompli qu’à moitié. Malgré tous vos efforts, vous vous rendez-compte que Twittera encore un intérêt pour vous : vos followers. Voici une manière de les liquider.4) Dégoûtez vos followersRien de plus facile que de perdre des followers. Ouvrez un petit #tweetclash contrevos meilleurs amis ou contre quelques blogueurs influents. Prenez-vous Eolas entrequatre tweets et démontrez-lui que ses billets ne valent pas un RT ou mieux qu’ildevient commercial ces derniers temps. Vous tweetez habituellement pour unecommunauté heavy-metal ? Balancez-leur les derniers tubes de Justin Bieber et deKaty Perry. Vous faites partie de la sphère très fermée des #leftblogs ? Tweetez àLintérêt
  • 55. tour de bras le lip dub de l’UMP et chantez les louanges de Sarko, Besson, Woerthsans oublier de RT chacun des tweets de @NK_M et @fred_lefebvre. Vous tweetezhabituellement des versets de la Bible ? Racontez des histoires de fesses.... Je nevais pas vous faire un dessin : vous savez certainement mieux que quiconque cequ’il faut faire pour chasser vos followers. Oui, mais voilà : Twitter est un moulin àvent et la natwure a horreur du vide. Vous allez voir apparaître une nouvellecommunauté : celle des fans de Bieber... bien plus nombreuse que celle des fans«tweets» à contre-courants vous en rapportent plus et multiplient par deux ou troisvotre communauté de followers... Vous voilà reparti à la case départ. Sortez lesbonnes vieilles méthodes.5) Le patchLe fameux patch anti-Twitter. Comme il n’existe pas encore sur le marché et que jene suis pas moi-même développeur pour lancer demain une application qui vousinsulte chaque fois que vous tweetez ou qui transforme vos 140 signes en unebouillie incompréhensible, j’ai conçu une idée de patch artisanal. Rendez-vous dansune papeterie (si si ça existe encore !) Achetez un bon vieux calepin des familles etun crayon. Et chaque fois que vous avez une idée à tweeter, notez-la simplementsur une feuille de votre cahier. Attention, astreignez-vous à respecter les règles!N’oubliez pas de recopiez les RT et les shortlinks et comptez les 140 signes parvous-mêmes : ahah ! On fait tout de suite moins les malins. Mais le clou duspectacle : à la fin de la journée, prenez votre calepin et relisez-vous. Les tweetss’envolent mais le papier reste. Si vous trouvez que tout ce que vous avez écrit nevalait pas la feuille de votre calepin, alors vous venez de faire un premier pas. Parcontre, si vous êtes fier de vous, alors c’est que la méthode a échoué. Il faut sortirl’artillerie lourde. La campagne de pub anti-Twitter !6) Tu t’es vu quand tu tweetes ?Il est clair que si vous en êtes arrivé à ce stade, cela veut dire que vous ne pouvezpas vous en sortir par vous-même. Il vous faut sérieusement une aide extérieure.Qui d’autre que l’Etat est capable de vous soutenir ? Car là il faut mettre les grandsmoyens et lancer une grosse campagne de publicité. Donc voilà, c’est parti coco.On lance l’appel d’offre : réaliser une campagne nationale qui montre les ravagesde Twitter sur la jeunesse. Le slogan qui tue «Tu t’es vu quand tu tweetes ?». Auhasard, un truc bien glauque qui montre des apprentis blogueurs qui tweetent desinfos qu’ils n’auraient même pas vérifiées et qui déclenchent la 3ème guerremondiale, des jeunes en train de tweeter et qui se suicident juste après ou encore,ou, encore mieux, un innocent qui tweete dans un coin et sans le savoir chaquetweet envoyé, c’est un arbre qu’on abat en forêt avec tout le texte légal qui vaavec pour les équivalents carbone.... Et puisque tous ces mots ne peuvent avoir unimpact sur vous que si on leur donne une déclinaison physique, notre agence vaenfoncer le clou en organisant une grande campagne comportementale.7) La mise à l’amende façon taxe carboneComme nous le rappelle le site Green IT, un employé de Twitter a évalué laconsommation électrique d’un tweet à approximativement 90 joules, soit 0,025Lintérêt
  • 56. Wh. Twitter génère donc 1 tonne de CO2 chaque jour soit 20 allers-retours Paris-Londres en avion. Qu’à cela ne tienne, il suffit d’imposer une taxe carbone surchaque tweet et vous mettre à l’amende en le forçant à racheter votre addiction enéquivalent carbone. Voici donc une méthode qui risque de faire mal à votre porte-monnaie. Mais, après tout, peut-être que vous êtes un écologiste convaincu et quevous êtes trop fier de pouvoir racheter vos tweets et dédommager ainsi lanature.... D’ailleurs vous militez pour l’environnement dans chacun de vos tweets.Donc c’est justifié de la même manière que les litres de kérosène de Yann ArthusBertrand. Dans ce cas, je ne vois plus qu’une solution pour vous.8) La twhérapie de groupeCa y est, vous y êtes. Vous vous levez de votre chaise pour prendre la paroledevant l’assemblée- Bonjour je m’appelle @guykawasakiLe groupe- Bonjour @guykawasaki- Ca va être difficile pour moi de faire moins de 140 signes car j’ai tellement àraconter sur mon addiction...Le twhérapeute- Ne t’inquiètes-pas, Guy, ici tu peux te lâcher.... On est en mode Friendfeed. Si tuveux, au début, tu peux même t’aider avec un tweetlonger.- Oui c’est sympa, mais je préférerais y arriver par moi-même....Le twhérapeute- On te comprend Guy, on est tous passé par là un jour et ça fait mal. Mais vas-yexplique-nous ce qui t’amène ici.- Et bien en fait, je me suis rendu compte que ça faisait quatre ans maintenant queje passais ma vie sur Twitter au rythme continu d’un tweet tous les quart d’heures.Le groupe- Humpfffff ... Ca doit être dur....Pendant ce temps, @guykawasaki en train de mettre sa main à la poche pour saisirson iPhone, le coach qui se précipite sur lui.- Non Guy, pas ici, pas maintenant devant les autres, résiste.... tu es plus fort queça....- Bah quoi, je suis juste en train de checker ma présence parmi vous surFoursquare...9) La séance au sanatoriumLe problème de toute thérapie de groupe, c’est qu’elle vous laisse seul face à vous-même le soir. Rien ne vaut par conséquent de se faire interner dans un sanatorium.Au hasard, prenons... Lindsay Loan. Il paraîtrait que la starlette accro à Twitters’est faite interner dans une clinique spécialisée. Et oui, la réalité passe toujours lafiction. Mais on est en droit de douter qu’étant donné l’ampleur du trou de la sécu,le gouvernement français décide de prendre en charge l’hospitalisation des milliersde Français accros à Twitter. Pourtant Facebook a bien son Monsieur ApéroFacebook.... Pourquoi Twitter n’aurait-il pas le sien. Cela mérite réflexion non ?Lintérêt
  • 57. 10) Le Grenelle de la tweet-addictionVoici donc la solution finale à tous les problèmes d’addiction. Quand on a unphénomène de société qu’on ne réussit pas à résoudre, dans notre cher pays, onfait un Grenelle. Donc la voilà la solution à votre tweet-addiction. Les plus grandsspécialistes et des politiques qui vont se réunir en conciliabule pour réfléchir à dessolutions sur votre appétence pour cet outil issu de la mondialisation sauvage... Etvous allez voir ce que vous allez voir ! Toute une série de mesures radicales etinnovantes :- La nomination d’un métwiateur de la République- Mise en place d’une commission sur la tweet-addiction- Ouverture des salles de Tweets où les gens trouvent des gens à qui parler de leuraddiction- Mise en place d’un Télétwon afin de financer le séquençage génétique des accrosà tweeter afin de mieux les soigner...- Etc, etc....Et si avec tout cela vous n’avez pas trouvé le moyen de soigner votre pathologie,alors je ne vois plus qu’une solution pour vous : continuez à vous envoyez vos14000 signes par jour (140 signes X 100 tweets) ou plus si vous pouvez, et surtoutprenez-y le plus de plaisir possible !Lintérêt
  • 58. Lauteur : Lionel RouxLionel Roux est responsablei n f o r m a ti qu e , a r c h i te c te I T e tblogueur. Il sintéressepa r ti c u l i è r e m e n t à le n tr e pr i s e2.0, aux outils collaboratifs eta u w e bde s i gn .“Dois-je continuer à envoyer des tweets à 5personnes ou abandonner pour me focaliser surautre chose ?” C’est l’un des dilemmes que poseS o n bl o grapidement Twitter au néo-twittos.h ttp: / / bl o g. w e bs o u r c i n g. f r /La majorité se lasse et au mieux abandonne soncompte, mais d’autres persévèrent et tentent deT w i t t erdévelopper leur compte.@lionelroux“Pourquoi et comment attirer des followers ?”,“Comment développer son influence en utilisant lewebware de microblogging?Des followers, mais pourquoi ?Avant de voir comment augmenter le nombre de ses followers, voyons pourquoic’est intéressant.De nombreuses études ont montré que Twitter est l’un des médias les pluspuissants pour diffuser de l’information et créer du trafic.En effet, lutilisation de Twitter a littéralement explosé, devenant au passage l’unedes sources d’informations principales dans le monde. Dès lors Twitter est devenuun réflexe pour s’informer pour un grand nombre de personnes.Voila une manière efficace de promouvoir une marque, un produit ou une idée, desusciter des réactions (feedback, polémique, buzz, ...) ou bien encore daccroîtreson influence.Diffuser un message sur Twitter est la quasi-assurance de le voir vivre à peu defrais.A condition d’avoir une masse critique de personnes en capacité de le lire ... etdonc de le relayer.Lintérêt
  • 59. Les méthodes . Tweeter et occuper le terrainUne fois son compte créé, il faut le faire vivre. Un compte “mort”, qui n’a plustweeté depuis des semaines n’incitera pas à le suivre.Il faut tweeter régulièrement, ne serait-ce qu’une ou deux fois par semaine.Plus vous tweeterez, pour vous serez suivi.. RetweetterL’autre moyen de se faire connaître est de faire connaître les autres. Le twittos,comme le blogueur, est narcissique et il aime retweeter les RT de ses tweets. Ducoup, ses followers verront votre identifiant passer et peut-être que certains irontvoir votre timeline.D’autre part, les RT comme vos propres tweets peuvent représenter uneinformation pertinente pour vos followers.Là encore, ne retweetez pas n’importe quoi et faites le avec parcimonie. . Écrire une biographiePour attirer des followers, donner le minimum vital d’information sur vous et votreaction.La biographie de Twitter (les quelques lignes qui apparaissent sous votreidentifiant) permet de faire ceci. Soyez concis et pertinent. Usez et abusez desmots-clés.. Suivre vos followersTant que vous le pouvez (c’est à dire tant que votre timeline reste lisible) suivez àvotre tour vos followers.Premièrement ça leur fera plaisir, ce qui les incitera à vous retweeter. S’ils voussuivent, c’est qu’ils apprécient vos tweets.Ensuite vous apparaîtrez dans leurs followers, ce qui vous donne une secondechance d’être vu et suivi.Si vous ne pouvez pas tous les suivre, suivez ceux qui ont le plus de potentiel (parexemple le plus de followers).Attention à ne pas suivre des comptes purement publicitaires ou bidons.. Suivre des Twittos influentsSuivre un twittos influent (c’est à dire un twittos avec un ratio followers/followéssupérieur à 10) vous permettra de glaner certains bon tweets ou RT.Vos RT seront probablement vus par ce twittos et qui sait, s’il juge que vos tweetssont pertinents, il vous suivra. Et là c’est le jackpot car les autres utilisateursverront qu’il vous suit, ce qui est un “gage” de “qualité”. . Participer aux discussions et réagir.Participez activement à des débats ou discussions sur Twitter est un moyen de sefaire remarquer. Tout d’abord par la qualité de vos intervention et ensuite parceque pour vous répondre, votre “correspondant” devra inclure votre identifiant.Une chance de plus de donner de la visibilité à votre compte.. Répondre aux mentionsSi votre identifiant est mentionné dans une discussion ou si on vous interpelle parce biais, autant que possible, répondez.Lintérêt
  • 60. Le mépris nentraînera que des défections. Un peu de considération fera l’effetinverse.. Ne pas polluer la timelineAu premier point je mentionnais l’occupation du terrain. Attention toutefois à nepas provoquer l’overdose en surchargant les timelines de vos followers, sous peinede les voir déguerpir en moins de deux.De la même façon, ne tweetez pas n’importe quoi et ne racontez pas votre vie. Iln’y a rien de plus envahissant qu’un tweet #malife.. Utiliser le Follow FridayN’hésitez pas à remercier par un #FF (Follow Friday) un twittos qui vous RTsouvent.Ça ne coûte rien, à part un peu de temps, et cela fait toujours plaisir.Variez de semaines en semaines les identifiants de vos #FF.. Promouvoir son compteSi vous êtes blogueur, indiquez clairement que vous avez un compte Twitter que cesoit sur votre webdesign ou dans vos billets (s’ils sont en rapport avec Twitter parexemple).De la même façon, n’hésitez pas indiquer votre identifiant Twitter lorsque vouscommentez un blog, en l’utilisant à la place de votre nom.Sur les forums, placez un lien vers votre compte Twitter dans votre signatureFaites-en de même dans vos emails. . Créer un design de compte originalTwitter permet de créer une page de compte à son image. Il faut en profiter etagrémenter sa page, avec un beau fond d’écran, lequel pourra comporter desinformations personnelles, comme son email, l’adresse de son blog, ... et surtoutune image professionnelle.Comme un webdesign de site qui sort de l’ordinaire, un beau compte Twitter attirel’œil et donne envie de s’y abonner.Les outilsCertains points sont à faire une fois pour toute (biographie, blog, ...) mais d’autrenécessitent un peu de travail. Même si tout ce qui a été dit précédemment estparfaitement faisable avec l’interface de Twitter et un peu de rigueur, il existe desoutils qui vont vous faciliter la vie.. Gérer ses followersPour gérer à la fois ses propres followers et ses followés, il existe pléthore d’outils.On peut citer par exemple Twittoria, FriendOrFollow ou ReFollow. Ma préférence vaclairement au dernier. . Trouver les meilleurs comptes Twitter à suivreIl y a plusieurs façons de trouver les meilleurs comptes.La première consiste à jouer la carte locale. Allez faire un tour dans vos followerset trouvez les meilleurs profils. Un outil comme FriendOrFollow le fait très bien.Lintérêt
  • 61. Une autre façon de faire est de sélectionner les comptes par mots clé. Tapezquelques mots clé pertinents pour vos centres dintérêt ou d’activité et trouver debons comptes. Aidez-vous pour cela doutils comme Buzzom ou Docteur Tweety.Autre méthode efficace, partez d’un twittos influent ou intéressant et trouvez sesmeilleurs followers. Tweepi est fait, entre autre, pour cela.Sinon laissez le hasard décider pour vous avec SuggestR.. Générer automatiquement ses #FFBien que simple dans son principe, le Follow Friday prend un peu de temps poursélectionner les twittos à remercier ou mettre en avant. Heureusement, il existeplein d’outils pour le faire automatiquement. AutoFF le fait bien et est uneproduction française. Follow Friday fait la même chose, avec un design minable ;). Créer un design en 3 clicsSi vous n’êtes pas un webdesigner dans l’âme, pas de panique. Le nombreimpressionnant d’outils vous permettant de réaliser de somptueux fonds de pagedevrait vous rassurer.Si je n’en avait qu’un à recommander, ce serait l’excellent ColourLover Themeleon.A défaut, MyTweetSpace est pas mal non plus. . Tweeter automatiquement les billets de son blogAu même titre qu’un flux RSS, un compte Twitter peut devenir une façon de suivrel’actualité d’un blog. C’est d’ailleurs beaucoup plus intéressant car un lien surTwitter générera plus de visite qu’un flux RSS car les internautes sont obligésd’aller sur le site.De nombreux plugins permettent de réaliser ce genre de chose, en fonction devotre plateforme.De même, Feedburner permet de Twitter automatiquement son flux RSS. . Rattraper les désabonnementsMalgré tous vos efforts, il arrive toujours que des Twittos se désabonnent de votrecompte Twitter. Sauf qu’avec l’outil par défaut, vous n’êtes pas prévenu. Qwitterpermet d’être prévenu qu’un twittos ne vous suit plus. Une bonne occasion de luienvoyer un petit tweet sympa pour tenter de le rattraper. Lintérêt
  • 62. Lauteur : Cyrille FranckJ o u r n a l i s te e t r e s po n s a bl eé di to r i a l de pu i s 1 5 a n s s u rI n te r n e t ( Z D n e t, A l ta V i s ta ,Parmi les difficultés qui attendent le débutantAOL), en radio (Fun radio) enTwitter figure la laborieuse quête des abonnementspresse (Future France).(ou following). De la qualité des profils suivisIntervenant pour lassociation dépend naturellement l’intérêt de Twitter en tantmondiale des journaux (WAN-qu’outil de veille ou de réseautage.I F R A ) e t c o n s u l ta n t é di to r i a lf r e e la n c eIl écrit aussi pour Frenchweb. Twitter pour quoi faire ?S o n bl o g La première question à se poser, est celle dehttp://www.mediaculture.fr/l’objectif poursuivi. Il faut en amont déterminer si l’on veut plutôt se servir de Twitter comme d’unT w i t t er outil deveille, deréseautage,de communication, derecrutementou de@cyceron sourcing (les cinq grands usages de l’oiseau bleu).La sélection des profils sera plus ou moins drastique selon que l’on souhaite obtenirdes informations pointues sur un domaine ou diffuser sa marque au plus grandnombre.Une fois accomplie cette étape de réflexion indispensable, l’on pourra partir enchasse, mais pas avant, au risque de fabriquer un outil hybride inefficace. Car c’està la fois toute la force et la faiblesse de Twitter : étant totalement paramétrable, ilest le résultat de ce que l’utilisateur en fait, pour le meilleur et pour le pire.Twitter est un peu "l’Ikea de l’information", le site à monter soi-même, d’oùl’inversion de responsabilité du développeur vers l’usager.Les annuaires insuffisantsDes sites proposent des listes d’usagers triés par thématiques et classés par ordrede popularité. Le problème est qu’ils souvent à tonalité très anglo-saxonne, tellistorious ou wefollow. Vous pourrez y piocher quelques "références" néanmoins, telPete Cashmore (Mashable) ou encore David Carr du New York Times, pour ceux quis’intéressent aux médias.Les outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 63. Evitez de vous ruer sur les médias (CNN, Reuters...) qui utilisent Twittercomme un outil de diffusion de leurs flux RSS. Pour cela vous disposez d’unagrégateur de type Google Reader ou Netvibes. Réduire Twitter à cela serait biendommage, car son intérêt majeur consiste à connecter des "vrais gens" entre euxafin que se créent des liens et des interactions.Il existe aussi quelques annuaires francophones comme quitwitte ou twitts, mais ilsrestent peu étoffés avec quelques milliers d’inscrits. Seuls y figurent ceux qui s’ysont inscrits, d’où le problème d’exhaustivité.La recherche par mot-cléLe mieux est de commencer par faire une recherche par mot-clé sursearch.twitter.comLes outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 64. Vous pouvez entrer le mot "médias" dans le cartouche de recherches et voir qui autilisé ce mot dans les messages twittés récemment. Pour être encore plus pointu,ajoutez le hashtag (ou dièse) #médias, afin d’isoler les sujets "médias", classéscomme tels par leurs émissaires.Vous pourrez ensuite vous rendre sur le profil de chaque profil, regarder sarécente production de messages pour vérifier qu’ils correspondent bien à vosattentes et le cas échéant, vous abonner.La recherche via les sites d’analyse de tendancesTweetmeme, topsy ou wikio font un classement des messages les plus relayés.C’est un bon moyen de découvrir leurs émissaires et de voir si cette popularité étaitjustifiée. A combiner par thématique comme sur wikio pour éviter de se voir infligerles amateurs de Britney Spears si l’on cherche plutôt des informations Marketing...A quoi repère-t-on une "bonne source" ?A chacun de se faire son opinion, mais il y a quand même quelques indices... Envoici cinq :1-La régularité de publication. Pas forcément tous les jours, mais pas non plusune fois tous les 15 jours.2-La spécialisation des thèmes traités. C’est très important de pouvoir rangerson abonnement dans une liste pour pouvoir filtrer la masse des informations parthème. Les généralistes éclectiques ne sont pas à proscrire, mais de fait leurproduction sera moins souvent pertinente qu’un pourvoyeur d’infos plus pointu.3-La présence de liens sélectifs et pertinents. Sélectifs car faire un choix, trierl’information est le premier des services à rendre à ses abonnés. Méfiez-vous deces usines à liens qui balancent tout et n’importe quoi, pour peu que cela entredans leur thématique. Pour l’usager, mieux vaut 2 liens puissants par semaine queLes outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 65. 150 inutiles ou redondants.Pertinents, c’est à dire qui apportent une information nouvelle, intéressante,polémique ou pas.4-La recherche de la source. Le bon profil tâchera de remonter à la source del’information, et vous apportera le rapport lui-même plutôt qu’une pâleretranscription d’un blog. Ou alors au contraire il vous procurera la synthèseintelligente qui vous fait gagner du temps. Ce genre de profils est rare, si vous endécouvrez un, sautez dessus, ça vaut de l’or !5-Le sens critique. Le bon twitteur lit attentivement avant de retwitter. Il réfléchità ce qu’il vient de découvrir, et le passe au t"amis de sa raison" pour décider si celalui paraît intelligent ou pas. Il ne se contente pas de relayer un lien qui "a l’airintéressant", sous prétexte que le sujet est engageant a priori. Vous constaterez àl’usage que beaucoup d’usagers Twitter relayent des liens qu’ils n’ont pas ouvert,sur la base unique du sujet du message.Creuser à partir des sources identifiéesUne fois une bonne source identifiée, il faut se précipiter sur la liste de sesabonnements (following) pour y faire son marché. Il y a de bonnes chances queses centres d’intérêt (et les vôtres du coup) s’y retrouvent.Search.twitter.com permet aussi de sélectionner la langue des messages postés,si vous souhaitez éviter l’anglais ou au contraire cherchez à recueillir des sources etpoints de vue étrangers.Pensez aussi aux listes que vous pouvez récupérer telles qu’elles en vous yabonnant (ex :@hweytens/e-marketing-veille) ou dans lesquelles vous pouvezpiocher pour faire le tri. Pour trouver une liste, utilisez Google : entrez[site:twitter.com liste marketing] pour trouver les listes traitant du marketing ou[site:twitter.com liste médias] pour celles recensant les médias, entre autresexemples.Résister aux sirènes du copinageil faudra veiller à ne pas polluer vos sources d’information, votre fild’actualisations (ou time-line) en vous abonnant aux amis et connaissances, "pourne pas vexer" ou par sentiment de reconnaissance. Créez plutôt un autrecompte dédié à cet usage plus social et marketing, qu’informationnel. L’efficacitéde Twitter en tant qu’outil de veille dépend de sa rigueur et sa sélectivité.Y-a-t-il un maximum de sources tolérable pour le commundes mortels ?Difficile à dire car cela dépend de la vitesse de lecture de chacun, de sadisponibilité, de sa curiosité. A titre personnel j’ai 350 abonnements et il mesemble que j’arrive à un mon maximum, car ma time-line s’allonge et je ne peuxde toute façon pas la parcourir intégralement. Donc attention, toute nouvellesource risque de diluer les autres dans un flot ingérable.Les outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 66. Mais rassurez-vous, de toute façons vous passerez à côté de certaines choses.Prenez-en votre parti, nul ne saurait être omniscient. Et puis, vous apprenez déjàtellement de choses grâce à Twitter, ne soyez donc pas si gourmand ! ;-) Les outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 67. L a u t e u r : G e n a r o B a r d yG e n a r o B a r dy di r i ge l eLe pouls du webdéveloppement internationaldu S a l o n du c h o c o l a t, " l e pl u sIl est possible de nexpérimenter Twitter quàgrand événement mondialdédié au chocolat”, avec 16 travers une liste de personnes à suivre dont vousévénements dans 9 pays. appréciez les informationspartagées. Cestmalheureusement une utilisation très partielle deloutil.Si javais un marteau, hormis le fait que jeS o n bl o gfrapperais le jour, je ne lutiliserais pas quavec deshttp://www.narominded.com/punaises. Il serait beaucoup plus utile dessayeravec des clous. La recherche rend Twitter bien plusT w i t t ersolide, comprendre plus utile.@naroLa recherche est la vraie puissance de Twitter car les tweets sont majoritairementpublics, ce qui vous permet dobserver littéralement ce qui se DIT sur un sujet dansle monde entier, dans toutes les langues, si bien sûr quelquun trouve utile de letweeter.Le caractère public et éphémère dun tweet permet donc de se connecterdirectement à ce qui se pense ou au moins ce qui se dit en temps réel. En dautrestermes la recherche sur Twitter permet de prendre le pouls du Web.Trending topics, les sujets chauds de TwitterSur quel sujet effectuer une recherche sur Twitter ? Dabord sur le sujet qui vousintéresse, cela va de soit. Que le sujet qui vous fasse vibrer soit professionnel oupersonnel, il est probable que quelquun en tweete au moment où vous lisez ceslignes.Twitter donne dailleurs une indication des sujets qui sont lesplus discutés par lintermédiaire des trending topics, égalementappelés "à la une" dans la version française de Twitter. Vouspouvez retrouver les trending topics sur linterface Web deTwitter ainsi que sur certains clients Twitter que nous verrons plusloin.En cliquant sur modifier, vous pouvez restreindre ces trendingtopics à une zone géographique, comme Londres ou Miami,malheureusement pas encore à la France ou lune de ses villes.Les outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 68. Mais nous verrons plus tard quen utilisant search.twitter.com vous pourrezcontourner le problème.Qui est sur Twitter ?Il convient de préciser quen effectuant une recherche sur Twitter, vous toucherezprincipalement la population qui tweete le plus. Cela va sans dire, mais cela nousoblige également à nous demander : qui est sur Twitter ?Une étude récente de ExactTarget et CoTweet nous montre que les utilisateursréguliers de Twitter sont trois fois plus susceptibles que les autres dinfluencer leurentourage sur les marques.Les utilisateurs de Twitter sont ceux qui publient le plus. 70% dentre eux publientun blog, 71% postent des commentaires, 75% donnent au moins un avis sur unproduit ou une marque tous mois. Ce sont les blogueurs, les journalistes, lesmédias...En effectuant une recherche sur Twitter, par exemple sur votre marque, vous allezdonc découvrir ce que disent de vous les personnes les plus influentes du Web.Autant dire que même si lutilisation de Twitter est encore loin de celle Facebook, ilest conseillé de prêter attention et de tendre loreille.Apprenez les basiques sur search.twitter.comTrès rapidement après son lancement, Twitter a racheté un service de recherchedans les tweets nommé Summize puis renommé search.twitter.com.Le service na presque pas bougé depuis et se révèle très puissant.Vous pourrez y retrouver toutes les astuces avancées de recherche, notamment lechoix des langues ou la limitation de votre recherche à une zone géographique.Search.twitter.com vous donne quelques astuces pour améliorer vos recherches.Personnellement jaime beaucoup inclure des smileys pour trouver une humeur enplus dun commentaire.Globalement la seule limite est votre imagination, et les tweets des internautesbien sûr :)Notez bien une astuce précieuse, à chaque recherche est associé un flux rss, quivous permet de suivre cette recherche depuis un lecteur de flux rss, comme parexemple Google reader. Un bon moyen de rester en veille.Les moteurs de recherche les plus classiques intègrent maintenant les tweets,retrouvez ici lexemple de Google en sélectionnant les "mises à jour", mais celavaut pour Yahoo et Bing.Les outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 69. Pour rester connecté à vos recherches,adoptez Tweetdeckou SeesmicPour conclure, si vous souhaitez utiliser un même outil pour tweeter, même avecplusieurs comptes, je vous recommande lutilisation dun de ces deux clientsTwitter : Seesmic ou Tweetdeck. Ils vous permettront de créer des colonnes ouonglets dédiés à vos recherches les plus fréquentes, et ainsi être alerté en toutecirconstance.Je ne serais pas complet si je ne vous disais que vous pouvez égalementsauvegarder des recherches sur linterface Web de Twitter, cette possibilité étantlimitée à 10 recherches.Et maintenant à votre tour :)Les outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 70. L a u t e u r :Gonzague DambricourtGo n z a g u e D a m b r i c o u r t a2 3 a n s , i l e s t pa s s i o n n é denouvelles technologies, Les clients Twitter sont des logiciels (installés surd a u to m o bi l e s e t de un ordinateur, téléphone ou autre périphérique) oucommunication. Il a travaillé services web (hébergés par des prestataires etpour Ogilvy PR et Vanksen. Il accessibles en ligne). Ils apportent parfois desa l a n c é tr o i s s i te s i n te r n e tfonctionnalités supplémentaires et permettent undont deux collaboratifs dédiésconfort dutilisation différent. En effet tout leà s e s pa s s i o n s : G o n z a gu e . m e/ BlogAutomobile.fr etmonde na pas forcément envie de subir linterfaceZ i k n a ti o n . c o mweb de Twitter et lutilisation dun logiciel amènepar exemple le glisser déposer etc. Evidemment leS o n bl o gbut de ce passage du livre nest pas de citer toush ttp: / / go n z a gu e . m e /les clients existants au monde mais de passer enT w i t t errevue nos préférés.@gonzagueI) Clients desktopA) MultiplateformeLes outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 71. Mixero - Gratuit - http://www.mixero.com/Mixero est un client Adobe Air qui offre tout un tas de personnalisations ainsiquune version iPhone. Il gère le multi compte, les filtres, la synchronisationmultiplateforme mais son interface assez surchargée en découragera plus dun.Seesmic Desktop - Gratuit - http://seesmic.com/Seesmic est disponible sur toutes les plateformes majeures (sauf Linux à maconnaissance) et repose sur Silverlight. Loutil gère les comptes Facebook,Foursquare, Google Buzz, LinkedIn, Ping et bien sûr Twitter.L’intérêt? Seesmic Desktop peut être enrichi de plugins.Sur le site vous trouverez aussi Seesmic Look, fonctionnant sous Windows XP, Vistaet 7 qui propose une approche plus "grand public" et visuelle de Twitter.Tweetdeck - Gratuit - http://www.tweetdeck.com/Tweetdeck est un client fonctionnant sous Mac, Windows, Linux avec Adobe Air.Multi-comptes, très paramétrable et gère la synchronisation entre vos ordinateurset téléphones.Le seul souci ? De base il occupe tout de même énormément despace sur votreécran… et ça … Cest gênant sauf si votre seul activité au travail est de tweeter ;-)Ce qui est bien cest quil y a une version iPhone, iPad et Android.A éviter : TweetGlide - http://tweetglide.com/Encore un multiplateforme sous Adobe Air malheureusement très marketing car onvous force à entrer votre adresse mail puis on vous propose de suivre deuxcomptes Twitter puis de tweeter une information. Tout cela sent le marketeux unpeu moisi . A éviter, il napporte rien.B) Mac Les outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 72. Je commence par la partie Mac car cest mon outil de travail principal et que jeconnais donc plutôt bien.Tweetie - Freeware et version payante - http://www.atebits.com/tweetie-mac/Développé par Atebits dont le fondateur a été embauché par Twitter, ce client nestplus du tout maintenu à jour et présente pas mal de soucis car il nintègre pas lesdernières évolutions de Twitter dont le retweet natif.Son intérêt ? Une interface extrêmement intelligente avec des animations quimettent en valeur les conversations. Tweetie est aussi multi-comptes (vous pouvezpar exemple y mettre votre compte perso et votre compte pro).Cest le client que jutilise au quotidien malgré ses défauts.Twitterific - Gratuit et payant - http://iconfactory.com/software/twitterrificTwitterific est un petit client assez léger mais dont lergonomie est à revoir.C) LinuxTermterr - Gratuit - http://termtter.org/Client en ligne de commande, pour les fanatiques du Terminal. Mis à part le clichéLinuxien de base , les clients Air sont normalement compatibles avec Linux.Pensez aussiàregarder ducôté de Twitux (http://live.gnome.org/DanielMorales/Twitux ) ou plus récent : Pino (http://pino-app.appspot.com/)Les outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 73. II) Clients webLes clients Web sont accessibles directement depuis une page Web. A défaut detous les décrire précisément nous vous recommandons :Twitter.com ( http://twitter.com )Linterface - évidente - de Twitter , officielle mais pas forcément complète entermes de fonctionnalitésSeesmic Web ( http://seesmic.com/app ) -Décidément le client présent sur le plus grand nombre de plateformes et sous 3formes ( client desktop - mobile - web ), il est plein de fonctions pratiques auquotidien dont la gestion multi comptes ( Twitter, Linkedin , Google Buzz,Foursquare , Ping .. ) et intègre les notifications DesktopHootsuite ( http://hootsuite.com/ )Client en ligne disponible en version gratuite et pro avec diverses options quiseront idéales aux équipes et aux entreprises.Cotweet ( http://cotweet.com/ )Dans la lignée de Hootsuite et décliné en deux versions ( gratuite et entreprise )un client en ligne qui permet dannoter des tweets, de gérer des rôles etpermissions, tracker les clicks , programmer des tweets. Le must have enentreprise à mon goûtIII) Clients MobilesLes clients mobiles sont les logiciels sinstallant sur des smartphones, des tablettestelles que liPad et le Samsung Galaxy Tab. Nous avons listé ici les trois plateformesLes outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 74. principales de smartphones. Ces applications sont disponibles via les "appstores"respectifs de chaque environnement.A) AndroidTwitter pour AndroidApplication officielle - Pas toujours pratique car fonctionnant sous un systèmedonglets. GratuiteSeesmicOn vous avait prévenu ils sont partout. Une des applications les plus complètespour Twitter sous Android. GratuiteTwidroidCest un des pionniers du client Twitter sous Android , assez complet. Gratuite etpayante (3.39 euros)HootsuiteVisée totalement professionnelle avec notamment laffichage des statistiques - 2.99dollarsSwiftUn client rapide et efficace mais dépourvu de fonctionnalitésA voir aussi : TweetCaster / TwiccaLes outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 75. B) BlackberryTwitter for BlackberryClient officiel, gère le push. Assez complet mais ne gère pas le multi compte.Gratuit.SeesmicEncore présent ici … Pas mal mais ne gère pas le push. GratuitÛbertwitterTrès complet. GratuitTwitterBerry (OpenBeak)Mon premier client twitter… émotions… . GratuitB) iPhoneLes outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 76. Twitter for iPhone (anciennement Tweetie 2)Client officiel, gère le push. GratuitTweetdeckLa version iPhone et synchronisable du client desktop. GratuitTwiterrificLa version iPhone du client desktop ici aussi. GratuitSeesmicAhah quelle surprise il allait nous manquer : Seesmic est aussi sur iPhone avec unaffichage type dashboard, une intégration à Evernote, la gestion multicompte.GratuitIl ne vous reste plus qu’à faire votre choix !Les outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 77. A u t eu r : S o n bl o g : E m i l i e O ge z http://www.emilieogez .c o m/ C o n s u l ta n te e n m é di a s s o c i a u x e t ge s ti o n de li de n ti té Twitter : @eogez n u m é r i qu e , bl o gu e u s e e t r e s po n s a bl e marketing chez XW i k i .Emilie Ogez a sélectionné : Cotweet, Tweepi, Visible Tweets et TwitterBackup A u t eu r : S o n bl o g : Anne-Laure Raffestin http://moderateur.blog Community Manager .regionsjob.com chez RegionsJob, bl o gu e u s e po u r l eTwitter : @alraffestin Blog du moderateur.Anne-Laure Raffestin a sélectionné : TumblIn, Backtweets,ClockTweets, E-Manurama, MinURL, Twitpic, Packrati et Cadmus A u t eu r : S o n bl o g : Christophe Ramel http://www.kriisiis.com Christophe Ramel, a lia s K r iis iis , Community Manager Twitter : @kriisiis e t B l o gu e u r s u r Kriisiis.fr, le Social M e di a B l o gChristophe Ramel a sélectionné : CuratedBy, Twoolr,AdvancedTweepsSearch et Formulists Les outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 78. Les outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 79. Les outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 80. Les outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 81. Les outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
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  • 93. Les outils : veille, aides à l’utilisation, hébergement ...
  • 94. L a u t e u r : S E O M A NS e r i a l bl o gu e u rpr i n c i pa l e m e n t S E O e tM o n é ti s a ti o n : i l s é v i tpr i n c i pa l e m e n t s u rh ttp: / / ba ba bi l l ga te s . f r e e . f r( B l o g s u r l e r é f é r e n c e m e n t) ,a c c e s s o ir e m e n t il e s tc o n s u l ta n t e n S E O e t Les journalistes ont au début vu en Twitter unWebmarketing.concurrent, un nouveau média qui allait les concurrencer. Sen suit une salve de critique àS o n bl o g l’encontre du site de microblogging. Des radioshttp://twitteradar.com publiques francophones ont même lancé une expérience où des journalistes étaient enfermés à huisclos avec commeseulessourcesT w i t t er dinformations Facebook et Twitter, lobjectif non@seoadsenseman avoué étant de prouver que le média nétait pas fiable.Aux Etats-Unis, les journalistes sont fascinés par Twitter. Cette fascinationsexplique par linstantanéité de linformation : le journalisme temps réel, ils ont enrêvé, Twitter la "presque" fait. Le tableau est idyllique : des centaines de"reporters" sur le terrain 24/7 toujours fascinés d’être questionnés par unjournaliste vedette de CNN ou dABC, et qui ne rechignent pas à donnerlinformation quon leur demande en 140 caractères.Que penser dun Carel Pedre, qui, au péril de sa vie lors du séisme dHaïti, est restéderrière son écran pour donner via Twitter les informations que ni les agences depresse mondiale ni les télévisions locales nauraient pu donner avant des heures ?Twitter était devenu pour ces journalistes US un nouvel eldorado grisant où lesreporters citoyens étaient disponibles tout le temps, gratuitement, et surtoutpermettaient de faire un travail de fourmi en attendant larrivée des reporterstraditionnels.Deuxième source de fascination de Twitter pour les journalistes, la facilité et laconcision des échanges : nos amis journalistes français nayant retenu finalementque ce deuxième aspect. Cest ainsi que Twitter est devenu une newsroom multipleet colorée : on peut y croiser des échanges de tweets entre un journaliste duFigaro, un pigiste de Marianne ou encore une stagiaire de Mediapart sans que celane paraisse surprenant. Il s’agit d’une sorte de cour de récréation pour journalistes(spécifique à la France). Certains ont essayé sans succès de se l’approprier.Verdict : flop total. Twitter et information
  • 95. Autre point intéressant pour les journalistes, la présence sur Twitter des hommespolitiques qui usent et abusent des tweets au plus grand bonheur des journalistes :Twitter est devenu le vrai "OFF" pour les politiques. Certains députés ont mêmedemandé linterdiction de Twitter dans lAssemblée nationale suite à certaines fuitesmémorables.Dans le futur, Twitter prendra sa vraie place comme outil auprès des journalistes.Ils cesseront de le considérer comme nouveau média concurrent. Il nest rien deplus que le chaînon manquant dans la circulation de linformation entre sonavènement et sa couverture et leur fascination nen sera que plus grandie.Twitter et information
  • 96. E n t ret i en a v ec :Jean-Marc ManachJ ea n - M a rc M a n a c h e s to u r n a l i s te à i n te r n e ta c tu . n e t& owni.fr, blogueur auM o n de . f r & a u te u r de L a v i eDe puis combien de temps es-tu sur Twitter,pr i v é e , u n pr o bl è m e de v i e u xet pourquoi as-tu effectué cette démarche ?cons ?Je suis sur Twitter depuis un an et demi, voiredeux ans. J’avais d’abord réservé mon nom pouréviter le cybersquatting, mais il y a deux ans je neS o n bl o gcomprenais pas l’intérêt de Twitter. Je ne voyaisB u g B r o th e rpas ce qu’on pouvait faire avec 140 caractères. Ala rentrée il y a deux ans, je voyais de plus en plusT w i t t erde gens utiliser Twitter, j’ai donc voulu tester. Ca acorrespondu au moment où pas mal d’autres@manhackjournalistes Internet se sont connectés sur Twitter,et où on a commencé à faire du journalisme deliens avec aaaliens notamment. Là par contre, je voyais vraiment l’utilité. Je faisaisdéjà une revue de Web depuis pas mal d’années, j’utilisais Delicious (pourInternetActu). La revue de Web pour InternetActu dépassait un peu les 140caractères, j’ai voulu faire pareil pour aaaliens mais en plus court. J’ai donccommencé à faire une revue de Web à la fois sur Delicious et sur Twitter, et il setrouve que la mayonnaise a commencé à prendre, parce que les sujets que je traitecommençaient à intéresser les gens : toutes ces questions de surveillance, deliberté sur le Net, de technologies de contrôle. Ensuite, il y a eu un papier deVincent Glad dans BienBienBien sur le classement des journalistes Internet surTwitter où il me surnommait « le papy du Web » (je l’avais eu comme étudiant àl’ESJ). Cela a contribué à booster le truc . C’est vraiment intéressant pour moi carça me permet de partager tout ce que je vois d’intéressant, et que je ne peuxtraiter en tant qu’article, car j’ai plus un profil de journaliste d’investigation, il mefaut du temps pour faire mes enquêtes. C’est la culture du partage sur internet !Twitter vient donc en complémentarité de tes autres activités.Je ne fais pas des articles très régulièrement, j’en sors un voire deux par semaine.Par contre, c’est quasiment quotidien, je vais envoyer entre 5 et 20 infos par jour.Je ne fais pas la promo de mes articles sur Twitter. Par contre, la notoriété de marevue de presse et des infos que je balance sur Twitter permet ensuite d’amenerdes gens vers mes articles. Ça fait donc partie de mon boulot : je ne suis pas payépour tweeter, mais j’estime que dans mon boulot de journaliste, ça fait partie de ce Twitter et information
  • 97. qu’attendent mes lecteurs. Je ne suis pas là uniquement pour écrire des papiers, jesuis aussi là pour dire : cet article là, il est intéressant.On rejoint l’idée de personal branding, et du fait qu’un journaliste peut être limiteun média à lui tout seul. Non seulement on est présent via ses articlesponctuellement, mais en plus on va occuper le terrain quotidiennement pour sefaire connaître et avoir une caisse de résonnance pour le reste.Je n’aime pas l’expression de "personal branding" car je suis un Français. Je vaisprendre la chose différemment : la majeure partie des journalistes de la presseécrite travaille pour des médias où leur signature apparaît en bas à droite. Etpersonne ne sait qui a écrit les articles dans Libération ou Le Monde. Le nombre degens qui lisent la signature du journaliste est infime. Par contre, quand on estblogueur, on récupère son nom. Et ça c’est extrêmement intéressant dans lejournalisme sur internet, c’est qu’à partir du moment où on fait aussi du blog, oùon s’exprime à la première personne, on récupère son nom. Sur twitter c’estexactement la même chose : on ne va pas lire tous les articles sur Slate, mais ceque fait Vincent Glad, oui. Je sais que c’est un bon journaliste, car j’ai lu sespapiers et parce que sur Twitter je vois ce qu’il fait et je trouve ça bon. C’est pasuen question de personal branding : il y a certains journalistes qui arrivent à sefaire un nom, ou à récupérer le leur, car avant ils étaient dilués dans la masse detous les noms de tous ceux qui travaillent dans un journal papier ou à la TV ou à laradio.On arrive donc à une période où on va suivre plus un journaliste qu’unjournal…Il y aura toujours plein de journalistes qui vont bâtonner de la dépêche parce quec’est comme ça qu’ils travaillent, ou qu’ils n’ont pas le choix. En même temps sur leNet, on peut faire de la qualité. On peut prendre le temps, d(ans certains cas) defaire de longs papiers fouillés, vaec des liens, des photos, des vidéos… Des chosesqu’on n’a pas le temps de fair en TV ou même en presse écrite : en presse écrite,ton article doit faire 3 fueillets, point barre. Sur le Net, tu as la place. Cette notionde qualité et, pardaoxalement, les tweets de 140 caractères, participent de cettemutation du journalisme sur internet.Un autre exemple : avant je travaillais beaucoup avec les fils RSS pour suivrel’actualité. Le problème, c’est qu’en suivant Le Monde ou libé, j’ai l’intégralité detout ce qu’ils envoient. Or, ce n’est pas forcément intéressant. Par contre, aveccette notion de journalisme de liens sur Twitter, les liens postés le sont par desêtres humains en grande majorité. C’est tout l’intérêt ! Ca rehausseconsidérablement la qualité de la veille. Je me sers donc de Twitter pour savoir lesinfos intéressantes sur les sujets qui me préoccupent.Du coup, Twitter +les réseaux sociaux+ le blog, c’est un vrai plus pour lesjournalistes, ou ça devient une obligation ?Ca peut être une obligation dans certains cas, mais pour plein de journalistes ça neservira à rien. En termes de veille, je pense que c’est plus intéressant que les fluxRSS, mais ce n’est pas pour autant qu’il faut arrêter d’en lire. Pour arriver à sefaire un nom, Twitter est effectivement plus intéressant.Twitter et information
  • 98. Et ce n’est pas Twitter, mais ls réseaux sociaux en général : peut-être que d’iciquelques années, twitter azura été complètement absorbé, ou sera vraimentdifférent, on n’en sait rien. Ce qui m’intéresse : On introduit un nouveau rapportavec le lectorat.Tu utilises Twitter pour échanger avec les lecteurs et les fournisseurs decontenu ?C’est comme les commentaires sur mes articles : je ne vais pas répondresystématiquement car je n’ai pas forcément quelque chose à répondre. Quand laquestion ou la critique qu’on me fait est pertienent, je réponde, c’est le minimumsur les réseaux sociaux ; la base. C’est chronophage, mais à partir du moment oùtu mises sur la qualité, ça prend beaucoup de temps, et donc tu publies moins depapiers que quelqu’un qui n’est pas sur les médias sociaux, ne répond jamais à rienet se contente de publier. Mais ça vaut le coup ! Et en même temps, je n’ai pas lechoix : dans la façon que j’ai d’aborder le journalisme sur le Net, je suis dans cettedynamique là.Concernant ton utilisation de Twitter en général, tu te fixes une ligneéditoriale ?Oui. On en revient un petit peu à la marque : les sujets qui m’intéressentmajoritairement sont les questions de surveillance de liberté, que ce soit surInternet ou les technologies de contrôle. C’est là-dessus que je vais me focaliser, jene vais pas raconter tout ou n’importe quoi. De temps en temps, je vais retweeterun message, un article ou une vidéo qui m’aura particulièrement fait rire, oui quin’est pas dans mon scope mais que je trouve très intéressant. Mais c’estl’exception, sinon tu brouilles les pistes pour le lecteur. Une bonne partie de ceuxqui utilisent Twitter dans une optique professionnelle et qui ont beaucoup depersonnes qui les suivent fonctionnent de cette façon. Il faut savoir à qui tu parles,à défaut de savoir qui t’entend. 8 000 personnes me suivent sur Twitter, je ne peuxpas les suivre tous, mais eux savent à peu près les sujets que je traite. C’est uncontrat de lecture gratuit.On peut remarquer plusieurs utilisations de Twitter par les journalisteseux-mêmes : certains s’en tiennent à une ligne éditoriale, à une promesse,et d’autres qui partent plus dans des comptes personnels plus que promais qui cartonnent quand même, comme Voncent Glad ou Alex Hervaud,et d’autre qui sont très suivis mais n’ont pas forcément axé leur compteTwitter sur leur vie professionnelle en elle-même.Alex et Vincent, il y a un côté kikoulol qui participe de leur réputation sur le Net.Quand Vincent avait trouvé le profil Facebook de Zahia, il l’avait balancé sur Twittermais n’avait pas fait d’articles. A contrario, à la suite de ça, beaucoup ont fait desarticles dessus.C’est un peu le back office du journalismeCe que j’explique aux étudiants que j’ai dans les écoles de journalisme danslesquelles j’interviens, c’est qu’avant tu faisais ton reportage radio Tv ou presseécrite, tu le vendais au rédac chef et c’est lui qui décidait de l’heure à laquelleTwitter et information
  • 99. c’était diffusé. Après, tu passais à autre chose. Aujourd’hui, une fois l’article publié,tu dois lire les commentaires, parler sur Twitter ou Facebook, donc il ya des gensqui vont réagir, il y a presque un côté un SAV. Une fois ton papier fini, ton travail dejournaliste n’est pas terminé, il y a du boulot après. Et la c’est quelque chose quiest nouveau, et c’est dû au fait que les gens peuvent répondre en temps réel, cequ’ils ne peuvent faire à la TV ou la radio, ou en presse écrite. C’est pareil pour lesjournalistes : et le minimum quand quelqu’un te parle, c’est d’écouter !On en arrive au fameux journaliste Commnuity manager décrit en cemoment.Effectivement. Il y a un côté CM . Ca s’appelle l’interactivité, la liberté d’expression,les gens discutent. Après, certains ne lisent pas les commentaires sur leurs blogs,qui il est vrai peuvent être de véritables usines à trolls, par exemple sur le conflitisraélo-palestinien. Je comprends tout à fait. Mais c’est l’exception. Il faut lire lescommentaires, c’est le minimum, car il y a toujours quelqu’un qui en sait plus quetoi sur le sujet sur lequel tu écris un article. Il faut impérativement être trèshumble sur le Net sinon tu vas te faire démonter sur les commentaires ou surd’autres blogs. Et donc il faut lire les commentaires et répondre aux choses les plusintéressantes. Et maintenant, les commentaires ont aussi lieu sur Twitter et surFacebook. C’est la notion de microblogging, le fait d’aller chercher les gens où ilssont. Le métier de journaliste aujourd’hui, ce n’est pas seulement de faire desreportages, des enquêtes, ou d’écrire des articles, c’est aussi d’aller au contactcomme dirait un militaire.La différence entre Twitter et Facebook, c’est que sur Facebook on n’a pasforcément accès à ce que la personne a partagé. Là où sur Twitter avec un ou deuxoutils on peut savoir qui a dit quoi.De fait, j’ai 4 fois plus de personnes qui me suivent sur Twitter que sur Facebook.Twitter et grand public, est ce que tu penses qu’un jour ça peut vraimentse faire ?Sur Twitter, non. C’est trop geek, il y trop de termes à comprendre : followers, RT…Il y a trop de règles, c’est quoi ow.ly, bit.ly, les j.mp etc Ce nest pas aussi grandpublic que Facebook. C’est pour ça que je lis aussi Facebook, pour le grand public,ils ont un espace à eux. Quand tu es journaliste maintenant, tu as face à toi desgens qui ont leur propre canal de média, d’expression, sur Facebook et sur Twitter.Ca change tout au sens où ce nest pas seulement la possibilité de laisser uncommentaire en bas de ton article. Il ne vient pas sur le blog du monde, surInternetActu ou sur OWNI et je lui offre la possibilité de s’exprimer chez moi, là il ason propre profil Facebook ou son propre compte Twitter où il va pouvoir fairetourner l’information. Par exemple, ça m’est arrivé plusieurs fois l’année dernière,je publie un article sur le blog que j’ai sur le Monde, il y avait eu quelque chosecomme 140 retweets mais il y avait eu 800 partages sur Facebook. C’est énorme !Alors que j’ai 4 fois plus de gens qui me suivent sur Twitter que sur Facebook. Enmême temps, sur les statistiques, personne n’est dupe : j’ai plus de 8000personnes abonnées à mon compte, mais combien sont actifs ? A mon avis, peut-être, 500, 1000 ou 1500. La majeure partie s’est inscrite mais ne s’en sert plus.Twitter et information
  • 100. Tu utilises des outils pour tracker le nombre de clics justement ?J’utilise bit.ly, je regarde les stats… Avec OWNI, nous sommes justement en trainde préparer un outil pour calculer le degré d’influence non pas au nombre defollowers mais au nombre de clics. Par exemple : LeMonde.fr a un compte Twitter,58, 27, 125 personnes… ont cliqué sur les liens publiés il y a une heure. Etpourtant, ils ont 113 000 followers. Moi si je vais sur mon compte, les trucs que j’aipubliés : 60, 99,192… J’ai fait une expérience avec JeanLucR, qui a plus de 200000 personnes qui le suivent, et on s’aperçoit que le degré d’influence n’est pas lenombre de followers. Le compte Twitter du monde.fr entraîne généralement moinsde clics sur un lien que ce que moi je peux produire. C’est complètementparadoxal. Il ne faut pas raisonner Twitter et microblogging, je préfère "médiassociaux" : les gens s’expriment aussi, et on parle à des gens qui répondent, voirequi peuvent t’interpeller directement. Alors que dans les autres médias, radios, TV,presse écrite, les journalistes parlent à des gens qui n’ont que le droit de se tairequasiment. A moins de faire un courrier des lecteurs ou d’appeler le standard, maisils ne peuvent pas répondre sinon. Sur le net, ils peuvent répondre, et cela n’ajamais été aussi puissant qu’avec Facebook et Twitter.Donc pour toi, Twitter est plus symptomatique des changements dujournalisme actuel plus que l’outil en lui-même est intéressant.Oui : Altavista et Netscape ont disparu, mais les moteurs de recherche et lesnavigateurs Web en tant que tels n’ont pas disparu. Je ne sais pas où en serontFacebook et Twitter dans 5 ou dans 10 ans, mais je sais qu’on ne pourra plusrevenir en arrière sur le fait qu’aujourd’hui un journaliste quand il est sur Internet,il parle à des gens qui peuvent lui répondre en temps réel.Twitter et information
  • 101. A u t e u r : C é dr i c M o tteJ o u r n a l i s te w e b de pu i s 1 9 9 8 ;na j a m a i s a r r ê té de pu i s e tessaie de transmettre mes( m o de s te s ) e x pé r i e n c e s v i au n bl o g, de s f o r m a ti o n s ; de s Elaborée en 1929 par un chercheur hongrois, lac o n f é r e n c e s ; to u t e n théorie des six degrés de séparation repose sur unc o n s e i l l a n t de s s i te s de principe simple : chaque être humain est à 6c o n te n u po u r l e u r r e f o n te o ule traitement en ligne personnes intermédiaires, au maximum, de toutd é v é n e m e n ts .autre être humain dans le monde.S o n bl o g Exemple : vous connaissez quelquun (1) quihttp://www.chouingmedia.comconnaît un vendeur dApple (2) qui connait le directeur dApple France (3), qui lui-même connaîtT w i t t er le Responsable Europe (4) qui rapporte à Steve Jobs (5). Vous voilà donc à 5 personnes de Steve@chouing Jobs. Ô joie suprême !Source : WikipédiaTwitter et information
  • 102. Ce qui ressemble à une théorie fumeuse prend toute sa dimension dans lesréseaux sociaux actuels. Toutes les recommandations automatiques type"Suggestions damis", "Vous connaissez peut-être", "Comment vous connecter àBob", etc, mettent en application ce principe, sous le diminutif FOAF – pour Friendof a Friend.Mais cest sur Twitter que cette théorie prend tout son sens, grâce à la rapidité depropagation dun message, notamment via les re-tweets.Jen ai fait létonnante expérience en septembre 2009.Afin de préparer une intervention au quotidien Le Temps, je cherchais desinformations sur létat de la presse et du Web en Suisse.Les moteurs de recherche mont permis de trouver des informations factuelles,mais rien qui permette de sentir létat desprit des Suisses vis-à-vis des médias, duWeb, et plus largement des institutions politiques.Un peu en désespoir de cause, je lance un tweet le 8 septembre après-midi.Sur Twitter, parmi mes 800 followers, 10 ont relayé mon message original. Parordre chronologique de RT, un grand merci à @xternisien (journaliste au Monde),@Polo_ (journaliste au Courrier Picard), @philippe_lagane (blogueur), @leGouter(fan de groove...), @mettout (rédacteur en chef de lexpress.fr), @berkati(politologue et journaliste), @MonsieurPierre (journaliste), @wubitt (résidentsuisse), @la_nr_chantal (lun des comptes Twitter de la Nouvelle République) etenfin @webatou (qui se bat pour des sites Web accessibles)...Sur Facebook, deux personnes basées en Suisse mont demandé de préciser mademande (il faut reconnaître quen 140 caractères...). Daprès loutil bit.ly (qui aTwitter et information
  • 103. tendance à gonfler les stats), 200 clics ont amené 83 personnes vers cette pagesobrement intitulé Le web en Suisse :Cette page est un Google Doc en mode wiki ouvert, cest-à-dire que toute personnese retrouvant sur la page peut léditer. Elle est maintenant fermée.En 6 heures, cette page a enregistré 350 "activités".Quelles sont les informations recueillies ?Un peu de tout, sans doute en raison de questions trop évasives. Quoiquil en soit,ces informations mont permis de mieux recentrer mes questions pour la deuxièmephase de mes recherches sur les moteurs.Chercher de linformation, et trouver des contactsLa voilà la grande différence entre un moteur de recherche et un réseau social : lepremier donne des informations, le second apporte des contacts qualifiés.Comment ? Sur la page wiki sont apparus très vite des noms de personnes ad hocà interroger. En parallèle mon réseau sur Twitter sest agrandi. Une (modeste maisqualifiée) vague de nouveaux twittos, suisses pour la plupart, sont arrivés.10 personnes qui retweetent, cest relativement faible mais cest justement toutlintérêt de la chose : je ne suis pas une star des réseaux sociaux, ai une influencediscutée par ma propre progéniture et ne suis pas salarié par un journal ou unemarque connue.Ce qui tend à démontrer que sil est nécessaire davoir un nombre de contactsminimum, il est surtout crucial davoir un réseau qualifié.En raison dun temps limité, je nai pas pu contacter toutes les personnesrecommandées. Trois personnes mont permis davoir une vision éclairée de laTwitter et information
  • 104. situation, et je tiens à les remercier pour leur réactivité et surtout leur disponibilitéà des horaires fantaisistes (de 21 à 23 heures avec Sandrine Szabo, entre minuit etune heure du matin avec Clément Péquignot, et le lendemain matin pour Pierre-Yves Revaz). Ces trois personnes ont été contactées et interviewées moinsde 24 heures après lancé le premier message sur Twitter.Quelles leçons en tirer ?Une vaste question à laquelle il serait bien exagéré de répondre en une seuleexpérience, qui présente un bémol important. Les gens sur le Web, et notammentles francophones sur Twitter, sont particulièrement friands dinternet. Du coup, leurposer une question qui traite du Web les titille assez vite.Pas sûr davoir les mêmes réponses sur des sujets dactualité. Quelques remarquescependant :- la question posée était une demande dinformation et non une demandede contact. En lançant "Cherche plusieurs personnes pour les interviewer sur létatdu web en Suisse", il nest pas sûr que les bonnes personnes se soient présentées,tout simplement parce que dans ce cas vous attirez celles qui veulent êtreinterviewées - et non celles qui sont prêtes à partager une informationgratuitement.- il est illusoire de croire que lancer une question relativement complexesur un réseau social va apporter une réponse. Il y a un moment où il fautprendre son téléphone pour préciser les questions et les réponses.- cest un gain de temps considérable. "Mon" réseau a travaillé pour moi.Très concrètement, jai lancé le message à 14h, mais ny suis revenu que deuxheures après. Entre temps, les informations et les contacts sont arrivés deux-mêmes. Reste évidemment à trier.- cest une facilité de mise en relation exceptionnelle. Comment aurais-je faitil y a 15 ans ?Jaurais appelé des organismes officiels ou des entreprises, serait tombé sur degentil(le)s secrétaires dont le métier est de filtrer les coups de fil, aurais eu desréponses plus ou moins claires, plus ou moins rapidement, mais surtout desréponses en impasse.Là, chaque personne du réseau est un pont vers une autre personne,éventuellement plus qualifiée ou davis différent.- Twitter ne se suffit pas à lui-même. Ce qui a permis de récupérer desinformations, cest le Google Doc, pas Twitter. Il semblerait quune partie desinternautes aiment vraiment aider des inconnus, et nen attendent rien enretour, si ce nest un remerciement.Les RT de chacun ont transmis linformation de cercles dinternautes peu pertinentssur le sujet, mais dont le cercle de connaissance – plus exactement le graphe socialcomme on dit en ligne – contient des groupes de personnes qualifiées en fonctiondu sujet.Twitter et information
  • 105. Auteur : Erwann GaucherErwann Gaucher estj o u r n a l i s te , a n c i e n Tous ceux qui, aujourd’hui, travaillent dans lar e s po n s a bl e d u n e f i l i è r e presse locale et utilisent Twitter se posent cettedétude à lESJ, formateur etc o n s u l ta n t w e b e t pr i n t, question et pressentent déjà les réponses. Twitters pé c i a l i s é da n s l a pr e s s e a-t-il vocation à devenir un outil privilégié dansr é gi o n a l e e t pa s s i o n n é de s l’information de proximité ?m é di a s . Commençons par un traditionnel mais inévitable état des lieux. Dans les différentes rédactions de journaux locaux de France, la greffe a été sansS o n bl o g doute un peu plus longue à prendre avec Twitterhttp://www.erwanngaucher.com que pour Facebook. Pas étonnant : si l’outil est plus simple à prendre en main, sa finalité estT w i t t er beaucoup moins évidente. Et surtout, les exemples@egaucherde journaux nationaux l’utilisant, et sur lesquels la presse locale aurait pu s’appuyer, sont aussi beaucoup plus rares.Malgré tout, petit à petit, les journaux régionaux, principalement les quotidiens,ont vraiment commencé à utiliser Twitter à l’aube du second semestre 2010. Desdébuts qui restent logiquement timides. Twitter est un "pur outil", c’est la façon del’utiliser qui en fait la finalité. Les journaux régionaux, dont les équipes sont parfoisencore balbutiantes sur le web, commencent donc à jouer avec l’outil, tout enexpérimentant ses fins.Début octobre 2010, plus d’une trentaine de quotidiens régionaux disposaient d’uncompte Twitter officiel, d’autres étant "représentés" plus ou moins officieusementpar un membre de la rédaction ayant ouvert un compte personnel.Quant au top 10 des journaux locaux les plus suivis sur Twitter, il était le suivant au21 septembre 2010 :- La Voix du Nord (2 716 followers)- Ouest France (2 682 followers)- Sud Ouest (2 492 followers)- Le Télégramme (1 671 followers)- Les Dernières Nouvelles d’Alsace (1 252 followers)- Le Progrès (1 221 followers)- Presse Océan (1 040 followers)- La Provence (816 followers)- La Montagne (816 followers)- Le Midi Libre (728 followers) Twitter et information
  • 106. Un impact encore très modeste en terme de communauté, on le voit.Pourquoi ?Un outil encore mal connu des rédactionsIl est aujourd’hui encore difficile de mobiliser les rédactions locales sur Twitter. Lesjournalistes y sont encore très rarement formés, même si la tendance s’inversetrès progressivement, et leurs efforts en termes de réseaux sociaux se concentrentà 95% sur Facebook.La mise en place d’un compte Twitter et son alimentation au quotidien dépendencore très souvent de la volonté d’un(e) journaliste, utilisateur de Twitter à titreprivé, et qui en pressent l’intérêt pour le journal avec lequel il collabore.Deux stratégies sont alors à la disposition du titre pour assurer sa présence sur lesite de micro-blogging : en confier l’animation à un(e) ou plusieurs journalistes, ouen automatiser l’actualisation.Cette dernière est souvent retenue, car plus simple à mettre en place, elle paraîtégalement plus sûre. Il est techniquement simple, aujourd’hui, de faire en sorteque le site web d’un journal soit relié à son compte Twitter. Chaque nouvelledépêche ou article mis en ligne sur le site génèrera alors automatiquement untweet qui sera généralement tronqué une fois les 140 caractères utilisés. Pour lirel’intégralité de l’information, le follower devra cliquer sur le lien et naviguer sur lesite. Simple, facile et sûr, un tel dispositif est tout le temps disponible, de jourcomme de nuit, week-end compris, et s’appuie sur la production d’infos locales detoute la rédaction et non d’un ou deux journalistes seulement.Midi Libre ou l’hebdomadaire L’Avenir de l’Artois (groupe Voix du Nord) ont parexemple opté en partie pour cette automatisation, séduisante en termesd’organisation(elle nedemande pasde ressources temps/hommessupplémentaires) mais en partie inefficace. Elle prouve surtout la méconnaissancede Twitter, de ses atouts et de ses utilisations possibles, par bon nombre dejournalistes locaux.Twitter et information
  • 107. Twitter, simple canal de diffusion pour les journaux locaux ?Pour le moment et dans la majorité des cas, les journaux locaux cantonnent Twitterdans un rôle d’outil marketing basique, de boîte à écho de leurs contenus. Twitterdevient un support, un canal supplémentaire pour faire connaître au public le pluslarge possible les sujets traités dans le média. Le contenu qui y est diffusé est alorsle même que sur le site et, parfois, le même que dans le journal papier.L’interactivité y est nulle, la conversation se déroule en sens unique, le partage estinexistant… Bref, cette utilisation de Twitter oublie totalement l’aspectcommunautaire de l’outil et il n’est pas étonnant, donc, que les retours soient trèslimités, voire décevants.Dans le même temps, se développent ici ou là de nouvelles utilisations locales deTwitter, des expérimentations utilisant de façon beaucoup plus poussée les autrespossibilités de l’outil de micro-blogging.De nombreux journaux commencent ainsi à tester les différentes utilisationspossibles de Twitter, son potentiel au sein de différentes stratégies en ligne plusélaborées.Twitter, outil live de l’événementiel localParce qu’il est simple à maîtriser et facile à intégrer à un site, Twitter est de plus enplus utilisé en local pour traiter l’événementiel "en direct".Début 2010, à l’occasion des élections régionales, plusieurs journaux régionaux ontdécidé de "tweeter les résultats" en direct des bureaux de votes. Le réseau Vivrici,quiéditeunequinzained’hebdomadaires locaux(L’Observateur duValenciennois…), avait ainsi installé en home page de ses sites un widget Twitter.Le compte, alimenté par les journalistes présents à la préfecture et dans lesbureaux de vote via leurs mobiles, permettait ainsi un traitement "live" desrésultats électoraux locaux.Twitter et information
  • 108. Le Télégramme a proposé en novembre 2010 un suivi "live" de la Route du Rhum.Un traitement qui, s’il n’était pas totalement spécifique à Twitter (chaque tweetrenvoyant vers un contenu du site), avait le mérite de permettre le suivi de lacourse sans passer obligatoirement par le site.Depuis quelques mois, Le Télégramme, toujours lui, tente d’aller plus loin avec uncontenu spécifiquement réalisé pour Twitter Le quotidien breton a ainsi lancé enaoût dernier un second compte Twitter, @telegrammelive "le premier service officielde live-tweets des événements bretons". Objectif affiché : le traitement en direct etsur Twitter des grands événements culturels bretons. Un premier essai a été menéavec le Festival du Bout du Monde de Crozon et les rendez-vous ne manquant pasdans la région, le compte devrait se développer rapidement.Sur ce mode, Twitter pourrait partiellement remplacer les applications mobiles pourles médias locaux n’ayant pas les moyens ou la possibilité d’en développer. Lafonction d’alerte peut être en partie assumée par une bonne utilisation de Twitteret certains médias locaux commencent à avoir le réflexe de ce traitement pour lesévénements importants tels que ce fait divers important survenu le 13 novembre àDijon et traité "en direct" par @dijonscopeTwitter et information
  • 109. Twitter, une communauté resserréeC’est sans doute l’aspect le moins exploité aujourd’hui en local, alors qu’il s’agitpeut-être, paradoxalement, du plus prometteur. Quelques rares journaux locauxont commencé à mettre en place de vraies communautés locales via Twitter.LeBerry Républicain (@leberry_fr) qui, non seulement a su fédérer unecommunauté, créer une véritable conversation avec ses membres, mais n’a pashésité à mettre sur pied une rencontre IRL (In Real Life), une Tweet-party enfévrier 2010.Malgré un nombre de followers à l’époque réduite (130 followers), celle-ci étaitvéritablement animée par l’une des journalistes, Sabine Blanc, ce qui a permis demobiliser une partie de sa communauté pour un événement réel (le compte-rendude la soirée est disponible sur http://pqrmonamour.owni.fr/2010/02/02/premiere-berry-twitter-party-pedagogie-au-pub/). En local, l’événementreste trèsexceptionnel mais pourrait se révéler prometteur dans les mois à venir, à conditionque les médias prennent réellement en compte l’aspect communautaire de Twitter.Pour cela, la présence au moins partielle d’un véritable community managerdialoguant avec la communauté est indispensable. L’échange est alors véritable,comme c’est le cas avec la communauté de Maville.com, animée par@VirginieMaville :Message de bienvenue des nouveaux membres de la communauté, retweets deleurs propres messages, questions posées à la communauté, mise en avant descontenus… Le potentiel de Twitter est ici évident en local, et les médias locaux onttout intérêt à se positionner sur cet aspect qui devrait exploser dans les 18prochains mois avec la montée en puissance de Twitter auprès du grand publicfrançais.Twitter et information
  • 110. Malgré tout, l’une des erreurs serait d’attendre la même chose d’une communautéTwitter par rapport à une communauté Facebook. La communauté Twitter sera sansdoute plus resserrée, mais également plus réactive et proactive.L’une des premières pistes des médias locaux pour animer cette nouvellecommunauté pourrait être la mise en ligne des réseaux de correspondants locaux.Communautés préexistantes, ces réseaux de correspondants sont déjà animés parles médias locaux et pourraient constituer une bonne base, comme cela fut le caspour le Midi Blog, le réseau de blogs locaux de Midi Libre.Twitter, un outil pour médias et journalistes locaux2011 devrait voir Twitter s’imposer de plus en plus visiblement en local, mais sousdifférentes formes. Deux grandes utilisations se dégagent aujourd’hui : celle desmédias et celle des journalistes, et la nuance est de taille.Les médias locaux, qu’ils soient historiques (quotidiens et hebdomadairesrégionaux) ou pure player (Dijonscope et bien d’autres), pourront tirer un vraibénéfice de Twitter à trois conditions :- inverser la logique habituelle de contenus et ne pas traiter Twitter comme uncanal de diffusion du contenu d’un média préexistant, mais un nouveau support àpart entière. Le contenu que les médias locaux y proposent doit donc êtrespécifique et complémentaire du contenu traditionnel du média. Le "direct" estsans doute l’une des pistes privilégiées pour cela.- Prendre véritablement en compte la dimension communautaire de Twitter. Unecommunauté s’anime, dialogue, pose des questions, attend des réponses et deséchanges.- Faire la promotion cross médias de leur présence Twitter dans le journal (enreprenant les tweets les plus intéressants dans la version papier…) et en ne limitantpas Twitter à un logo sur la page d’accueil du site.Pour les journalistes locaux, Twitter est aujourd’hui un outil de veilleprofessionnelle exceptionnel. Le milieu journalistique est aujourd’hui surreprésentésur Twitter et propose une veille immédiate, gratuite et foisonnante de l’activité desmédias, du Web, de la presse et des innovations.Jusqu’ici réservée aux cadres dirigeants de la presse, dépendante du filtre dequelques journalistes spécialisés et peu accessibles à la masse des journalisteslocaux, cette veille éditoriale, technique et marketing est à leur disposition. Nonpour la copier mais pour s’en inspirer, l’adapter et expérimenter. La présenceTwitter très diversifiée de titres tels que The Guardian (une dizaine de comptes etplus de 100 000 followers) peut inspirer localement, tout comme celle deDNAInfo.com …Isolés dans leur pratique journalistique et n’ayant que très peu l’occasion departager leur idées et leurs expériences, les journalistes locaux ont avec Twitterl’occasion de créer leur propre réseau. La meilleure façon de s’approprier l’outil ?Twitter et information
  • 111. L a u t e u r : A n t o i n e D u p i nS o c i a l M e di a D i gi ta l Na ti fSamouraï, Antoine Dupin estC h a r gé de C o m m u n i c a ti o nWeb et dispose dune légitimetrès grande reconnaissancede l a pr o f e s s i o n po u r s e sdi f f é r e n ts é c r i ts gr â c e à s o nf o r m i da bl e e s pr i t d a n a l y s e e tde s y n th è s e . I l pa r ti c i peé ga l e m e n t à de s c o n f é r e n c e soù il nest pas rare de voir lafoule se lever et acclamer sesdi s c o u r s d u n e pe r ti n e n c e Un bon journaliste ne donne jamais sesrarement éprouvée.sources. Cet adage semble bien être passé adhoc. Si les médias sociaux transforment lesS o n bl o gmécanismes de la communication, il ne faut pashttp://antoine-dupin.com/leblog/négliger leur impact dans la mutation de ladiffusion d’actualités. Cette mutation se retrouvetant dans les usages (appréhension des différentesT w i t t erplateformes par les utilisateurs lambda) que dans@AntoineDupin la technologie (PDA surpuissants, temps réel)Or, il convient de constater un fait. Parmi le flot d’informations, difficile dedifférencier le faux et le vrai. La mort annoncée de Bernard Montiel est un excellentexemple mêlant crédulité des internautes, temps réel propageant une informationde manière instantanée et centralisation d’un tout dans des moteurs de recherche.Au milieu de tout cela, les grands médias ont pourtant leur place à jouer, rajoutantune casquette de "sourcier", à savoir un journalisme qui va identifier des sourcescrédibles diffusant de l’information sur la toile.Ainsi, nous sommes dans une nouvelle logique inédite : les internautes diffusent etconsomment de l’information, les grands médias la confirme, la confronte.Aujourd’hui plus que jamais, le public a ce besoin d’avoir l’aval des grands médiaspour consommer des actualités notamment dans le cadre de catastrophes.Le journalisme de source consiste donc à mettre en relation les internautesconsommateurs d’une information avec des relais identifiés, crédibilisés et parconséquent officialisés.1 – Journalisme demande citoyensMais qu’est ce que concrètement le journalisme ? D’après Wikipédia, il est définicomme tel :"Le journalisme est l’activité qui consiste à collecter, rassembler, vérifier etcommenter des faits pour les porter à l’attention du public à travers les médias."Cependant, il existe une autre facette du journalisme, le journalisme citoyen. Ilpeut être défini comme l’action d’individu "jouant un rôle actif dans les processus Dans les rédactions
  • 112. de récupération,reportage, analyse et dissémination de l’actualité et del’information".L’avènement des technologies, couplé à l’augmentation et la simplicité desplateformes de partage font de tout un chacun un potentiel journaliste en herbe.Tout internaute, ou mobinaute, a à un moment ou un autre la possibilité d’êtreprésent à un moment clé (atterrissage d’un airbus dans une rivière, fusillade dansune école), et par conséquent de pouvoir prendre des photographies, des vidéos oude retranscrire des faits. La technologie nous a donné des instruments, le Web unetribune.La problématique pour celui qui cherche de l’information réside dans l’impossibilitéde vérifier ce qu’il appréhende comme de l’actualité (voir les cas de l’Iran, deMumbai..). Or, lorsque l’on voit la mutation des comportements, une valeur forteémerge, celle de la suspicion. L’information sur le Web n’est plus une valeur sûre,les internautes l’ont compris et cherchent souvent à trouver une validation d’unévénement, ou l’identification de sources crédibles. Les journalistes commencentpeu à peu à comprendre l’importance qu’ils représentent, ils sont le tampon officiel,le certificat.On se souvient de l’importance des chaînes d’informations lors de grands conflits.Rappelez-vous, CNN, la pluie d’obus dans un ciel verdâtre (vision nigh shot) lors dela première guerre du golf, ces images terribles que seuls les grands médiaspouvaient nous ramener. Aujourd’hui, nous avons l’information en direct del’Irakien sous les bombes, ses sentiments, les cibles réellement touchées ou encoreles résultats.En 2008, les attentats de Mumbai commençaient déjà à changer la donne. Lestéléphones portables avaient pris le pas sur les caméras épaules des reporters. Onn’est plus dans l’après, mais dans l’instant. CNN disait justement, à propos deMumbai :"Le jour où les médias sociaux sont apparus comme mûrs"Cependant, attention, les grands médias ont toujours un bug avec la rapidité del’information. Le cas Montiel où l’on annonçait sa mort est resté en suspens unebonne heure (voir plus) avant d’avoir un démenti.De même, en voulant surfer sur la vague des médias sociaux, à trop se précipiter,ils érigent des comportements inquiétants. C’est ce qu’il s’est passé en 2009 avecles élections en Iran. Sous les yeux du monde entier, une jeune femme étaitassassinée lors des manifestations par la police. Cette vidéo amateur, non du faitd’un journaliste, a fait le tour du monde. Il fallait coller un visage à cette martyre.Comme l’explique Le Point :"À ses côtés, un homme crie "Neda, Neda". Les médias sen emparent et relayentlinformation. Seule une chose manque : un visage à coller sur ce nom, nouveausymbole de la révolte iranienne, dores et déjà surnommé "lange de lIran". Ceprénom, commun aux deux jeunes femmes, induit en erreur. La photo de NedaSoltani, extraite de son profil Facebook, est prise pour celle de Neda Aghan-Soltanalors agonisante. Limage est reprise en boucle par les grandes chaînes detélévision (Fox News, Voice of America, CNN et la BBC) et dans les agences depresse internationales (Reuters, Associated Press, AFP)."Dans les rédactions
  • 113. Résultat, Neda Soltani est en exil en Allemagne, les médias se sont précipités. Jereprendrai une phrase de Benoît Raphaël pour illustrer mes propos :"Le problème, c’est que les journalistes traditionnels ne sont pas habitués au "fastchecking " sur Internet (vérification rapide de l’information). Nombre d’entre euxsont encore un peu perdus face au Web."A mon sens, l’avenir du journalisme sur la toile ne réside pas dans des logiques descoop, trop dangereuses. C’est en partie dans la valorisation de sources identifiées.Le journalisme de source prend tout son sens car il répond à un besoin fortd’appréhension d’une certaine vérité.2- Le journalisme de sourceComme dit le célèbre adage : "la liberté des uns s’arrête là où commence celle desautres". Si le citoyen lambda peut produire de l’information, le despote à son tourpeut jouer la carte de la désinformation.Lycéen pendant les manifestations contre la réforme ou militant Iranien ? Qui peutdire où et quand cette photo a été prise? Vous? Moi?J’avais déjà évoqué des dérives dans le précédent guide sur Twitter :"un tweet avait été relayé par des centaines de gens, qui disait que les autoritésindiennes avaient demandé aux blogueurs de stopper de poster des informations,au risque d’aider les terroristes. Il a été avéré que l’auteur de cette précieuse newsétait un jeune … américain."Le cas de l’Iran a plus que jamais conforté le fait qu’une informationpouvait être faussée. Soit par esprit de désinformation (pouvoir en place,parties concernées), soit par simple bêtise (farce, test grandeur nature).L’internaute devient intelligent, il appréhende le fait que l’information sur le Webn’a pas de valeur tant qu’elle n’est pas confirmée par des canaux officiels. Lejournaliste dispose aujourd’hui de nombreux outils lui permettant d’identifier desprofils pertinents. Par ce qu’il représente, il va donc les crédibiliser au nom de sonjournal.Dans les rédactions
  • 114. Comme je l’écrivais dans le précédent ouvrage :"En terme de veille, Twitter, c’est l’information en temps réel, un outil importantqui joue sur plusieurs tableaux :•les breaking news (information de dernière minute), comme ce fut le caspour les attentats de Bombay ou encore l’incroyable histoire de l’avion se posantsur l’Hudson… plus fort que l’AFP ou Reuters !•le crowdsourcing (littéralement "sources par la foule ") où le journaliste va luimême lancer un appel à témoin, comme ce fut le cas pour France 24 qui, lors de lafusillade de Winnenden, trouva un témoin sur place en moins d’une heure. "Si il y a quelque temps encore, tout le monde se précipitait sur la moindre info,aujourd’hui on voit une vraie évolution tendant vers la prudence. La mort deMichael Jackson en est la preuve flagrante. L’info est d’abord tombée sur Twitter.Un média, que certains avaient jugé douteux, lançant la rumeur, les gens sur leréseau qui gazouille attendant qu’un grand média viennent conforter la news etpoom, la déception quand ces derniers viennent la confirmer.Les premiers pas dans le journalisme de source sont venus du New York Times. Lemassacre de Fort Hood aux US a donné lieu à de nombreux tweet et un hashtag,#FTHoodDans les rédactions
  • 115. Le journalisme de source prend tout son sens dans cette démarche. Outre lestraditionnelles spécificités d’un journal en ligne, la création de listes autour d’unévénement permet de guider l’internaute dans une jungle de plus en plus dense.Les listes sur Twitter sont apparues fin 2009 et ont très vite suscité un intérêt pourles grands médias. Leur principe fait que sur un moment, l’internaute peut en unclic suivre un ensemble d’internautes sélectionnés par des journalistes, et de sedésabonner l’événement passer.Il suffit de regarder sur Google pour comprendre leur impact, par exemple ici dansle cadre du tremblement de Terre en Haïti.Voici l’exemple avec le New York Times :ConclusionLe journalisme de source propose une piste intéressant sur l’avenir de la presse enligne. Les médias peuvent ainsi appuyer et inscrire sur la durée une information enla confrontant avec des sources identifiées Le journaliste commence de plus en plusà appréhender les nouveaux outils, même si des dérives existent, et il est de plusDans les rédactions
  • 116. en plus à même d’apporter un complément dans l’ère du temps. La rapidité del’information doit cependant être en corrélation avec à sa rapidité à la certifier.Qui se cache derrière tel ou tel pseudonyme? Telle information est-t-elle crédible?Que peut nous apporter le journalisme de source dans un futur proche?• Des listes d’individus, de blogs de comptes à suivre• Un mur Twitter dédié aux événements, avec des sources sûres en avant• Un mur des rumeurs, avec possibilité de les démonter (et pourquoi pasnommer la source) ou de les affirmer.Le journalisme est l’activité qui consiste à collecter, rassembler, vérifier etcommenter des faits pour les porter à l’attention du public à travers les médias,comme Wikipédia le définissait. Le journalisme de source serait alors l’activité quiconsiste à collecter, rassembler, vérifier et commenter des sources pour les porterà l’attention du public à travers les médias.Le journaliste de demain sera donc une sorte de sourcier. Un individu scrutant laterre avec un outil adapté pour dénicher de bonnes sources.Dans les rédactions
  • 117. Lauteur : Cyrille FranckJ o u r n a l i s te e t r e s po n s a bl eé di to r i a l de pu i s 1 5 a n s s u rI n te r n e t ( Z D n e t, A l ta V i s ta ,AOL), en radio (Fun radio) enEcrire court est un exercice bien plus difficile quepresse (Future France).remplir des pages, comme le savent bien lesIntervenant pour lassociation journalistes secrétaires de rédaction. Twitter est demondiale des journaux (WAN- ce point de vue une très bonne école, car écrire enI F R A ) e t c o n s u l ta n t é di to r i a lf r e e la n c e 140 signes nous contraint à lefficacité narrative.Il écrit aussi pour Frenchweb. 1- Une obligation de concisionS o n bl o ghttp://www.mediaculture.fr/140 signes cest peu, surtout quen réalité cest plutôt 120 avec le lien pour laisser la place auxT w i t t er retweets. Ce qui correspond en réalité à une@cyceron centaine de signes, espaces compris, pour le texte lui-même.Dautant que si lon veut maximiser ses chances dêtre repris, il faut ajouter leshashtags qui rangent vos messages par thème et les rendent ainsi accessibles auplus grand nombre.Le message retweeté suivant de 134 signes comporte en réalité 111 signes detexte seulement :RT: @egaucher: Rue89 présente aujourdhui sa plateforme où les internautesfinancent linfo, Jaimelinfo : http://bit.ly/cBLKD1 #mediasPour gagner quelques caractères tout est bon, à commencer par le choix duraccourcisseur le plus efficace. Cest comme cela que sest imposé bit.ly audétriment de tinyurl, en économisant 6 caractères, comme le montre lexemplesuivant à partir de la même url :http://bit.ly/bRL8Vthttp://tinyurl.com/3x8cj2pEtre concis, cest être efficace sur le plan intellectuel. Cest lobligation de cernerdemblée lidée essentielle. Cest lobligation de tri, de choix et defranchise. Plus possible de tourner autour du pot, de passer par des détoursdiplomatiques plus ou moins liés à une absence de fond ou de courage intellectuel.Dans les rédactions
  • 118. Cest lantithèse de la méthode universitaire qui introduit le sommaire. Doù ladifficulté de prise en main voire le rejet de loutil par les élites culturellesfrançaises. "Comment dire de choses intelligentes en si peu de signes ?" seplaignent-elles, bien davantage que leurs homologues anglo-saxons.Doù au contraire la bonne maîtrise de Twitter par les journalistes, habituésprofessionnellement à cet effort de synthèse constant via lécriture des chapôs, desbrèves ou des alertes.2- Clarté, simplicité et précisionDans notre société de la surabondance informationnelle, lattention aux autresest réduite et fugace. Cest comme si lon tentait de parler au passager dun TGVarrivant vers nous. Il faut être concis dune part, mais aussi très clair du premiercoup, sans quoi, aucune chance dêtre lu : votre tweet tombera dans le grandnéant communicationnel, ces mots qui ne trouvent aucune conscience, aucunerésonance.Etre clair cest commencer par faire des phrases simples : sujet, verbe,complément. Cest aussi renoncer aux adverbes qualificatifs à rallonge et biensouvent inutiles, si ce nest à valoriser lego de lémetteur : "indubitablement","assurément", "nonchalamment"...Twitter ne nous laisse guère de choix : renoncer au superflu ou amputer lemessage essentiel.Car cest bien cela le principal : véhiculer le message essentiel. Et là rien de telque la méthode journalistique dagence : Qui fait Quoi, Quand, Où, Pourquoi,Comment (avec quels effets)?règle quon résume par les 5 W+H (who, what, when, where, why + How).Informations présentées selon la règle de la pyramide inversée : du plusimportant au plus accessoire.Dans les rédactions
  • 119. Si lon parvient à indiquer au moins les 4 premiers, alors le message Twitter a debonnes chances dêtre réussi. Souvent le "quand" sera de moindre importanceétant donné la nature immédiate de Twitter, mais pas toujours. Notammentlorsquil sagira de rendre compte de chiffres : sur quelle période ?Ex :Anatomie dun journaliste en 2010, quest-ce qui a changé depuis 10 ans ?http://bit.ly/bDEoghau contraire du tweet suivant qui de manière implicite indique le caractère tout àfait récent de laction :Paiement par mobile dans lesStarbucks àNewYorkhttp://on.mash.to/98b3uaTout comme une bonne accroche, un bon tweet doit être suffisamment précis pourdonner envie de lire la suite, il doit comporter assez de "biscuit", comme lon ditchez les journaleux.Le tweet suivant ne me permet pas de savoir de quoi lon parle.Uno Extreme, addictif dès 5 ans cc @fannyberrebi http://yfrog.com/xxxxxIl y manque le mot-clé "jeu" : Uno extrême, un jeu addictif dès 5 ansEn cliquant sur le lien, lon comprend quil sagit dun message plus relationnelquinformatif. Cest le témoignage personnel dune maman observant son petitgarçon pris par le jeu. Mais il nempêche : labsence de compréhension du sujetnincite pas au clic.Cliquer sur un lien est un acte non neutre : cest un investissement en tempsimportant qui ne se fera que si suffisamment de garanties soffrent a priori etnotamment la connaissance du sujet. Pas de lien aveugle, pas de cadeau surprise.Peu prendront le risque de cliquer vers linconnu.Une précision qui peut aussi être synonyme de justesse.Ex : Le Walkman, cest fini http://is.gd/gi5RS (25 octobre 2010)Cest faux, la production ne sarrête à cette date quau Japon. Dailleurs la vente sepoursuit là bas avec lépuisement des stocks.Le bon tweet est celui-ci :Sony arrête la fabrication de Walkman au Japon http://tinyurl.com/2wdesbyDans les rédactions
  • 120. 3- Le choix des anglesTwitter, par sa concision, oblige à choisir le message le plus efficace, langledattaque le plus attractif. Ainsi sur mon article des chiffres Twitter qui comportaitbeaucoup dangles possibles, certains ont choisi de le retweeter comme tel :Twitter, chiffres 2010 et usages à la loupe http://bit.ly/a7b9UmDautres ont mis en avant des messages plus précis :Twitter : 5% des actifs = 75% des échanges ! http://fb.me/tzMKfFZJ ouencoreTwitter pour les riches ? Chiffres 2010 http://bit.ly/a7b9UmCet effort de mise en avant dun aspect intéressant du papier, ce choix dangle peutsavérer payant sur le plan du taux de clic et de retweet. Il rend un vrai service aulecteur en lui mâchant un peu le travail et en lui proposant un premier niveau desatisfaction informationnelle qui lincite au clic daprès.Le classement des messages dans des hashtags correspond aussi à ce service desimplification du sens pour le lecteur. Voici le thème principal, le sujet auquelse raccroche mon tweet : #webmarketing #socialmedia #infographie... Et là aussicela se révèle efficace sur la durée. Vous serez davantage lu et repris en faisantusage de ces agrégateurs de tweets.4- La création dun lien, dune complicitéTwitter est aussi une école de communication interpersonnelle. Et lécriture unvecteur de lien et dimplicite incroyable.Tous les jeux de mots, calembours, connotations sont autant de fils qui tissent larelation entre les individus au delà des informations froides quils peuventséchanger.Dans les rédactions
  • 121. Et cest là probablement que se trouve lintérêt principal de loutil, la faceimmergée de liceberg : rencontrer de vraies personnes intelligentes, riches...Ex :francbelge : Regarder Michel Drucker, ça me donne envie denvahir laPologne. (allusion à la phrase de Woody Allen "quand jécoute du Wagner, ça medonne envie denvahir la Pologne")PenelopeB : Quelquun a répondu "jai la phobie de faire des paquetscadeau aussi moches que les tiens", je men vais pleurer dans mescheveux, bonsoir.Et puis les échanges absurdes :morganetualSuspense insoutenable du jour : y aura-t-il de leau à mon retour à lamaison ? TintintinTINTINTIIIIIIIIiiiin....Moi :@morganetual quand tu dis "tintin", je te trouve pessimiste...Twitter est donc un très bon entraînement à lécriture efficace, quil sagisse devéhiculer des idées ou de la relation pure. Comme au 17e siècle, les joutes oralesou les blagues révèlent les esprits et contribuent à la popularité et à linfluencedun individu. Certaines conversations publiques entre deux individus en révèlentdailleurs plus sur la personne que tous les liens envoyés à la chaîne. Veillez donc àne pas rater ces sorties là, même si vous pensez nintéresser personne, vous serezsans doute davantage observé que le reste du temps. Peut-être un réflexe un peuvoyeur qui fait quon aime intercepter les messages qui ne nous sont pasadressés...Dans les rédactions
  • 122. L a u t e u r : M a r i e A m é l i ePu t a l l a zJ o u r n a l i s te a n i m a tr i c e dec o m m u n a u té , s qu a tte àLe petit cahier noir est rangé dans un tiroir. ALEXPRESS.fr, boit trop dechaque page, une collection de noms et decafé, incorruptible - sauf avecnuméros, accumulés au fil des années. Mais dede s ph o to s de c h a ts . moins en moins consultés,“Mon carnet d’adresses est sur Twitter”, lance, presque provocateur, Eric Mettout, le rédacteur en chef de LEXPRESS.fr. Il déjeune avec un autre rédacteur en chef ? Le rendez-vous est pris par Direct Message. IlT w i t t er cherche un blogueur pour analyser un fait@marieamelie d’actualité ? La réponse vient par @mettout. Et s’il faut défendre un choix éditorial, les mini-messages volent sur son compte.Au sein des rédactions, la veille a changé. En plus de l’AFP, des radios, des télés,des RSS, les journalistes ne quittent pas de l’œil Twitter. De peur d’être dépassés.De passer à côté de l’info qui agite la sphère du Web francophone, alors que ladépêche n’est pas encore disponible. Pour ne pas rater l’annonce d’une mort oud’une rupture. Parce que Twitter fait gagner du temps - ô combien précieux àl’heure du temps réel. Jusqu’à risquer le dérapage, comme dans le cas du bruitautour de “la rumeur” ou de la fausse annonce de la mort de l’animateur BernardMontiel.N’empêche. Twitter reste un outil sans égal pour sonder les conversations du jour.Un peu la machine à café du Web 2.0. Celle où l’on s’échange bruits de couloirs etrecommandations, parfois à demi-mots. Où l’on glane des contacts, éveille desréflexions et échange des plaisanteries. Un journaliste peut-il rester en dehors? Cejournaliste d’une grande radio généraliste et twittos confirmé en fait les frais auquotidien: pas facile de faire comprendre l’intérêt de l’outil aux vieux routards del’antenne.Immanquablement, la fracture commence à se faire sentir. Comme si les deuxmondes - la communauté des connectés, avec ses private jokes, ses codes, et lesautres journalistes - peinaient à communiquer. Rares sont les rédactions françaisesqui peuvent se vanter d’avoir 10 journalistes actifs sur le site de micro-blogging.Malgré les cas d’école que sont devenus la révolution iranienne ou l’avion surl’Hudson, Twitter est encore trop lol, trop geek, trop chronophage pour un bon Dans les rédactions
  • 123. nombre de salariés des médias. Qui passent ainsi à côté d’une partie de leur réseaupotentiel - et manquent sans le savoir le lifting numérique de leur carnet d’adresse. Et si, finalement, Twitter venait surtout bouleverser notre carnet dadresses ?Photo : Flickr Alexandre DulaunoyDans les rédactions
  • 124. Lauteur : Flavien HamonJ o u r n a l i s te a n i m a te u r de Le journalisme est sujet à de nombreuxc o m m u n a u té po u rbouleversement, notamment dans ses pratiques.LEXPRESS.fr, sponsor officielTwitter n’est pas le dernier à avoir fait irruptionde Nescafé. Geek apprivoisé. dans les rédactions. Il devient indispensable et s’impose petit à petit. Mais le réseau social nécessite un gros investissement de temps pour les journalistes, ils y sont connectés en permanence. Johan Hufnagel, rédacteur en chef du site d’information Slate.fr, nous éclaire sur lintérêtT w i t t er pour les médias de l’utiliser.@FlavienHamonDepuis quand êtes-vous inscrit sur Twitter ? Qu’est-ce qui a motivé lacréation de votre compte ?Mon premier compte date du lancement du site en 2007. Comme chaquenouveauté, j’ai essayé Twitter pour voir ce qu’il était possible de faire avec. Mais vuqu’il n’y avait personne encore, j’ai vite laissé tomber. Et un an plus tard, j’y suisrevenu. Le public s’était étoffé et les utilisations possibles sont vite devenues trèsclaires.Quelle utilité le site de micro-blogging peut-il avoir pour un journaliste ?C’est un outil extraordinaire pour nous, tout en étant très différent de Facebook.Mais tout dépend ce qu’on en fait, de qui on suit. Il peut servir en tant que veillesur des informations précises ou plus globales. Il permet d’être alerté rapidement,de faire du fact checking ou de diffuser une information. Mais également d’assurerun service après vente en alimentant les conversations autour d’un article. Voire letout à la fois. Twitter nous permet par exemple de débusquer ce qui est passé sousle radar des autres sources d’infos comme l’AFP, la veille des blogs, etc.Twitter, c’est un job à plein temps ?Travailler sur le Web est en soi un job à plein temps. Une fois sorti de la rédaction,on continue de fouiner sur Internet, de faire des découvertes, de lire des articles, Dans les rédactions
  • 125. d’avoir de nouvelles informations. Pas uniquement parce que c’est notre travail,mais parce qu’on aime ça. C’est la même chose pour Twitter. Le site de micro-blogging a encore réduit la frontière entre les espaces professionnel et privé, on estsusceptible d’y être à toute heure. Qu’on le veuille ou non, les gens voient en nousdes ambassadeurs permanent de notre média, même quant on intervient à titreprivé.Les réseaux sociaux quels qu’ils soient, sont-ils devenus un passageobligatoire pour les médias ?Vu que nous ne sommes plus maître de la diffusion de notre contenu, et que lasimplicité de partager et de commenter un article ont considérablement augmenté,oui. Pour un média pur player comme Slate, historiquement engagé sur lecommunautaire, il est nécessaire d’y être au moins pour y faire de la veille. Maisplus globalement, les journalistes se doivent d’y avoir une présence pour se trouverlà où sont les lecteurs. Là ou avant on fournissait des journaux dans les avions, onles fournit maintenant sur les réseaux sociaux. Directement sous les yeux deslecteurs. Twitter et les réseaux sociaux en général ont élargi le rôle du journaliste.On ne produit plus seulement le contenu, on le suit sur toute sa durée de vie.Twitter est-il unepassadeou bien pensez-vous qu’il va s’intégrerdurablement ?A l’heure actuelle tout change très vite. Il y a quelque temps encore c’était Googlele grand patron, on articulait beaucoup de nos choix autour du moteur derecherche. Maintenant c’est le tour de Facebook et de la recommandation. Qui saitce que se sera demain ? Twitter fonctionne très bien aux États-Unis parce que lespeoples y sont. Dès que ce sera le cas en France, ça va se développer très vite. Lesgazouillis ne sont pas juste une histoire d’image, c’est un investissement pourl’avenir.Dans les rédactions
  • 126. L a u t e u r : S E O M A NS e r i a l bl o gu e u rpr i n c i pa l e m e n t S E O e tM o n é ti s a ti o n : i l s é v i tpr i n c i pa l e m e n t s u rh ttp: / / ba ba bi l l ga te s . f r e e . f r( B l o g s u r l e r é f é r e n c e m e n t) , Quoi que lon puisse en dire et malgré le fait quea c c e s s o ir e m e n t il e s tc o n s u l ta n t e n S E O e t Twitter prend beaucoup de place dans lespaceWebmarketing.médiatique branché,Monsieur Durand,la quarantaine et père de famille à Saulxures-sur-S o n bl o g Moselotte allume sa télévision chaque jour à 20hhttp://twitteradar.com pour voir le fameux JT pour se tenir informé. Certes, il y a des informations qui arrivent en premier sur Twitter avant même les chaînesT w i t t er dinformation continue ou encore les radios locales@seoadsenseman maiscesinformationssont hypothétiques, exceptionnelles, et elles ne peuvent pas dans le temps se substituer à un canal professionnel établi, outillé et aguerri au traitement de linformation.Twitter ne sera jamais un nouveau média de substitution au journalisme dittraditionnel, il y aura toujours un besoin danalyse, de filtrage (qui a dit contrôle ?)du magma dinformation et ceci est un métier à part entière. Le monopole de La place des journalistes
  • 127. linformation est toujours du ressort des journalistes ne serait-ce que parlaudience. Une information peut arriver sur Twitter dans un premier temps, si ellenest pas relayée par les journalistes elle nest pas considérée comme crédible etvérifiée. Au delà de leffet de loupe et de notoriété qua connu le parfait inconnu quia pris la photo de lavion dans lHudson, qui aujourdhui connaît Janis Krums ?Quest t il devenu ? Peu importe, et dailleurs on sen fout puisquil a joué son rôlede relais ou de "reporter jetable" : qui dit instantanéité de linformation dit aussibrièveté du média et du reporter aussi.Quand le compte Twitter BreakingNews a commencé à faire de lombre auxjournalistes, celui ci a été racheté par le network américain MSNBC : le monopolede linformation restera toujours aux mains des journalistes, ils ont réussi à chaquefois à réutiliser et contrôler tout nouveau média pour conforter cet état de fait, etTwitter ne dérogera pas à cette règle.Twitter est et restera un nouveau canal de diffusion de linformation avant tout, il ala particularité dêtre un média bi-directionnel mais il nébrèchera jamais lemonopole des journalistes sur linformation. Ceci est une certitude : il ne sagit pasde confondre le métier de journalisme avec loutil lui-même. Ami journaliste, tupeux retourner dormir sur tes deux oreilles, la révolution de linformation ne verrapas le jour en 140 caractères.La place des journalistes
  • 128. Lauteur : Cyrille FranckJ o u r n a l i s te e t r e s po n s a bl eé di to r i a l de pu i s 1 5 a n s s u rI n te r n e t ( Z D n e t, A l ta V i s ta ,AOL), en radio (Fun radio) enpresse (Future France). Avec l’irruption du Web 2.0 et du "feedback"Intervenant pour lassociationmondiale des journaux (WAN-utilisateurs, le métier de journaliste WebI F R A ) e t c o n s u l ta n t é di to r i a l change profondément. La communicationf r e e la n c e descendante unilatérale cède sa place à laIl écrit aussi pour Frenchweb. collaborationavec lelecteur.Une "révolution" qui ne doit pas non plus êtreS o n bl o g anarchique.http://www.mediaculture.fr/T w i t t er@cyceronLa première conclusion qui s’impose généralement d’informations mal modéré,c’est : "aucun intérêt, si c’est ça le Web 2.0, autant revenir à l’ancienne version".Il est vrai que les messages injurieux, agressifs, dégradants fleurissent derrièrel’anonymat d’une adresse IP. L’être humain (en particulier masculin, si j’en croismes statistiques personnelles) n’est pas toujours ni courageux, ni bien glorieux.Mais renoncer aux bienfaits de l’interaction utilisateurs en raison d’une poignéed’individus plus ou moins névrosés, reviendrait à condamner la démocratie au motifqu’elle engendre aussi des monstres (Marat si tu nous écoutes...). Or nous savonsdepuis Churchill, que "la démocratie est le pire des systèmes, à l’exclusion de tousles autres" :)Comme toute technologie nouvelle, le Web 2.0 demande donc à êtreapprivoisé, maîtrisé afin d’en tirer le meilleur sans céder à ses travers. Gare auxjugements excessifs dans un sens ou l’autre, une fois de plus, tout est question demesure.La place des journalistes
  • 129. I/ Le changement de donne du Web 2.0Il est assez difficile pour un journaliste traditionnel de comprendre et d’accepter cenouveau partage du pouvoir avec le lecteur. Longtemps supposé idiot ouignorant, le lecteur n’était bon qu’à subir la prose des journalistes et à délier sabourse pour acheter son canard et accessoirement financer les journaux.Ceci a changé grâce aux technologies de l’information concomitantes auxévolutions sociales. Le lecteur, consommateur ou citoyen passif recevant la bonneparole édictée d’en haut par les journaux, marques ou politiques n’est plus. Il amûri, a beaucoup écouté et désormais, puisque la technique lui en donnel’occasion, il s’exprime.Un internaute actif qui reste toutefois minoritaire, si l’on en croit la règle du 90-9-1développée par Jacob Nielsen : 90% de lecteurs, 9% de commentateurs, 1%, decréateurs, ratio qui se vérifiait à titre personnel chez AOL, à l’époque où j’étaisresponsable des contenus.Nous voici donc passés d’une information descendante et unilatérale à uneinfo multilatérale partagée et co-construite.II/ Risques et opportunités de l’ouverture au publicDonner la parole au public ne doit pas conduire les journalistes à se désengager età déléguer leur expertise. Attention au risque de démagogie qui consisterait às’effacer devant la parole majoritaire. La majorité n’a pas toujours raison, il est descombats journalistiques qui s’inscrivent contre elle (affaire Dreyfus, peine demort...)Attention aussi à ne pas céder à la force du nombre ou à la violence des attaques.Ouvrir le robinet de la critique, c’est aussi assumer le risque de se prendre un jetde récriminationsenplein visage. Ilfaut pouvoir y fairefacepsychologiquement et doctrinalement : avoir suffisamment de fond pour teniren respect la meute parfois déchaînée, mue par la passion.En revanche, l’expertise des lecteurs ne doit pas être minorée et constitue uneLa place des journalistes
  • 130. réelle force sur laquelle il faut pouvoir capitaliser. A condition de respecter quelquesbonnes pratiques...III/ Les bonnes pratiques du community managementjournalistique- La gestion des commentaires1- Définir les règles en amontIl est très important de préciser les limites nécessaires de la discussion dans unecharte communautaire et notamment s’agissant des obligations légales :interdiction de l’injure, la diffamation, l’appel à la haine raciale... Mais égalementl’interdiction du spam, de la publicité déguisée. Et préciser les mesuresenvisagées : retrait du commentaire, avertissement, fermeture du compte en casde récidive...2- Maintenir le dialogue et rester ouvert à la critiqueLe public est parfois violent dans sa manière de s’exprimer. Il faut tâcher d’êtreindulgent et ne pas prendre la mouche, même quand ses compétences, son sérieuxvoire son honnêteté sont remis en cause. Très souvent d’ailleurs le ton se faitbeaucoup plus mesuré à la première réponse du journaliste, dès que les gens serendent compte qu’il y a vraiment quelqu’un derrière l’écran.3- Préserver l’équilibre des points de vue"Je ne suis pas daccord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusquà la mortpour que vous ayez le droit de le dire." Cette phrase attribuée (à tort d’ailleurs) àVoltaire résume la rectitude journalistique : permettre l’expression de tous lespoints de vue (à l’exclusion de très rares interdits tel le négationnisme) afin deLa place des journalistes
  • 131. rendre compte de la diversité sociale.4- Etre présent, faire preuve d’autoritéIntervenir quand il faut pour faire la police : supprimer les messages illicites,rappeler les commentateurs à plus de modération et de respect en cas d’invectivesagressives, remettre un peu d’ordre quand les propos digressent sur des sujetssensibles ou plus ou moins malsains...5- Encourager et valoriser les bons élémentsLe journaliste doit aussi être un peu le coach de sa communauté, citer lescommentaires intéressants et leurs auteurs, féliciter les bonnes idées, lesutilisateurs les plus actifs, les plus serviables, les plus pertinents... Ce rôle de"journaliste-animateur" est au cœur du nouveau service d’information des sitesInternet : tirer le meilleur parti de l’intelligence collective grâce à l’expertisejournalistique, son sens critique et son savoir-faire, sans céder au populisme ni à lafacilité démagogique.- Le "crowd-sourcing"Autre rôle important du journaliste 2.0 : sa capacité à extraire de l’information, dessavoirs de son public. On appelle cela le crowd-sourcing dans le jargon Internet(sourçage de foule).Mais pour tirer le meilleur parti de l’expertise collective, il y a quelques règles àrespecter :1-Poser des questions claires et précisesPas de sujets vagues aux interprétations innombrables. Du concret, du pratique, duprécis. Ex : plutôt que de demander "Quelles sont vos vacances idéales ?",demander plutôt aux gens de raconter une expérience précise. Ex : "Premièreexpérience du camping : déçu ou convaincu ?"La place des journalistes
  • 132. 2- Demander un effort acceptableLa tâche doit être réalisable en termes de temps et d’expertise pour le plus grandnombre. Inutile de demander aux gens d‘envoyer la vidéo montée de leurreportage local. Trop long à faire, trop compliqué. Mieux vaut demander l’envoi dephotos prises sur le vif (Ex : 20minutes qui fait régulièrement appel à ses lecteurspour recueillir des témoignages photo sur le terrain)3- Offrir une mission valorisante et porteuse de sensLe lecteur-participant doit se sentir valorisé par le projet. Cela doit lui offrir unebelle image de lui-même ou vis à vis des autres. Action humanitaire, écologique,scientifique ou purement journalistique : comme le Guardian qui demanda à seslecteurs d’éplucher les notes de frais de ses élus, ou encore dans un registre plusléger, lorsque Rue89 demande à ses lecteurs d’identifier les marronniers du moisd’août.4- Organiser le work-flowRien de plus démotivant que de voir son travail non pris en compte par faute detemps, de moyens de vérification ou de publication... Il faut absolument éviter lesgoulets d’étranglement éditoriaux, en anticipant les besoins d’encadrement dutravail amateur.5- Pas de récompense expliciteNe pas encourager les "mercenaires" qui ne produisent que par intérêt financier,pas par passion. Plutôt s’attacher à valoriser les individus que leur porte-monnaie.La qualité n’en sera que meilleure, paradoxalement, car la passion est un ressortbeaucoup plus puissant que l’intérêt ou la nécessité économique.La place des journalistes
  • 133. Les journalistes disposent donc avec Internet d’un outil incroyable de recueild’informations, de témoignages, d’expertises. Mais s’ils doivent entrer dans laconversation et jouer le jeu, ils ne doivent pas s’effacer devant elle. Ce journaliste"community manager" n’est pas qu’un animateur de communautés, c’est avanttout un chercheur d’informations et un vérificateur de faits qui ne doit pas céderaux tentations démagogiques ni au politiquement correct. Equilibre qui s’apprendet se trouve sur la durée...La place des journalistes
  • 134. Lauteur : Flavien HamonJ o u r n a l i s te a n i m a te u r de Le temps où l’on avouait à demi-mot qu’on lec o m m u n a u té po u rpratiquait est bientôt révolu. Si ses détracteursLEXPRESS.fr, sponsor officiel sont encore nombreux, le personal branding faitde Nescafé. Geek apprivoisé. son chemin dans le journalisme. Mais est-ce pour le mieux ? L’éclosion de journalistes-marques ne va-t-il pas brouiller encore les lecteurs ? Doivent- ils se détacher de leur titre de presse ?T w i t t er@FlavienHamoncrédit : Flickr/life by design“Comment gérer son e-réputation”. Ça pourrait être le nom des cours qui y sontconsacrés dans la branche alternance de lInstitut pratique du journalisme (IPJ). Etelle n’est pas la seule école à proposer à ses élèves d’apprendre à contrôler lesinformations disponibles quand on tape son nom dans Google et à mettre en valeurcelles que l’on souhaite. En deux mots, du personal branding. La place des journalistes
  • 135. Ce terme a été utilisé la première fois par Tom Peters, en 1997, dans un articleintitulé “The Brand called you” (la marque qui porte votre nom). Le principe estsimple, se valoriser ainsi que ses compétences à l’aide des outils numériques ànotre disposition. Selon lui, toutes les recettes marketing sont bonnes pour faire lapromotion de notre nom-marque en ces temps de crise de l’emploi. “Pour trouverun job, faites vous remarquer”.Mais si Peters a introduit le terme, le concept n’est pas récent pour autant. Cettegestion de réputation en ligne est juste une évolution de pratiques déjà anciennes.Avant on distribuait des cartes de visites, on intervenait à la radio ou à latélévision, les rédactions mettaient en avant les plumes de leurs éditorialistes.Maintenant on donne son compte Twitter, on fait du guest blogging, des podcasts etles rédacteurs en chef demandent à leurs salariés de tenir un blog.Un moyen de survieCrédit : Flickr/gg.raneeLa presse est plongée dans un climat morne : déficit, récession, suppressions deposte, recherche de nouveaux modèles économiques, le secteur va mal. Lesquelques 400 diplômés annuels d’école de journalisme sont contraints à unecompétition féroce pour obtenir un des rares contrats disponible. Mais pour fairepartie des élus et décrocher autre chose qu’un stage, il faut se démarquer. Si lestade de l’entretien d’embauche n’est pas passé, comment prouver sa valeur ? Encommençant par l’afficher bien en amont. C’est là que le personal branding prendtout son sens.Il est lapanage, non pas des arrivistes, mais des journalistes qui souhaitent sefaire ou refaire une place dans le métier. Démontrer ses compétences, devenir unspécialiste reconnu par ses pairs et le lectorat sont devenus des atoutsdéterminants. De même que contrôler les informations disponibles aux recruteursqui n’hésitent plus à “Googleliser” le nom d’un postulant. Et pour parvenir à sesLa place des journalistes
  • 136. fins, les outils ne manquent pas : des blogs aux réseaux sociaux, tout doit être misà profit. Twitter est un de ces moyens, tout en élargissant son réseau relationnel, ilpermet de diffuser ses travaux, ses idées, le tout avec simplicité.“Sans leur média d’origine ils ne seraient rien”Perçu comme une pratique égocentrique, le moi© ne fait pas l’unanimité. MarwanChahine en dresse un portrait peu flatteur dans le Libération du 26 août 2010, Lesjournalistes, rien que des brandeurs. Pour une partie de la profession, il existe uneméfiance, une aversion envers cette pratique et ceux qui l’utilisent. Si bien souventcela est dû à une incompréhension, certains avancent des arguments intéressants.Dans un article paru sur son blog le 30 avril dernier, J.C Féraud, journaliste auEchos, averti du danger qui selon lui va de pair avec la pratique. “Si le ‘journalisme-marque’ peut-être plaisant pour certains sur le plan narcissique (finalement cen’est pas autre chose que le chroniqueur, éditorialiste, billettiste vedette d’hier).Les journalistes auto-starifiés en oublient que sans leur média d’origine qui les amarqués de leur sceau originel ils ne seraient rien .”“Ca devient un gage de sérieux et de crédibilité pourlinternaute”Au delà d’une nécessité pour obtenir un poste, le personal branding est aussi unepolitique voulue par certaines rédactions. En période de crise, la presse s’essaye àde nouvelles approches. Le site d’information Rue89 l’a relevé avec humour. “Lapresse starifie son marketing : on ne sabonne plus à LExpress, au Point, àLibération ou à Mediapart, mais à Christophe Barbier, Franz-Olivier Giesbert,Laurent Joffrin ou Edwy Plenel.”Peut-on le leur reprocher ? Sur Internet la majorité des lecteurs arrivent par unmoteur de recherche. Ils ne soucient pas de savoir sur quel site ils se trouvent,certains ne s’en rendent même pas compte. Les rédactions se voient dansl’obligation de mettre en place d’autres moyens de fidélisation, en “starifiant” leursjournalistes. Xavier Ternisien, journaliste pour Le Monde, le dit lui même : “Lessordu journalisme multimédia a conduit les éditeurs à mettre en avant le concept demarque de presse : dans la jungle de linformation sur Internet, le titre dunmagazine ou dun quotidien, qui se décline sur plusieurs supports, devient un gagede sérieux et de crédibilité pour linternaute en mal de repères.”Nécessaire pour se faire sa place, nouvelle façon de se démarquer pour les groupesde presse, le personal branding s’impose peu à peu. Même si cette pratique neconvient pas à tous. Il est maintenant normal pour les lecteurs de pouvoir discuteravec un journaliste sur les réseaux sociaux ou dans les commentaires. Mais si cetteévolution de vieilles pratiques n’est pas néfaste, cette “starification” doit avoir unbut : propager ses articles et son média. Et non pas uniquement l’élévation de lapopularité du journaliste. Un bon journaliste sera toujours apprécié, sauf sipersonne ne voit ses travaux.La place des journalistes
  • 137. L a u t e u r : M a r i e A m é l i ePu t a l l a zJ o u r n a l i s te a n i m a tr i c e dec o m m u n a u té , s qu a tte àLEXPRESS.fr, boit trop decafé, incorruptible - sauf avecde s ph o to s de c h a ts . “Twitter? C’est un peu comme les statuts Facebook non?” “Ah oui, c’est ce réseau social pour les journalistes ! J’ai vu un sujet au 20Heures là- dessus”. Twitter à la conquête du grand public français? Ce n’est pas gagné. Lorsqu’il est connuT w i t t er (et c’est de plus en plus souvent le cas, grâce à sa@marieamelie récente médiatisation), l’outil garde une image de gadget geek, réservé aux professionnels de l’information et aux fous du Web.Est-ce intrinsèque à Twitter? Pas forcément, si l’on en croit l’exemple américain.Outre-Atlantique, le site de mini-messages a un tout autre succès: près de 10%des internautes américains se seraient mis au micro-blogging en 2009, contremoins de 3% en France. Des stars comme Justin Bieber ou Britney Spears y onttrouvé leur place, et sont suivis tous deux par plus de 6 millions de fans. Bien loindes 56 000 abonnés de Nathalie Kosciusko-Morizet, l’une des personnalitéstwitteuses les plus connues de l’Hexagone.D’où la réticence des rédactions à afficher leurs affinités avec l’outil de micro-blogging. On y envoie les journalistes pour réseauter avec des blogueurs, desconfrères ou pêcher des infos. Samuel Laurent pour LeMonde.fr, Melissa Bounouapour 20Minutes.fr, Laurent Suply pour LeFigaro.fr... Tous soignent leur présenceTwitter.Mais, dans le cas de ces trois médias, rarement pour en sortir du contenu étiquetéTwitter à diffuser aux lecteurs. Bien sûr, une citation d’un politique laissée sur lesite de micro-blogging sera sourcée comme telle. Mais s’il faut mettre en place lelive d’un événement sur un site d’actualité et que les journalistes sur place donnentleurs infos en tweets, les médias Internet choisissent souvent de remplacer le label“en direct de Twitter” par “de nos envoyés spéciaux”. Juste pour ne pas faire fuirles lecteurs, rebutés par le mot.Et si de plus en plus de médias permettent aux internautes de s’inscrire à leur siteavec leur compte Facebook, tous rechignent à emboîter le pas du Huffington PostLa place des journalistes
  • 138. pour permettre un Twitter connect. Quant à la recommandation de listes dejournalistes à suivre sur Twitter, pratiquée par le NYTimes, seul LePost.fr a sauté lepas côté français.Photo : Flickr CourteeSi Twitter a envahi lordinateur des journalistes, il reste souventcaché aux yeux des internautes...En France, Twitter semble, pour le moment tout du moins, condamné à rester dansl’ombre, utile au journaliste comme au lecteur - à condition de ne pas se montrer.Pas si loin, en somme, du fil AFP.La place des journalistes
  • 139. Lauteur : François MathieuF ra n ç o i s M a t h i eu e s tWebCommunicant chezcBanque. Observateur du webde pu i s pl u s i e u r s a n n é e s , i lse s t s pé c i a l i s é da n s l e sActiver les relais d’information sur Twitter est unestratégies de communicationfin en soi pour les entreprises, les institutions ets u r l e s m é di a s s o c i a u x e t toutes les autresformes d’organisationspo r te u n r e ga r d a tte n ti f s u r l astratégiques qui utilisent l’outil. C’est assurer lam a n i è r e do n t l e s e n tr e pr i s e s circulation de leurs messages auprès d’un publice t i n s ti tu ti o n s m o bi l i s e n tloutil web. réceptif. Cela sous-entend deux tâches bien distinctes. La première consiste à identifier les éventuels relais. La seconde est bien de motiverT w i t t er ces derniers à relayer le contenu que l’on produit. Il est déjà bien évident que toutes les entreprises@secteur_sud ne sont pas capables de relayer leurs messages dans les mêmes proportions, comme il est évident qu’elles ne sont pas toutes mondialement connues.Des ressources humaines pour un contenu original dans letemps.On ne le dira jamais assez (comme toutes les évidences), vous devez créer (ouplutôt relayer) un contenu original sur Twitter. Vous n’obtiendrez que de petitesretombées si vous n’acceptez pas qu’un de vos collaborateurs "passe son temps"sur les médias et réseaux sociaux. Mais c’est somme toute logique : tout dansl’entreprise se fait avec des ressources humaines ou financières, il en va de mêmeavec le développement de votre notoriété sur Twitter. L’outil demande en effet uncertain temps d’utilisation avant d’offrir une visibilité intéressante pour l’entreprise.Et pour cause, la découverte de votre compte par votre public cible et l’activationdes relais ne se font pas en claquant des doigts. Il faut que l’information diffuséesoit de qualité pour le(s) public(s) qu vous ciblez. Ou… Encore mieux ! La réserveraux utilisateurs de Twitter. Les choses que l’on peut raconter sur une entreprise nemanquent pas. Couplé à un bon blog expert, un compte Twitter animé par l’équiperédactionnelle du blog trouvera toujours son public.Quel est mon environnement Web ?Ce sont les toutes premières questions à se poser quand on découvre lefonctionnement d’un réseau social : comment mon environnement réel se décline ?Mes clients, mes partenaires, mes concurrents, les journalistes sont-ils déjàprésents ? Quelles sont leurs pratiques ? Lintérêt de Twitter pour les entreprises
  • 140. En règle générale, on part du site d’un concurrent ou d’un partenaire, on regardes’il a un compte Twitter et on observe les interactions qu’il y entretient. Onreproduit le même schéma avec le concurrent ou le partenaire suivant. C’est untravail qui peut prendre un certain temps mais assez rapidement, on identifie desacteurs récurrents ; ceux dont le nom ou les messages reviennent souvent. Il seraencore plus rapide de savoir si oui ou non ils représentent des potentiels relaisd’information. Et si ce n’est pas le cas : veillez-les.Les premiers relais d’information ; vous les connaissezdéjà.Prenez garde au mythe persistant qui veut que tout ce qui se trouve sur le Web estaccessible au monde entier (sous-entendu: "donc ma communication aussi !").C’est faux ou pas tout à fait vrai. Celui qui voudra vous trouver effectivement lefera… Encore faut-il qu’il vous connaisse. En tant qu’entreprise ou qu’institution,vous avez un rayon d’action (votre zone de chalandise ou le territoire sur lequelvous exercez vos missions). C’est dans celui-ci que sont vos relais et partenaireshabituels, s’ils sont sur Twitter, ce seront les premiers à relayer vos messages.Commencez par verrouiller ce premier cercle pour ensuite voir comment étendre ladiffusion de vos messages.Twitter : domaine des journalistes ?A la frontière de ce premier cercle, de nombreux journalistes utilisentparticulièrement bien Twitter. Il faut bien différencier le compte officiel d’un titrede presse et les journalistes. Ces derniers utilisent souvent l’outil à titre personnelmême si le titre auquel ils contribuent peut être mentionné dans leur description. Ilserait malvenu de les solliciter comme dans des relations presse classique. Maistous les utilisateurs avertis de Twitter vous le diront ; la simplicité et la rapiditédans la prise de contact sont remarquables. Des caractéristiques qui peuventencourager des journalistes à privilégier l’outil Twitter dans leur recherche depersonnes ressources. Je conseillerai, par défaut, d’être assez passif avec cettecatégorie d’utilisateurs de Twitter. A moins bien sûr que vous nayez uneinformation particulièrement cruciale à communiquer… J’ai bien dit information, pascommunication ;)Comment toucher les influents ?Si par influents vous parlez de personnalités comme Korben, Eric Dupin ouGonzague, soyez prudents. Ces personnes sont souvent très très sollicitées et ellesont peu d’intérêt à présenter à leur lectorat votre dernier communiqué de presse. Amoins que vous ne vendiez des pelotes de laine, il y a peu de chance qu’unepersonne comme Korben (Champion européen de Air Tricot en 2008) vous relaie.Et s’il le fait, vous aurez sûrement passé beaucoup de temps à veiller et essayerpour une retombée que vous aurez du mal à mesurer. Tout simplement parce quela thématique éditoriale des influents n’est vraisemblablement pas très proche devotre secteur d’activité.Il vous faut donc trouver des influents à votre mesure. Ca peut être uneassociation professionnelle, un blog spécialisé, un partenaire ; n’importe quelacteur qui parle de votre métier. Et s’ils n’ont peut être pas des milliers deLintérêt de Twitter pour les entreprises
  • 141. followers, ces derniers sont plus qualifiés et seront sûrement plus attentifs à votrecontenu.Petite méthodologie pour les stratèges débutants surTwitter.La méthodologie qui suit doit être vivement critiquée. Gardez bien en tête que lesobjectifs que vous recherchez sont propres à votre entreprise ou institution et/ou àson environnement. C’est à vous, et à personne d’autre, de dresser les indicateursperformants et de voir dans quelles manières vous allez pouvoir les mesurer. Cetteméthodologie est donc destinée aux débutants qui se demandent commentmesurer ses actions sur Twitter. Plutôt qu’une méthode, c’est une logique àappliquer.Comment me positionner dans mon environnement Twitter ?Dresser les indicateurs clés de performance d’une stratégie sociale n’est pas unechose simple car vous ne trouverez aucun patron sur lequel caller votre grille. Enbref, vous ne pourrez compter que sur vous-mêmes et votre propre expérience del’outil. Voici comment on peut procéder dans un premier temps.Déterminer le nombre de comptes qui parlent de votre activité, votre secteurprofessionnel, votre territoire, etc. Sélectionnez les comptes les plus pertinents àvos yeux. Dans l’idéal entre 10 et 30 comptes doivent vous servir d’échelle.Observez leur nombre total de followers des comptes, leur nombre de tweetsmoyen et les interactions qu’ils entretiennent. Pour chaque critère, donnez unenote sur 10 à chaque compte surveillé (sachant que le compte qui possède le plusde followers a la note de 10, etc) et vous faites la moyenne. Ca vous apportera unpremier regard sur les forces en présence dans votre environnement.Gros problème, les comptes évoluent en fonction de l’actualité, des ressourcesallouées par tel concurrent ou tel partenaire et vous devez donc réajuster votregrille très souvent. Le faire vous apportera néanmoins des indices sur les bonnespratiques à l’œuvre dans votre secteur. Si tel compte a obtenu un nombre croissantde followers et de relais d’informations en quelques mois, vous vous en apercevrezpour tenter de déterminer les bonnes pratiques.Au bout d’un an, jetez tout ça au feu et dressez vous-mêmes les indicateurs àvotre mesure.Comment évaluer la performance de mes relais sur Twitter?Pour cet indice encore vous partez de zéro. Vous devez donc trouver des ratiospropres à vos objectifs. Ca peut très bien être de "grands" indicateurs comme lenombre de tweets qui génèrent une interaction sur le nombre de tweets total. Sivotre cible est les journalistes, observez le nombre de fois où vous avez la preuvequ’un journaliste a vu votre contenu (Réponse à un tweet, RT, etc) Vous reportezmois par mois le nombre de fois où c’est arrivé et vous observez les tendancesProcédez de la même manière pour chacun des publics ciblés. En fonction de votreactivité, du dynamisme ou de l’agressivité de votre environnement vous aurezl’occasion de dresser d’autres indicateurs. Ne soyez pas trop optimistes car mêmeen marquant vos tweets, il est souvent très dur de relier directement votre activitéTwitter à vos objectifs en termes de trafic, de performance ou de notoriété. Leséléments dont vous disposez sont maigres et ne vous permettent pas de faire desanalyses réellement fines.Lintérêt de Twitter pour les entreprises
  • 142. Lauteur : Franck La PintaFranck La Pinta estResponsable Marketing Web à l a D R H du G r o u pe S o c i é téGénérale. Sa mission est dedévelopper lattractivité de laMarque Employeur auprèsde s c a n di da ts e t de scollaborateurs, en sappuyantn o ta m m e n t s u r l e s m é di a sn u m é r i qu e s e t s o c i a u x .S o n bl o gChaque jour, des millions de tweets sontéchangés : il est fort probable que dans cettecareers.societegenerale.commasse d’informations, une partie non négligeableT w i t t erconcerne votre marque, vos produits, votresecteur d’activité, et que ces tweets soient postés@flapinta par vos concurrents, vos clients, vos fournisseurs…ou vos collaborateurs.Une des questions les plus fréquemment posées par les non utilisateurs concerne letemps à y consacrer. 15 minutes quotidiennes sur Twitter peuvent être suffisantespour écouter ce qui se dit sur votre marque ou vos produits, sur les nouveautés devotre secteur grâce à certains outils :- desgénérateursd’alertesemail commehttp://www.tweetscan.com/alerts.php vous envoient un rapport quotidien sur cequi se dit sur vous sur Twitter, à l’instar de Google Alertes.- des outils tels que www.search.twitter.com ou http://monitter.com/ vouspermettent de filtrer plusieurs mots clés sur l’ensemble de la plateforme.- des clients Twitter tels que TweetDeck ou Hootsuite, vous permettentégalement de créer des timelines de recherche sur la base de mots clés ouexpressions.Comme pour tout outil de veille, il est important de bien sélectionner les sourcesd’informations (ici vos "followings"), c’est-à-dire les comptes Twitter que vous allezsuivre :-recherchez vos concurrents directs ou indirects, vos fournisseurs, à partir deleur marque ou de leurs noms de produits-identifiez les médias, les journalistes, les institutionnels s’il en existe qui sontspécialisés dans votre domaine ou secteur d’activité. Si vous lisez certains blogsprofessionnels, regardez si leurs auteurs ne sont pas déjà sur Twitter.Pour compléter cette liste, utilisez les moteurs de recherche pour saisir les motsLintérêt de Twitter pour les entreprises
  • 143. clés ou expressions significatifs de votre domaine ou secteur d’activité, ainsi queles noms de vos produits. Vous suivrez ainsi les conversations qui comportent cestermes, et pourrez identifier de nouveaux comptes Twitter à suivre : ceux que vousjugerez particulièrement pertinents. Sans doute également parviendrez vous àidentifier les clients ou prospects les plus actifs : les critiques, qui peuvent nuire àvotre image, ou au contraire ceux susceptibles d’être des avocats de votre marque.Même sans prendre la parole sur Twitter, même si vous n’envisagez pas dansl’immédiat de l’exploiter comme canal de promotion ou de dialogue avec vospopulations cibles, ne négligez pas cette source d’informations qui regroupe desmillions d’utilisateurs et qui connaît une croissance fulgurante à l’heure où ceslignes sont écrites.Un élément important à prendre en compte avec Twitter, c’est que votre courbed’expérience et votre audience vont croître conjointement. En d’autres termes, sivous faites beaucoup d’erreurs au début, peu de followers la verront. L’impact entermes dimage sera limité les premiers temps, cela vous laisse donc toute latitudepour expérimenter.Créer son compte pour protéger son nomMême si vous n’envisagez pas dans l’immédiat d’utiliser Twitter, une précautionélémentaire est de créer un compte au nom de votre marque, de votre produit,simplement pour qu’un autre ne se l’approprie pas.Ecouter avant de parlerNe vous précipitez pas pour prendre la parole : comme dans toute discussion,commencez par identifier les interlocuteurs, comprendre les règles de la discussion.C’est pendant cette phase que vous allez identifier les acteurs de votre écosystèmeprésents sur Twitter : clients, fournisseurs, entreprises et produits concurrents… etrepérer, s’ils existent, des sujets récurrents ou à forte présence.Se poser les bonnes questionsSi la phase d’écoute vous a convaincu que Twitter présente un intérêt pour votrebusiness, quelques questions indispensables vous aideront à définir commentexploiter au mieux Twitter : Pourquoi vais-je sur Twitter ? Qu’est-ce que j’enattends ? Quels sont mes objectifs ? Quelle image je veux donner de mon compte ?Comment Twitter va s’articuler avec mes autres prises de parole on-line ?Comment Twitter peut m’aider dans mon business ?Ouvrir son compteSur www.twitter.com, 15 mn suffisent pour créer gratuitement votre compte. Vousn’avez pas besoin d’autre chose qu’une adresse mail. Et si vous avez quelquesdoutes, n’hésitez pas à consulter les sites et blogs qui donnent de nombreuxconseils sur l’utilisation de Twitter pour les débutants.Lintérêt de Twitter pour les entreprises
  • 144. Soigner son profilLes réponses à ces questions vont vous aider à rédiger la bio de votre compte,c’est-à-dire présenter succinctement l’émetteur du compte (entreprise, association,particulier…) et surtout ce que vous vous engagez à apporter à vos followers.N’hésitez pas à intégrer la photo du ou des animateurs du compte. Cela va leréchauffer par une dimension humaine, surtout s’il s’agit d’un compte d’entreprise.N’oubliez pas que vous êtes sur un réseau social.Soigner sa présentationSi vous êtes une entreprise, appuyez-vous sur votre charte graphique. En effet,votre présence sur Twitter doit être cohérente avec vos autres prises de parole on-line. Il existe également sur Internet de nombreuses ressources qui vous proposentgratuitement des "fonds de page" optimisés pour Twitter : vous n’avez quel’embarras du choix. Une règle à retenir : comme pour la bio, l’aspect visuel devotre compte est un élément de votre message, ne le négligez pas.Lintérêt de Twitter pour les entreprises
  • 145. Lauteur : Jean-Christophe AnnaLors de mes diverses interventions (conférences,C o n s u l ta n t A pe c , E x pe r t e n matinales RH, démonstrations sur les SalonsR é s e a u x s o c i a u x , B l o gu e u r Cadres & Co de l’Apec, ateliers destinés aux cadress u r lI de n ti té Nu m é r i qu e , et jeunes diplômés …) sur les réseaux sociaux etlImage de Marque Employeurles outils du Web 2.0, j’ai coutume, pour rendreet le Recrutement 2.0l’outil plus accessible, de comparer Twitter à un Grand Journal planétaire où chaque utilisateur peut être à la fois et à tour de rôle lecteur et pigiste ! Je présente alors les 5 principalesS o n bl o g utilisations que pourraient en faire les personneshttp://www.job2-0.comque je sensibilise : un suivi de l’actualité en temps réel, une veille pointue sur leur domaine d’expertise, un partage d’informations entre professionnels, la promotion de l’image de marqueT w i t t er de leur entreprise ou de leur propre identité@Jchristopheanna numérique et enfin le sourcing et le recrutement ou la recherche d’un job.Je souhaite partager ici avec vous une toute nouvelle utilisation de ce fabuleuxmédia que j’ai expérimentée il y a peu !Le 21 juillet 2010, après avoir réalisé un dossier en 3 parties sur les nouvellestendances du recrutement online sur mon blog "Job 2.0", je me suis toutnaturellement posé la question de savoir à quoi pourrait bien ressembler lerecrutement dans l’avenir.J’avais déjà écrit un billet d’anticipation sur l’évolution du recrutement dans unfutur proche, mais ne souhaitant pas réfléchir sur l’avenir du recrutement tout seul,je me suis mis à rêver à un débat d’experts sur mon blog.Alors que j’étais en train de relever les tweets de la journée tombés sur maTimeline Tweetdeck 2 jours avant de partir en vacances, une petite ampoule s’estallumée dans mon cerveau : ces experts du Web 2.0, du recrutement on line, desRessources Humaines 2.0, du community management et du personal branding, jeles avais sous les yeux ! Leurs noms défilaient sur ma Timeline : @fbrahimi,@Altaide_JF, @flapinta, @eogez, @vgiolito, @StephenDemange, @VinceBerthelot,@jfruiz, @aponcier, @edonis, @caroleblancot, @SylvainePascual, @kriisiis,@LilianMahoukou, @Sophiead, @sandrinea, @aurelieg34, @JulienCotteALU,@romainnavarre, @lecairn, @LaurentBrouat, @PierreDenier, @camilletravers,@florencesinoir, @moderateur,@SophieGirardeau,@dserfaty,@hweytens,@Job__Hunting, @jpouget, @olivierzara, … Lintérêt de Twitter pour les entreprises
  • 146. Quel casting ! Et en plus c’est moi qui l’avais tout naturellement constitué au fil desmois dans mon utilisation de l’outil !Le DM comme outil d’interviewFantasmant sur leur participation à ce projet que je jugeais complètement fou,surtout à la veille des grands départs en vacances, je me suis demandé commentles solliciter tous tout en donnant à mon projet la chance de réussir !Un tweet adressé à tous mes followers ? Non, pas forcément adapté, et quepouvais-je y mettre ? " Des volontaires pour un projet un peu fou sur l’avenir durecrutement ? Contactez-moi ! " ? Je ne pense pas que cet appel aurait rencontréun réel succès et puis je perdais forcément le contrôle du choix des intervenants,tout comme l’effet de surprise auprès des personnes sollicitées et de mesfollowers ! Une ou plusieurs interviews, combien d’experts, qui… ?J’ai alors pensé à une fonction Twitter que j’utilisais encore trop peu, le fameuxDM ! Il allait me permettre de toucher à coup sûr chaque expert personnellement,du moins ceux qui me suivaient également (la fameuse limite du DM !), dans unerelation un peu plus confidentielle. Cette approche par DM avait surtout le méritede ne rien dévoiler de l’ambition de mon projet, chaque expert pouvant très bienpenser être sollicité individuellement pour une interview classique ! Enfin, classiqueelle ne l’était pas vraiment puisqu’elle allait être multiple et finalement expresse !Nom de code de l’opération : #ITWXPRESSEt oui, comment solliciter ces experts avec un seul DM limité, comme tout tweet, à140 caractères ? Forcé d’adopter un style télégraphique et suffisamment explicite àla fois !Voilà ce que cela donne :"Bonjour, itw express : Après le e-Rec et le Rec 2.0, comment imagines-tu leRecrutement 3.0 ? Réponse > jeanchristophe.anna@yahoo.fr"Lintérêt de Twitter pour les entreprises
  • 147. Suffisamment intrigant tout en étant délibérément provoc !Le choix des mots étant déterminant, surtout dans un espace texte aussi réduit,j’ai volontairement opté pour une question qui fasse réagir à coup sûr, du moins jel’espérais, les passionnés de l’évolution des outils web tout comme les " gardiensdu temple " de la relation humaine recruteur-candidat !Le moins que l’on puisse dire, c’est que mon approche a fonctionné au-delà de mesespérances. Très vite, quasi instantanément pour certains, de nombreux experts sesont manifestés pour répondre favorablement à ma sollicitation.Ainsi à partir du 23 juillet (2 jours à peine après l’envoi de mes DM) et " LeRecrutement 3.0 selon Vincent ROSTAING ", jusqu’au 12 août et " Le Recrutement3.0 selon Vincent BERTHELOT ", j’ai publié en continu, sans interruption, 15 pointsde vue d’experts en 15 jours (hors week-ends) !!!La limite du DMSi le DM est une fonction extraordinaire pour son côté direct et immédiat quis’accompagne généralement d’une réactivité expresse du destinataire (monexpérience l’atteste), il peut aussi devenir rapidement extraordinairementfrustrant !En effet, ce n’est qu’à cette occasion que j’ai découvert que l’on ne pouvait l’utiliserqu’à destination de ses followers et non de ses following !!!Au début, je pensais que c’était Tweetdeck qui buggait ou que certains twittosavaient paramétré leurs comptes pour ne pas être sollicitables ! Mais le messagesans appel " Recipient not following you ! " m’a rendu à l’évidence.Je ne comprends toujours pas bien pourquoi cela ne marche pas dans les 2 sens,sauf bien sûr quand les 2 personnes se suivent mutuellement.C’est encore plus agaçant quand vous recevez un DM sans pouvoir y répondre !!!Pour illustrer cette frustration et cet agacement, rien de mieux qu’un petit clin d’œilà Franck LA PINTA, HR Community Manager de la Société Générale. Quand@flapinta m’envoie un DM, et bien la seule solution pour lui répondre c’estd’envoyer un DM à @CareersSocgen ! ;)Pour parer à cette limite, j’aurai pu crier sur les toits : " @olivierzara Peux-tu mefollow pour que je te DM ? ". J’ai préféré opter pour un autre média et je suis partià la chasse aux experts sur Facebook en leur écrivant directement des messages.Et là ça marche que l’on soit amis ou non et en plus on a plus de place pours’exprimer … ;)Mais que faire quand on ne peut pas envoyer de DM à certaines personnes et queles messages adressés sur Facebook ou ailleurs restent sans réponse ? Back toTwitter !En m’adressant par DM à un Expert relai :Lintérêt de Twitter pour les entreprises
  • 148. ou en lançant une bouteille à la mer :Si peu de followers m’ont réellement aidé à les contacter, la réaction de mes 2cibles ne s’est pas fait attendre ! Voici celle de Jaques FROISSANT :Le DM comme outil d’alerteLe DM peut également être très efficace pour alerter.Certains experts s’en sont servis pour s’assurer que j’avais bien reçu leur mail avecleur contribution. Je l’ai utilisé de mon côté pour leur demander d’urgence unephoto et / ou une mini-bio pour illustrer leur contribution.Autre utilisation possible : m’alerter d’un oubli ou d’un lien inactif dans uneinterview !Enfin, je pense tout naturellement à un événement récent qui m’a interpellé sur les2 faces de la toile.De nature optimiste et positif, je préfère toujours voir le verre à moitié plein plutôtqu’à moitié vide ! Ainsi, convaincu du formidable potentiel des outils du Web 2.0, jeprivilégie, lors de mes interventions, une présentation très enthousiaste de cesoutils. Sans négliger les risques, surtout quand il s’agit de Facebook, je meconcentre sur le bon côté, même pour Facebook ! ;)Je recommande toujours aux personnes que je sensibilise d’être très vigilantes surle réglage de leurs paramètres de confidentialité (photos taguées " vues par moiuniquement " et mur perso non accessible) et sur la nécessaire séparation dessphères privée, sur Facebook, et professionnelle, sur Viadeo ou Linkedin. Je leurindique au passage qu’il est possible de gérer les 2 sur Facebook via notamment lacréation de listes séparées. J’en profite quelques fois pour leur dire que je le faismoi-même avec plaisir depuis la création d’une page Facebook " Job 2.0 " il y aquelques mois et la constitution d’une liste " contacts pros ".Lintérêt de Twitter pour les entreprises
  • 149. J’ai connu le côté obscur de la force le 24 septembre dernier à l’occasion du SalonCadres & Co de Lille auquel je participais pour animer avec Frédéric CHANCHOLLEet Elodie HENION de Viadeo l’espace Réseaux pros. J’ai assuré des démos toute lajournée sur l’utilisation de Viadeo et le partenariat Apec-Viadeo et animé 2conférences sur les outils du Web 2.0.Alors que je venais de m’installer dans le train du retour après une journée desensibilisation bien remplie, j’ai eu la désagréable surprise en ouvrant Tweetdeckde découvrir 2 DM de @LilianMahoukou et @moderateur m’alertant que moncompte Facebook avait été piraté dans la journée !!!Ces DM avaient été écrits entre 11H45 et midi, pile au moment où je venais dequitter l’espace Réseau pro pour aller animer la première conférence de la journéesur les réseaux sociaux. Et comme j’avais fait des démos sur 3 PC toute la matinéeen me servant de mes comptes Viadeo, Twitter et Facebook, sans avoir pris le soinde me déconnecter … Le " plaisantin ", appelons-le comme ça, avait écrit sur monmur un message très raffiné " J’AIME LA BITE ! ". Le pire restait à venir … Et j’ai eulà un exemple concret des risques potentiels liés à une double utilisation, privée etprofessionnelle, de Facebook. En effet, le hacker s’était également servi de moncompte pour écrire sur le mur d’Emilie OGEZ un très élégant " PUTE " … Je leremercie aujourd’hui d’avoir utilisé des termes aussi grossiers et vulgaires ettellement décalés par rapport à ma personnalité et mon vocabulaire ! S’il avait étéun peu mieux (ou plus mal ?) inspiré, cette usurpation de mon identité numériqueaurait pu être bien plus dommageable !Je tire de cette anecdote 2 enseignements : la bienveillance entre utilisateurs estextraordinaire, spontanée et réconfortante, la vigilance personnelle doit être totale !Le DM comme outil de lancement de communicationRevenons à mon projet #ITWXPRESS sur l’avenir du Recrutement !Dès réception d’une nouvelle contribution, j’envoyais un DM pour signaler à sonauteur que je l’avais bien reçue tout en proposant un jour de publication.Lintérêt de Twitter pour les entreprises
  • 150. Chaque jour de publication, après avoir mis en forme l’interview, la mini-bio et laphoto, je lançais la communication avec un tweet à tous mes followers etj’adressais dans la foulée un DM à l’expert du jour pour lui signaler que son itwétait en ligne, que je venais de lancer un Tweet et que je comptais sur lui ou ellepour faire du bruit !Le DM comme outil d’échangeTwitter est un outil de discussion assez atypique.Si la vocation première du micro-blogging est d’informer et de partagerl’information, les utilisateurs se sont servis de 2 fonctions pour échanger entreeux : le DM pour des échanges privés " one to one " et le @ pour des échangespublics ou des discussions à plusieurs.A mi-chemin entre le mail (dans sa fonction d’info ou d’alerte) et le chat (dans safonction d’échange instantané), le DM est réellement un formidable outilsynthétique, direct, avec un impact immédiat (" in real time ! ").Plus puissant et rapide que le premier car les timelines des utilisateurs surTweetdeck, Seesmic ou Hootsuite, sont toujours allumées, il est aussi plus riche etplus " excitant " que le second. En effet, il peut être assez étonnant d’avoir unéchange privé avec un autre Twittos dans une colonne de Tweetdeck tout engardant un œil sur les messages publics de ses following qui continuent de tomber Lintérêt de Twitter pour les entreprises
  • 151. dans la colonne d’à côté ! Il devient alors même possible de poursuivre cetéchange confidentiel par DM interposés, tout en se mêlant à une discussionpublique ou d’interpeller individuellement avec un DM une personne en pleinediscussion publique @ @ et @ !!!Twitter comme accélérateur de rencontre IRL !Bon nombre de personnes opposent la " vie réelle " off line et la " vie virtuelle " online.Or, Twitter peut s’avérer être bien au contraire un extraordinaire accélérateur derencontres IRL !En effet, la possibilité de choisir librement ses propres sources d’informations (lesfollowing ou Abonnements) permet d’être très qualitatif, beaucoup plus facilement(transparence des centres d’intérêts et des points de vue des Twittos) etrapidement (consultation de l’historique des tweets) que dans la " vraie vie " !Quand vous suivez tous les jours des professionnels qui partagent la mêmepassion, le même intérêt que vous pour votre domaine d’expertise, vous avezforcément l’impression de les connaître déjà un peu avant même de les avoirrencontrés.Ils commencent à faire partie de votre quotidien. Vous les suivez, les RTweetez, lesrecommandez (#FF) et cela devient réciproque. Le dialogue va se nouer, desdiscussions se créer (alternance de DM et de @) plus vite, plus spontanément, plusdirectement (tutoiement quasi immédiat) que sur les autres médias sociaux. Lebesoin d’échanger IRL se fait alors pressant et débouche sur ces formidablesrencontres informelles et improvisées que sont les Twunchs, Twapéros et autresApéros RH ! La rencontre physique a alors toutes les chances d’être concluante etpassionnante, comment pourrait-il en être autrement entre passionnés !J’ai moi-même eu le plaisir de rencontrer certains des experts que j’ai sollicitésdans le cadre de mon projet #ITWXPRESS sur le Recrutement 3.0. Et la qualité deces échanges IRL m’a conforté dans mon nouveau projet : les rencontrer tous ! ;)Lintérêt de Twitter pour les entreprises
  • 152. L’intérêt marketing du concours n’est plus àprouver. Les entreprises y ont recours depuis bienLauteur : Flavien Chantrel longtemps pour attirer des prospects, fidéliserleurs clients, constituer des bases de données etFlavien Chantrel estCommunity manager pourfaire parler d’elles. Rien de plus simple en effetRegionsjob depuis bientôt 4 que d’offrir des cadeaux pour faire venir dua n s , f o r m a te u r s u r l e th è m e monde. Le concept s’est décliné à l’excès sur ledu r e c r u te m e n t e t de sweb. Encore plus facile à mettre en place, il suffitr é s e a u x s o c i a u x , bl o gu e u r d’un formulaire ajouté rapidement sur une pageassidu, très actif sur Twitter. pourselancer. Etrécolterdeprécieuxrenseignements sur des clients potentiels… Et surTwitter, qu’est-ce que cela donne ? Tout commeS o n bl o gsur Facebook et consorts, ils se multiplient. C’estLe Blog du Modérateur en effet un moyen facile de gonfler ses stats etd’arrondir son nombre de followers. Le principe estT w i t t ersouvent le même : chacun doit retweeter unmessage prédéterminé pour faire partie d’un tirage@moderateurau sort. La simplicité du geste fait que les retoursniveau qualitatif, est-ce vraiment efficace ?Un concours… Mais pour quoi faire ?C’est bien sûr la première question à se poser. Organiser un concours, c’est bien,mais dans quel but ? Sur Twitter, vous ne pourrez pas constituer de base dedonnées ou faire un suivi des participants. Au mieux vous aurez une listed’utilisateurs ayant participé, sans moyen de les recontacter autrement que par untweet, donc non utilisable à grande échelle. Vous souhaitez augmenter le nombrede personnes qui vous suivent ? Un concours n’est pas (ou peu) ciblé s’il s’agitjuste d’un tirage au sort. Vous obtiendrez bien des followers en plus, reste à savoirquelle proportion va être vraiment intéressée par votre entreprise. Votre but estplutôt la fidélisation ? Cela peut alors être efficace si vous disposez d’un nombre defollowers suffisant et déjà intéressés par votre entreprise.Une population peu nombreuseUn paramètre à ne pas oublier est la place restreinte de Twitter en France.Quelques dizaines de milliers d’utilisateurs vraiment actifs seulement, c’est peu.C’est même moins que ce que vous pourrez attirer en faisant un concours sur votresite, pour peu que les lots offerts soient attrayants. N’oubliez donc pas que votreconcours aura une portée limitée. Et comme souvent dans ce genre de cas, c’est lavaleur des lots offerts qui déterminera le succès du concours, donc l’investissementest-il justifié ? N’espérez pas vous faire connaître à grande échelle par ce biais, aumieux vous vous ferez remarquer de quelques happy few. Cela peut déjà être pas Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 153. mal, il faut juste le savoir.Du quanti, oui, du quali, moins…Beaucoup de concours ont un but quantitatif. Augmenter le nombre de followers,point barre. Dans ce cas cela fonctionnera probablement. Mais on est loin de lanotion de quali et des followers ciblés qui seront intéressés par les vraiesinformations que vous souhaitez faire passer. Cette partie réclame un travail defond, et non des évènements ponctuels détachés de votre ligne éditoriale. Ce quin’empêche pas de les mettre en place, il y aura probablement une partie desnouveaux abonnés qui seront intéressés par la suite.Les concouristesLes concouristes sont l’illustration parfaite de cette notion de quantitatif. Le dernierconcours que j’ai fait sur Twitter avait pour but de remercier mes followers en leuroffrant une BD que j’avais fortement appréciée. Pas un lot qui fait spécialementrêver donc… Au final, sur les 82 participants, un bon tiers était composé deconcouristes. Car oui, jouer aux concours est une passion voire un métier pourcertains. Soyez conscient qu’une partie non-négligeable (et parfois mêmemajoritaire) des participants n’ont absolument aucun intérêt pour votre entrepriseou vos produits mais jouent simplement systématiquement à tous les concourstrouvés en ligne. Cela fait partie du jeu, mais n’espérez pas obtenir un retorupositif par la suite…Organiser un concours facilementVous avez bien compris les avantages et les limites d’un concours sur Twitter etvous souhaitez en faire un ? Twcontest vous aidera. Entièrement gratuit, il permetde viraliser et de gérer votre concours facilement. Pour organiser un concours,identifiez-vous via vos pass Twitter. Choisissez ensuite la catégorie des lots duconcours, le pays concerné, les lots, la date et lheure du tirage ou encore un liendirigeant vers plus dinformations. Le site générera alors un tweet qui servira auxparticipants. Vous pouvez même obliger les participants à vous suivre. Si ce nestpas le cas, ils recevront un tweet leur précisant que cest obligatoire pour jouer.Une fois le concours lancé, il sera annoncé sur le compte Twitter de twContest. Vospropres tweets ne seront pas comptabilisés, cest pratique. Vous pouvez si vous lesouhaitez annuler le concours ou le finir plus tôt que prévu. Pour cela rendez-vousen bas à droite de la page du concours une fois que vous êtes identifié. Le site serévèle très pratique, donc n’hésitez pas à l’utiliser si vous décidez de vous lancer !Au final, en matière de concours sur Twitter, chacun voit midi à sa porte. Ilspeuvent booster un peu votre présence et animer votre timeline, soyez simplementconscient que les retours ne seront pas miraculeux et rarement très qualitatifs.Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 154. Aujourd’hui, les entreprises se mettent aux réseaux sociauxet comprennent que le microblogging a un gros potentiel dans le cadre d’une communication Corporate. Plus de 65 % desL a u t e u r : C a m i l l e J o u r d a i n plus grandes entreprises mondiales ont un compteC a m i l l e J o u rd a i n e s t Twitter (Source : istrategy) alors qu’à peine plusc o n s u l ta n t w e b s o c i a l e t de la moitié d’entre elles ont une page Facebook.community manager pourlagence C2B interactive.En effet, Twitter correspond à l’évolution desBloggeur sur "Le Marketing habitudes de consommation des internautes et auxsur le Web" et passionné parl e w e b de pu i s pl u s i e u r s principales valeurs du Web 2.0, le principean n ées . d’échange, le sens du collectif et du "gagnant- gagnant".S o n bl o g Twitter est une messagerie instantanée, unehttp://www.camillejourdain.fr/ plateforme de microblogging, un réseau social, une communauté Web, un lieu de rencontre… VoilàT w i t t er pourquoi le réseau est utilisé pour créer des conversationsavec les clientsetpour@camj59communiquer différemment, facilement, "gratuitement" et efficacement.Les entreprises ont intérêt à être présentes sur Twitter mais quels contenus sont-elles amenées à tweeter ? Le contenu Twitter c’est du texte, des liens, des photos,des vidéos, des fichiers audio… Elles ont donc la possibilité de publier des tweets denatures très différentes.L’entreprise peut tweeter des informations sur son actualité ou son activité entemps réel. Elle peut partager ses conseils et astuces sous la forme de messagesavec des liens vers un article d’actualité de son blog, vers un article d’un site quiparle de l’entreprise, vers une photo en rapport avec son actualité, vers une vidéoréalisée par l’entreprise ou vers un événement organisé par l’entreprise.Mais elle peut aussi partager des informations issues de sources différentes entweetant une information issue d’un blog qui parle de l’entreprise ou d’un produit,un lien vers un forum, une vidéo intéressante, une photo en rapport avec l’activitéde l’entreprise, ou un lien vers un événement important pour l’entreprise.Twitter peut être destiné à gérer la relation client, dans ce cas, l’entreprise répondsimplement aux questions des clients, discute avec les internautes et construit undialogue avec les consommateurs. Elle doit repérer les clients mécontents afin deleurs proposer quelque chose pour compenser ce mécontentement. Si l’entrepriseest réactive, les clients seront très surpris et pourront changer d’avis.Grâce à Twitter, les entreprises ont la possibilité de montrer leurs expertises etIntégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 155. renforcer leur crédibilité. Si les tweets offrent une information intéressante et sontde qualité, les internautes pourront attester de l’expertise de l’entreprise et relayerles informations. Ils auront confiance et n’hésiteront pas à devenir client.Concrètement, l’entreprise publie une réponse directe à une question précise, unlien vers une fiche conseil de son site Web ou vers un formulaire de contact, poseune question à un utilisateur de Twitter qui a parlé de l’entreprise, réalise unsondage sur une nouvelle idée, un nouveau concept que souhaite lancerl’entreprise, propose un test de produit auprès de la communauté d’utilisateurs quila suit.Utiliser Twitter pour augmenter son chiffre d’affaires peut également êtreenvisageable. L’entreprise peut vendre directement, organiser des jeux concours,proposer des promotions et des offres spéciales. Elle tweete un lien vers une ficheproduit, une description du produit, un commentaire/avis sur un produit, un lienvers un jeu concours ou vers une vente Flash.Notez bien que les entreprises sont amenées à respecter quelques règles pratiquessi elles veulent percer sur Twitter : Apporter une valeur ajoutée en partageant desinformations pertinentes. Communiquer en utilisant des majuscules, une bonneponctuation et une bonne orthographe. Remercier les internautes qui disent dubien de l’entreprise et qui font des retweets. Publier régulièrement des tweets,rester connecté tous les jours. Varier les types de tweet : réponses, retweet, liens,messages… Utiliser et maîtriser le vocabulaire Twitter : hashtags, follow friday,retweets, followers, followings, DM… Répondre à tous les internautes et auxmessages privés. Utiliser les services d’administration et de gestion de compte.Terminons par un cas concrets : celui de La Redoute. Un des pionniers en France,le leader de la VAD a souhaité lancer la conversation avec les internautes début2009. Et ça a marché ! Ses objectifs étaient les suivants : exploiter un nouveaucanal de communication, toucher une nouvelle cible, construire un réseau, exploiterle potentiel des réseaux sociaux, créer une relation plus forte avec les clients,échanger, discuter, recevoir des feedbacks… Avec au programme, des réponses auxinterrogations des clients, des présentations de produits, des nouveautés enexclusivité, des promotions, ou la mise en place de jeux concours. Aujourd’hui, LaRedoute c’est plus de 35 000 followers sur Twitter ! Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 156. Lauteur : Florian KarmenR é f é r e n c e u r e t r é da c te u r w e bde f o r m a ti o n , a c tu e l l e m e n tLorsqu’une entreprise se lance sur Twitter, une desemployé comme community questions qui vient très rapidement concerne lem a n a ge r da n s u n e s o c i é téchoix des personnes et des comptes à suivre. Ces pé c i a l i s é e da n s la n a l y s e e t choix s’effectue en fonction de la stratégie del a ge s ti o n de l a r é pu ta ti o nn u m é r i qu e de s e n tr e pr i s e s . l’entreprise mais également en fonction desobjectifs qu’elle s’est fixée.Pour tout compte Twitter, qu’il s’agisse d’unS o n bl o gcompte personnel ou d’entreprise, le choix desh ttp: / / f l o r i a n k a r m e n . c o m /comptes à suivre est capital car il a un impact surla manière de travailler par la suite. Il arrive queT w i t t ercertaines entreprises pratiquent le "mass-follow",c’est-à-dire suivre plusieurs centaines voire milliers@floriankarmende comptes, en espérant que ces comptes lasuivent en retour.Bien que cette pratique se soit avérée être efficace en termes de quantité, ilsemble évident qu’elle ne l’est pas si on prend en compte la qualité des comptessuivis. Le danger avec cette pratique réside en premier lieu dans le fait quel’entreprise est vite détectée comme pratiquant cette technique douteuse, c’est-à-dire qu’elle perd en crédibilité dès le lancement de sa présence sur Twitter.Dans un second temps, l’entreprise peut très rapidement perdre ses repères dansla masse de comptes suivis. En effet, il semble surréaliste de pouvoir suivreassidument plusieurs milliers de comptes Twitter, surtout si ceux-ci n’ont pas deréel lien avec le secteur d’activité de l’entreprise dont on souhaite développer lavisibilité.Par ailleurs, le mass-follow ne vous fera gagner qu’une audience très peu qualifiée,donc inintéressante et d’aucune aide dans votre stratégie sur Twitter.Certes, cette méthode permet de gagner rapidement de nombreux followers, maiselle n’est pas viable si l’entreprise s’est fixé des objectifs au préalable. Commentdévelopper les conversations autour d’une marque, si la marque n’est pasà l’écoute des bonnes personnes ? Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 157. Suivre ses concurrentsL’entreprise qui se lance sur Twitter le fait car elle s’est rendue compte qu’elle avaitdes opportunités sur Twitter. Lorsqu’elle s’est posé la question de développer saprésence sur les médias sociaux, notamment Twitter, elle a pris le temps de sevérifier s’il y avait un intérêt à être présent sur Twitter.L’entreprise a donc détecté des conversations sur elle-même, sur son secteurd’activité, sur ses concurrents, etc. Pourquoi ne pas commencer par la ? Dans unpremier temps il est intéressant de suivre ses concurrents, tout simplement carc’est un excellent moyen de faire une veille concurrentielle.Twitter est un outil très intéressant dans une optique de veille concurrentielle car ilsuffit de s’abonner aux comptes des concurrents pour être tenu au courant del’actualité des concurrents. Lorsque le concurrent va communiquer sur un nouveauservice, une nouvelle prestation, un nouveau produit, etc. vous le saurez tout desuite.Par ailleurs, suivre ses concurrents sur Twitter permet également de détecter despersonnes intéressées dans votre secteur d’activité. Si votre concurrent développedes conversations avec une personne autour de la thématique (et non de samarque), il peut être intéressant de suivre cette personne, voire même de lacontacter.Suivre des utilisateurs sensibles à votre marque et secteurd’activitéSur Twitter, il n’y a pas que des entreprises, de nombreux internautes y sontprésents à partir d’une initiative personnelle et ce sont justement ces internautesqui intéressent votre entreprise. L’entreprise va devoir être à l’écoute de cesinternautes dans le but de créer des conversations autour de votre marque.Lorsque vous vous êtes posé la question : est-ce qu’on parle de mon secteurd’activité ou de ma marque sur Twitter ? Vous avez sûrement détecté un certainnombre d’internautes intéressants qu’il faudrait rapidement suivre.Il faut donc rapidement entrer en contact avec ces personnes pour leur indiquerque vous êtes désormais présent sur Twitter et que vous êtes à leur écoute.Evidemment, cette partie du travail se fera régulièrement au fil de votre présencesur Twitter.Les conversations évoluent, les nouveaux membres de Twitter arrivent par milliersquotidiennement, il est donc indispensable de détecter les internautes quis’intéressent ou du moins qui parlent de votre marque ou de votre secteurd’activité.Cette partie du travail est assez facile à mettre en place, néanmoins, il fautconnaître quelques outils et méthodes de travail. Lorsque vous avez installé unclient Twitter sur votre poste de travail, par exemple Tweetdeck (cf. chapitre 1 –Les outils – les clients Twitter @gonzague) vous pouvez mettre sous surveillanceIntégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 158. une liste de mots-clés intéressants autour de votre secteur d’activité et même devotre entreprise.Commencez par créer une (ou plusieurs) colonne dans votre client Twitter, ensuiteil faudra définir une liste de mots-clés que vous souhaitez surveiller. Ici encore, ilfaudra à nouveau revenir sur la stratégie de l’entreprise, se demander si ellesouhaite surveiller un produit, une activité en particulier pour ne pas être inondépar le bruit, c’est à dire ne pas être submergé par trop d’informationsinintéressantes.Si votre entreprise souhaite communiquer sur plusieurs activités / produits surTwitter, il est également intéressant de segmenter vos recherches dans différentescolonnes thématiques. De cette manière, vous avez une cohérence dans lathématique surveillée.L’avantage d’un client Twitter comme Tweetdeck réside dans le fait que l’on peutfaire des recherches avancées grâce à des opérateurs de recherche. Tout commeles commandes "site:URL, link:URL, intitle:mot-clé, etc" dans Google, Twitter offrela possibilité d’utiliser des opérateurs de recherche avancée de sorte que lesrésultats soient plus filtrés, donc plus pertinents.Voici la liste des opérateurs de recherche Twitter :Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 159. Le choix des expressions à surveiller est déterminant dans le résultat que vousobtiendrez, par ailleurs, vous pouvez également combiner ces différents opérateursde recherche pour filtrer de manière plus poussée les résultats. Vous pouvezretrouvez la liste des opérateurs de recherche avancée sur la plateforme derecherche en ligne de Twitter.Lors de la mise en place de recherches avancées, vous obtiendrez une liste(automatiquement mise à jour) de tweets intéressants et donc de comptesintéressants à suivre pour votre entreprise.Les listesPourquoi ne pas profiter de toutes les fonctionnalités qu’offre Twitter pour découvriret suivre des gens intéressants ? Les listes Twitter permettent de suivre plusieurscomptes intéressants en très peu de temps. Si votre secteur d’activité est assezdynamique sur Twitter, d’autres comptes ont déjà créé des listes d’utilisateursautour de votre thématique. C’est un moyen rapide de suivre plusieurs comptesintéressants en un seul clic.Par ailleurs, vous pouvez également créer vos propres listes d’utilisateurs, cecivous permettra de vous faciliter le travail à l’avenir. En effet, les listes vouspermettent de segmenter les comptes que vous suivez (dans le cas où votreentreprise a plusieurs activités).Ce qui est intéressant avec les listes c’est que l’entreprise peut également s’enservir pour faire des listes de personnes en fonction de leurs sentiments envers lamarque et de la tonalité des tweets qu’ils publient.En effet, il est recommandé de segmenter les comptes que l’on suit dans deuxcatégories bien distinctes : ceux qui ont un avis positif sur la marque et ceux quiont un avis négatif. Ceci vous permet de garder un œil sur les internautes qui ontdéjà critiqué votre entreprise. "Sois proche de tes amis, et encore plus de tesennemis" s’applique très bien à ce cas de figure, car vous pourrez garder un œil surles comptes potentiellement dangereux.Les suggestionsTwitter est un outil si bien pensé qu’il vous propose des personnes à suivre. Si vousvous êtes déjà abonné à un certain nombre de comptes, Twitter vous suggère despersonnes à suivre. Il est donc essentiel de créer un capital de comptes à suivre dequalité dès le départ de sorte que les comptes suggérés soient en rapport avecceux que vous cherchez.En effet, l’outil de suggestion de comptes ne le fait pas de manière aléatoirepuisque les comptes sont suggérés en fonction de la proximité. La suggestion decomptes sur Twitter représente donc une excellente ressource pour trouver denouvelles personnes à suivre car celles-ci sont généralement très proches despersonnes que vous suivez déjà.Il existe également des annuaires d’utilisateurs de Twitter, ils sont également uneressource d’utilisateurs intéressants dans votre domaine d’activités. L’annuaire Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 160. Wefollow par exemple, vous permet de trouver des comptes à partir d’un mot clé.De plus, l’outil classe les utilisateurs de Twitter selon leur degré d’influence, unmoyen rapide de trouver les leaders d’opinion dans votre secteur d’activité.En parlant de leaders d’opinion, il est très intéressant de les suivre, si vousconnaissez un peu les acteurs de votre domaine d’activité sur Internet, vous vousêtes déjà abonné à leur compte. Si ce n’est pas le cas, il est essentiel de le fairedans les plus brefs délais.Deux raisons fondamentales :. la personne connaît votre entreprise et en parle de temps en temps, il est doncessentiel de surveiller ce qu’elle en dit pour créer une conversation autour de votremarque et ainsi devenir visible auprès de son audience qualifiée. faire découvrir votre marque à ce leader d’opinion et par la même occasion entreren contact avec lui avec le même objectif : créer une conversation autour de votremarque et bénéficier de sa notoriété pour diffuser votre marque auprès de sonaudience. Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 161. Lauteur : Frédéric PereiraC o n s u l ta n t e t c h e f de pr o j e tte c h n i qu e , l e s c o m pé te n c e sde F r é dé r i c r e gr o u pe n t l ede s i gn , l e r é f é r e n c e m e n t o uencore la stratégie web. Il Et au commencement était le verbe…ti e n t de pu i s 2 0 0 7 l e bl o gFredzone, et écrit aussi surEt au commencement était le verbe. De toutWeedle. temps, l’être humain a été un animal doué deraison, certes, mais aussi une créature sociableS o n bl o gpour qui la communication était avant tout unequestion de survie. Doté d’une certaine propensionhttp://www.fredzone.org/à discuter et à échanger avec les autres, c’estd’ailleurs cette sociabilité exacerbée qui est venueT w i t t erjeter les fondations de nos sociétés traditionnelleset modernes.@fredzoneInternet ne fait évidemment pas exception à la règle. Conçu avant tout pourfavoriser et dématérialiser les échanges, cet outil de communication a connu unessor important jusqu’à devenir ce Web que nous connaissons tous et que nousfréquentons quotidiennement. De nouveaux services ont émergé, modifiant lanature intrinsèque de nos échanges. Parmi ces derniers, nous pouvons bienévidemment citer l’ouragan Twitter qui s’est très vite imposé chez les particuliersmais aussi et surtout chez les "communicants" de tout horizon.Parler, discuter, expliquer est inné pour l’espèce humaine. Communiquer sur Twitterest une tâche parfois ardue, aussi bien à cause de la fameuse limite des 140caractères que par le fonctionnement même du service. Surtout si l’on considèrequ’un simple tweet peut parfaitement faire le tour de la planète en quelquesheures. Ou même parfois en une poignée de minutes. Dans ce contexte, il convientd’adapter son discours à ce qui est en train de devenir un média à part.Les limites du texte sur le WebEcrire et dialoguer sur la toile est un exercice parfois difficile. Et passeulement sur Twitter, ce point concerne tout aussi bien les commentaires d’unblog que des sujets publiés sur un forum. Sans oublier, bien entendu, les courriersélectroniques et les conversations ayant lieu par l’entremise d’un logiciel demessagerie instantanée. Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 162. En réalité, le texte lui-même souffre de certaines limites. Lorsque l’on discute avecune personne en chair et en os, il est possible de s’appuyer sur ses expressionscorporelles ainsi que sur sa gestuelle pour interpréter ses propos. Cette dernièrepeut se montrer grossière ou insultante mais tout dépendra finalement de cefameux sourire au coin qui peut modifier la nature même de ses propos et leurconférer un sens radicalement différent. Ce que ne permettent pas les mots.Dans ce contexte, l’écrit est toujours sujet à interprétation. Dans la mesure oùnous ne fonctionnons pas tous de la même manière, dans la mesure où les motsont autant de sens différents qu’il existe de personnes sur cette planète, oncomprend qu’il est indispensable de toujours réfléchir aux termes que l’on emploieet à la manière dont ils pourraient être perçus par nos interlocuteurs. Surtoutlorsqu’ils sont diffusés très largement, comme c’est inévitablement le cassur internet.Un vieil adage dit qu’il faut toujours tourner sept fois sa langue dans sa boucheavant de parler. Finalement, il en va de même pour le contenu textuel et pourl’écriture en général. Et si certains pensent qu’agrémenter leurs messagesd’émoticônes suffit à mettre en relief la nature d’une pensée, on ne manquera pasde préciser que ces derniers aussi sont sujets à interprétation. Un simple clin d’œilanodin peut ainsi très vite devenir une marque d’ironie ou de sarcasme.Et on sait très bien à quelle vitesse peut dégénérer une discussion qui semblait aupremier abord complètement anodine. Le phénomène porte même un nom : le"tweet clash".Mesurer la portée de ses propos, une obligationLes forums et autres salons IRC peuvent avoir une portée considérable s’ils sontfréquentés par un nombre important d’internautes, mais c’est sans communemesure avec Twitter. D’un certain sens, on peut dire que ce dernier a remis lebouche-à-oreille au goût du jour. Si un internaute publie un tweet, les personnesqui le suivent peuvent parfaitement le reprendre et le transmettre à leur tour auxgens qui les suivent. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que cette marée numériquefinisse par faire le tour du monde et se retrouve ensuite dans les médias plustraditionnels comme la presse, la radio ou même la télévision.Contrairement aux apparences, Twitter n’est pas un outil intimiste. Ce n’estpas comme envoyer un courrier électronique à un ami ou lui transmettre unmessage par l’intermédiaire d’un logiciel comme Skype ou MSN. Si les internautesne protègent pas leur compte, alors tout ce qu’ils écrivent est rendu public etaccessible par tous les autres utilisateurs du service. Et même par tous les autresinternautes, puisque la plupart des moteurs de recherche indexent désormais lecontenu du célèbre service de micro-blogging.Supposons un instant que vous vous moquiez d’une personnalité. Entre amis, c’estle genre de plaisanterie habituelle dont nous sommes tous coutumiers. SurTwitter, cela peut très vite devenir de la diffamation. Et il en va évidemmentde même pour n’importe quelle information infondée ou non vérifiée pouvant avoirune incidence et donc des conséquences sur la vie d’une personne, d’une sociétéou d’une marque. Juridiquement, ces derniers ont donc la possibilité de se Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 163. retourner contre l’auteur de ce message. Et donc contre vous.Notons qu’il en va de même pour des articles publiés sur un blog, mais aussi pourles commentaires qui le suivent. Dans ce cas, on notera que c’est la responsabilitéde l’éditeur, et donc du blogueur, qui est engagée. Communiquer sur Internet peutdonc représenter un risque important si vous ne prenez pas garde à la nature et àla portée de vos propos.Et les 140 caractères alors ?Il reste bien évidemment la question des 140 caractères imposés par Twitter.Partager une idée, une ressource, une pensée en si peu de caractères n’est pas unetâche aisée, d’autant plus lorsqu’il convient de garder une certaine maitrise de sontexte. Il existe bien entendu des solutions techniques comme "Twitlonger") maisces dernières ne sont pas particulièrement adaptées puisqu’elles contraignent lesutilisateurs du service à se rendre sur une nouvelle page pour lire l’intégralité dumessage.L’autre solution adoptée par un certain nombre d’utilisateurs consiste à envoyerplusieurs tweets pour un même message, tout en les numérotant pour rendre leurlecture plus facile et plus confortable. Là encore, ce n’est pas toujours un systèmeviable car il arrive parfois que l’un de ces derniers finisse par se perdre dans latimeline surchargée des utilisateurs. Inutile de préciser qu’un demi-message sortide son contexte peut s’avérer bien plus nocif qu’un message tronqué.Il ne reste donc plus que l’esprit de synthèse. Ce même esprit de synthèse que lesprofesseurs de lettres et de philosophie pointaient vers nous comme unegigantesque matraque invisible. Plutôt que de s’épancher encore et encore avecdes explications ou des arguments denses et travaillés, il convient donc de réduireson idée à son strict minimum et de lui arracher sa substantifique moelle. SurTwitter, les grands discours ne servent à rien, il faut donc aller droit àl’essentiel et privilégier le sens à la forme.Twitter, un outil de diffusion plus qu’un moyen d’expressionMais attention, car Twitter s’impose finalement plus comme un outil dediffusion que comme un moyen d’expression. Jaiku permettait aux internautesd’échanger leurs idées, certes, mais surtout de les développer. Nous connaissonstous le sort tragique qui s’est abattu sur cet excellent service. Malgré sesnombreuses qualités, il a tout simplement fini par disparaître de notre vienumérique.On ne peut donc pas disserter sur Twitter. On ne peut pas non plus détailler notrepensée. En revanche, on peut toucher très rapidement un large public, cequi en fait un produit d’appel idéal. Il suffit de trouver une bonne accroche,d’ajouter une adresse réduite au préalable avec des services comme Bit.ly ouTinyURL et de profiter ensuite d’une plateforme plus complète pour aller plus loin.Nombreux sont d’ailleurs les blogueurs à automatiser la publication de leurs articlessur ce média en passant par des services comme Socialize, que l’on peut trouversur Feedburner. Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 164. Finalement, adapter son discours au média Twitter revient à prendre en compte lesforces mais aussi les faiblesses de ce dernier. Tout comme le menuisier n’utilise pastoujours le même outil dans son travail, l’internaute devra jongler avec plusieursservices différents pour communiquer plus efficacement sur le Web.Car on ne peut pas tout dire en 140 caractères. Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 165. Lauteur : Jean-François RuizJ ea n - F ra n ç o i s R u i z e s t C o -"Un follower ne vaut rien si ....."Fondateur de PowerOn :Agence de Web Marketing Sur les réseaux sociaux et notamment sur Twitter,s pé c i a l i s é e da n s l e s m é di a ss o c ia u x . cest la course aux contacts. Pour évaluer la diffusion dun statut sur un compte Twitter, le critère le plus grossier que prennent en compte les personnes est le nombre de followers.S o n bl o ghttp://www.webdeux.info/ De nombreuses personnes se focalisent là-dessus sans réellement comprendre la vraie valeur dun follower. Un follower ne vaut rien si vous nêtes pas capable détablir une relation de qualité avecT w i t t er celui-ci.@jfruizQuest-ce quune relation de qualité ? Cest une relation qui enrichit lespersonnes engagées dans cette relation.Or si vous souffrez du manque de followers sur votre compte, vous craquerez peut-être et ferez peut-être appel à un de ces services qui vous vendent des followers àla pelle.Erreur !Très souvent ces services vous proposent des followers qui ne sont pas ciblés parrapport à vos centres dintérêt. Il y a même de très fortes chances que ce soit despersonnes qui ne parlent pas votre langue ou encore des robots."20% de vos relations ... créent 80% de la valeur de votreréseau"Limportant est avant tout détablir des relations fructueuses avec des personnesciblées. La quantité est également importante mais elle nest pas primaire.Si votre objectif est détablir des relations avec des blogueurs et des journalistes(dont Twitter est un vrai repaire) alors il vaut mieux avoir les 1000 personnes quicomptent dans cette communauté que davoir 10 000 followers non ciblés.Cest encore et toujours la loi de Pareto qui sapplique ici : ce sont 20% de vosrelations qui créent 80% de la valeur de votre réseau. Lenjeu sur Twitter estIntégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 166. donc de pouvoir identifier ces 20% et dy concentrer vos efforts.Définissez vos objectifs relationnels clairement. Qui sont les personnes avec quivous souhaitez engager une relation ? Quel âge ont-ils ? Où habitent-ils ? De quoiparlent-ils ? A quels sujets sintéressent-ils ? A quels évènements assistent-ils ?Toutes ces questions sont essentielles pour définir le profil type des personnes avecqui vous souhaitez développer une relation. Cest ainsi que vous définirez laqualité des followers.Cest seulement après avoir fait cet exercice que vous pourrez vous intéresser àcomment toucher le maximum de personnes qui correspondent à ce critère. Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 167. Si vous souhaitez utiliser Twitter pour développerLauteur : Jean-François Ruizrapidement des relations avec de potentielsJ ea n - F ra n ç o i s R u i z e s t C o -partenaires, prospects, médias... vous devrez êtreFondateur de PowerOn : pro-actif et souvent faire le premier pas pourAgence de Web Marketingengager une relation avec dautres personnes vias pé c i a l i s é e da n s l e s m é di a s ce support.s o c ia u x . La relation sur Twitter peut-être unidirectionnelle (follower OU followé) ou bidirectionnelle (follower ET followé). Quand vous êtes en relation avec uneS o n bl o g personne en tant que follower, alors son flux dehttp://www.webdeux.info/ mises à jour sera distribué dans votre flux de nouveauté sur votre compte Twitter. Quand la relation est bidirectionnelle vos mises à jour sontT w i t t er poussées respectivement dans votre flux de@jfruiznouveautés Twitter.Le syndrome de la "bouteille à la mer" sur les médiassociauxLa plupart des réseaux sociaux proposent maintenant cette même logique de miseà jour de statuts et de flux dinformations partagés. Ces mises à jours sontcomparables à des messages que lon mettrait dans une bouteille et que lonjetterait dans une mer de followers en espérant que certains lattrapent, la lisent etagissent dessus.Dans ce contexte, il est très difficile de construire une relation structurée dans letemps avec les nouvelles personnes qui vous followent ( vous suivent ).Vers un marketing relationnel direct via TwitterIl est donc beaucoup plus intéressant à mon sens de tenter de développer desrelations bidirectionnelles et dengager ensuite la conversation via des messagesdirects privés.De cette manière, vous pourrez créer et développer des relations personnaliséesavec vos followers.Vous navez pas le temps pour cela ? Pensez-y à 2 fois la prochaine fois que vousenverrez un "tweet à la mer" ;)Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 168. Comment développer son nombre de followersAttention : Dans ce paragraphe, je vais décrire le fonctionnement dune techniqueque certains appellent le "mass follow". Je vous invite à lire mon précédent articledans cet ebook avant de vous lancer là dedans. Gardez bien en tête que la qualitéprime sur la quantité.Pour augmenter considérablement son nombre de followers, la technique est assezsimple.Etape 1 : Trouver une personne à suivreEtape 2 : Suivre une personneEtape 3 : Si au bout de X jours, elle ne vous a pas followé ( suivi ) en retour alorsvous devez vous désabonner ( unfollower ). Ensuite reprendre depuis létape 1.Si vous optez pour cette technique, pensez à rester dans du ciblage de qualité.Pensez au profil type de votre follower idéal et utiliser son vocabulaire dans lemoteur de recherche de Twitter afin de capter ses tweets.Identifiez-les et regardez qui sont leurs followers et les personnes quils suivent.Vous trouverez alors de nouvelles personnes avec qui engager une relation.Utilisez les listes également pour trouver des personnes pré-classées/pré-qualifiéespar les utilisateurs de Twitter. Soyez attentif au nom de la liste pour mieuxcomprendre le profil dune personne appartenant à une liste. Cela en dit souventlong sur la personne.Comment engager une relation personnalisée de façonautomatiséeDans ce paragraphe, nous entrons dans des considérations stratégiques que peu depersonnes ont encore exploitées. Comme expliqué un peu plus haut dans larticle,une fois que vous avez établi une relation bidirectionnelle, vous pouvezcommuniquer en privé avec la personne.Vous pouvez donc définir des scénarios de messages personnalisés que vous allezpouvoir envoyer à vos followers afin de développer une relation avec eux dans ladurée.Vous vous dites sûrement que cest impossible, que cela prend trop de temps. Vousavez raison. Cest quasiment impossible à faire à la main quand on cherche àindustrialiser le processus. Cest pourquoi il faut séquiper doutils pour se faireassister dans cette tâche.A ma connaissance, il nexiste pas encore doutil de ce genre sur le marché. Cest laraison pour laquelle nous avons dû construire notre propre solution pour répondreà ce besoin. Nous utilisons Socialomate.com pour définir nos scénarios et lesdistribuer à nos followers. Cette solution permet :ode définir différents scénarios en fonction des critères comme la langue dufollower, ses mots clés descriptifs mais aussi Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 169. o de personnaliser ses messages en insérant des variables comme le prénom etle nom.Voici par exemple un scénario pour le blog ParisParis.in :Lidée nest bien sur pas dautomatiser tout le processus et de laisser le comptetourner tout seul comme un robot mais plutôt davoir un assistant qui est là et quiveille au développement de vos relations de manière structurée dans le temps avecvos followers afin de vous permettre didentifier plus rapidement les 20% de vosfollowers qui génèreront 80% de la valeur des échanges.Mesure des performances de campagnes et du retour surinvestissementDans une logique webmarketing de génération de trafic ou de conversion (lead),nous devons chercher à mesurer les taux de "transformation" de nos actions.Le Follow Back Rate : "FBR"Quand vous suivez 100 personnes, un certains nombre dentre elles vont voussuivre en retour. Ce nombre représente alors votre FBR. Vous pouvez donc mesurerce taux et tenter de laméliorer pour booster vos performances marketing. Leséléments qui influencent ce taux sont le contenu du compte, limage enbackground, le ratio followers/followings (abonnement/abonnés), la qualité dufollower cible...Lengagement par messageEn définissant vos scénarios, vous pouvez alors mesurer de manière assez fine vosretours sur vos objectifs relationnels. Vous pouvez donc mesurer un taux de"transformation" sur chacun des messages que vous envoyez. Vous serez donc àmême de rationnaliser vos efforts et de faire des optimisations de vos scénariosdengagement. Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 170. LABandon Rate : "ABR"Cette métrique représente le taux dabandon suite à un message. Labandon estconstaté quand un follower vous unfollow ( se désabonne de vous ) suite à laréception dun message. Cest une métrique cruciale à surveiller pour sassurerdune séquence de message dengagement fluide.Si vous avez besoin daccompagnement dans la mise en place de vos scénarios ousur vos stratégies dengagement sur Twitter, contactez-nous via PowerOn.fr, nouspourrons sûrement vous aider. Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 171. Lauteur : Fadhila BrahimiFadhila Brahimi est coachen stratégie de présence,certifiée par l ICF.Conférencière AFCP,Chroniqueuse sur radioWidoobiz et AdministrateurISOC France. Elle estJean : Dis, Fadhila, sur Twitter, qu’est-ce je doisr e s po n s a bl e é di to r i a l du B l o g faire, dire... ? Qu’est-ce que je peux raconter ?Personal Branding Fadhila : Tu peux tout raconter dans l’absolu. ToutS o n bl o g ce qui peut mettre en valeur tes compétences, teshttp://www.blogpersonalbranqualités, ta personnalité, tes projets, tes centresdi n g. c o m /d’intérêts, tes résultats... Rien de plus simple. Tu dis ce que tu fais en temps réel avec 140 caractères "What are you doing ?"T w i t t er Jean : Simple, simple… Ok… mais je raconte quoi ?@fbrahimiFadhila : C’est vrai tu as raison ! Je vais te raconter une histoire…Il était une fois un barcamp…..Le 18 septembre, avec un collectif, nous avons organisé un événement intitulé"eReputationCamp2". Nous avons raconté à nos différentes communautés l’histoirede notre événement dès le lancement de l’idée.Par exemple : au mois de mai lors de notre première réunion nous avons tweeté :eNous réfléchissons au prochain Barcamp sur l’eRéputation avec @.... @....@...."En parallèle, nous avons tous indiqué sur Foursquare (service de géolocalisation) lelieu du rendez-vous et nous avons immortalisé l’instant avec des photos.De mai à septembre, nous avons communiqué avec des photos, des articles, desvidéos et des "check-in" de géo-localisation pour raconter les avancées du projet :du choix du lieu et du logo, de l’arrivée des sponsors, de la conception des tee-shirts.Que dis-je nous avons communiqué ? ! - Non nous avons aussi sollicité l’avis deceux qui suivaient notre aventure. Ils ont voté pour le logo, la couleur du tee-shirt,les thématiques…etc.Puis, nous avons présenté tous les collaborateurs (ex, les personnes en charge descomptes rendus ceux de l’accueil) et le programme de la journée au fur et àmesure de sa construction. Et même le menu festif de la journée !Tous nos messages étaient accompagnés d’un Hasthag #eReputationCamp2 avecen fil rouge un compteur : J-10, J-8, J-6, etc. Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 172. Le jour J : nous avons publié en live des photos, des comptes rendus des atelierset des vidéos en streaming pour que les internautes puissent nous suivre àdistance et en temps réel.Dès le lendemain et ce durant une dizaine de jours nous avons retransmis etregroupé toutes les productions sur un blog.Vois-tu, dans mon exemple : notre événement n’a pas vécu une journée ; nousl’avons fait vivre durant 5 mois.Voici quelques chiffres sur la journée uniquement, cest-à-dire 24h :Jean : Wow, c’est impressionnant ! Mais dis-moi : Comment raconter une histoire ?Jean : Le scénario était déjà construit à l’avance ? Tous les événements sontracontés de la même manière ? Finalement, Twitter n’est pas votre seule espace depublication ? Pendant que je tweet sur un évènement, puis-je tweeter sur autrechose ?Fadhila : Twitter est un couteau suisse : un outil de veille, de conversation, de Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 173. partage, etc.Il est ce que tu souhaites qu’il soit. C’est à toi de créer ton univers. Tu as certes140 caractères pour t’exprimer mais c’est amplement suffisant pour faire passerune idée à condition de créer du liant et d’enrichir tes tweets avec des short urls.Tu peux raconter une seule histoire ou en raconter plusieurs en même temps. LeHashtag devient alors le fil rouge de ton histoire. Beaucoup d’événements sontconstruits de cette manière mais tu peux créer ta couleur.Les ingrédients pour raconter une histoire – le cas d’un événement exemple avec leBarcamp eReputation :·Un Hashtag = mot clef . Le plus court possible. Dans notre cas, il était un peulong mais parce lui même est une histoire : eReputationCamp1 en 2009 eteReputationCamp2 en 2010. "Ereputation" étant la thématique et le mot "Camp",une réduction du mot "Barcamp". Un concept international auquel nous nousrattachons.·Des espaces de publication en continu : blog/site, des photos, des vidéos, desarticles, des tweets….Des espaces d’information en temps réel : Un mur de tweet sur le blog, de lavidéo streaming, un service de géolocalisation.Des personnages (des vrais) : les organisateurs, les sponsors, lescontributeurs, les participants avec photo, nom, lien vers leur blog/site, uneprésentation succincte, des interviews éventuellement.Des lieux : le lieu des réunions et le lieu de l’action.Un contexte : expliquer l’objectif de l’événement, son déroulé, son principe, sesrègles de fonctionnement, etc.De l’organisation et de la sérendipité : répartir les tâches et accueillir lespropositions. Un minimum de coordination tout en écoutant les réactions pourréajuster les messages. Par exemple, lorsque j’ai reçu un message me demandantsi l’inscription était obligatoire sur toute la durée de l’événement. J’ai relancé denouveaux tweets d’information : "entrée gratuite, participation à toute heure".Autre exemple : des personnes se sont proposées spontanément pour réaliser unWeb documentaire. Nous avons accueilli toutes les initiatives.Un déroulé : un début, un corps et une fin. Il faut oser commencer aucommencement. Même si l’opération n’est pas encore ficelée. Distiller lesinformations au fur et à mesure que le projet avance en intégrant petit à petit tousles éléments qui le composent. Concernant la fin ….Si nous pouvons parler de fin !Sur Twitter, il n’y a pas de fin télécommandée. La fin peut se symboliser par unbillet récapitulatif mais les tweets peuvent continuer tant que la conversation dure.Créer du Wow ! Avec du fun, des sens, des surprises et ….du lâcher prise : Créerde la surprise en racontant l’histoire depuis son début en donnant des faits pourconstruire un puzzle. Les éléments qui peuvent paraître anodins livrent deséléments factuels nécessaires à la visualisation. En référence à une pièce deIntégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 174. théâtre, afficher la progression du projet permet de le dessiner, d’imaginer l’enjeu,de ressentir l’atmosphère et l’ambiance.·Facilité l’appropriation : Donner tous les éléments qui permettront auxparticipants de s’approprier l’événement dès le départ en valorisant les initiativeset en diffusant les modalités : le nom de l’événement, l’esprit du projet, les nomsdes organisateurs, le mot clef, les espaces de publication ouverts, les urls, etc.Sans oublier de retweeter et remercier les contributeurs.·Rester authentique : pas la peine d’inventer des faits ou de se mentir. 10 joursavant l’événement nous manquions de contributeurs pour réaliser les comptesrendus en temps réel. Nous l’avons dit ouvertement.Jean : Et si je n’ai pas d’événement à raconter, comment faire ? As-tu des idéesd’histoire à raconter ?Jean : Est-ce que tout le monde peut raconter une histoire ?Fadhila : Oui tout le monde peut raconter une histoire, sa propre histoire, celle d’unprojet ou de son entreprise ou encore celle d’un collectif.Des principes extraits de "La méthode Storytelling" de Stéphane Dangel avec laparticipation de Jean-Marc BlancherieTypologie des histoires :Steve Denning a défini une typologie des histoires en fonction de leur objectifs,leurs usages dans The leader’s guide to storytelling: Huit narrative patterns.Déclencher, orienter, faire passer à l’action ses collaborateurs : partir d’unesuccess story du passé les auditeurs peuvent se projeter dans leur propre histoire,leur propre défi·Inspirer confiance : une histoire personnelle basée soit sur des forces soit sur lamanière dont les faiblesses ont été surmontées.Fédérer autour de valeurs : une histoire va rendre plus concrète des valeursabstraites·Donner une vision du futur·Donner de la visibilité à des réalités·Mettre en place une démarche collaborative: histoire d’un succès collaboratif pourgénérer la mise en place de la démarche collaborative· Partager des connaissances·Faire face à des rumeurs: cest-à-dire lutter contre des histoires à l’aide d’autreshistoiresIntégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 175. Les qualités de l’efficacité. L’endurance : la performance s’inscrit dans la durée. Les histoires puissantesfinissent par devenir des mythes. La force : Son caractère astucieux, sa brièveté et sa force émotionnelle. Faire sens : L’histoire qui explique et fait comprendre ce qui s’est produit dans lepassé et augure le futur. Le confort : personnelle ou empruntée à autrui, heureuse ou triste le narrateurdoit se sentir à l’aise avec son histoire. La clarté : On pourrait considérer ce critère comme étant toujours ou n’étantjamais rempli car difficile à mesurer. Il faut toucher dès la première fois par le ton,une anecdote, des indices, etc.. La crédibilité: Plus que des faits et des chiffres. Donner du contexte, des dates,des lieux et des situations. L’éveil des sens: une histoire doit permettre à l’auditeur de vivre l’événement. La surprise et l’inattendue. La pertinence: éthique pas de l’esthétiqueDes idées inspirantesJ’ai demandé aux lecteurs du blog du Personal Branding ce qu’ils adoraient lire,entendre et découvrir sur Twitter. Voici quelques réactions.Sur Twitter, j’adoreFlav :J’adore cliquer sur un lien évasif et tomber sur une vraie perleSylvaine Pascual :·des photos magnifiques, des paysages, des animaux, des architectures, desœuvres d’art étonnants et fascinants·des perles, des trouvailles drôles et inventives.des gens passionnants, passionnés, drôles, engagés, partageurs, inventifs, desconcentrés d’humanité etc…·des informations professionnelles qu’on trouve pour moi, qu’on m’offre sur unplateau j’ai plus qu’à faire un peu de tri, c’est très pratique, j’adore ça.Carole BLANCOT:·faire connaitre mes avis, infos, employeurs·partager, rire, sourire, dialoguer·[fidèle à ma personnalité et à mes habitudes], être différente au risque d’énervercertains, risque que je préfère prendre plutôt que de me fondre dans la masse· être moi-même en racontant certains aspects de ma vie s’il le fautJulie adore:je suis au courant de tout sans regarder la TV ni lire des journauxFab:J’adore découvrir de nouveaux outils web à tester recommandés par mes followers(dernier en date kweeper.com par exemple)J’adore aussi vivre en direct les grands événements web parisiens : lesIntégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 176. commentaires et sentiments sur le vif, c’est plus vivant qu’un compte-rendud’après manifestation même si les deux sont complémentaires.Jerome PP:·d’avoir une info à 8h00 du mat dont toute la presse parlera vers 17h00.·les aventures de @caroleblancot (et de son mystérieux #darling)·les conseils emploi de @pierredenier·les initiatives de @fbrahimi·les gentils coups de pression de @lecairn… To be continued… Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 177. L a u t e u r : C y r i l R i m b a u dTravaillant sur internet depuis1 9 9 5 , C y ri l R i m b a u d ( a l i a sCy r o u l ) a m i s s e s A l’instar de Facebook en 2009, Twitter est en trainc o m pé te n c e s de c o n s u l ta n tde devenir la panacée du marketeux digital. Une r go n o m e , de c o n c e pte u r e toutil idéal pour le SEO, la propagation RP, la veilledéveloppeur web au service de marque et même, pourquoi pas, commede pl u s d’ u n e c i n qu a n ta i n e desupport de campagne publicitaire.pr o j e ts I n te r n e t, s i te s o u Mais Twitter est également un territoire où dec a m pa gn e s de pu b o n l i n e . I la f o n dé , i l y a pl u s d u n a n , mauvaises pratiques peuvent voir le jour. Il peutCuriouser, un laboratoire de s’agir de pratiques endémiques à l’outil dec o m m u n i c a ti o n e t microblogging ou simplement le renouvellement dedexploration digitale.mauvaises pratiques existantes.S o n bl o g Il est indispensable de connaître ces pratiques, d’une part pour savoir identifier leur dangerhttp://www.cyroul.com potentiel, d’autre part pour récupérer des enseignements sur la psychologie des utilisateurs de Twitter. Et ce, afin d’envisager les tendancesT w i t t er possibles des utilisations de cet outil.@cyroultwit1/ Le clavardage stérile est il vraiment vain ?La première objection que les grands marketeux et publicitaires ont pu faire quandTwitter est arrivé sur le marché, a été : "Twitter ne sert à rien ! Qui peut avoirenvie de lire les états d’âme d’individus anonymes ?". Ne revenons pas sur lemanque de pertinence de cette objection, mais penchons-nous plutôt sur cettequestion du dévoilement intime au travers d’un outil interpersonnel.Vous pouvez utiliser Twitter comme un outil professionnel, en choisissant vossources (followings) avec soin dans une sphère de professionnels respectables eten ne tweetant que des choses sérieuses. Mais vous pouvez aussi décider de suivredes comptes qui vont parler de choses personnelles, de leur vie, leurs passions.Inutile ? Certainement pas.Car c’est ainsi que naissent les stars sur Twitter. Je ne parle pas de stars déjàconnues pour leurs frasques ou leur volonté exhibitionniste (les Kutcher, BritneySpears, Oprah Winfrey, ou même Katsuni), mais plutôt d’illustres inconnus qui parleurs actions (ou plutôt interactions) sur Twitter, vont devenir des stars.On a ainsi pu voir dans le PTF (Paysage Twitterien Français) Florence Desruol et sontweet sur l’absence de netiquette sur Twitter, Pascal Cardonna et #lalettre, ouencore les multiples règlements de compte entre blogueuses ex-influentes essayantde se reconstruire une audience sur un autre support que leurs blogs délaissés. Acette jet-set twitterienne, on peut ajouter les twitteurs politiques qui s’amusentIntégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 178. volontiers à casser leurs opposants au détour d’un tweet cynique.Bref, des règlements de compte, souvent bas, et au premier degré, mais qui vontpropulser les protagonistes de la moquerie au rang de Twitter-stars.Mais pourquoi ne pas utiliser cet attrait du tweet personnel à votre profit ?Commencer à tweeter des avis qui accompagnent des RT, puis des opinionspersonnelles, voire des conversations à la limite de vos obligationsprofessionnelles. Vos followers vous suivent parce que vous incarnez une marque,mais ils vous suivront d’autant plus si vous êtes un véritable individu qui existe ausein d’une marque. Et un véritable individu exprime ses opinions. Je doute que lesgens aient envie de suivre un panneau publicitaire. Et le politiquement correctennuie vos lecteurs. Alors forcément un follower potentiel ira vers les comptes quilui sembleront les plus réjouissants, ceux qui parlent vraiment, pas ceux quitransmettent.Ainsi, les comptes Twitter peuvent aussi s’enrichir en prenant en compte ce quipourrait être un défaut majeur : leur capacité à discuter de façon personnelle(voire stérile).On peut se demander quelles marques vont être capables de l’accepter ? Certainesaux Etats-Unis le font déjà, déléguant leur sacro-sainte image à des représentantsofficiels (@ScottMonty pour Ford, ou encore @AdamDenison pour Chevrolet) quitweetent des anecdotes et points de vue personnels. Le résultat ? Les ventesspéciales décollent.En France, ce n’est pas le cas. L’année prochaine peut-être ?2/ Le SEO-spam de base est-il utile ?Nota: je parle de "SEO de base" dans la définition la plus péjorative de ce métier,c’est-à-dire "celui qui crée du trafic sans regarder la qualité de ce trafic". Les vraisprofessionnels du SEO, qui ne travaillent pas comme ça, m’excuseront.Gonfler artificiellement un compte Twitter n’est pas difficile. Que ce soit en créantun bot avec l’API de Twitter ou juste avec un compte Twitterfeed, vous pouvez trèsrapidement obtenir un nombre conséquent de followers sans vous fatiguer.Pour ma part, j’ai testé la seconde méthode et j’ai gagné avec un compte anonymeprès de 400 followers (pour 3 followings) en 2 mois .Le tout n’ayant pas excédé 2hde travail (4 lignes de php, et une bidouille d’1h sur Yahoo Pipes).Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 179. On peut remarquer une stagnation du compte au bout d’un mois, due à unemodification de l’API de Twitter. Au bout de 2 semaines. J’ai tout de même corrigéle bot et c’est reparti.Vous imaginez ce qu’on peut faire en programmant directement l’API deTwitter ? Programmer un système qui pourrait follower les gens en masse, en lesdéfollowant une fois ceux-ci suffisamment nombreux... Ah, on me souffle à l’oreilleque c’est une pratique déjà existante et que certaines boites vendent déjà ce typede services."Mais pourquoi pas ?" Allez-vous me dire. Car d’ici quelques mois, les gensauront oublié qu’on les a manipulés et défollowés à la sauvage, ils ne regarderontque le nombre de followers, et se réabonneront sans problème à votre compte. Lesgens ont la mémoire courte sur Internet. Alors où est le problème ?En fait, en dehors d’un bad buzz éventuel, il n’y en a pas !Seulement, la question n’est pas "Où est le problème de gonfler artificiellementmon compte ?", mais plutôt "Qu’est ce que ça me rapporte ?".Mais quel est le véritable intérêt pour votre marque de collectionner 10000 followers ? En dehors de montrer sa pseudo influence à des médias qui n’yconnaissent rien... Car vous croyez vraiment que le nombre de followers a quelquechose à voir avec l’influence ? Vaut-il mieux avoir 1000 followers qui connaissentvotre marque, vos produits et qui vont vous écouter (et éventuellement fairetourner) ou 10 000 bots potentiels ? Je vous laisse y réfléchir.3/ Peut-on faire du RP cheap sur Twitter ?Ca y est, il y a des community managers partout et ils sont tous surTwitter. Leur objectif : propager leurs communiqués de presse à la twittosphèretoute entière. Forcément, sur cette twittosphère française, vous avez une majoritéde marketeux, de journalistes et de blogueurs. Alors comment ne pas sauter surl’aubaineet déverser ses communiqués de presseà touscesrécepteurs/transmetteurs potentiels ? "Regardez cette magnifique campagneBidule ! Please RT". Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 180. Or il s’agit d’une stratégie dangereuse. Car sur Twitter les gens donnent leuravis, ils s‘expriment plus que sur les blogs et nettement plus que dans les journaux.Faites un joli cadeau à un journaliste (ou à un blogueur) et au mieux, il vous écriraun papier, au pire il n’en écrira pas (non, seuls les blogueurs qui n’ont pas de joliscadeaux écrivent des articles méchants).Mais voilà, vous n’avez pas (encore) de budget pour envoyer un cadeau àun twittos (140 caractère pour un cadeau, ça fait cher la ligne). Alors voustombez dans un dilemme : faut-il ou pas envoyer un tweet, avec un risque de badbuzz. Car le gentil Communiqué de Presse, polishé avec soin, destiné àfaire écrire les journalistes, peut se transformer en piège.En conclusion, faire des RP sur Twitter est dangereux. Seuls les bons RP(connectés) arrivent à faire parler de leurs campagnes sans problèmes sur ceterritoire.En même temps, il fallait s’y attendre. Vous avez déjà vu un communiqué depresse converser, vous ?4/ Le twroll !Le twroll (invention personnelle) c’est celui qui essaie de se faire moussersur votre dos sur Twitter. Digne descendant du troll des forums et des blogs, il anaturellement trouvé sur Twitter un environnement où sa nature vaine peuts’épanouir. Il peut prendre plusieurs formes : marque ou professionnel concurrentvoulant vous enfoncer devant vos lecteurs, marketeux débutant voulant se créerune audience rapidement, ou simple paumé qui a décidé de vivre son quart d’heurede gloire sur votre dos.Ses méthodes vont du tweet classique de spammeur-marketing-SEO-expert"Gagne $4000 par jour sans rien faire ! //cc @cyroultwit" ou encore celui de laTwitter-whore : "How r u @cyroultwit ? Miss u !" (avec avatar attractif) à lavéritable insulte personnelle "J’ai vu @cyroultwit un jour et il n’est pas trèschevelu !" (le twittos qui a écrit ça a depuis été obligé de fermer son compte). Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 181. Alors que faire en cas de tentative de twrollisation ?Rien. Ne surtout pas répondre ! Discuter, c’est jouer le jeu des spammers ou desfrustrés, et ça ne peut que leur faire de la publicité, et donc leur faire atteindre leurobjectif (tout en vous desservant).N’essayez pas de raisonner les méchants. Si vraiment vous devez vousjustifier, prenez rendez-vous via Twitter sur un espace de discussion (un blog parexemple). Là, vous résolvez le malentendu ou confondez le troll et votre réputationsera sauve. Tenter de faire ça en 140 caractères, est une gageure insurmontable.Et au pire, il existe un bouton "block / spam" sur Twitter. Les twrollspourront continuer à crier des tweets dans leur coin, vous ne les entendrez plus.5/ ConclusionsTwitter est un outil mais c’est aussi et surtout un nouveau territoire.En tant qu’outil, il faut apprendre à l’utiliser, connaitre ses opportunités et sesfaiblesses.En tant que territoire, Twitter est habité par une population spécifique quidéveloppe de nouveaux comportements via le langage (RT, 140 caractères, ...),mais aussi les usages (#FF, instantanéité du tweet, vérification limitée des sources,recherche du premier tweet, etc...).Utiliser Twitter signifie évidement connaitre l’outil, mais aussi comprendreces néo-comportements pour s’y adapter. C’est à travers Twitter que l’oncomprend qu’Internet n’est pas simplement un média, mais aussi un nouveaucreuset dont vont émerger les usages marketing et com’ de demain. Ne bâclonsdonc pas son utilisation.Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 182. L a u t e u r : M a t h i e u F l a i gE n 1 9 9 7 , M a t h i eu f a i t s a Ne nous leurrons pas, le développement de lapremière rencontre avec le publicité sur Twitter est une chose à laquelle on neWeb. Cela marque le débutpourra pas échapper.d u n e r e l a ti o n pa s s i o n n é e .Travaillant depuis 6 ans enLa croissance exponentielle du site (+80% par anA ge n c e , c e pu bl i c i ta i r e ge e k avec bientôt 200 millions dutilisateurs) induit ene s t l ’ a u te u r du bl o gPu b l i g e e k a i r e o ù i l p r o p o s e effet des dépenses exponentielles et donc unune veille quotidienne dansrapide et nécessaire besoin de rentabilité. De plus,l e s do m a i n e s de l a pu bl i c i té , cela rassurera les investisseurs et posera Twitterde s m é di a s s o c i a u x , du en concurrent plus sérieux de sites commedi gi ta l , de l a r é a l i té Facebook.a u gm e n té e . . . e t du l o l . En tant que publicitaire, je le comprends. Mais enS o n bl o g tant que membre, j’espère que la firme de Sanh ttp: / / pu bl i ge e k a i r e . c o m /Francisco saura respecter au mieux ses utilisateursT w i t t er et inventer de nouvelles façons de promouvoir des@mathieuflex marques.A noter que je n’aborde ici que les moyens officiels de faire de la publicité surTwitter…I) LES PROMOTED TWEETS (TWEETS SPONSORISES)Lancés en avril 2010, les Tweets sponsorisés connaissent différentes phases detests permettant de comprendre comment les membres les appréhendent et quelleest la meilleure façon de les intégrer aux timelines.Ils sont donc d’abord apparus dans les résultats de recherche de Twitter.com… Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 183. …. puis dans les applications tierces (auxquelles on se connecte via oAuth)notamment Hootsuite……avant d’intégrer bientôt définitivement nos timelines.Evidemment, les utilisateurs craignent cette arrivée et la pollution de leurs flotsd’informations déjà denses et surtout 100% personnels.Mais Twitter plaide l’approche réfléchie et mesurée, basée sur l’observation desréactions et de l’engagement des utilisateurs, ce dans le but de générer unsentiment de "publicité utile" (basée sur l’analyse du comportement de chacun).Une intention louable même si je crois sincèrement que ces tweets sponsorisésseront perçus au mieux comme un mal nécessaire, permettant de faire vivre unespace pour lequel les twitterers ont de l’attachement.Pourquoi ? Notamment parce que Twitter et ses 140 caractères font que l’on necommunique qu’une petite partie de soi-même. C’est donc avec cette infime partiequ’il faudra cibler et cela risque d’être un peu court (parmi les critères, il y aura lecontenu global de vos messages, les utilisateurs suivis, les listes auxquelles vousappartenez…).De même, je suis curieux de connaître le nombre des tweets sponsorisés, leurfréquence, leur capping (nombre de fois où un tweet unique apparaîtra dans votretimeline).Il reste que les premiers retours sont (officiellement) ultra-positifs (exemple iciavec Zecco qui témoigne d’une hausse d’engagement de 50%)Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 184. II) LES PROMOTED TRENDS (SUJETS CHAUDSSPONSORISES)Twitter propose sur son site de connaître les sujets qui obtiennent le plus d’écho àun instant T (au niveau mondial ou dans certains pays dont la France ne fait pasencore partie). Cela porte à la connaissance de tous les principales actualités dumoment (et amplifie de fait le nombre de conversations qu’il y a autour).Les Top Trends 2009Ce sont donc ces trends qui sont sponsorisés et cela semble plutôt bien marcher.L’EXEMPLE DE COCA-COLACoca-Cola (un "petit" annonceur américain qui a déjà fait une cinquantained’opérations sur Twitter) a été parmi les premiers à faire un test de sponsoring detrend avec le hashtag #WC2010 (WC pour World Cup soit la Coupe du Monde deFootball 2010 – hashtag = mot clé Twitter).Sur une journée et pour un investissement évalué à quelques dizaines de milliersde dollars, la marque a généré 86 millions d’impressions et un engagementde 6%.Cela a été notamment permis par un habile mix entre ce trend sponsorisé et untweet sponsorisé qui apparaissait tout en haut de la recherche Twitter sur#WC2010. Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 185. Capture d’écran du promoted trend.Capture d’écran du tweet sponsorisé qui apparaissait dans la recherche Twitter.Evidemment, l’exemple est parfait avec un annonceur et un événement quidonnent envie, mais je pense qu’il y a un vrai intérêt à utiliser cet outil pourgénérer par exemple plus de conversations à l’occasion des lancements deproduits au national ou à l’international (exemple récent : le WindowsPhone).Attention toutefois à ne pas pervertir un outil dont le moteur est l’information en"temps réel" (j’entends par là qu’il faut respecter les aspects "actualité" et "duréeréduite"). Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 186. III) LES PROMOTED ACCOUNTS (COMPTES SPONSORISES)Dernier élément du trio marketing annoncé pour le moment par Twitter, voici lescomptes sponsorisés ou Promoted accounts.Il s’agit de comptes (de marques ou de personnes) qui apparaissent dans la partieWho to Follow et qui vous sont proposés sur base d’un algorithme qui se réduitpour le moment à ceci : le moteur cherche qui sont les followers du compte quel’annonceur souhaite promouvoir. Et si vous suivez certains de ces followers maisque vous ne suivez pas le compte de la marque, il vous sera proposé.Cette façon de booster ses followers a semble-t-il le mérite d’être ciblée VS lessystèmes où l’on achète des followers (et qui comprennent souvent des tonnes debots et qui sont interdits par les CGU de Twitter) et de permettre une croissanceplus rapide.Et les annonceurs sont intéressés, à l’image encore une fois de Coca-Cola et deMichael Donnelly, son Directeur Interactif Monde qui précise : "Depuis Juin 2010, lenombre de followers de Coca est passé de 50 000 à 150,000. C’est bien, mais c’estloin de ce que la marque pourrait espérer. Mon boulot n’est pas de parler à descentaines de milliers de gens, mais à des millions".Gageons que le compte sponsorisé Coca lui permettra d’atteindre cet objectif etqu’il mettra tout son talent pour activer ces nouveaux contacts.Pour conclure, la mise en place du modèle économique de Twitter prend du tempsmais cela s’explique par le fait que toutes les précautions sont prises pour ne pas Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 187. froisser les utilisateurs. Twitter travaille pour le moment avec une quarantaine demarques tests et 80% d’entres-elles investissent régulièrement sur la plateforme.Et malgré ce que l’on pourrait penser, il y a un vrai potentiel comme le montrentles chiffres ci-après (source : Wall Street Journal) :- Au moins 5% des utilisateurs se disent prêts à ouvrir un message publicitaire.- Les annonceurs souhaitent investir à hauteur de 100 000 dollars.Pour les marques de notre beau pays, tout ça est en partie inaccessible auniveau local. Mais l’arrivée récente des trends francophones et le développementde la communauté (qui est de 225 000 personnes en France), il y a fort à parierque nous pourrons l’expérimenter rapidement.Et dans les conjectures sur les prochains mouvements, on cite notamment lemobile qui est un enjeu très fort pour beaucoup de sites et encore pluspour Twitter, avec par exemple en France, ¼ des membres qui se connectent vialeur téléphone.Sources :http://mashable.com/2010/06/25/coca-cola-promoted-trend/http://blog.twitter.com/2010/04/hello-world.htmlhttp://technorati.com/blogging/article/twitters-innovation-continues-with-the-launch/http://blog.hootsuite.com/syndicates-twitter-promoted-content/http://mediamemo.allthingsd.com/20100927/exclusive-want-twitter-to-help-you-find-more-followers-pay-up-for-a-promoted-account/http://technorati.com/blogging/article/twitters-innovation-continues-with-the-launch/http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-twitter-mise-beaucoup-sur-la-pub-32001.htmlhttp://www.afom.fr/actualites/publication-d039un-sondage-sur-twitter-et-le-mobilehttp://www.journaldunet.com/ebusiness/breve/france/49375/twitter-rassemblerait-225-000-utilisateurs-en-france.shtmlhttp://blog.fr.twitter.com/2010/11/plus-de-villes-plus-de-tendances-et.html Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 188. Lauteur : Community Managerde C di s c o u n t V O DMettre en place une stratégie de communication2.0 est loin d’être évident lors du lancement d’unenouvelle marque. Nous avons lancé le nouveau sitede VOD de Cdiscount en Juin 2010 et avions alorsdécidé de lancer les comptes officiels Twitter etS o n si t eFacebook au même moment. Si la prise en mainde Facebook a été rapide car déjà très familier,http://vod.cdiscount.com/Twitter aquantà lui suscité plusdequestionnements : il ne s’agissait pas de spammernos abonnés avec notre actualité. J’ai ainsicommencé par passer de nombreuses heures à lireles Best Practices de mes confrères sur l’utilisationT w i t t erde Twitter et les retombées que nous pouvions enespérer. Ceci m’a ainsi permis d’identifier 3 critères@cdiscountvod de différenciation de notre marque sur ce site.Le premier vise à créer notre réseau d’abonnés sensibles à notre activité, le cinémaet le divertissement. Le principe des abonnés sur Twitter complique d’autant pluscette tâche car il nécessite un réel intérêt des internautes pour notre timeline, aucontraire de Facebook où les amitiés sont bilatérales. Ceci implique donc une phasede repérage très chronophage des blogueurs et internautes actifs sur ce créneau.La tentation d’utiliser des outils d’ajout automatique d’abonnés est grande, maisnous avons fait le choix de préférer une base d’abonnés qualifiée plutôt que deprivilégier leur nombre. Une fois ces abonnés clés repérés, il s’agit de se faireaccepter d’eux et d’être intégré à ce noyau. Pas facile, cela m’a quelquefois donnél’impression d’entrer dans une soirée privée à laquelle je n’avais pas été conviée !J’ai vécu les premières semaines comme une phase de test pendant laquelle onjugeait l’intérêt de notre animation communautaire. Mais quelle satisfaction nousavons ressentie lorsqu’enfin nous ont suivis les bloggeurs clés spécialisés cinéma !Nous étions enfin identifiés comme le nouveau site de VOD gratuite du web.Le deuxième point à définir vise la fréquence des tweets et le type d’actualités quenous publions. Au début, j’utilisais Twitter un peu de la même façon que Facebook,en postant les 2-3 informations quotidiennes à ne pas rater. J’ai vite réalisé que jepassais complètement à côté des atouts de Twitter. De ces quelques tweets, je suispassée à une vingtaine, ajoutant de l’actualité culturelle "coup de cœur" sans liendirect avec notre activité. Si j’ai bien du mal à suivre la règle des 80/20 (80%d’informations hors marque, 20% d’informations marque), il est primordial de nepas être considéré comme un annonceur pub par ses abonnés, mais comme une Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 189. source de veille sur le secteur culturel. L’heure de diffusion des tweets a égalementson importance, on remarque vite les heures auxquelles notre réseau d’abonnés seconnecte majoritairement. Mais comment analyser la fréquentation de Twitter endehors des heures de travail ? Y a-t-il un public attentif à notre programmationcinéma la nuit ? Le week-end ? L’utilisation d’un client Twitter m’a permis de testerdifférents créneaux horaires grâce à la programmation des tweets et d’analyser leshoraires propices à notre communication. La répétition des messages à deshoraires différents nous a permis de multiplier par 4 le nombre de clics sur nosliens.Le troisième critère est à mes yeux le plus stratégique et le plus porteur deretombées en termes d’image et notoriété. Avec quel niveau de "personnalisation"devons-nous communiquer sur Twitter ? Faut-il adopter une communicationformelle d’entreprise type "nouveau film en ligne à cette URL" ? Quelques jours surTwitter m’ont convaincue du contraire lorsqu’un de nos abonnés m’a prise pour unrobot. Non, il y a bien une âme derrière ce compte ! En s’exprimant de façon unpeu plus personnelle, on créé un capital sympathie primordial pour notre marque.Si notre but premier est évidemment d’y promouvoir notre site de VOD, nous nesommes pas sur Twitter uniquement parce qu’il faut y être. La proximité avec notrepublic est essentielle à nos yeux, c’est pourquoi nous les questionnonsrégulièrement sur leur avis et critiques. Personnifier notre compte et y ajouter uneidentité bien marquée nous permettent de faire la transition depuis un "compteTwitter publicitaire" vers une réelle participation 2.0. Si l’humour et les phraseschocs attirent de façon plus aisée les clics, je garde néanmoins toujours en têteque je représente une société ; mes tweets doivent être au plus près de la Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 190. philosophie de l’entreprise. La frontière entre "être suffisamment provoc’ pourattirer les clics" et "nuire à l’identité de la marque en allant trop loin" est ténue,elle requiert une remise en cause permanente de son community management. Mebrider sur certains tweets m’a motivée pour créer mon propre compte Twitter, car ilest vrai que l’on devient vite fanatique à cet outil de communication spontané etgratuit. Pas facile de gérer à la fois les comptes 2.0 de CdiscountVOD avec sonidentité propre et mes comptes personnels, il faut continuellement se réadapter auton du compte en question, un Community Manager frôle presque la schizophrénie !J’évoquerais pour finir le formidable outil de veille qu’est Twitter : identifier descontacts, mettre en place des partenariats ou se nourrir des expériences marketingde nos confrères, c’est le plus souvent sur Twitter que les actualités du marchésont publiées en premier. Un incontournable pour tous les professionnels dunumérique ! Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : communiquer
  • 191. L a u t e u r : C a m i l l e J o u r d a i nC a m i l l e J o u rd a i n e s tc o n s u l ta n t w e b s o c i a l e t Véritable phénomène du moment, Twitter estcommunity manager pour l’outil de microblogging incontournable pour leslagence C2B interactive.particuliers mais aussi pour les marques. Celles-ciBloggeur sur "Le Marketingsur le Web" et passionné par ont la possibilité d’envoyer gratuitement desl e w e b de pu i s pl u s i e u r s messages de 140 caractères maximum à leursan n ées . clients et à tous les internautes susceptibles d’être intéressés par leurs produits.S o n bl o g Quelques constats : Twitter et leshttp://www.camillejourdain.fr/ marques en FranceT w i t t er Les marques françaises sont bien présentes sur@camj59Twitter mais l’animation des comptes est trop suiveurs faible lui aussi.La présence des marques sur Twitter n’est pas assez réfléchie, elles ont parfoisenvie de suivre un phénomène de mode sans l’intégrer dans une stratégie decommunication globale.Mais certaines marques sont quand même bien présentes sur Twitter, je pense à LaRedoute qui a fédéré une belle communauté en ayant une stratégie cohérente. LaRedoute échange avec ses clients, propose des jeux concours, des ventes flash etgénère donc un chiffre d’affaires via Twitter.Pourquoi les marques doivent utiliser Twitter ?Tout d’abord, je parlerais de gratuité et de rapidité, c’est le gros avantage deTwitter. Mais disposer d’une présence et d’une activité sur le réseau représente uninvestissement humain et être sur Twitter pour une marque suppose une véritableprésence, il ne faut pas faire les choses à moitié.Ensuite je dirais que la cible potentielle est énorme avec plus de 220 000utilisateurs en France et celle-ci grandit de jour en jour. Même si l’outil demeuremoins populaire que Facebook dans l’hexagone, les marques ont intérêt à ne paslaisser les utilisateurs de Twitter de côté.Au niveau mondial, Twitter, c’est 145 millions d’utilisateurs et une croissance de80 % en un an. Avec 370 000 nouveaux inscrits chaque jour et 90 millions deIntégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : la relation client
  • 192. tweets par jour, Twitter devrait continuer à croître de manière exponentielle dansles années à venir dans le monde et en France.En volume de trafic, les Etats-Unis arrivent en tête alors que la France n’est que33ème ! Une belle marge de progression pour notre pays…Si on parle de fréquence d’usage, la moitié des utilisateurs ont un usageoccasionnel de Twitter, c’est-à-dire, moins d’une fois par semaine. Ce qui pourraitfaire 35 000 utilisateurs actifs par jour, la cible se réduit considérablement. Les ¾des échanges produits sont le fait de 5% des utilisateurs…Malgré ces chiffres, je répète que le nombre d’utilisateurs français ne cessed’augmenter, ce qui est encourageant pour les marques.Quelles sont les motivations des utilisateurs de Twitter ?La moitié des utilisateurs déclarent chercher de l’information, lire et échanger,14 % l’utilisent pour se créer un réseau d’experts à suivre, 13 % pour soigner sonpersonal branding, 8 % pour faire la promotion de produits et services et 7 % pourgérer une communauté… Personne ne répond pour acheter mais ils cherchent del’information sur des produits !Le point positif, c’est qu’un grand nombre d’internautes et d’utilisateurs trouvent leservice utile et l’utilisent de plusieurs manières, ce qui est rassurant ! Mais lesmarques qui souhaitent réaliser un gros chiffre d’affaires sur Twitter devront encoreattendre un peu !Comment utiliser Twitter pour vendre ?Les marques à forte notoriété sont suivies par un nombre impressionnant defollowers, celles-ci peuvent tweeter des promotions et générer du chiffre d’affaires.Je pense à Dell qui a déjà compris l’utilité du service en publiant en temps réel desoffres de déstockage. Le chiffre d’affaires réalisé par Dell est colossal avec plus de6 millions de dollars en 2009 : jetez un œil sur @delloutlet Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : la relation client
  • 193. Pour des marques françaises ou un peu moins connues, le résultat sera forcémentbeaucoup moins intéressant. Mais elles peuvent quand même espérer commencerà vendre via Twitter et le CA réalisé augmentera forcément chaque année.Twitter peut donc être utilisé pour communiquer des offres commerciales, des bonsplans, des ventes privées ou des ventes flash mais ces offres doivent restersecondaires.Les marques ont également la possibilité d’annoncer des nouveautés, nouveauxproduits ou services mais Twitter doit surtout être utilisé pour gérer la relation avecles clients. C’est un outil qui se prête bien à l’échange, il permet de créer desconversations avec les internautes à propos de ces produits, les marquesdemandent leurs avis et recueillent des feedbacks qui seront très utiles par la suite.Grâce à Twitter, le dialogue devient one to one. En effet, le service permet derester en contact de manière privilégié avec ses clients. Je pense à une marqueaméricaine qui illustre très bien ces propos, Zappos avait déjà une énormecommunauté sur Twitter et la marque a lancé un compte dédié à la relation clientafin d’instaurer un vrai dialogue avec eux sur Twitter : @zappos_serviceAutre point, il est important de réfléchir à la cible et à ses caractéristiques. Si elleest peu habituée aux nouvelles technologies, l’impact de Twitter sera certainementréduit.Qui tweete pour la marque ?Le community manager est la personne qui aura un rôle d’animateur, il s’occupe ducompte Twitter et s’entoure de spécialistes de la marque pour mener à bien cettemission. Sa principale qualité est d’être un bon communicant, il comprend laIntégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : la relation client
  • 194. stratégie de communication et l’image de marque.Concrètement, il répondra aux questions des internautes sur Twitter, lancera dessujets de conversation, choisira les meilleurs moments pour annoncer unepromotion ou une vente flash. Si le community manager fait du bon boulot, lamarque réussira à vendre via Twitter. La vente est indirecte puisque l’internautepasse par Twitter pour acheter ensuite sur un site e-commerce.Twitter et le m-commerceComme dit précédemment, les utilisateurs de Twitter peuvent acheter sur un site e-commerce en passant par Twitter mais achètent-ils en situation de mobilité depuisleurs téléphones ?Il existe de nombreux clients mobiles de Twitter, il peut donc être un excellentdébut pour mettre un pied dans le m-commerce.Aujourd’hui, 16 % des Français possèdent un téléphone mobile (Etude OpinionWay)et 30 % d’entre eux exploiteraient la version mobile du service. Leurs principalescaractéristiques sont l’activité, ils sont en effet, plus actifs que ceux qui l’exploitentsur le web, l’influence, les utilisateurs sont des bloggeurs influents, et réfléchie.Concernant le profil type de ces utilisateurs sur mobile, plus jeunes, plus ancrésdans la catégorie CSP , ce sont de vrais accros du tweet puisqu’ils consultent leurtimeline très fréquemment.Les utilisateurs mobiles vont devenir une cible privilégiée pour les marques avec lem-commerce. Même si, dans le monde et notamment en Chine, de plus en plus depersonnes effectuent des achats depuis leurs téléphones portables, le pourcentagereste encore faible en France, ils n’achètent pas encore massivement via Twittersur mobile.Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : la relation client
  • 195. Lauteur : Sylvain Guéguen Depuis le lancement de Twitter et particulièrementC o n s u l ta n t w e b de pu i s 2 0 0 5 ces derniers mois, certaines organisations ontja c c o m pa gn e m e s c l i e n ts de créé un compte dont lobjectif affiché est del a dé f i n i ti o n à l a m i s e e nplace de leur stratégie webrépondre aux demandes de leurs clients présents( c o m m u n a u té , c o n te n u s , e tc . ) sur la toile. Finalement, le compte serait une hotline dédiée aux clients membres de la plateforme. Ce positionnement soulève différentes questions :S o n bl o g Est-ce le réel objectif de ces organisations ?http://www.akostic.com Twitter est-il le meilleur outil pour faire du service client en ligne ? Est ce que toutes les organisations ont intérêt àT w i t t er mettre en place une telle démarche ?@akostic Etc.Avant de tenter de répondre à ces questions, je vous propose de revenir un peusur le contexte. Nous sommes aujourdhui dans une période où quelquesorganisations ont très bien compris les enjeux liés au Web communautaire etdéploient des stratégies sur le long terme. Et finalement une grande majorité desorganisations sont encore à la recherche de repères et assez déstabilisées envoyant quelles ne maîtrisent plus complètement la communication de leur marque.On peut donc se demander si la création dun compte au nom de lorganisationsinscrit dans une réelle démarche doptimisation du service client ou plutôt dansune volonté désespérée de vouloir reprendre le contrôle.Gestion de réputation ou réel service client ?La plateforme Twitter est reconnue pour son potentiel de viralité, une informationpeut être diffusée en masse en un temps record. Les médias lont compris etutilisent pour certains cet outil dans le cadre de leur travail quotidien pour enrichirles actualités, et les organisations en prennent conscience aussi. En analysant lesconversations, elles se rendent compte parfois que les marques qui sont leursemblèmes sont citées dans certains tweets qui peuvent être critiques oubienveillants. Ces derniers peuvent alors être relayés par les membres de laplateforme à une vitesse fulgurante par les utilisateurs.Dans ce contexte, il est assez humain de tenter de reprendre le contrôle et parfoiscela passe par la création dun compte sur la plateforme dont lobjectif affiché est Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : la relation client
  • 196. lamélioration du service client. Au regard des pratiques de certaines marques, onest en droit de se demander si lobjectif premier est dapporter un service ou plutôtdéviter que les critiques gagnent en visibilité et donc de gérer la réputation de samarque.Dans lun de ses articles, Cédric Deniaud – consultant en stratégie Internet –soulevait ce point au travers dun exemple concret, le compte Twitter@LaLigneDeFree. Il constatait que lorsquun consommateur se plaignait sur laplateforme, celle-ci linterpellait en demandant à lutilisateur de décrire sonproblème par message privé. Ainsi, le problème de cet utilisateur disparaît delespace public et Free évite que les messages dinsatisfactions ne soient relayéspar lagacement des utilisateurs.Il ne sagit pas de pointer du doigt Free à qui on peut reconnaître sa capacitédécoute ou de veille, beaucoup dorganisations en sont encore très loin, maisplutôt de reconnaître que la démarche laissait à penser quil sagissait avant toutdéviter que les plaintes ne se retrouvent relayées aux quatre coins de la France. Ilse trouve que depuis, les méthodes de Free semblent évoluer dans le bon sens,puisque les messages / solutions apportées aux utilisateurs sont de plus en plusvisibles de tous.Dans ce cas, on note tout de même que Free est amené à intervenir sur un certainnombre de problèmes récurrents. On peut finalement se demander si Twitter est un Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : la relation client
  • 197. outil réellement adapté dans le cadre dune démarche doptimisation du serviceclient Web à long terme ?Twitter est-il le meilleur outil pour faire du service client enligne ?La grande force de Twitter est de permettre aux organisations de diffuser trèsrapidement un message court (140 caractères maximum) à lensemble de sesfollowers (i.e abonnés). Lautre principale force est de permettre de créer deséchanges directs entre lorganisation et l’utilisateur, mais cest aussi lune de cesprincipales limites dans le cadre dune démarche de service client "communautaire".En effet, sur Twitter on est dans des échanges "one to one" (lorganisation échangeavec un utilisateur) alors que dautres plateformes communautaire permettent decréer des échanges en mode "many to many" plus structurés. Cest à dire quelorganisation peut échanger avec les utilisateurs et que les utilisateurs peuventéchanger entre eux. Cest le cas sur des forums ou des plateformes dédiés auxservices clients comme GetSatisfaction, Feedback 2.0, etc.A la différence de certaines plateformes communautaires, sur Twitter on est dansune logique de flux, les publications sont donc structurées selon un ordre antichronologique (du plus récent au plus ancien). Les utilisateurs préfèrerontinterpeller lorganisation plutôt que de rechercher dans le flux de tweets pourtrouver leur solution. Lorganisation sera donc amenée à formuler de manièrerépétitive les solutions. Cela pose donc la question de la pérennité et de larationalisation de la démarche doptimisation du service client.Pour rationaliser leurs efforts, les organisations devraient plutôt sappuyer sur desplateformes dédiées au service client et utiliser Twitter pour détecter lesproblématiques des consommateurs et les amener à la solution. Cest la méthodedéployée aujourdhui par Microsoft avec son compte @MSVousAide et la plateformeMSAnswers : Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : la relation client
  • 198. Le compte Twitter @MSVousAide a été lancé récemment avec pour objectifdapporter des solutions concrètes aux problématiques des utilisateurs. Dans unsouci de rationalisation, les représentants de Microsoft sur Twitter orientent lesutilisateurs en fonction des problématiques vers des pages spécifiques de laplateforme MSAnswers. Cela nest pas fait de manière automatique, les utilisateurssont accompagnés de manière humaine dans ce processus.La plateforme MSAnswers permet aux utilisateurs de trouver une solution à leurproblématique, soit en la recherchant dans les questions déjà traitées, soit enposant leur question. Lorsquun utilisateur pose une question, les techniciens deMicrosoft s’engagent à apporter une réponse. Dans certains cas, dautresutilisateurs se joignent à la conversation.Avec cette plateforme, Microsoft limite fortement sa dépendance à Twitter, peutstructurer les contenus publiés par lorganisation et les utilisateurs pour que cesderniers trouvent facilement des réponses adaptées. Enfin, cette plateformereprésente une opportunité pour la marque de gagner en visibilité sur les moteursde recherche.Dans ce contexte on remarque que Twitter est un excellent outil pour détecter lesproblématiques utilisateurs et les orienter vers des réponses concrètes. Il ne paraîtpar contre pas adapté de la placer au centre dune démarche doptimisation duservice client.Est-ce que toutes les organisations ont intérêt à mettre en place une telledémarche ?Lutilisation de Twitter dans le cadre dune démarche doptimisation du service Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : la relation client
  • 199. client nest pas forcément adaptée à tous les contextes.Les cibles et le marché sont des données qui vont conditionner son utilisation. Dansles cas que nous venons détudier, les organisations sadressent à un public plutôttechnophile très présent sur Twitter. En France, Twitter nest clairement pas uneplateforme grand public alors quaux États Unis son public est tout de même pluslarge. Donc avant denvisager une telle démarche, il est nécessaire danalyser lesconversations pour savoir si vos clients sont sur cette plateforme et si leur volumejustifie une telle démarche car cela demande des ressources.Avant de se lancer, il est tout aussi nécessaire de sassurer que lorganisationpourra mettre en œuvre tous les moyens pour apporter satisfaction aux clients. Ilne sagit pas forcément que de moyens humains et financiers, cela peut parfoisnécessiter des changements organisationnels plus ou moins importants. Il faut êtrecapable de se remettre en question constamment et de faire de la satisfactionclient un objectif primordial et sincère comme le fait la firme Zappos qui a construitsa réputation sur la qualité de son service client. Cela passe par des budgetsimportants dédiés à la satisfaction des clients, une culture interne orientée là aussi"clients" et des méthodes de management adaptées.Du dépannage à loptimisation constanteComme nous lavons noté précédemment, certaines problématiques serontamenées à se répéter au fil du temps. Lorganisation apportera donc assistance auxutilisateurs en les orientant vers la solution adaptée. Mais est ce que cesproblématiques sont "remontées" et prises en compte en interne ?Dans certains cas, lorganisation ne fait quapporter une solution ponctuelle. Pourles plus engagées dans une démarche orientée "client", une réponse rapide estapportée et si la problématique est effectivement récurrente, des recherches sontréalisées en interne pour trouver des solutions durables et éviter ainsi que dautresutilisateurs y soient confrontés. Cest peut être ce qui différencie les réellesstratégies damélioration du service client de celles dont lobjectif inavoué estdéviter toute dépréciation de la marque. Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : la relation client
  • 200. Lauteur : Michelle ChmielewskiL’entreprise 2.0 a bel et bien besoin d’unCommunity Manager chezcommunity manager, ou au moins d’une personneSynthesio, américaine (bien)qui se charge de la présence de la société sur lesinstallée à Paris, amoureusede tout ce qui est nouveau et réseaux sociaux. Elle n’a pas toujours besoin d’êtreu n pe u di f f é r e n t.sur Twitter, mais si elle l’est, c’est parfois un travailen équipe comme ça l’est chez Synthesio. Nousavons maintenant 7 comptes actifs au total quisont liés à Synthesio, comptant tous les comptesS o n bl o gpersonnels :observingparticipant.wordpress.com@Synthesio – le compte corporate@LoicMo - co-fondateur et CEO de Synthesio@ThibaultHanin – co-fondateur et CIOT w i t t er@ChLesage - analyste chez Synthesio@michmski @ThaneRyland – COO UK pour Synthesio@CatrionaTweets – Directrice UK pour Synthesio@MiChmski – community manager chez SynthesioChaque personne dans l’entreprise l’utilise pour ses propres raisons, évidemment,mais c’est un outil très pratique pour communiquer avec ses clients, partenaires, etcommunautés. De mon point de vue, il y a trois étapes :1/ Ecouter - 14 yeux plutôt que 2 En écoutant à plusieurs, une équipe sur Twitter peut être beaucoup plusefficace qu’une seule personne, c’est clair ! Bien que je sois toujours connectée, ilm’arrive, j’avoue, de ne pas voir certains articles qui sont très intéressants pournous. En équipe, on peut s’alerter par DM, par Skype ou par email, selon le besoin. Pour les demandes d’information, j’envoie le contact à un commercial àcontacter ASAP, et nous sommes bien conscients de la visibilité de quelqu’un surTwitter. En équipe, la réactivité peut être beaucoup plus forte et plus pertinente.S’il y a quelqu’un qui souhaite un contact en Angleterre, par exemple, je répondsen attachant le pseudo de mon collègue là-bas, et pareil pour les Etats-Unis. Doncc’est un outil international tout à fait gérable à plusieurs.2/ Analyser – Sachez avec qui vous parlezJe vois souvent des réponses automatiques ou des réponses à une veille d’unmot-clé mais qui n’ont rien à voir avec ce qui a été tweeté ! C’est dommage parcequ’en fait quand vous êtes à plusieurs sur Twitter il faut savoir avec qui on parle, Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : la relation client
  • 201. pourquoi, et quelle est l’histoire. Souvent, avant de répondre à une question ou àquelqu’un qui cherche des informations, je cherche qui il est, d’où il vient, etc. Parexemple, je regarde notre CRM, son profil LinkedIn, l’historique de conversationsavec lui, etc. pour d’un côté, leur donner une réponse pertinente et de l’autreenvoyer la personne au bon endroit et enregistrer l’interaction. Ca ne vaut pas lapeine de surveiller si vous n’écoutez pas vraiment. S’il y a un prospect à contacter,par exemple, il faut regarder dans l’historique de ses conversations pour être sûrqu’un autre membre de l’équipe sera aussi bien informé que nous.3/ Répondre – Interagir avec les autres Twittos vous feradu bienBien sûr si on est sur Twitter, c’est pour parler avec du monde. Dès que vous avezidentifié les personnes auxquelles votre équipe souhaite répondre, il faut répondrerapidement et de bonne foi. Parfois les gens sont surpris quand quelqu’un répondtout de suite, mais il y en a qui sont contents de voir que quelqu’un les écoute.Twitter en équipe, ça doit être intégré au social CRM. Il est important de tenir toutel’équipe informée des échanges qui ont eu lieu entre l’entreprise et les internautespour rester à jour. Que ce soit par email, par DM (message direct), par tableau debord, etc., Twitter peut aider une équipe à mieux communiquer, ou à l’inverse ilpeut mener à des problèmes de communication. Il faut savoir qui va répondre,comment, et quand. "Quand" parce qu’il peut paraître évident qu’il faut que laréponse vienne de suite, mais parfois il peut être nécessaire d’obtenir davantaged’informations en interne, ou encore une validation, avant de répondre. Cela dit, ilfaut répondre ! Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : la relation client
  • 202. "Communiquer, cest avant tout être proche de ses interlocuteurs" ML.Lauteur : Myriam LAouffir Ayant été chargée de communication au service deResponsable de lac o m m u n i c a ti o n o n - l i n e de spresse de France 2, il ma paru intéressant dechaines du groupe France proposer un post sur les nouvelles pratiques desT é l é v i s i o n s . E x A m ba s s a de du communicants, étant ce jour responsable de laRoyaume du Maroc, Ex communication on-line des chaînes du groupe deAIDES, Ex France 2.France Télévisions et community manager.Pr é s i d e n t e www.JustepourEux.com Quand la Reine Rania de Jordanie affirme que "Twitter cest le nouveau prime-time", alors le Web, cest le real-time. Il sagit en effet du media le plus réactif. Rumeurs, informations, démentis,T w i t t er affirmations, conversations, tout y est en un temps@laouffirrecord. A linternaute le soin de trier son information, vérifier les sources, traiter, faire suivre ou pas linformation, identifier les niches et les influenceurs…La présence sur le Web impose une organisation minutieuse et rigoureuse :lemboîtement de nombreux outils microcosmiques permettra davoir une visibilitéplus nette dans ce macrocosme quest le Web.Comment gérer une communication de crise, lorsque nous ne détenons pas lamaîtrise des outils Web 2.0, lorsque nous débarquons comme des inconnus sur laToile ? Dur, dur, dêtre un community manager du jour au lendemain.Cest par ailleurs pour cette raison que nombre de sociétés, après avoir comprisque les stagiaires nétaient pas la solution pour la gestion de leur e-reputation, fontdésormais appel à des sociétés extérieures pour leur communication virale. Eneffet, la plupart dentre elles ne se sont pas encore "armées" face aux médiassociaux et préfèrent dans un premier temps externaliser, le temps de se préparer,en interne.La maîtrise de ces nouveaux outils est désormais incontournable pour descommunicants. Pour exemple, les parlementaires européens se formentactuellement aux outils de communication 2.0, afin de sadapter à lère de lacommunication immédiate, aux réseaux sociaux et à lère de le-reputation, àtravers notamment toutes les plateformes dhébergement. Si de nombreusespersonnalités se retrouvent sur Twitter, cest parce quelles ont également comprisque la communication de proximité en temps réel est une vraie valeur ajoutée àleur image et réputation numériques (au détriment peut-être dune certainepresse).Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : la relation client
  • 203. Concernant un média comme France Télévisions, le passage au numérique estégalement révolutionnaire : le temps, le ton, la plume, le graphisme, le format,...le tout doit être adapté à lère de la communication 2.0. Le service de lacommunication on-line de France Télévisions a été créé début 2010, avec uneéquipe de 4 community managers, tous, des anciens communicants. Nous sommesen train de vivre le passage progressif de la communication traditionnelle à lacommunication numérique, soutenu par une politique ambitieuse.Et surtout, pour le répéter encore une fois, la communication est à double sens.Sur la Toile, nous ne sommes plus à lère où un communiqué de presse est rédigé,validé, envoyé, traité, ou pas, par les confrères. Aujourdhui, nous communiquonssous des formats bien spécifiques, dans un contexte où la valeur ajoutée a touteson importance. Cet univers et ces outils qui sont en perpétuel évolution nousimposent dêtre en veille continue à légard des révolutions numériques. Tout vavite, très vite, trop vite. A lheure où jécris ces quelques lignes, ce sont déjà plusde 50 applications qui ont dû voir le jour :-) Pour revenir à Twitter, nous utilisons latimeline un peu comme un fil dagence. Cest un gain de temps énorme. Il y a peude temps, un twitto avait repris une information de la timeline, en soulignant"France 2 annonce de source sûre, via son compte Twitter ..." Twitter nous permetdinformer et de communiquer en un temps record. Mais aussi déchanger et defaire remonter les réactions en temps réel.Twitter, à un usage très personnel, est devenu ma première source dinformation,avant même les chaînes dinformation en continu. Jai accès à toutes lesinformations, à des revues de presse nationales et internationales, auxcommentaires et réactions en direct. Twitter est pour moi une source dinformationà part entière, à condition de savoir bien sen servir, de sélectionner lesinformations qui y circulent et de pouvoir rapidement identifier la qualité etcrédibilité de la source.Et pour conclure, je rejoins Jérémy Dumont, qui souligne que la communication 2.0est la capacité à raconter une histoire autour dune marque, au lieu de vendre unproduit. Un compte Twitter suivi par plus de 30 000 followers, une page Facebookqui regroupe plus de 10 000 amis, nest plus comparable à une bannière cliquable.Tout est dit :-)Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 204. Lauteur : Vincent RostaingTalents & TechnologyM a n a ge m e n t :C o n s e i l e t A c c o m pa gn e m e n tdans le management du cyclede v i e pr o f e s s i o n n e l(ATTRACTION et e-reputationRH , RECRUTEMENT,INTEGRATION,FIDELISATION, UPCYCLING), l e to u t e n m o de 2 . 0M e m br e de s a s s o c i a ti o n s : AC o m pe te n c e E ga l e / C E NI O /Atlantic 2.0S o n bl o gh ttp: / / c a i r n 4 i t. bl o gs po t. c o m /T w i t t er@lecairn Source : agence MomaLes users Twitter dans le monde en quelques chiffres Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 205. Les users Twitter des villes (ceux des champs n’ont pasencore été comptabilisés)Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 206. (Source : Sysomos)Les Motivations des Utilisateurs Twitter Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 207. On dit de Facebook qu’il est le réseau où l’on parle à la première personne dupluriel et de Twitter qu’il est celui où l’on parle à la première personne du singulier.Cette omniprésence du "Je" est à nuancer, car si elle est indispensable au bonfonctionnement de Twitter ("il faut que JE m’affirme, pour que VOUS sachiezpourquoi me suivre"), elle n’est pas forcément à confondre avec un égocentrismeexacerbé, ni avec de l’égoïsme, la plupart des users Twitter ayant au contraire unepropension au partage supérieure à la moyenne.Source l’Atelier FabernovelPlus de la moitié des Twittos viennent y rechercher, échanger et lire desinformations sur le networking et la promotion personnelle ou de produits et deservices représentant près de 40 % des motivations à utiliser Twitter .Enfin si l’on s’attarde sur les sujets recherchés par les utilisateurs Twitter ( sourcegoogle ad planner) on observe le classement suivant :|Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 208. Tentative d’analyse démographique de Twitter en FranceNombre de twittos made in France- Les usagers Twitter français représentaient 0,9% des 13 millions de comptesétudiés par la société d’études Sysomos, soit environ 125 000 utilisateurs(décembre 2009)Si on s’essaie à une projection, en prenant pour base l’augmentation du nombred’inscrits Twitter, passés de 75 millions à 145 millions (+80% en un an) onobtient une estimation actuelle en Octobre 2010 d’environ 250000 utilisateursfrançais (selon la bonne vieille méthode dite du "doigt mouillé"…)Si l’on veut décortiquer un peu ( Source Google ad planner )On se rend compte que sur Twitter comme dans la Vraie Vie , la parité en Franceest un chantier en soi . Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 209. Concernant la répartition par âge, il est intéressant de constater que si les papyboomers sont quasi absents, la génération X est plus représentée que la fameusegénération Y, dont la seule évocation est souvent immédiatement suivie de celle deTwitter et Facebook.Concernant la répartition par revenus des foyers des utilisateurs Twitter, notonssimplement la différence de répartition sur les revenus faibles par rapport aux USA,le reste de la répartition étant une quasi photographie de la répartition des revenuspar pays. Twitter ne s’étant pas encore "démocratisé" de manière large en France,seules les classes moyennes et hautes y sont représentéesUne étude récente de l’Ifop nous permet d’aller un peu plus loin : Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 210. Source : IFOPLà encore rappelons que le score d’adoption de Twitter au USA est de 62 % contre7% en France . Cela laisse une belle marge de progression a priori, et des placesde leader d’opinion sur des thèmes "vierges" à prendre sur un média puissant et endevenir.Les profils les + représentés :Difficile à explorer de manière scientifique ou statistique (je n’ai pas trouvé d’outilsou d’études permettant de manière certaine de définir des chiffres précis)néanmoins une estimation purement subjective me ferait mentionner lesprofessions suivantes> Journalistes> Communication> Web marketing> SEO / SEM> Veilleurs> Conseils> Freelance> Etudiants> Starts-up> Capital Riskers / investisseursUn trait commun : des geeks appétant à la nouveauté.Enfin une phrase circule en ce moment :"Sur Facebook tu te fâches avec tes meilleurs amis, sur Twitter tu te mets à aimerde parfaits inconnus." Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 211. Cette phrase résume bien l’esprit de ce "non réseau social", où les affinités secréent par les intérêts communs et les conversations engagées. Ainsi, ce n’est pasparce qu’aujourd’hui vos cibles ne sont pas sur Twitter qu’il vous faut fairel’impasse sur la Twittosphère. Au contraire, c’est parce que vous allez commencer àémettre un signal sur un sujet, que des personnes vont se grouper autour de vouset enrichir la discussion, et rentrer en interaction avec vous. Plus vous arrivez tôtsur le sujet, plus vous devenez référent, meilleures seront vos chances derencontrer votre "marché RH". Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 212. Lauteur : Vincent RostaingTalents & TechnologyM a n a ge m e n t :C o n s e i l e t A c c o m pa gn e m e n tdans le management du cycle Les stratégies de recherchede v i e pr o f e s s i o n n e l(ATTRACTION et e-reputationQuelques réflexions de départ :RH , RECRUTEMENT,INTEGRATION,FIDELISATION, UPCYCLING), Twitter n’est pas un réseau social, c’est un l e to u t e n m o de 2 . 0écosystème , partez avec cette idée que leM e m br e de s a s s o c i a ti o n s : Asystème Twitter est bâti selon le même schémaC o m pe te n c e E ga l e / C E NI O / qu’un écosystème où un sujet de discussionAtlantic 2.0constitue un biotope , et où followers-followingsconstituent la biocénose (source : définitionsS o n bl o gWikipedia )h ttp: / / c a i r n 4 i t. bl o gs po t. c o m /T w i t t er@lecairnDe manière grossièrement simplifiée, le biotope est un milieu et des conditions,relativement stables, permettant la persistance dune certaine biocénose.L’écosystème Twitter est riche et accueille des milliers de biotopes qui constituentautant de communautés, où les users ou biocénose varient en fonctions de critèreslinguistiques, d’expériences, d’usages etc.Si on devait poursuivre le parallèle avec la biologie, nous pourrions dire aussi qu’àl’intérieur de la biocénose les relations sont régies par les 3 modèles suivants : Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 213. symbiose, parasitisme , prédation … mais cela nous emmènerait un peu loin dusujet.Cette approche systémique et biologique permet de comprendre que lacommunauté de chacun se crée en fonction des informations qu’il donne à sonécosystème. C’est toute la force de Twitter, la communauté est auto-adaptative entemps réel et vous êtes tour à tour source ou cible d’informations subies ouchoisies.Du coup, plus votre ou vos communautés seront ciblées et importantes, plus vouspourrez utiliser Twitter comme un outil de recrutement, même s’il est loin d’être,aujourd’hui en France en tous cas, l’outil le plus efficient, ou plutôt s’il ne s’avèreefficace que sur une part congrue de la population.Comme dans toute recherche, il vous faudra d’abord déterminer une stratégie, puisutiliser les outils ad hoc. Vous trouverez ci-après quelques tips en fonction destratégies possibles.- Recherche directeo Recherche dans les Bioa)Vous connaissez le nom de la personne référente => Twitter People SearchPar exemple : votre sujet d’intérêt est l’écologie => cherchez « Al Gore » et vousaurez des chances de trouver dans ses followers des personnes concernées par lesujetb)Vouscherchez par rapportàunélément de la bio=>http://followerwonk.com/ ou http://tweepsearch.com/ , http://www.buzzom.com/,www.twellow.comVous recherchez alors les mots clefs "DD" "RSE" "développement durable" dans lesbios uniquemento Recherche par thèmeso Recherche par sujetso Recherche par évènementsLes hashtags ( # suivi du mot clef) correspondent souvent à des évènements ou àdes thèmes donnés sur lesquels l’auteur a voulu insister.• #rh20 pour des thèmes rh2.0 peut vous permettre de voir qui sont lesacteurs pertinents dans une conversation ayant trait à ce thème• #ereputationcamp2vous permettra de manière indirecte de voir lespersonnes ayant participé ou ayant donné des infos pertinentes sur cet évènementVouspourrezaussi utiliser desopérateursderechercheavancéshttp://search.twitter.com/advanced Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 214. Quelques tips sur la recherche avancée en FrançaisQuelques outils de recherche complémentaireswww.Searchtastic.com : outil de recherche assez puissant avec plusieurs pointsd’entrée dont le nom d’un user Twitter. Les résultats de recherche sont exportablessur Excel .http://www.icerocket.com, http://www.oneriot.com sont plutôt des moteurs derecherche orientés sujet-La recherche indirecte consiste à constituer une communauté autour d’unprofil ciblé et d’attirer les membres de cette communauté par la pertinence de sespropos, les sujets choisis etc. Quelques tips pour avancer plus vite :Pour faire un parallèle avec la "chasse", on serait plus là entre la pêche à la nacelleet la pisciculture : on attire une très large communauté de talents que l’on animeet que l’on suit, et on les fait grandir. On les change de bassin et on les pêchequand ils sont mûrs pour un poste.Soyez vous-mêmes avec vos aspérités : les profils "trop lisses" ont du mal àémerger.Evitez l’effet « marque » trop prononcé (logo, bannières) : les profils personnalisés,même s’ils sont avatardisés sont plus sympathiques, nous sommes sur Twitterentre humains et n’aimons pas les bots ( robots ) …Participez à des évènements IRL, et commentez-les. Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 215. - Les annoncesJe ne suis personnellement pas fan des annonces très descriptives, les 140caractères de Twitter me suffisent en général à passer une annonce qui permettraaux candidats de la sphère recherchée de se déclarer… Néanmoins si vous tenezabsolument à travailler "à l’ancienne" sur un réseau comme celui là vous pouvezessayer d’utiliser des outils comme :http://www.twitjob.fr/ (gratuit)http://tweetmyjobs.com/ (options payantes)en pure players, mais la plupart des jobboards envoient des liens vers leursannonces sur Twitter +des blogscomme www.remixjobs.comouwww.alsacreations.com qui permettent de publier gratuitement des annonces trèsciblées.-Les évènementsSachez choisir les évènements, trouvez leur #Hashtag, suivez-les et participez demanière à vous faire connaitre et à reconnaitre des participants.-La géolocalisationVous pouvez rechercher par zone géographique : ne pas négliger ce critère, il estsouvent intéressant de se constituer un noyau de followers prochesgéographiquement qui vous aideront à écouter la twittosphère locale.- Stratégie globale : mixer tous ces élémentsEnfin Twitter n’est pas forcément auto suffisant , la plupart des candidats potentielsprésents sur Twitter le sont aussi sur Facebook, Viadeo et LinkedIn , ou possèdentun blog privé. A vous d’être imaginatif dans votre référencement social, pour queces candidats de votre écosystème global finissent par être en contact avec vous etvotre société. A force de vous croiser sur chacun de ces médias, vous ferez partiede leur "famille" partageant le même biotope et vous déciderez de vous rencontrerIRL ( en vrai pour les intimes ) Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 216. Les sitesinstitutionnelsde recrutementcontiennent traditionnellement une informationLauteur : Franck La Pintafroide. En effet, ces sites visent à informer lescandidats sur l’organisation de l’entreprise, sesFranck La Pinta estResponsable Marketing Web à valeurs, sa politique RH et ses principaux métiers, l a D R H du G r o u pe S o c i é té autant d’informations qui ont vocation à êtreGénérale. Sa mission est de pérennes. Ajoutons à cela que l’information estdévelopper lattractivité de la souvent très riche, les arborescences profondes,Marque Employeur auprès nécessitant un temps de visite conséquent. Face àde s c a n di da ts e t de scela, les candidats vont davantage scanner quecollaborateurs, en sappuyantn o ta m m e n t s u r l e s m é di a s consulter les contenus, ou à l’opposé, adopter unen u m é r i qu e s e t s o c i a u x .navigation utilitaire, c’est-à-dire dans un but bienprécis, et ainsi ignorer tout contenu qui est hors deS o n bl o gleur spectre de recherche. Enfin, seules les offrescareers.societegenerale.com d’emplois bénéficient d’une mise à jour fréquente,mais la plupart des sites disposent aujourd’huiT w i t t erd’alertes paramétrées qui elles aussi contribuent à@flapinta la sélectivité de la navigation.Autant de facteurs qui rendent difficile un trafic naturel et récurrent vers les sitesde recrutement. Twitter peut ainsi s’avérer un excellent complément des sites derecrutement :Twitter pour générer du trafic : valorisez des contenus, des thèmes, desrubriques pour inciter vos populations cibles à venir découvrir ces contenus commele ferait une classique campagne de display.Twitter pour pousser des offres : poussez certaines de vos offres, ou desfamilles d’offres. Elles pourront ainsi bénéficier de la viralité de ce réseau, telle unenouvelle forme de cooptation. Vous pourrez peut être toucher des candidats enveille passive, qui ne consultent ni les jobbards ni les sites de recrutement.Pourquoi ne pas également décliner vos comptes Twitter selon les familles demétiers (commercial, production, informatique…) : votre "promesse" sera plusincisive et vos followers plus homogènes dans leur profil.Twitter pour relayer votre actualité : qu’il s’agisse de l’actualité de votre site :nouvelles fonctionnalités, nouvelle rubrique, nouvelle vidéo… ou pour annoncer desévénements RH (présence à des salons, des forums écoles) ou encore pour relayerl’actualité de votre entreprise (nomination, nouvelle implantation, contrat gagné…),tous ces éléments vont contribuer à valoriser votre marque RH par sa dimension"vivante". Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 217. Twitter comme canal de dialogue informel : même si la plupart des sitesdisposent d’un contact mail, vous pouvez utilisez Twitter pour renforcer la proximitéet l’échange avec vos cibles, dans un cadre moins formel, plus détendu, imposé parla limite des 140 signes. Ce canal de dialogue supplémentaire proposé auxcandidats peut aisément être géré par les mêmes équipes que celles qui assurentle mail mastering.Twitter comme service pour vos followers : vous pouvez envisager deproposer à vos followers une sélection d’information sur votre secteur, des conseilspratiques, de l’information pédagogique. Vous allez ainsi apporter une valeurajoutée à vos followers, ce qui va vous aider à agréger une communauté ciblées.Tous ces exemples sont bien évidemment non-exclusifs, vous pouvez les combinerpour définir votre propre "promesse". Cette promesse, qui doit apparaître dans labio de votre compte, est un élément indispensable pour la crédibilité, donc lesuccès à long terme de votre compte Twitter. Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 218. Un outil chronophageLauteur : Flavien ChantrelPremière limite de Twitter en matière deFlavien Chantrel estrecrutement, le temps. C’est une des principalesCommunity manager pourproblématiques des RH. Twitter est un outilRegionsjob depuis bientôt 4chronophage par excellence. La première étapea n s , f o r m a te u r s u r l e th è m edu r e c r u te m e n t e t de sconsistera à se créer un réseau suffisammentr é s e a u x s o c i a u x , bl o gu e u r étoffé pour faire en sorte que ses informations neassidu, très actif sur Twitter. passent pas inaperçues. Cela n’est pas forcémentsimple, même pour une entreprise déjà bienimplantée. Une maîtrise de l’outil, de sesS o n bl o gparticularités et de ses codes est nécessaire. UneLe Blog du Modérateur participation active également. Cela sous-entendconstruire une présence pérenne et des échangesréguliers, n’intervenant pas uniquement quandT w i t t erl’entreprise a besoin de faire passer un message.@moderateur Un compte publi-rédactionnel n’aura que peud’intérêt et bénéficiera de très peu de retours.L’effet d’expérience est important sur Twitter, il faut donc se placer sur unestratégie à moyen-terme et sur une présence régulière pour obtenir des résultats.Encore faut-il en avoir le temps.Et ce n’est que la partie émergée de l’iceberg… Ouvrir un compte Twitter est unechose, l’alimenter en est une autre. Pour réellement être présent, il est importantde dialoguer avec les autres utilisateurs, de partager des liens intéressants, derépondre aux questions… Votre présence doit être quotidienne ou presque. Twitterest un média en temps réel qui nécessite de la réactivité. Difficile d’imaginerrépondre à une question 3 jours après sa mise en ligne. Installer un client Twittervous permettant d’être connecté toute la journée sur votre ordinateur de travailsera logiquement nécessaire. Mais c’est un premier pas vers la rituelle vérificationdes nouveaux tweets, l’addiction et donc la procrastination. Attention à ne pas Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 219. perdre trop de temps sur un outil qui n’aura que des intérêts secondaires, surtoutsi votre travail n’est pas d’occuper l’espace sur les réseaux sociaux.Partons du principe que votre présence est établie. La première partie du travail aété faite, il vous restera à trier les candidatures reçues par ce biais. Vous n’en êtesdonc qu’au début du processus, sans garantie de retour quantificatif ou qualitatifsuffisant pour recruter.Des profils limitésVous avez du temps disponible et vous êtes prêt à investir les réseaux sociaux demanière durable ? Très bien. Reste à savoir si les profils que vous recherchez sontprésents sur Twitter. Le nombre d’inscrits sur Twitter en France est très faible, auxalentours de 200 000 selon les dernières estimations. En sachant que lesutilisateurs ne sont pas forcément actifs et qu’il n’est pas sûr que vous puissiez lesatteindre avec votre réseau. Twitter fonctionnant en temps réel, votre offre auraune durée de vie limitée. Dans le meilleur des cas, quelques milliers de personnesy auront eu accès. Mais combien ont le profil pour y répondre ?Les profils rencontrés sur Twitter sont assez peu variés. On y trouve beaucoup deblogueurs, de journalistes, d’entreprises ou de profils orientés web. Si vouscherchez un Community manager, nul doute que Twitter sera le meilleur endroitpour chercher. Si vous cherchez un commercial, bon courage. Twitter n’est pasgrand public, vous risquez d’avoir beaucoup de mal à attirer des profils autres queinformatique/web. Beaucoup d’efforts pour peu de résultats donc.Il est également possible de sourcer des candidats potentiels en utilisant diversmoteurs de recherche avancés : recherche dans les bios, dans les statuts… Celasera plus rapide, mais reste la question de la pertinence des résultats. Difficiled’évaluer un profil uniquement sur son compte Twitter. Vous devrez donc faire desrecherches complémentaires, vous renseigner sur le candidat, sans garantie qu’ilsoit ouvert aux opportunités ou géographiquement proche du lieu de travail. Lesourcing sur Twitter, à part sur certains postes précis, risque d’être compliqué.Marque employeur ou réel recrutement ?La présence du service RH d’une entreprise sur Twitter relève finalement plus dudomaine de la marque employeur que du réel recrutement. Vous participez de cettemanière à la construction d’une présence en ligne en étant présent là où lescandidats le sont. Cela passe par Twitter mais aussi par d’autres sites. Lesavantages en la matière peuvent être plus nombreux : dialogue direct avec deséditeurs de sites et des journalistes, relai des contenus proposés par l’entreprise,de ses actualités… Et bien sûr information aux candidats, permettant de rendrel’entreprise plus attractive et les candidatures plus qualifiées.Une des chances de Twitter est également de permettre à une entreprise dedevenir référente sur un sujet. La démarche de la Société Générale en est unexcellent exemple. Les différents comptes Twitter ne cherchent pas à recruterdirectement mais à travailler l’image et la présence de la banque. Cette dernièreest régulièrement prise en exemple, bénéficiant de l’excellent travail de fond deFranck Lapinta et Julie Le Vacon. Le compte Twitter sert dans ce cas à proposer desactualités sectorielles, mettre en avant des conseils mais aussi relayer l’actualité etles initiatives de la Société Générale. En fonctionnant de cette manière, c’est Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 220. l’attractivité naturelle de l’entreprise qui est visée et non des bénéfices à courtterme. L’idée est de construire de manière pérenne une relation avec les candidatspotentiels, et non de booster temporairement le nombre de candidatures reçues.En conclusion, Twitter pour le recrutement, c’est inutile ? Pas exactement. Celapeut très bien fonctionner sur des profils web. Le bouche-à-oreilles peut égalementêtre parfois efficace sur d’autres types d’annonces. Et surtout, les résultatsconcerneront votre marque employeur. Construire une identité en ligne peut passerpar Twitter. Mais dans ce cas, il faut être présent sur d’autres supports, notammentvia un site recrutement ou un blog RH. L’outil est à prendre dans un contexteglobal et à ne pas isoler. Intégrer Twitter dans la stratégie de son entreprise : le recrutement
  • 221. Lauteur : Kim AuclairK i m A u c l a i r f a i t de l ac r é a ti o n , a n i m a ti o n e t ge s ti o n Que ce soit dans la vraie vie ou les médiasde communautés Web à sonsociaux, on retient toujours le nom de quelquesc o m pte . E l l e e s t f o n da tr i c e depersonnes qui se démarquent par leur implicationM a c Q u é be c , u n esociale ou encore leur présence active sur un ouc o m m u n a u té d u ti l i s a te u r s dedes sujets particuliers, ainsi que par la pertinencepr o du i ts A ppl e a u Q u é be c e tEntrepreneur-internet.com,des informations qu’elles diffusent. En apprenantu n pr o j e t qu i a po u r o bj e c ti fdavantage sur ces personnes on se rend comptede promouvoir que celles-ci se sont créé, en grande majorité, unelentrepreneuriat sur le Web. communauté et une marque autour d’elles, et ce,sans nécessairement le savoir. Souvent, cesS o n bl o gpersonnes sont passionnées. Elles ont vécu deshttp://www.kimauclair.ca/blog situations intenses dans leur vie, soutiennent descauses qui leur tiennent à cœur et inspirent laT w i t t erréussite. Elles ont le goût d’aider et de partagerleur expérience dans leur entourage. Elles ont@kimauclairtoutes aussi une histoire qui est unique.Sur Twitter, par exemple, ces personnes ont, en majorité, choisi dutiliser leur nomcomme nom dutilisateur. Comme sur Facebook, ou autre outil social, elles sedémarquent parce quelles sont très actives en partageant ouvertement leur vision,leurs passions et surtout parce quelles sont, en grande partie, des personnes quidégagent beaucoup de positif.Dans cet article, je vous introduis à la création d’une communauté et d’une marqueautour de soi. J’apporte plus précisément une réflexion à faire pour optimiser votreprésence et améliorer votre approche sur Twitter.Une communauté Web autour de soi?Une communauté Web à la base est un groupe d’individus qui partagent desintérêts et des passions communs. Ces gens se rassemblent sur un espace Web,que ce soit dans les médias sociaux ou sur un site Web. Ils sont identifiés par leurcourriel et leur nom. Ils échangent entre eux et participent ensemble à des projets,des événements, etc.Dans le cas d’une communauté Web autour de soi, c’est un individu qui met enavant plan ses passions et ses intérêts. Pour chaque passion et intérêt, il y a unepetite communauté qui se forme. L’individu alimente ses petites communautés enleur proposant des projets collaboratifs, en organisant des évènements, etc. Unecommunauté Web autour de soi est en quelque sorte une déclinaison Web de toutce qui se passe dans votre vie actuelle. Et les entrepreneurs/freelances ?
  • 222. Et Twitter?Twitter ne représente qu’une partie de la communauté et de la marque que vouscréez autour de vous. Sur Twitter par exemple vous allez trouver des gens quipartagent certains de vos intérêts et passions. Ces personnes ne sont peut-être pasactives sur d’autres outils sociaux. Twitter devient ainsi un outil pratique pourcommuniquer avec eux.Les conseils.1- Savoir quelle est votre présence Twitter actuelle.Si vous êtes déjà présent sur Twitter et désirez optimiser votre communauté Web,je propose de regarder tout ce vous avez fait jusqu’à présent :• Quels sont les types de messages que jai diffusés jusqu’à maintenant?• Quels sont les comptes que j’ai ouverts?• Comment est-ce que je me sers/suis servi de ces comptes?• Est-ce qu’il y a des comptes que je peux supprimer?• Avec qui ai-je le plus échangé ?• Quels sont les sujets sue lesquels jai le plus de facilité à parler ?• Qui sont mes followers? Est-ce qu’il y en a beaucoup qui partagent mesintérêts? D’où viennent-ils ?• Quelle est ma fréquence de publication sur Twitter?Ensuite il suffit de mettre le tout sur papier et de regarder ce qui pourrait êtreamélioré.2- Avoir une idée de la perception qu’on a de vous sur le WebToujours dans le cas d’une optimisation de votre présence sur Twitter, je proposede questionner des gens avec qui vous avez déjà échangé, des connaissances ainsique des gens au hasard. Il suffit de leur demander de vous décrire en deux ou troisadjectifs. En compilant les réponses, vous allez remarquer des répétitions. À vousde voir si elles sont le reflet de votre personnalité.Une autre façon de faire ce test de perception est de regarder les listes danslesquelles les gens vous ajoutent sur Twitter.3- Revenir à l’essentielQue ce soit pour optimiser votre présence sur Twitter ou encore débuter celle-ci, ilest pertinent à mon avis de revenir à l’essentiel en se posant des questions types :•Qui suis-je?•Comment je suis arrivé ici? (votre cheminement professionnel, raison d’être surle Web,etc.)•Quelles sont mes passions? mes intérêts?•Qui sont mes auteurs, journalistes, blogueurs préférés?•Qui sont mes partenaires/collègues de travail?•Quelles sont mes forces et mes faiblesses?Et les entrepreneurs/freelances ?
  • 223. • Quelles sont mes habitudes sur le Web?• Comment j’utilise les technologies actuellement?• etc.4- Choisir des médias qui conviennent à vos habitudes actuelles.Twitter convient-il réellement à mes habitudes actuelles?Il est nécessaire à mon avis de choisir un média qui reflète bien vos habitudesactuelles pour assurer une mise à jour régulière de ce dernier. N’utilisez pas leblogue à 100% si votre force n’est pas la rédaction. Cela pourrait nuire à votrecrédibilité. Si vous aimez la vidéo et que vous avez le matériel nécessaire chezvous, pourquoi ne pas vous créer un canal sur Youtube et de transformer votreblogue en vlog? Chaque média répond à un public cible et a ses forces et sesfaiblesses et il faut prendre le temps d’analyser le tout et surtout de déterminercomment vous comptez vous en servir et déterminer quel sera votre médiaprincipal où vous allez être le plus actif.5- Faire de la veilleLes points 2 à 4 vous auront permis en quelque sorte de prendre plusieurs notes etparmi celles-ci on y retrouve des mots clés ou des phrases qui se répètent. Cesont, selon moi, les éléments clés pour effectuer une bonne veille sur Twitter.Avec l’aide de HootSuite, par exemple, il suffit dans un premier temps de chercherles gens qui partagent vos intérêts et passions grâce à ces mots-clés enprogrammant des onglets de veille.Vous pouvez aussi les repérer grâce à www.localfollow.com qui permet de retracerdes mots clés dans les biographies des gens.6- Préparer sa communauté et se lancer ( nouvelle direction )Avant de s’abonner à de nouveaux comptes, il est pratique, à mon avis, de déposerquelques contenus pour donner une idée à l’avance des sujets que vous allezmettre en avant plan. Il peut s’agir aussi de créer un arrière-plan Twitter ou depeaufiner votre biographie en précisant vos intérêts et vos passions. Une fois cetteétape terminée, il suffit de suivre les gens qui ont été repérés lorsque vous lavezfait et de vous lancer en échangeant avec eux.7- Créer des projets collaboratifsLes projets collaboratifs permettent selon moi de renforcer les liens avec les gensqui font partie de votre communauté. Il pourrait s’agir par exemple de créer unebook ou encore une vidéo qui résume des discussions que vous avez eues aveccertaines personnes sur Twitter.ConclusionLa création d’une communauté Web et d’une marque autour de soi est uninvestissement à long terme. Selon mon expérience les premiers résultats sontvisibles entre 3 et 6 mois d’activités sur le Web. Par premiers résultats j’entends Et les entrepreneurs/freelances ?
  • 224. entre autres, des opportunités d’affaires pertinentes, des mentions dans les médiastraditionnels ou Web et une augmentation de votre réseau de contacts. Une bonneanalyse de soi-même avant de se lancer dans ce genre de démarche permet decréer des liens de confiance et de faciliter l’animation de votre communauté.Twitter est un excellent outil tout comme Linkedin, Facebook, etc. Il faut toutefoisle dire : Twitter ne répond pas aux objectifs professionnels de tout le monde.Prendre le temps de se questionner peux être une très bonne façon daugmenterles chances d’avoir des résultats concluants.Chaque communauté est unique! Et les entrepreneurs/freelances ?
  • 225. Lauteur : Jean-Paul Oury Cette formulation a quelque chose de saugrenu.J ea n - P a u l O u ry e s tQuand on la lit une première fois, on se dit que lac o n s u l ta n t e n e - r e pu ta ti o nquestion ne se pose pas. Il est évident que touschez Image et Stratégie. les freelances de France et de Navarre seS pé c i a l i s te de l a retrouvent pour passer du bon temps sur Twitter.c o m m u n i c a ti o n de c r i s e s u rEt pourtant, il y a quelque chose qui cloche :I n t e r n e t , Ph d e n h i s t o i r e d e s pourquoi"le freelance"?Pourquoicettes c i e n c e s e t te c h n o l o gi e s ,a u te u r de L a Q u e r e l l e de s association particulière avec cette catégorieOGM (PUF, 2006)socioprofessionnelle qu’estle travailleur indépendant? N’est-ce pas, au contraire, pour luiS o n bl o g un lieu d’intense activité, un lieu stratégique où seM a l i be r ténouent les contacts et se concluent les marchés ? Et si Twitter était la nouvelle utopie où travail etT w i t t er loisir ne faisaient plus qu’un ? Comment faire alors pour "tweeter en travaillant" ou mieux, "travailler@JP_O en tweetant"?Twitter Machine à café...Si demain l’entreprise devenait totalement virtuelle, Bruno Solo et Yvan le Bolloc’hse retrouveraient sans doute autour de cette formidable Machine à Café qu’estTwitter. On vient sur Twitter pour se détendre. Twitter nous divertit d’une tâchecompliquée ou fastidieuse. Vous êtes en panne d’idée ? Votre présentation .pptvous fatigue la vue et les slides pèsent sur vos paupières ? Votre curiosité vouschatouille et vous mourrez d’envie de savoir ce qui se passe sur le Web ? Votrecommunauté vous manque ? La solution est toute trouvée. Vous ouvrez un ongletet vous vous connectez sur votre compte de prédilection. Les tweets coulent à flot,vous vous ressourcez : un bon mot en 140 signes, une réponse envoyée à unadversaire politique trouvé au hasard, un RT de la vidéo Youtube du moment ouencore simplement un clic sur le dernier article du Monde ou de Libé... Tous lesprétextes sont bons pour vous détourner de vos occupations. Mais c’est toujourspour la bonne cause, car "un p’tit tweet et ça repart". Premier constat, donc, avantd’être la pause détente du "freelance", Twitter est déjà un lieu de détente pour tousces membres. Twitter peut être une source d’inspiration ou d’information. On y faitdes rencontres, mais aussi, on y va pour s’échapper du monde réel. Sans que vousn’y preniez garde, Twitter aura eu vite fait de détourner votre attention.Pourtant, si certaines célébrités semblent passer leur vie sur Twitter, à notreconnaissance, il n’y a pas encore de "twitteurs professionnel", de la même manièrequ’on peut parler de blogueur professionnels. Ainsi, Guy Kawasaki, consultant Et les entrepreneurs/freelances ?
  • 226. américain, est un peu le 7-eleven de Twitter. Son compte envoie environ un tweettous les quart d’heure en continu. On ne doute pas que Guy ait trouvé un modèleéconomique entre ses nombreux tweets et ses pages Alltop. N’empêche que, celafait bien de lui, un consultant indépendant, un blogueur professionnel, maistoujours pas un "twitteur pro". Et tant qu’il n’y aura pas de code NAF pourdénommer ceux qui font profession de tweeter en continu, on peut penser queTwitter restera avant tout un lieu de loisir.Ce contexte posé, nous pouvons alors revenir à notre question de base : en quoiTwitter est-il davantage une "pause détente" pour un freelance que pour unsalarié ?Peut-être, tout d’abord parce que le salarié, lui, n’a pas accès à Twitter, étantdonné que de nombreuses entreprises empêchent l’accès aux réseaux sociaux. Lesalarié se retrouve donc dans la situation de devoir attendre de rentrer chez lui lesoir pour se connecter.Ensuite parce que les freelances sont sur-représentés sur Twitter. Les statistiquessont difficiles à trouver sur le sujet mais une pratique soutenue de l’outil nous apermis de nous rendre compte que les comptes les plus actifs sont ceux desconsultants, des journalistes, des professionnels du web, des blogueurs... Bref desmétiers dont le statut professionnel est souvent celui de "freelance".Or si par défaut, le freelance semble sur-représenté, il faut voir qu’il a sans douteaussi plus d’intérêt que le salarié à se rendre sur Twitter. En effet, son isolement luidonne envie plus qu’à tout autre de retrouver sa communauté. Nous voici donc deretour à notre machine à café. Puisque l’indépendant n’a pas ce prétexte d’unemachine à café, lieu où il peut se retrouver avec ses collègues de travail pouréchanger, il est évident que Twitter fait "office de" et c’est ici qu’il vient faire sapause détente.....Ou Twitter salle de conférence ?Jusque là, nous avons donc déroulé notre plan sans aucun accroc. A la questionTwitter est-il la pause détente du freelance, nous répondons: mieux que ça !Twitter fait aussi le cappuccino. Mais attention, pour de nombreux indépendants,Twitter c’est avant tout une "salle de conférence". Salle de conf’ où l’on vient poserson Barco pour projeter aux autres la dernière infographie à la mode que l’on auratrouvée sur boing boing ou the laughingsquid. On y fait la promo de son blog pro,de sa dernière prez’ mise en ligne sur SlideShare, de son communiqué de presseposté sur Scribd, ou des photos de son dernier évènement publiées sur Flickr. Bref,pour le freelance, Twitter est un outil de travail et de branding. C’est là qu’il doitvenir construire sa propre réputation, avant de prétendre construire celle desautres.Cette vision des choses met un gros bémol sur notre définition de Twitter commeétant par essence un lieu de loisir. Rappelons qu’à l’origine Twitter était un outil detravail, puisqu’il s’agissait pour les utilisateurs - qui travaillaient au service desurgences - d’envoyer sous forme de sms la description de ce qu’ils étaient en trainde faire. De la salle des urgences à la machine à café, il y a un pas que nous nefranchirons pas. Mais il est clair que dans ces conditions, la pause du freelance aEt les entrepreneurs/freelances ?
  • 227. plutôt intérêt à être bien étudiée.Difficile de se confier façon Solo à Le Bolloc’h en mode #friendly. Si le consultantfreelance veut utiliser Twitter pour s’adonner à la grivoiserie, il a plutôt intérêt àbien étudier son style, car un laisser-aller total risquerait d’être immédiatementsanctionné par ses clients ou ses prospects... N’est pas Henry Michel qui veut.Le twitternaute freelance, s’il a en apparence plus de liberté que les autres, afinalement beaucoup plus de contraintes, puisque Twitter reste pour lui enpermanence un lieu public où tout ce qu’il tweete pourra être retenu contre lui.Car quand nous parlons du compte freelance, nous parlons d’une entitétransparente. Pas du deuxième compte top secret que pourrait avoir unindépendant et qui lui servirait de défouloir. Nous parlons de cette boutique danslaquelle on rentrera un jour pour acheter une consultation sur l’état des réseauxsociaux, l’avenir du M2M, ou mettre en place des actions pour soigner son personalbranding.Voici donc notre freelance un peu moins free... On dirait même qu’il est engoncédans un corset de principes qui font qu’il ne peut se permettre de lâcher un140ème signe de travers... A ce prix là, la pression est énorme. A tout instant, il sedit que ses followers peuvent trouver le #hashtag qui pourrit sa self e-reputation...Bref, n’importe quel coach d’entreprise vous confirmera qu’on ne communique pasde la même manière dans une salle de conférence que devant la machine à café,même si le public peut être le même.Et si on mettait la machine à café au milieu de la salle deconférence ?Toutes les statistiques le prouvent : nous passons de plus en plus de temps sur lesréseaux sociaux. Ainsi, une étude récente de Nielsen a montré que si onrépartissait le temps passé sur le Web par les internautes américains, sur uneheure, il y aurait 13 minutes consacrées aux réseaux sociaux. L’applicationtweetwasters vous permet même d’évaluer le temps que vous perdez passez surTwitter. Notre freelance est sans doute bien au-dessus de la moyenne. Commentpeut-on imaginer dans ces conditions qu’il tienne sous les feux de la rampe enpermanence ? A moins de n’utiliser son compte que pour envoyer de l’informationsérieuse en continu et uniquement dans son secteur d’activité, avec ce risque dedevenir totalement fou.La vraie question qui se pose alors ne serait-elle pas "comment faire pour quetweeter en travaillant et travailler en tweetant ne soit qu’une seule et mêmechose ?". Le freelance qui se meut en permanence sur Twitter, au bout d’un certaintemps, ne saura plus vousdire s’il y va pour travailler ou pour se détendre.Imaginons qu’en plein milieu de l’après-midi je consulte mon compte et tombe surun tweet qui fait la promotion d’un nouvel outil de veille qui permet de mesurer leROI des actions menées sur les réseaux sociaux. Comme par hasard j’étaisjustement en train de composer une présentation pour aller vendre une campagne.Et hop en deux clics de cuiller à pot, je rajoute une jolie slide sur cet outilrévolutionnaire qui va me permettre de valoriser ma campagne. Que rêver demieux ? J’allais sur Twitter pour me servir un longo sans sucre et grignoter unEt les entrepreneurs/freelances ?
  • 228. Weetabix, je reviens avec une caisse à outil qui va m’aider à briller lors de monprochain Keynote. Nous y voilà donc : la machine à café est au milieu de la salle deconférence et Twitter a bien les apparences de cette nouvelle utopie où travail etloisir se côtoient de plus en plus, au risque de ne faire plus qu’un. Mais attention aumiroir aux alouettes. Il ne faut surtout pas mélanger les genres. Au freelance desavoir bien surfer sur la vague pour galvaniser son public. A lui de bien angler sestweets pour ne pas briser le contrat de lecture qui le lie à ses followers.... Toutrepose alors sur la stratégie éditoriale qu’il aura choisie. Nous terminerons donc enévoquant deux types de stratégies :-La première consiste à ne tweeter que des informations qui correspondent àvotre secteur d’activité. Par exemple, vous êtes une star du SEO et vous balancezgrave les stats que vous recevez en exclu de Google. Vous gagnez facilement vos 2ou 3000 followers car vous tweetez avec la régularité d’un métronome et toujoursà propos. Vous ne faites jamais d’écart en tweetant vos opinions politiques...D’ailleurs, vous ne faites pas de politique. Vous maîtrisez vos réponses. A cerythme là, vous aurez vite pignon sur rue et votre compte paraîtra comme unevaleur sûre. Mais en même temps vous risquez vite de ressentir la même émotionqu’un "bot" qui balance mécaniquement du flux RSS. Pas évident de faire deTwitter un lieu de détente dans ces conditions.- Une autre stratégie consiste à trouver un angle d’attaque qui parte de ce quevous êtes vraiment, de vos valeurs et de vos préférences... bref, vous parlez de cequi vous tient à cœur avant d’envoyer des hameçons pour appâter le chaland.Imaginons que ce soit, au hasard.... la liberté et le progrès. Vous allez alors toutangler sous ces deux axes en subsumant tous vos tweets sous ces deux valeurs.Vous allez pouvoir parler dans ces conditions de votre métier, mais également detoutes les actualités qui vont vous tenir à cœur en vous rattachant à cesprincipes... Vous pourrez même faire de la politique. Certes, vous perdrez desfollowers, vous en gagnerez moins vite de nouveaux, mais petit à petit, vous allezconstruire votre réputation comme étant un freelance avec une forte personnalité.Et surtout pour vous, Twitter sera cette magnifique utopie ou travail et loisir neferont plus qu’un. Et les entrepreneurs/freelances ?
  • 229. Lauteur : Julien Guoymard Blogueurs, blogueuses.Ces personnesqui"Le Web est ma passion, sonpartagent, sans prétention, leurs connaissances,développement mon métier.passions ou pensées sur l’Internet, avec uneJaime innover, et je tente de certaine liberté de ton (ou non). Certains en ontpartager ma passion à traversm o n bl o g i l o n e t. "fait leur métier, la plupart le font par plaisir. Ou par besoin de reconnaissance.S o n bl o g Car, soyons clair. Un blog, c’est bien, un blog lu,I lo n e t c’est mieux. Et s’il est reconnu, c’est le pompon ! Twitter peut, aujourd’hui, être vu comme une source de trafic non négligeable. CertainementT w i t t er plus dans certains domaines que d’autres, mais@ilonetcela semble se généraliser. En effet, les blogueurs High-Tech ont été les premiers à franchir le pas, les autres enjambent la clôture avec précipitation.Le partage a portée de clicTwitter est simple, Twitter est rapide. Un article vous plaît, vous le partagez. Endeux minutes, il apparaît sous les yeux des membres de votre communauté. Il leurplaît ? Ils le partagent à leur tour. La roue est lancée, l’effet boule de neige acommencé. Ainsi, des billets décrochent des dizaines de milliers de lecteurs enprovenance de Twitter, parfois de manière inattendue.Il s’agit véritablement d’un outil de partage, qui vous permettra non seulement demettre en avant vos articles, mais aussi et surtout de trouver des perles.D’abord vu d’un mauvais œilCependant, Twitter a longtemps été perçu comme une menace par certainsblogueurs "Rahh, mes lecteurs préfèrent parler de mes articles sur Twitter au lieude laisser des commentaires". Pire encore, les copains-blogueurs changent leurshabitudes. Avant, ils relayaient sur leur blog, maintenant, ils se contentent d’unlien sur Twitter.Le début de la fin ? Ou tout simplement celui d’une nouvelle ère. Indéniablement,Twitter peut se présenter comme une source de trafic importante, s’en priver seraitdommage. Amis blogueurs, cessez de pleurer sur votre nombre de commentairesen chute libre, acceptez le changement, appréhendez Twitter !Audience
  • 230. La recette pour réussir ?J’adore les recettes. Comme toute recette qui se respecte, il existe des milliers devariantes. Toutes avec leurs spécificités, leurs originalités et leurs saveurs. Le toutvoire de la personnaliser. Et naturellement, la théorie est toujours plus simple quela réussite.Etape 1. Épluchez le compte Twitter des grands blogs, appréhendez l’outil.Observez, soyez attentif, cherchez vos marques. Quel ton adopter ? De quoiparler ? De quelle manière ?Etape 2. Construisez une communauté. Une vraie. En incitant vos lecteurs, quivous lisent et aiment vos articles, à y participer. Votre contenu leur plaît, ils lepartageront à leur tour avec leur communauté.Etape 3. Écoutez. Une communauté se construit sur un échange, un véritableéchange, à double sens. Vous partagez, ils vous lisent, ils partagent, vous les lisez.Une communauté à sens unique n’a jamais fonctionné bien longtemps.Enfin, saupoudrez le tout de patience, laissez mijoter et servez accompagné d’unbrin de passion. Bon appétit ! Audience
  • 231. Lauteur : Valentin PringuayValentin Pringuay estbl o gu e u r c u r i e u x & pa s s i o n n ésur WebTribulation. ManagerFrance de Symbaloo.comS o n bl o g Si vous tenez un blog, Twitter est un outil à ne pash ttp: / / w e btr i bu l a ti o n . c o m / négliger pour la diffusion de vos articles. Pour certains blogueurs, Twitter représente même laT w i t t er source de trafic principale. Il faut dire qu’avec son système de retweet, même si vous n’avez pas un@vaelentin blog très lu, il suffit qu’une personne importante sur Twitter remarque votre article et le partage pour vous assurer un grand succès.Pour ce faire, il existe plusieurs écoles de pensée. Certaines personnes préfèrentpublier manuellement leurs liens alors que d’autres utilisent des outils pourautomatiser cette tâche...Analysons les avantages et inconvénients de ces deux pratiques.1. Automatiser l’envoi de son flux RSS vers TwitterCette action est on ne peut plus simple. Des services comme Twitterfeed ouFeedburner peuvent vous mettre en place cet envoi automatique en quelques clics.Cette solution vous apporte plusieurs avantages certains.Premièrement, vous n’avez plus à vous en occuper. En effet, vos articles sontenvoyés sur votre page Twitter presque immédiatement après leur publication.Vous gagnez donc en efficacité.De plus, ces services vous permettent de choisir comment sont formés lesmessages publiés.Par exemple : “Nom de l’article + URL” ou “Sur (Nom de votre blog) + Nom del’article + URL + hashtag de votre choix”.Une manière de permettre à vos abonnés Twitter de reconnaître facilement lesarticles qui viennent de votre blog avec une structure toujours identique.D’un autre côté, si on compare cette méthode à son alternative manuelle, on luidécouvre quelques inconvénients. Audience
  • 232. Concrètement, voici un petit tutorial pour utiliser Twitterfeed, service probablementplus simple que Feedburner.Il vous faudra tout d’abord vous créer un compte (juste donner une adresse mail etchoisir un mot de passe).Une fois enregistré, il vous faudra entrer le nom et l’URL de votre flux RSS puis liervotre compte Twitterfeed avec celui que vous avez sur Twitter.Et voilà : le partage a commencé.Et pour les personnes qui souhaitent des fonctionnalités avancées, vous avez lechoix de la fréquence de publication, du formatage du message et aussi lapossibilité de filtrer pour exclure les billets qui ont certains mots dans le titre ou aucontraire inclure uniquement ceux qui ont certains mots dans le titre.Audience
  • 233. Et pour ceux qui ont besoin d’avoir des statistiques complets, vous pouvezfacilement traquer le trafic venant de Twitterfeed. Et pour les personnes qui veulentencore plus de statistiques, il vous suffit d’utiliser bit.ly comme service deraccourcissement d’URL et d’ajouter un + à la fin de l’url pour avoir des statistiquesprécises (et aller sur la page http://bit.ly/bsZTmc+ par exemple)2. Ajout manuel de vos articles sur TwitterChoisir d’ajouter soi-même chacun de vos articles sur Twitter est un choix qui vousobligera à y consacrer un peu de votre temps à chaque article. Pourtant, ce choixa quelques avantages certains. Tout d’abord, vous décidez du moment où vousallez tweeter l’article. En effet, en automatisant cette tâche... si vous publiez unarticle à 7 heures du matin, le tweet partira alors que personne n’est encore surTwitter. De plus, de nombreuses personnes théorisent le meilleur moment oùenvoyer un tweet pour maximiser son impact (certaines personnes pensent vers11h). Vous pouvez donc choisir le moment exact de son envoi.Ensuite, l’automatisation de l’envoi du message signifie que l’URL de l’article seratoujours précédée du titre de l’article... pourtant, ce titre n’est pas forcément laformulation la plus percutante pour amener les personnes sur Twitter à le lire et àle retweeter. Cela vous permet donc de modeler un tweet qui sera le plus percutant.C’est donc à vous de voir la méthode que vous préférez utiliser. En réalité, rien nevous empêche de combiner ces deux techniques pour envoyer automatiquement unpremier tweet dès la publication de l’article, puis laisser passer quelques heuresavant de publier manuellement un second tweet plus personnalisé.En effet, il n’est pas rare de voir des personnes tweeter deux fois le lien vers unmême article à des heures différentes pour s’assurer une audience plus large.Pour conclure, et si nous devions résumer cela à 3 points qui sont lapersonnalisation, le temps nécessaire, et l’impact sur le nombre de clics :. Personnalisation : pour les personnes qui souhaitent personnaliser leur rapport àla communauté Twitter, la publication manuelle est toute désignée pour cela. Temps nécessaire : l’automatisation est évidemment plus efficace si voussouhaitez juste gagner du temps. Impact sur le nombre de clics : avec un meilleur ciblage, la publication manuellese révèle plus avantageuse pour votre trafic. Audience
  • 234. Lauteur : Alexandre SantoniGérant dune agence dec o m m u n i c a ti o n m u l ti m é di a ,A l ex a n d re S a n t o n i e s t a u s s iu n bl o gu e u r c a pti v é pa r l e sQuon se le dise dès le départ, Twitter nest pas unm é di a s s o c i a u x e t pa s s i o n n é outil destiné à faire directement du SEO. Dailleurs,pa r l e r é f é r e n c e m e n t. si on observe la page des comptes Twitter, onsapercevra directement que lensemble des liensdes pages est en Nofollow. On retiendraS o n bl o gsimplement sans rentrer dans les détails et leshttp://www.keeg.fr/ débats sans fin que Google ne tient pas comptedes liens Nofollow dans le poids de la page viséeT w i t t erpar ce type de liens.@keegfrPetit rappel : dans le référencement, les lienspointant vers un site Internet sont duneimportance capitale.Il fut un temps où il était possible dobtenir de beaux liens Dofollow via sa pageTwitter, en incluant un lien et lancre désirée à la place du logiciel ou du siteInternet utilisé par Twitter. Cette astuce fut donnée par lexcellent Tiger du blogseoblackout. Malheureusement, cette astuce ne fonctionna que quelques temps.Si on souhaite profiter de Twitter pour aussi réaliser quelques gains SEO, il convientdonc dutiliser Twitter de manière plus subtile.Référencement indirectPour commencer, il y a ce que jappelle le référencement indirect. On connaitdésormais la puissance de Twitter en termes de diffusion dinformation. Poursimplifier au maximum, plus une information est diffusée, plus celle-ci a deschances de se retrouver sur des sites Internet. Ainsi, vous pouvez obtenir de beauxliens pointant vers la source de linformation, cest-à-dire vous.Dans ce cas là, il faut prendre Twitter comme un levier de communication, etpatienter tranquillement pour tenter darracher quelques backlinks. Pour ce faire, ily a deux possibilités. Soit linformation que vous délivrez est de grande qualité, soitvous possédez un compte Twitter véritablement suivi... ou les deux.Il sagit là de la base du linkbaiting : créer du contenu qui va générer des liensnaturels... à condition de faire en sorte que votre contenu soit lu. Twitter est alorsAudience
  • 235. un formidable levier à ce niveau là.Personnellement et pour prendre un exemple concret, jeffectue une bonne partiede ma veille par Twitter. De fait, lorsque je parle dun article (le vôtre ?) sur lun demes sites, il y a de très fortes chances que la source soit Twitter.Résultats Twitter dans GoogleDepuis quelques temps maintenant, en plus de référencer votre page de compte,Google intègre directement dans les résultats différents tweets. Une bonne chosepour amener du trafic vers votre site Internet. Cest du référencement éphémèremais qui peut savérer intéressant à exploiter.Il ny a pas de méthode miracle pour voir son tweet apparaître sur Google, mais il ya quand même un minimum de stratégie à mettre en place, y compris pourréférencer au mieux son compte Twitter. Dailleurs, globalement, les pages deprofils ont du bon PageRank si tant est quon y soit actif.En gros et sans rentrer trop dans les détails, voici trois points cruciaux à respecterabsolument :•Utiliser un nom dutilisateur correspondant à ce que vous souhaitez mettre enavant•Remplir correctement sa biographie, avec quelques mots clés bien choisis•Idem lorsque vous envoyez un tweet, avec les hashtags qui vont bien. Cest labase pour le voir affiché dans Google. Noubliez pas non plus de favoriser les RTpotentiels.Techniques de référencement via TwitterComme jai pu le signaler plus haut, les liens dans Twitter sont en Nofollow.Considérons donc que cest très peu utile pour positionner correctement votre siteInternet.Twitter est en Nofollow, mais les outils utilisant Twitter, ils sont comment ?Là, je vous donne une clé dutilisation SEO de Twitter. Je ne vais volontairementpas vous servir lensemble des données sur un plateau, mais sachez que si Twitterdiffuse votre contenu et vos liens en Nofollow, nombreux sont les outils qui utilisentle contenu de Twitter en balançant lensemble des liens en Dofollow. Ils sontAudience
  • 236. comme ça, chez eux, cest cadeau. Bien entendu, lancre nest pas optimisée. Pourfaire au mieux, il convient dutiliser un raccourcisseur dURL qui intègre desredirections 301, comme le célèbre bit.ly. Ensuite, il faut optimiser le contenuautour de ce lien là avec quelques mots clés bien choisis. La dernière étapeconsiste à faire en sorte de diffuser vos tweets sur les pages des outils utilisantTwitter.A vous ensuite dindexer ces pages-là sur Google, si elles ne le sont pas bienentendu.ConclusionA vous de véritablement creuser dans ce sens, il y a de nombreuses choses àdécouvrir. On retiendra malgré tout que Twitter nest pas un outil de référencementdirect optimal. Cependant, il y a certaines possibilités et selon votre thématique, ilserait dommage de négliger ce que peut apporter Twitter en termes de SEO. Audience
  • 237. Lauteur : Jean-François RuizJ ea n - F ra n ç o i s R u i z e s t C o -Fondateur de PowerOn :Agence de Web Marketings pé c i a l i s é e da n s l e s m é di a ss o c ia u x . Nombre d’internautesdésirantoptimiser la création de trafic sur leurs sites Web se posent cette question.S o n bl o ghttp://www.webdeux.info/ Selon l’étude que nous avons menée sur les deux derniers mois sur le réseau WidgetBooster, le meilleur moment pour tweeter est aux alentours de 14h le jeudi.T w i t t er@jfruiz Quel jour faut-il tweeter ?Audience
  • 238. A quelle heure faut-il tweeter en semaine ?Audience
  • 239. A quelle heure faut-il tweeter en week-end ?Comment avons-nous obtenu ce résultat ?Ces chiffres sont le résultat de l’observation du comportement des utilisateursactifs du réseau WidgetBooster. Widgetbooster est un service d’échange devisibilité équitable couvrant 24 réseaux thématiques et regroupe plus de 4128blogueurs à ce jour. Audience
  • 240. Au sein de ces réseaux, la technologie du Buzz Communautaire comptabilise lenombre de clics générés sur les articles proposés à la communauté et partagés viales médias sociaux, très majoritairement via Twitter.Ces articles sont issus des sites/blogs des membres de chaque communauté etsuggérés de manière régulière tout au long de la journée.Deux mois d’observation permettent de lisser les tendances de clics et d’éviter queles “buzz majeurs” ne faussent les chiffres.Cette étude analyse 180943 clics concentrés sur 13945 articles suggérés parle réseau WidgetBooster entre le 13 septembre et le 15 novembre 2010.Quelles conclusions d’usages pouvons-nous en tirer ?Cette étude confirme des études qui ont pu être menées sur Facebook. Il apparaîtque la consommation de l’information n’est pas identique chaque jour et heure dela journée avec des pics qui se dessinent liés sans doute à la disponibilité etcontraintes associées au travail.La principale conclusion à tirer après lecture de ces graphes est qu’il convient demettre en place une stratégie de diffusion pour optimiser la visibilité de sescontenus sur Twitter.Quelles stratégies mettre en place pour tirer parti de cetteétude ?1 - Pensez à programmer vos meilleurs articles dans les jours et horaires quimaximiseront le nombre de clics afin de lutter contre le “syndrome de la bouteille àla mer” des médias sociaux.En effet, les mises à jour de vos statuts sont bien souvent comparables à l’envoid’un message au milieu d’un océan de followers qui ne les verront pas pour lamoitié d’entre eux.2 - Pensez également à rediffuser vos tweets à différents horaires et jours afin detoucher un public différent et optimiser votre diffusion de contenu. Audience
  • 241. Lauteur : Alexandre SantoniGérant dune agence dec o m m u n i c a ti o n m u l ti m é di a ,A l ex a n d re S a n t o n i e s t a u s s iu n bl o gu e u r c a pti v é pa r l e sm é di a s s o c i a u x e t pa s s i o n n épa r l e r é f é r e n c e m e n t. Twitter, en plus dêtre un outil relationnel ou unoutil de veille, est un formidable moyen depromotion de ses articles. Aujourdhui, en fonctionS o n bl o gdu sujet de larticle, Twitter est lun des plus groshttp://www.keeg.fr/ leviers de visites en un temps record. Pour arriverà dénicher des visiteurs pour son nouvel article viaT w i t t erTwitter, il faut connaître quelques règles et outilssimples. La magie nexiste pas encore sur Twitter.@keegfrPar contre, faire en sorte que son article ait unmaximum de chances dêtre sur Twitter est plusque possible.On va partir dune règle simple où je maffranchis volontairement de certainesrègles. On va considérer que chacun de mes tweets contenant un article écrit parmes soins est RT par 3 personnes. Considérons aussi que ces 2 personnes sontelles-mêmes RT 3 fois... ainsi de suite.Par ailleurs, on va admettre que chaque tweet provoque 20 arrivées vers monarticle.Je vais introduire une règle, qui me semble juste : on peut tout à fait comparer lavie dun tweet au cycle de vie dun produit. Le cycle de vie dun produit sedécompose en 4 temps : Introduction, Croissance, Maturité, Déclin. Le mêmephénomène se répète sur Twitter.Maintenant que vous avez ces éléments en main, voici le cycle de vie classique ettrès simplifié en tableau dun tweet ayant en lien lun de vos articles :Audience
  • 242. Au total, à partir de mon article, jai eu droit à 12 RT (+ 1 tweet de base) et 260visiteurs que je naurais jamais eus sans Twitter.Prenons maintenant un autre exemple : Pour le même article, admettons que je nesois pas le seul à poster ce fameux tweet original, mais quon soit 3. En effet,certains lecteurs venant dautres canaux (Google, RSS, Facebook...) peuvent êtreeux aussi amenés à tweeter mon nouvel article. Admettons aussi quon passe de 3RT à 6 RT. Nouveau tableau, nouveau calcul :Au total, à partir de mon article, jai eu droit à 126 RT (+ 3 tweets de base) et2580 visiteurs que je naurais jamais eus sans Twitter. Si je compare avec monpremier tableau, jai eu le droit à une augmentation de 992%.Bon, jai bien évidemment assez sèchement tiré sur la corde dans mes exemples,vous lavez sans doute remarqué. Il nempêche que le principe est véritablementcelui-ci, et le nombre de visiteurs est complètement exponentiel.Comment faire alors pour obtenir un nombre de RT plus important à la base etmiser par ailleurs sur laspect exponentiel ?Je névoquerai pas ici votre e-reputation, votre nombre de followers (et de faux-lowers), de vos statistiques de visite et jen passe. A vous de construire ça sur dumoyen et long terme. Ici, ce que je vais essayer dexpliquer est valableproportionnellement parlant pour absolument tout de monde, quelle que soit savisibilité initiale.Sujet de larticle et style décritureIl y a deux types de thème possible pour vos articles. Le premier consiste àévoquer lactualité ou encore à publier des informations connues. La secondeconsiste à créer un véritable contenu unique, original et accrocheur. Vu comme ça,je pense que vous avez compris vers quel type darticles il faut se tourner.Re-publier une information que des dizaines de sites Internet spécialisés et Audience
  • 243. reconnus dans leur secteur ont déjà diffusée namène rien et ne vous amènera pasgrand chose. Surtout quon peut facilement parier que vous ne serez pas le premierà avoir publié la news, et de fait, vos visiteurs et followers seront peu enclins à RTvotre article sur Twitter. A linverse, un contenu unique, quel quil soit, aura unavantage conséquent sur ce point là. Bien entendu, cest plus long à faire, plusdifficile, mais le jeu en vaut la chandelle. Il vaut mieux un bel article que 10reprises dinformation. Les effets sur Twitter seront largement plus bénéfiques.Il en va de même pour le style décriture. Les utilisateurs de Twitter brassent delarges lectures darticles par semaine, et ils nattendent quune seule chose : quonles surprenne ! On peut les surprendre par le thème du billet, mais aussi par lestyle décriture. A vous de vous adapter et faire parler votre style. A ce niveau là, ilny a pas de règles, si ce nest écrire en français avec un minimum de fautes. Vouspouvez dès lors insulter, pousser un coup de gueule ou encore jouer le loverromantique fan dorques sauvages unijambistes poursuivis par des ours volants ;peu importe. Cest aussi grâce à cela que vous pousserez les internautes à parlerde votre billet sur Twitter.Titre de larticleLe titre de votre nouveau billet a plus quune véritable importance. Il est crucial debien le rédiger. Combien de billets avec du bon contenu sont gâchés par un titretrouvé dans les bas-fonds dune cave désaffectée. Je connais un très bon blog, amidu net par ailleurs, avec un contenu excellent qui doit à la louche perdre 50% devisites potentielles pour cause de titres peu accrocheurs. Qui, aujourdhui, seraitenclin à acheter compulsivement un sirop de menthe qui nest pas vert (sanscolorant) ? Pas grand monde. Pourtant, le goût est le même.Pour augmenter potentiellement le nombre de tweets pointant vers son article, ilexiste des titres approuvés et éprouvés qui permettent en conséquence defavoriser la diffusion de votre billet sur Twitter. Je vous dresse une liste nonexhaustive de formules presque miracles :-10 conseils pour ...-10 astuces pour ...-10 manières pour favoriser …-10 raisons pour ...-10 propositions pour …-10 études concrètes ... Audience
  • 244. -10 guides ultimes pour ...-Les 10 plus grands ...-Les 10 meilleures ...-Le secret pour ...-Comment trouver le meilleur ...-Les meilleurs …-Tout ce que vous devez savoir pour ...-Les nouvelles règles pour ...-Venez tester votre ...-Comment trouver les meilleurs plans pour ...-Vos 3 plus grandes erreurs ...-… comme un pro-… en 10 minutes-… à absolument connaîtreIl ne faut bien entendu pas abuser de ces formules, mais cest le genre de titre quicartonne à presque tous les coups sur Twitter si le contenu est bon et si vousmodérez ces formulations. Ce genre de titre, on l’a déjà vu des centaines de fois...et ils fonctionnent toujours autant.Bien entendu, dautres titres bien plus originaux que ça peuvent tout à faitfonctionner. Jai refait rapidement le tour des derniers billets que jai pu écrire quin’ont pas trop mal fonctionné sur Twitter. Un ou deux billets utilisent les formules ci-dessus, ce qui est déjà énorme car je ne suis pas un grand habitué desformulations classiques. Les deux ou trois autres titres sont complètementpersonnalisés.-Une densité idéale de mots-clés ? C’est toi la densité-Nofollow, Nolink : le SEO est un monde de barjots-Mes 5 outils pour la recherche de mots clés Google-Les 50 personnes SEO à suivre absolument sur Twitter*Il me semble de fait quil y a des règles de base à respecter, au-delà des formulestoutes prêtes :-Attiser la curiosité de linternaute-Interpeller le potentiel lecteur-Rendre larticle indispensable aux yeux des internautes*Pour ce titre là, cest le combo absolu qui cartonne :Formule approuvéeParler de Twitter sur Twitter... (et ouais)Caractère indispensableContenu à priori uniqueAudience
  • 245. Bouton de RTMaintenant que vous avez votre texte original qui déchire, votre titre de la mort quitue, il vous reste un petit détail à régler : favoriser ce que jappellerais le RT direct.Rien ne vaut un beau bouton bien en vue sur le billet pour permettre facilement detweeter votre article. Il existe pas mal de bouts de code qui vont vous permettrefacilement dinclure ce bouton à votre site ou à votre blog.Il existe par exemple le bouton Tweet This qui permet de faciliter le RT ou encore lefameux TweetMeme, qui permet par ailleurs de comptabiliser avec plus ou moinsde précision le nombre de RT.Tweet OriginalJe méloigne un peu de loptimisation intra-blog, mais je me lance tout de même.Faut-il annoncer quil sagit dun billet écrit par vos soins lorsque vous publié votrearticle sur Twitter ? En réalité, tout dépend du contexte. Si votre aura personnelleest limitée, on peut facilement parier que vous aurez plus de visites si vous neprécisez pas que le lien ainsi posté pointe vers votre blog. Cest par contre à doubletranchant : certains internautes napprécieront pas forcément de tomber sur votreblog si cela nest pas annoncé. Ils sont chiants ces internautes !A linverse, si vous disposez dune reconnaissance dans les domaines que vousmaitrisez, annoncer que larticle vient de vous enclenchera automatiquement unprocessus qui favorisera les RT et le nombre de visiteurs.Globalement, jai tendance à penser quil vaut mieux annoncer quon en estlauteur, si tant est quon tweete aussi des liens vers dautres sites ou blogs. Ainsi,vous démontrez à vos followers et followers potentiels que Twitter nest pas pourvous uniquement un outil de promotion de vos produits ou articles. Et croyez moi,cest un gros plus (sauf si vous êtes une véritable référence mondialementreconnue). Les personnes vous suivent sur Twitter pour deux raisons possibles,souvent cumulées :-Elles aiment votre contenu sur votre blog-Lensemble de vos tweets semble intéressant pour ellesAudience
  • 246. ConclusionVous disposez maintenant dun ensemble de conseils pour optimiser au mieux voschances de réussite de votre article via Twitter. A vous maintenant de les mettre enpratique et surtout de les adapter en fonction de votre retour dexpérience, devotre public et surtout de vos envies ! Audience
  • 247. Lauteur : Frédéric PereiraC o n s u l ta n t e t c h e f de pr o j e tte c h n i qu e , l e s c o m pé te n c e sde F r é dé r i c r e gr o u pe n t l ede s i gn , l e r é f é r e n c e m e n t o u Que serait un blogueur dans les commentaires deencore la stratégie web. Ilti e n t de pu i s 2 0 0 7 l e bl o g ses lecteurs ? En vérité, pas grand chose. Et pourFredzone, et écrit aussi surcause puisque ces derniers sont primordiaux pourWeedle. qualifier le contenu dun blog. Les statistiques,cest bien, on voit les articles qui attirent le plus deS o n bl o gmonde et on peut se rendre compte du bonpositionnement de ses pages sur certains mots-http://www.fredzone.org/clés, mais ce ne sont finalement que des chiffres.De simples indicateurs qui nous permettent desavoir si lon est lu, certes, mais pas de nousT w i t t errendre compte de limpact réel quont nos articles@fredzone sur les internautes.Mais depuis lavènement des réseaux sociaux, les choses ont bien changé. Endiffusant leurs articles sur Twitter ou encore Facebook, les blogueurs sont certesparvenus à toucher un nouveau public mais cela sest malheureusement fait audétriment des commentaires. Ces derniers ont ainsi progressivement laissé la placeaux RTs et autres messages laissés au coin dun mur que plus personne neregarde. Désormais, la plupart des blogueurs se sentent bien seuls et certains enviennent même à fermer les commentaires de leurs blogs respectifs.Forcément, ça valait bien une petite réflexion sur le sujet.Tous les blogs ne sont pas logés à la même enseigneAvant toute chose, il faut savoir que tous les blogs ne sont pas logés à la mêmeenseigne. Et non, contrairement aux idées reçues, un blog nen vaut pas forcémentun autre. En réalité, ce sont surtout les blogs traitant dactualités high-tech quisont touchés par ce phénomène. Pourquoi ? Tout simplement parce quilssadressent à des internautes expérimentés qui manipulent les différents outilssociaux depuis leur apparition. En règle générale, un blog dédié à la couture ou à lacuisine sera moins touché par cet épineux problème.Cela dit, avant de changer radicalement de ligne éditoriale, il est préférable decommencer par réfléchir à la cause du problème. Car en effet, si les internautesfriands de nouvelles technologies désertent les commentaires des blogs au profit deTwitter ou même de Facebook, cest quils doivent avoir une raison valable etlogique de le faire. Et pour trouver cette dernière, la meilleure solution consiste Audience
  • 248. tout simplement à se mettre à leur place.Et en réalité, tout repose sur les fondements même du web.Le pourquoi du commentDurant ces dernières années, Internet sest imposé dans nos foyers. Son succès estune réalité, personne ne peut le contester, et cela tient essentiellement au fait quilrend tout accessible. Que vous cherchiez des informations sur Henri II, unenouvelle de Stephen King ou une recette de quiche aux tomates, il suffit dechercher quelques minutes ou parfois quelques heures pour trouver chaussure àvotre pied.Petit à petit, Internet a transformé lusage que nous faisons des nouvellestechnologies. Mais bien plus encore, cest notre manière de traiter linformation quisest trouvée transcendée par le réseau des réseaux. Nous ne nous contentons plusde la chercher, nous en sommes venus à la consommer. Dans ce contexte, lanature même de linternaute a subit des changements importants. Refusant deperdre la moindre seconde, il sest habitué à tout obtenir tout de suite. Sans effort,sans attente, sans compromis.Et il en va de même pour sa manière dintervenir sur les blogs. Après tout,pourquoi faire leffort daller sur un blog pour commenter un article quand on peutle faire directement depuis Twitter et gagner ainsi un temps considérable ?La solution technique : peu adaptéeFace à cette fuite de contenu, de nombreux blogueurs ont cherché une solutiontechnique viable. Et cest ainsi que nous avons vu fleurir un certain nombre doutilset de plugins dédiés permettant dintégrer les tweets/replies dans lescommentaires dun article. Une solution intéressante pour le blogueur à plus duntitre puisque ces outils ont souvent tendance à gonfler artificiellement le nombre decommentaires dun billet et donnent donc limpression aux internautes quun blogest très fréquenté et déclenche de nombreuses interactions sociales.Mais cette solution présente également un inconvénient de taille : elle fait passer leblogueur pour un imbécile. Car en effet, se rendre sur un article accompagné dunetrentaine de commentaires et se rendre compte que 80% de ces derniers ne sontque des tweets sans importance ne plaide pas en faveur de laccusé. Pire, elle luidonne même une mauvaise image, un peu comme sil avait cherché à "truquer" sesstatistiques pour se donner une importance ou une influence (toutes relatives quesoient ces dernières) quil na pas.La seule solution pertinente, finalement, cest celle adoptée par les blogueursaméricains. Ces derniers se contentent en effet dintégrer dans leurs articles unbadge affichant le nombre de tweets/replies suscités. Et rien de plus. Cest un bonmoyen de mettre en avant la portée dun article sans pour autant nuire auxinternautes.Le contenu avant toutCe qui ne règle malheureusement pas notre problème. Afficher un compteur, cestbien gentil mais ce nest pas pour autant que les internautes vont venir commentervos articles plus souvent. Ce nest pas non plus ce compteur qui vous fera voussentir moins seul, moins isolé. Audience
  • 249. De mon point de vue, la seule réponse vraiment intelligente doit forcément passerpar le contenu. Il est important pour le blogueur de comprendre que tous sesarticles ne peuvent pas forcément déchainer les passions. Présenter la dernièreimprimante HP guidera peut-être vos lecteurs dans leurs achats mais ce nest paspour autant quils vont venir disserter pendant des heures sur le modèle présenté.Même chose pour la dernière tasse Bart Simpson ou pour le dernier iMachin dévoiléavant lheure par un site kurde ou yougoslave.Ces sujets sont intéressants, cela va de soi, mais ils ne déclenchent pas toujours lapassion. Ni les commentaires, bien entendu.Réfléchissez, innovez, vos lecteurs sont toujours làEn revanche, si vous décidez de sortir un peu des sentiers battus et doffrir à voslecteurs une réflexion personnelle sur un phénomène particulier, alors vous verrezque ces derniers sont toujours là, tapis dans lombre, prêt à surgir pour partagerleur point de vue sur la question. Ouvrez vos perspectives, ouvrez le débat, vousen serez fatalement récompensé. Et quoi quil arrive, répondez. Répondez toujoursà vos lecteurs. Et individuellement, si possible. Certes, cela prend parfois plusieursheures par semaine, ce nest pas non plus facile de répondre à toutes les questionsmais cest le seul moyen de leur montrer que vous êtes là pour eux et donc pourleur donner envie de revenir.Plus généralement, le blogueur ne peut pas changer le web, les réseaux sociaux niles nouveaux usages numériques quils ont provoqué. Cest un fait indiscutable.Dans tous les cas, il devra donc sadapter, changer sa manière de voir les choses etfaire évoluer son blog dans la bonne direction pour continuer à séduire lesinternautes.Avec le recul, on se rend compte que cest effectivement un métier à part entière.Mais personne ne vous y oblige. Audience
  • 250. Lauteur : Jean-Paul OuryJ ea n - P a u l O u ry e s tc o n s u l ta n t e n e - r e pu ta ti o nchez Image et Stratégie.S pé c i a l i s te de l ac o m m u n i c a ti o n de c r i s e s u rQuand jexplique Twitter à des non-geeks, jeI n t e r n e t , Ph d e n h i s t o i r e d e s commence toujours par le RT. "Vous vous rendezs c i e n c e s e t te c h n o l o gi e s ,a u te u r de L a Q u e r e l l e de s chez le coiffeur et vous êtes seul dans le salon. EtOGM (PUF, 2006)là votre coupe-tifs vous apprend que Michaël Jackson vient de mourir. En sortant vous vousS o n bl o g rendez chez le boucher et vous vous rendez chezM a l i be r téle boucher et dans la boucherie où il y a la queue: vous reprenez la news devant tous les clientsT w i t t er@JP_OImaginez. Vous êtes en réunion un lundi matin et un pote vous appelle. Vous vousdites : quel boulet celui-ci, on s’est parlé hier soir... Mais il insiste et comme vousne pouvez pas lui répondre, il vous envoie un sms "Tu peux me RT stp..." Argh,vous vous demandez "la troisième guerre mondiale vient-elle d’être déclarée ?"....et puis vous remontez à votre bureau et là vous vous apercevez qu’il avaitégalement posté sur Skype "tu peux RT mon dernier tweet stp, il est trop d’enfer."Alors il est déjà onze heures et vous vous dites que son RT est passé depuislongtemps et vous ne savez pas de quoi il voulait parler...Mais parce que c’est votre meilleur pote et que vous ne voulez pas vous fâcheravec lui, vous recherchez son tweet de neuf heures du matin et découvrez qu’ilvous a aussi envoyé un mail avec un lien direct vers sa prose afin de vous faciliterla vie : et là, surprise, vous découvrez un tweet moyen, pour ne pas dire médiocreet surtout qui ne colle pas avec vos idées... Et tout ce foin pour rien ! En pleinepériode de crise, un mec vous a appelé, "smsé", "mailé", "skypé", pour que vous le"RTéyez". Comble du comble, il se trouvait à l’autre bout du monde quand ça lui apris. Alors là, au moment où vous alliez vous emporter....vous vient à l’esprit quevous aussi ça aurait bien pu arriver et même pis que cela : vous savez au fond devous-même, pour reprendre la célèbre expression que vous seriez capable de tuerpère et mère pour un RT ! Audience
  • 251. Un RT, sinon rien !Tous les fans de tweeter vous le diront : un RT c’est sacré ! Voici une vérité nonnégociable. Quand on est nouveau sur Twitter, on ne comprend pas bien à quoi celapeut servir. On se demande quel est l’objectif. Et puis vient un beau jour, aprèsquelques mois d’assiduité, on remarque un petit cercle rouge dans la barre denavigation de son client Echofon. On clique pour regarder de plus près et là ondécouvre que @monmeilleurpote , a pompé ma phrase... Non mais espèce decopieur va ! Et puis on se rend compte qu’il a mis un signe bizarroïde : "RT"... alorson cherche. Déjà les @ devant votre pseudo c’était étrange. Les # je ne vous enparle même pas. Mais le RT...alors là cest du javanais. Mais de fil en aiguille, onsaperçoit que si le pote en question vous a "RT", cest quil vous voulait du bien etmême, comme qui dirait : vous honorer ! Le jour où vous avez compris cela, vousavez compris la finalité de Twitter. Et si vous vous accrochez comme cela à votretimeline , cest que vous êtes entré dans la course au RT. Car si @votremeilleurpotevous a retwitté, @uninconnu peut bien en faire autant, et pourquoi pas@unestardunet , @unblogueurinfluent , @unpolitique ou @unjournaliste .... À vousdemain la voie lactée : Twitter vous appartient ! Il suffit de vous faire RT.Serial RTueurEt cest là que, sans crier gare, le vice vient de sinstaller en vous. Vous étiez naïf,un peu nouveau sur le terrain de jeu. Vous venez de croquer la pomme et vousêtes rendu vulnérable au péché. Car désormais, vous allez faire tout ce qui est envotre possible pour vous faire RT. En effet, sil est un objectif de carrière que lonpeut se fixer quand on arrive sur Tweeter, cest devenir un serial Rtueur. Oui maisvoilà : comment faire ? Par quelle magie, une de vos brillantes formules que vousaurez trouvée un matin en vous rasant, va-t-elle pouvoir se hisser en tête dutop_tweets du jour ?Affutez vos mots tels des lames bien aiguisées. Attention, vous navez que 140munitions, cest peu, quand on sait le monde qui traîne sur Twitter ! Il faut delentraînement pour frapper la cible au coeur. Trouver la bonne news ? Bof, si cestun lien du fil de votre quotidien préféré, il y a de bonnes chances pour que votrevoisin de palier reprenne également cette info sans passer par vous. Doncfinalement vous navez aucun mérite. Idem, si cest le lien du billet du blog dumême voisin de palier que vous retweetez : il y a d’autres bonnes chances pourque lui-même lai déjà retweeté. Vous laurez compris, pour être un serial RTueur,un vrai, il faut avoir tiré le premier ! Et en rafale pour déchaîner la foule de vosfollowers, au point que sans tambour ni trompette, votre pensée du matin ait fait letour du monde le soir quand vous vous couchez. Donc si vous tweetez le titre dubillet que vous venez de pondre sur votre blog, là vous avez déjà un peu plus dechance. Mais, bon ce nest pas donné à tout le monde de sappeler MichaëlArrington et davoir derrière soit toute la rédaction de Techcrunch et devant desmilliers de fans prêts à vous RT tel des bots qui n’ont pas réfléchi et jouent lesperroquets parce qu’ils vous font systématiquement confiance...La phrase qui tue, celle qui crucifie sur place, il nexiste sans doute pas de recettetoute faite pour la trouver, mais, il existe quelques trucs et ficelles pour s’yessayer : prenez un sujet dactualité. Greffez-y un jeu de mot décalé. Genre unAudience
  • 252. p’tit jeu de mot sur #Sarko par exemple - si tant est qu’ils n’ont pas été tous déjàfaits - ça peut marcher. Si vous êtes déjà une star du web, vous aurez beaucoupmoins de difficultés. Si ça nest pas le cas, priez pour quune star du web daignebien vous retweeter : cest encore le meilleur tremplin pour commencer votrecarrière. C’est certain : il y a ainsi tous les jours une quantité de bons tweetsperdus dans la nature qui nont pas réussi à dépasser le cercle damis de leurauteur. Donc il ne suffit pas de trouver un tweet génial, il faut en plus que ce tweetsoit vu et repris par un @déjàinfluent . Sinon, il y a un truc qui marche bien : lescitations d’homme célèbre. Exhumez un Mark Twain (pour vos followers anglo-saxons) ou un Michel Audiard (pour les autres)... vous êtes assuré d’avoir au moinstrois ou quatre reprises. Après pour passer le stade la dizaine, si vous n’êtes pas"déjà une star", il faut que la chance et l’actu soient avec vous. Enfin si vous voulezdépasser la dizaine, alors que vous n’êtes toujours pas un @déjàinfluent .... làcomme qui dirait, il faut que les dieux de Twitter vous aient donné un petit coup depouce. Mais ça, ça ne s’explique pas et ça arrive parfois au bout de longues annéesde travail.En bref, vous comprendrez pourquoi certains - j’en fais partie - seraient près à tuerpère et mère pour un RT : c’est la possibilité donnée à chacun de devenirsoudainement la star du moment. C’est l’occasion de sortir de l’anonymat. De sedétacher du lot parmi un océan de paroles anodines et de mots que personne nelira jamais... C’est tout simplement créer un peu de sens dans une activitémécanique qui vue de l’extérieur semble ne pas en avoir. Alors tous à vos clavierset que les dieux soient avec vous !Audience
  • 253. Lauteur : Benjamin RomeiBenjamin Romei estfondateur de Vendeesigna ge n c e de c o n s e i l e nc o m m u n i c a ti o n e n l i gn e .L’agence ne fait quasimentqu e de l ’ é di ti o n w e b e t u npe u de c o n s e i l a u pr è s Twitter (et les réseaux sociaux en général) a sansd’ a n n o n c e u r s e t de m a r qu e s , aucun doute révolutionné la façon dontqu i s e po s e n t be a u c o u p denous consommons l’information, que cela soit pourqu e s ti o n s u r l e u r pr é s e n c e e n le blogueur ou pour le lecteur. Pourquoi ?l i gn e . Simplement par le fait que l’information arrive enS o n bl o g temps réel, l’information est plus disponible.http://leblog.vendeesign.com/ Pour le lecteur, Twitter lui permet de suivre enT w i t t er temps réel la publication des blogs, sites média qu’il suit. L’information est automatiquement@vendeesign poussée sur son desktop Twitter.Personnellement c’est ce que je fais depuis presque 1 an maintenant, abandonnantquasi à 80% mon Google Reader. Pour ce faire, j’ai créé un deuxième comptepersonnel sur Twitter, ce compte suit la majorité de mes sources. Ce compte prendune place de plus en plus importante pour ma veille. Ce compte a une colonne surmon Tweetdeck bien à lui. Cette technique me permet de gagner un tempsprécieux.Comment faisait-on avant Twitter ?Même si Twitter n’a pas vraiment décollé en France, les utilisateurs qui l’utilisenttous les jours en sont véritablement addicts, en effet 75% des messages sontpostés par 5% des utilisateurs.Avant Twitter, c’était presque impossible de partager une découverte, un article àquelques milliers de personnes en quelques secondes, seulement le flux RSS et lanewsletter pouvaient prévenir les abonnésd’un blog des nouveaux articles, soitenviron une vingtaine de minutes après lapublication. Avec Twitter et Facebookc’est totalement différent et les internautessont immédiatement prévenus dans laseconde de la publication d’un article.Cela a accéléré notre veille. Si bien que cela a changé considérablement la vie d’unbillet sur un blog ou un site qui utilise Twitter ou Facebook comme outil decommunication et de promotion. Fidélisation
  • 254. J’ai réalisé une petite courbe pour vous montrer la vie d’un article sur Vendeesign,on voit clairement les trois pics de lecteurs : ceux qui utilisent Twitter (qui arriventquelques secondes après la publication pour lire l’article), ceux qui viennent depuisle flux RSS (une vingtaine de minutes après la publication de l’article) et ceux quiarrivent depuis la newsletter (le lendemain de la publication de l’article). CYCLE DE VIE DUN BILLETOui Twitter a véritablement accéléré le phénomène de publication des articles, deveille et de communication. À terme c’est le seul support qui pourrait vraimentmettre fin à mon utilisation des flux RSS dans un agrégateur.Fidélisation
  • 255. L a u t e u r : E m i l i e O g e zE m i l i e O g e z e s t c o n s u l ta n te Certains utilisateurs de Twitter disent "bonjour"e n m é di a s s o c i a u x e t ge s ti o nquand ils se connectent pour la première fois de lade li de n ti té n u m é r i qu e ,journée sur Twitter. Peu importe quil soit très tôtbl o gu e u s e e t r e s po n s a bl eou bien 14h. Mais quelle idée saugrenue ?! Ehmarketing chez XWiki.bien, pas tant que ça.S o n bl o gDes styles différentshttp://www.emilieogez.comPour commencer, il y a des styles différents.Certains disent "bonjour", dautres "hello" ouT w i t t er"salut"... Moi, je varie. Je passe de "Youuuuuhou !"à "Allo Twitter ? Ici Emilie ! Il y a quelquun ?" ou@eogezencore de "Yo" à "Bonjour le jour". Et il y a ceuxqui ne changent jamais de formule comme FadhilaBrahimi qui dit bonjour chaque matin en musique :Ou Yann Leroux avec son :Fidélisation
  • 256. Ou encore Hugues Aubin, alias Hugobiwan :Et vous savez quoi ? Ca marque ! La preuve. :)Vous nêtes pas seulsQuoiquon en dise, nous sommes nombreux à ne pas déroger à ce petit rituel dumatin, comme le prouve lanimation de lartiste Jer Thorp, qui est ici. Cetteanimation montre plus de 10 000 tweets envoyés sur une période de 24 heuresentre le 20 et le 21 août 2009 et comprenant "bonjour" en plusieurs langues et enparticulier langlais. Pour comprendre cette animation, sachez que les tweets envert ont été envoyés tôt le matin, les tweets en orange un peu plus tard (vers 9h)et les autres, en rouge, plus tard dans la matinée.A quoi ça sert ?Dans la vie de tous les jours, quand vous arrivez au bureau, que vous arrivez dansun lieu, que vous croisez quelquun que vous connaissez dans la rue, vous dites"bonjour". Cest une marque de politesse et de sympathie. Sur Twitter, cestexactement la même chose.Ce qui change, cest le spectre, plus large, des personnes que vous touchez, et cedautant plus que vous avez beaucoup de followers ; vous dites "bonjour" à tousceux qui sont derrière leur écran (de smartphone, diPad ou dordinateur...) aumoment où vous envoyez votre tweet. Bien évidemment, lheure à laquelle vousenvoyez le "bonjour" sera déterminante. Vous aurez moins de retours à 5h dumatin que vers 9h. :)Peu importe quil fasse jour ou nuit chez vos followers... Vous arrivez sur Twitter etvous indiquez que vous êtes là et disponible si besoin. Libre à eux bien sûr de vousrépondre. Quelques fois, les conversations sengagent. On en profite pour donnerdes nouvelles, parler de météo, partager des liens... Il nous arrive de perdre unpeu de vue des personnes et lon est alors bien content de les retrouver à cemoment de la journée où tout est encore calme. "Quelques grammes dhumaindans un monde de tweets et de liens".Si le "bonjour" est associé à un outil de géolocalisation, il peut aussi permettre desrencontres. Vous êtes à la gare du Nord et lun de vos followers nest pas loin ?Cest loccasion de prendre un petit café et de faire plus ample connaissance.Twitter est un outil social. Alors, go, à vos claviers !Fidélisation
  • 257. L a u t e u r : Pr i s c i l l a G o u tPr i s c i l l a G o u t e s t r é d a c t r i c eWeb à RegionsJob. Ellea l i m e n te l e c o n te n u du F i lTwitter est un outil de veille incontournable, surInfo de RegionsJob, delequel l’info va vite, très vite, trop vite ? SansJ o btr o tte r e t du bl o gMode(s) d’Emploi avec doute, mais là n’est pas la question. Tweeter uneFabrice Mazoir. Elle estinformation est devenue un geste quotidien quasin o ta m m e n t s pé c i a l i s é e s u r automatique pour la plupart des blogueurs,l ’ e m pl o i a u f é m i n i n .journalistes, ou rédacteurs, qui accompagneS o n bl o gl’écriture ou la lecture d’un article. Mais parfois,l’information la plus diffusée n’est pas celle queh ttp: / / r e da c ti o n . bl o g. r e gi o n s j o b l’on attendait, ou tout au moins, pas forcément.comcelle que l’on espérait…T w i t t er@priscilla_rjDes clics et des claquesEn une journée, nous tweettons souvent les infos que nous jugeons pertinentes, denotre cru ou pas, parfois même qui nous tiennent à cœur. Personnellement j’essaied’alterner les tweets "sérieux" et les plus "légers" histoire de ne pas totalementennuyer mes followers.Le hic, c’est quand l’information légère en question prend le pas sur un beau billetde fond que vous avez pris soin de travailler en amont. C’est ce que j’appelle «l’effet Poney ». En parcourant la capture Minurl ci-dessous, vous comprendrez sansdoute ce dont il est question :Fidélisation
  • 258. Lorsqu’un tweet anodin dépasse en taux de clics tout ce que vous avez pu tweeterdepuis l’ouverture de votre compte, infos virales et billets de fond compris, vous ensortez pas indemne…Alors Twitter est-il un support adapté à la diffusion d’une information sérieuse etpertinente ? That’s the question. Dans la liste ci-dessus par exemple et en général,on note que les liens les plus cliqués sont ceux au plus fort potentiel viral : du siteoriginal et décalé comme Bonjour Poney ou la Borne, au CV vidéo en passant parles études insolites (ex : "Les secrets d’entreprises mieux gardées par les femmes"ou "Les moustachus sont mieux payés")… Peu importe me direz-vous, du momentque l’on est retweeté toute la journée et que cela rapporte du trafic sur le blog. Lafin justifie les moyens.Pour répondre à la question posée ci-dessus, je dirai non : Twitter n’est pasforcément le support le plus adapté à la diffusion de vos articles de fond. C’estvotre blog ou votre site qui l’est. Twitter est un outil complémentaire. Tout l’intérêtd’un billet ne se verra sans doute pas en 140 caractères seulement. Twitter estplutôt « un complément au blog car il dispense parfois d’avoir à se creuser lesméninges pour publier un article complet quand on veut juste partager un lien»(dixit Presse-Citron en novembre 2009).Faut-il optimiser ses sujets pour faire du buzz sur Twitter ?Faire du lol tout court, "faire de la merde" avec des sujets sérieux, loler vos tweetspour attirer le clic vers un article de fond (plus difficile tout de même) oucarrément loler votre contenu en général… Nombreuses sont les possibilités.Il est tentant de tweeter un article sûr de faire du buzz. Et les 140 caractèresaccordés par Twitter s’y prêtent aisément. Comme l’explique Vincent Glad dans sonbillet "Tentative de définition du journalisme lol", "L’homme est ainsi fait qu’ilcliquera toujours plutôt sur du cul, du lol et du fail plutôt que sur de la politique oude l’économie."Mais faut-il "faire du lol" pour attirer le retweet ? Tout dépend de ce que voussouhaitez à terme. Si votre intérêt est avant tout d’être reconnu et retweeté parvotre communauté (emploi, web 2.0, high tech, mode…), cela ne semble pasnécessaire. Comme le dit @Moderateur, "si le but de votre espace de contenu estd’obtenir du trafic qualifié, 50 clics sur votre lien d’analyse sont plus importantsque 400 sur Bonjour Poney". Et c’est avec ces personnes que vous échangerezautour du sujet, via les commentaires notamment. Mais si votre intérêt est unFidélisation
  • 259. maximum de clics et de retweets, peu importe de qui, du moment que cela apportedu trafic à votre blog, c’est très différent. Mais vous prenez le risque que votrelectorat se lasse.Un outil d’archivage indéniableTwitter ne permet peut-être pas à vos articles "de fond" d’être lus à l’instant où ilssont tweetés mais il leur permet au moins d’être diffusés sur un plus large spectreque votre seul lectorat habituel, et dans le temps. Si comme de nombreuxutilisateurs en veille, vous n’avez malgré tout pas le temps de cliquer sur tous lesliens qui semblent intéressants dans votre timeline, vous les avez au moins vuspasser. Vous pouvez les mettre de côté pour une utilisation ultérieure, ou de lesretrouver via des hastags ou des outils comme Twitter Search…En conclusion, je citerai à nouveau @moderateur : "Fidéliser avec du lol vousamènera un public en demande de lol, vos vrais billets ne seront pas lus. Paspossible de capitaliser dessus. Donc autant se concentrer sur la crédibilité, quitte àavoir des chiffres moins rondelets !" Twitter ne sera pas votre premier apporteur decontenu, en d’autres termes, ne comptez pas dessus pour vous apporter du trafic.Il est un complément à votre blog ou votre site.Et si vous aussi avez expérimenté "l’effet Poney", ne vous formalisez pas, le web ases raisons que … enfin bref. Fidélisation
  • 260. • Depuis quand es-tu inscrit à Twitter et qu’est-ce qui avait motivé toninscription ?Cela va bientôt faire trois ans• Pour toi Twitter, c’est plutôt personnel ou professionnel ?C’est de l’extime en plein ! A mi-chemin entre le professionnel et le privé.• Tu déclares sur ton blog que ce dernier n’a aucun intérêt, et que c’est cequi fait son intérêt. Tu envisages ton compte Twitter de la mêmemanière ?Absolument ! Et c’est la même chose avec mon compte Facebook. Tout ce qui estvirtuel ne doit pas prendre autre chose que sa place... virtuelle.• Twitter révolutionne le journalisme, le rapport aux marques,lerecrutement… Ton avis de professionnel du Web, info ou intox ?Twitter accélère tout. Une information circule beaucoup plus vite. La relation àl’information est donc modifiée. Nous sommes plus oppressés par la donnée. Mêmesi, souvent, elles ne servent à rien, les données se succèdent encore plusrapidement qu’avant.Ainsi, que l’on soit annonceur, journaliste, politique ou autre, les réactions doiventêtre justes et encore plus rapides qu’avant Twitter. Tout leader d’opinion ouconnecteur se doit d’être sur Twitter pour apprendre à gérer, et c’est nouveau, sa e-reputation qui est la seule trace qui reste sur Google.Alors, à la question de savoir si Twitter est une révolution, la réponse est non, c’estjuste un révélateur de la révolution Internet.• D’après toi, combien de temps avant qu’un autre service remplaceTwitter et que ce dernier s’effondre ?Je ne sais pas.• Si tu devais donner un conseil à un nouvel inscrit…Jouer au mieux le Lego de l’ego sans jamais être intime. Pas simple.Témoignages
  • 261. • Depuis quand es-tu sur Twitter, et qu’est-ce qui a motivé ton inscription ?Depuis juin 2007. Je me suis inscrit "pour voir", jétais très critique et méfiant vis-à-vis de Twitter, mais jai peu à peu changé davis, je me suis "converti" et je ne leregrette pas.• Quelles sont pour toi les principales utilités de Twitter ? Veille,discussion, acquisition de trafic… ?Jutilise principalement Twitter comme outil de veille, je dirais à 80%, le reste étantconsacré à la publication de posts et la réponse aux messages reçus. Ne rentrentpas dans ces chiffres les posts auto-syndiqués de Presse-citron, qui génèrent unpeu de trafic.• Comment gères-tu ta ligne éditoriale ? De la même manière que tonblog ?Non, cest plus freestyle. Je peux aussi bien balancer une info quun lien ou uneréflexion personnelle à la con qui na rien à voir, genre "Allez lOL" :-)• Tu as déjà un trafic confortable. Twitter a-t-il trouvé sa place dans tesréférents ?Oui, cela fait partie de mon top 5 en apport de trafic, et parfois même justederrière Google (enfin loin derrière en chiffres quand même, mais deuxième enposition)• Tu es une figure de la blogosphère. Es-tu souvent contacté par ce biaispar tes lecteurs, admirateurs ou détracteur ?Oui je reçois pas mal de messages sur ma timeline publique ou en DM (directmessage) de gens qui passent par là plutôt que par le mail ou le blog pour mecontacter. Mais la majorité passe quand même encore par la page contact dePresse-citron.• Avec 50 000 abonnés au compteur, ton Twitter n’est-il pas en fait unvéritable média ?Peut-être un peu en effet, mais je ne lutilise pas, ou plus autant que je ne pourraisle faire.Témoignages
  • 262. • Te sers-tu de Twitter à des fins plus personnelles (dans les échangesnotamment), ou évites-tu du fait que tu es observé par beaucoup demonde ?Avant oui, mais moins maintenant. Même si comme je le dis dans la réponse à latroisième question, cest relativement freestyle, je fais quand même gaffe à ce queje dis, et je mauto-censure beaucoup. Avec 50.000 followers les réactions arriventvite, nombreuses, et parfois violentes, et cest difficile voire impossible à gérer.Donc je mefforce de garder le contrôle et je ne peux plus me permettre debalancer des trucs à la légère comme jen ai un peu lhabitude car le second degréne passe pas à lécrit, et ça ma parfois valu de me faire sèchement reprendre devolée :-) Je pense que Twitter est un outil fabuleux mais, de par son format, peutaussi être la pire des messageries, et une source terrible de malentendus et depolémiques qui nexisteraient pas dans dautres formats. En fait Twitter auto-génère ses propres clash. Pour tout dire jai pris beaucoup de recul depuis cet été,où, étant à létranger avec une connexion difficile, jen ai profité pour me"désintoxiquer" et minterdire de poster et lire ma timeline pendant trois semaines.Ça ma fait un bien fou et depuis je tweete avec beaucoup de parcimonie. Jainotamment adopté une règle de "ni ni" : ne plus répondre ni aux tweets qui ont unparfum de troll ou de provoc’, ni prendre part aux discussions des autres si je nesuis pas directement concerné ou interpellé. Observer seulement, mais faire ensorte de ne plus sexposer. En outre, depuis, jai dû regagner 20% de productivitéprofessionnelle :-) Témoignages
  • 263. • Quand avez-vous décidé d’ouvrir un compte Twitter pour la SociétéGénérale ?Notre compte Twitter a été lancé en juin 2009, nous avons donc soufflé notrepremière bougie il ny a pas longtemps, et nous approchons des 1500 followers.Louverture de ce compte a suivi de peu le lancement dune rubrique ConseilCoaching au sein de notre site de recrutement. La vocation de ce compte Twitterétait de prolonger cette promesse faite au candidat de lui apporter informations etconseils pratiques pour laider à être plus performant dans sa recherche demploi.Un autre objectif pour nous était de compléter notre dispositif de veille par cet outil.• Quelle ligne éditoriale avez-vousmisen place pourle compte@CareersSocgen ?La ligne éditoriale est relativement simple. Comme je te le disais, un premier axeest dapporter aux candidats des conseils et informations sur le recrutement, lemarché de lemploi, les métiers...en général. Un second axe est de valoriser lamarque Société Générale : apporter des informations sur lactualité du groupe,mettre en avant certains métiers, annoncer des événements, informer sur lesnouveaux contenus mis en ligne, valoriser certaines offres de postes. Tout lenjeuest de trouver le juste mais difficile équilibre entre de linformation externe etdonner envie de nous rejoindre.Un dernier élément, mais qui reste marginal compte tenu des volumes, était detester Twitter comme nouveau canal déchange avec les candidats.• Y-a-t-il un lien avec le service recrutement en interne pour sourcer oulancer des appels sur certains profils ?Ce compte Twitter vient soutenir les offres de postes, qui sont systématiquementprésentes sur le site Careers, car cest le canal incontournable pour postuler. Maisla diffusion des offres nest pas le principal sujet de nos tweets. Nous utilisons doncTwitter comme un apporteur de trafic ou pour son supplément de visibilité ciblée(puisque les followers se sont par définition déclarés intéressés par notre"promesse éditoriale"). Sagissant des profils, il est vrai que nous nous concentronssur des profils IT / informatique / communication / marketing car il y a sur-représentation de ces métiers sur Twitter.Témoignages
  • 264. • Quels sont les retours sur ce compte ?Le premier retour positif se traduit par une croissance régulière du nombre defollowers. Par ailleurs, nous avons à deux reprises réalisé un sondage auprès denos followers pour valider leurs attentes, leurs usages et adapter notre "offre". Làencore, nous avons reçu de nombreux messages dencouragement et defélicitations. Je crois également que nous avons bénéficié de la prime du "premierentrant" car nous avons été la première entreprise du CAC à lancer un compteTwitter exclusivement dédié aux RH.• Vient-il en complémentarité d’autres espaces ou se suffit-il à lui-même ?Je suis convaincu que son utilité réside dans la complémentarité avec les autresespaces RH dont nous disposons (site Careers, blog, présence sur les réseauxsociaux professionnels ou grand public). Quand nous lavons lancé, la motivationnétait pas du tout de surfer sur la vague mais il comblait un manque dans notreécosystème.• Comment fais-tu pour gérer plusieurs comptes Twitter à la fois ? Ce n’estpas trop dur de s’organiser ?Effectivement nous avons quelques comptes, qui pour être honnête rencontrentdes succès divers, et qui sont dédiés à des sujets ou des populations bien précis.La qualité dun compte ne vaut que par la qualité des tweets postés. Il est doncindispensable de confier ces comptes Twitter à ceux qui maitrisent le mieux lesujet. Par exemple, le compte Twitter de la Mission Handicap SG est géré par cettemême équipe. Cela est valable pour les autres plateformes relationnelles : nousavons la même approche avec la page Facebook dédiée à lalternance. Nousaccompagnons ces équipes, nous les conseillons mais ils sont les plus légitimespour animer efficacement un compte.• Penses-tu qu’un compte Twitter peut avoir une réelle utilité pour uneentreprise ? Si oui, avec quel type d’utilisation ?Sur laspect RH, je tai donné les éléments de réponses. Je suis convaincu quilexiste une multitude dusage de Twitter pour une entreprise, petite ou grande :veille, avant-vente, SAV, promotion... il existe énormément de réflexions quialimentent ce sujet. Et je ne parle que des usages avec des publics externes. Lesopportunités en interne sont peut être encore plus prometteuses, et pourtant on enparle moins.Encore une fois, Twitter doit être évalué en fonction de sa pertinence à répondre àun objectif donné et de son adéquation avec les attentes des cibles visées. Témoignages
  • 265. • Quand t’es-tu inscrit sur Twitter, et dans quel but ?Je me suis inscrit sur Twitter fin 2007. Assez tardivement par rapport à tous mescopains geeks mais ces derniers mont convaincu quon sy amusait bien. Lidée dedépart, cétait de pouvoir suivre lactu personnelle de mes potes et maintenant jelutilise beaucoup pour minformer et informer mes followers. Je suis accro.• Tu as plusieurs comptes Twitter (pour Korben.info, RemixJobs, …). C’estune manière de garder ton compte principal personnel ?Oui. Le compte @Korben_RSS balance uniquement les news du blog. Celui de@Remixjobs, uniquement les offres demploi... et le compte @Korben , cest 100%moi et mon actu perso.• Quelles sont tes utilisations principales de Twitter (veille, partaged’infos, discussions..) ?Un peu de tout ça... Beaucoup de partage de ce que je vois lors de ma veille... Unpeu pour me tenir informé de ce que font mes potes et surtout évacuer un peu toutle nimporte quoi qui se balade dans ma tête et qui ne peut pas figurer sur monblog korben.info (car hors sujet).• As-tu une ligne éditoriale précise ou tweetes-tu selon l’humeur ?Je fonctionne uniquement à lhumeur. Cest un peu pareil sur le blog. Pas de prisede tête.• Alors Twitter, ça rend accro ?Carrément ! Ça a remplacé un peu les emails pour moi et je ne saurai plus menpasser.• Tes tweets génèrent beaucoup de clics. As-tu conscience de l’impact quecela peut avoir sur certains éditeurs de sites ?Ahaha... Oui, jen ai conscience car il marrive même de faire planter des serveursavec un simple tweet. Les gens cliquent en masse et le serveur tombe. Après, cestclair que lorsque je balance une info, elle tourne très très vite parmi mes (bientôt)16 000 followers qui aiment pratiquer le RT à outrance :-) Témoignages
  • 266. • Globalement, que t’a apporté Twitter depuis tes débuts ?Un outil de veille supplémentaire, la découverte de nombreuses personnalités trèsintéressantes et surtout un formidable outil pour communiquer de manière simpleet rapide avec les lecteurs de korben.info. Twitter est devenu le moyen le plussimple et rapide de me joindre, bien avant le mail.• Si tu devais donner des conseils aux nouveaux venus, quels seraient-ils ?Dabord observer ce qui se dit avant décrire tout et nimporte quoi. Ne pasdépasser 200 followers car après ça devient impossible à suivre, et surtout nejamais perdre de vue que 140 caractères nest pas toujours suffisant pour savoir siquelquun fait de lhumour, ou est simplement quelquun de désagréable. Attendezplusieurs de ses tweets pour vous faire une opinion. Témoignages
  • 267. • Comment as-tu débuté sur Twitter, et quelle en est ton utilisation ?J’ai commencé à lancer mes vidéos. Comme j’étais déjà assez connu sur Internet,les gens m’ont vite repéré sur Twitter. Ensuite, j’ai suivi des gens au fur et àmesure, je me suis intéressé aux conversations, et c’est comme ça que je suisarrivé là où j’en suis. Ça fait boule de neige ! Régulièrement je change ma timeline: je supprime des followings, j’en suis d’autres etc. Je ne reste jamais sur lesmêmes. Tout dépend de ma timeline : si elle commence à être illisible, j’en prendsmoins. Je supprime aussi les gros comptes, dans la mesure où ils sont beaucoupretweetés : pas besoin de les suivre !• Tu t’es fait des contacts réguliers quand même ?Il y a une dizaine de personnes avec qui je converse quasiment tous les jours, parDM ou autres. Ce sont des gens que je ne connaissais pas avant et que j’airencontrés sur Twitter. L’important, ce sont également les coups de main entretweetos : par exemple, si quelqu’un cherche un emploi, je le retweete. D’après ceque j’ai vu, j’ai à peu près 20% de mes followers qui sont connectéssimultanément, ce qui fait environ 500 personnes.• Avec tes 4900 followers, est-ce que tu effectues un suivi sur ce queTwitter peut t’apporter, en termes de trafic par exemple ?Je regarde sur bit.ly entre autres. Il y a des jours où je peux toucher 600 000personnes si on compte mes followers, les gens qui retweetent…• Est-ce que Twitter a changé ton utilisation du Web en général ?Non pas spécialement ! Twitter m’amuse plus que d’envoyer mes vidéos surDailymotion, mais cela n’apporte pas forcément plus d’audience. Je ne passe pasmon temps à faire ma promotion : je vais tweeter mes vidéos une ou deux fois,mais je ne passe pas ma journée à toutes les diffuser. Si j’en trouve uneintéressante, je tweete le lien deux fois peut-être. Mais ça ne me rapporte pas uncentime !J’ai commencé les vidéos en juillet 2007. Je n’ai pas le compte exact car j’ai perduun disque dur entier en 2008, soit 6 mois de vidéos. Quand mon compteDailymotion a été supprimé en juin 2008, j’avais 12 ou 14 millions de vues dessus. Témoignages
  • 268. J’ai désormais plusieurs comptes sur plusieurs plateformes : Dailymotion,Youtube… En moyenne, je tourne à 1.5 voire 2 millions de vues par mois, toutesplateformes confondues.J’ai à peu près 8 écrans, Twitter n’en est qu’un parmi tant d’autres. Ce n’est pas unproblème pour moi que de suivre beaucoup de choses simultanément. J’ai une listed’informations qui est un vrai fil d’info ! J’ai presque 200 médias en provenance dumonde entier dessus, ça tombe toutes les 5 secondes.• Twitter t’a apporté des contacts, ou cela reste de la détente et de laconversation ?J’y apprends énormément de choses ! Trouver des infos avant tout le monde parexemple. Je ne prête pas énormément d’attention au nombre de followers. Biensûr, je suis content quand j’ai beaucoup de RT, mais sans plus. Si on fait commecertains qui automatisent leurs messages, ça énerve les gens au bout d’unmoment, et on n’avance pas. Depuis que je suis sur Twitter, je suis toujours enprogression de followers, tranquillement mais sûrement. Jamais de régression ! Cava lentement mais ça ne recule pas. Mais c’est parce que je n’agresse pas trop lesgens en voulant leur faire voir des vidéos. Témoignages
  • 269. Quelque chose qui m’amuse beaucoup sur Twitter, et que tout le monde necomprend pas forcément : les live tweets d’émissions comme Secret Story parexemple. Au lieu de regarder la TV tout seul chez toi, tu te marres avec tes copains.• Si tu avais un conseil à donner aux gens qui débutent ?Le mieux, c’est de prendre des followers et de lier des conversations. Il ne faut passe sentir obligé. Il y a des gens que j’ai enlevés de ma timeline car ils nem’intéressaient plus. Mais j’en reprends d’autres. J’essaie de rester autour de 800followings. Les followers qui n’ont que des liens et aucune conversation ont peud’importance pour moi.Pour moi, Twitter c’est un peu comme la TV : si je n’en suis pas content, j’éteins.Je ne critique pas. Si les gens ne me plaisent pas, je ne les suis plus, et on n’enreparle plus. Quand je n’ai rien à dire, je ne dis rien : ça peut m’arriver pendant 12ou 18 heures par exemple. Ce que je regrette, ce sont les gens qui critiquent lesautres sur Twitter : si tu n’aimes quelqu’un, tu n’as qu’à le supprimer de tesfollows, voire le bloquer complètement. Chacun est libre de faire ce qu’il veut.• Il y a quelque chose que tu utilises systématiquement, c’est le w0of :c’est ta marque de fabrique ?C’est ma marque à moi ! Je l’utilise à tous mes tweets. Je suis connu à cause demon chien en début et fin de vidéo. Si les gens en ont marre, tant pis ! Témoignages
  • 270. • Depuis quand es-tu inscrit sur Twitter, et qu’est-ce qui a motivé toninscription ?Inscrit sur la plateforme depuis juillet 2008, à quelques jours près. Inscrituniquement par curiosité, les blogs américains en parlaient ; ils y voyaient unsystème révolutionnaire, moi un simple système de SMS publics. Bref, auxpremiers abords, je n’ai pas accroché. Pas du tout.Avec le temps, l’outil a mûri. La communauté aussi. Les conversations également.Les premiers blogueurs, journalistes, freelances, entrepreneurs et servicesmarketing ont commencé à l’apprivoiser. L’outil est devenu intéressant, permettantà chacun de lier de véritables liens.• Quelles sont tes principales utilisations du service ?Actuellement, étant blogueur à la base, je l’utilise principalement pour ma veilletechnologique. Pour me tenir au courant des nouvelles tendances, découvrir lesperles proposées par mes followings et partager mes découvertes avec mesfollowers. Les liens y sont riches, l’information est sélectionnée, filtrée, doncgénéralement intéressante. L’effort est moindre, et l’information circule vite, c’estcrucial.Je l’utilise également, implicitement, pour étendre mon réseau. En étant abonné àun flux RSS, j’ai peu de contacts avec les autres lecteurs. Sur Twitter, au contraire,chacun apporte son commentaire, son grain de sel, d’autres se démarquent par lapertinence de leurs liens ou contre-liens. Les échanges fusent, les contacts secréent, et terminent de temps en temps autour d’un café ou d’une soirée.Parfois, ils permettent de trouver de nouveaux clients. En tant que Freelance, jepropose mes services en développement Web ou administration système à dessociétés. Mes contacts le savent, Twitter se présente en véritable réseau. Debouches à oreilles, ou du moins de tweets en tweets, clients et prestataires sontmis en relation.• En tant que freelance, Twitter t’a-t-il permis de décrocher des contrats ?Cela m’a donc permis de décrocher quelques contrats. Parfois, je suis contactédirectement par le client, qui a compris que je pouvais répondre à ses besoins, biensouvent en tombant sur mon profil par hasard. Parfois, à l’inverse, je m’aperçoisque je peux répondre au besoin d’un client. Et parfois, le contact s’est fait à traversun ou plusieurs intermédiaires.Twitter n’a rien inventé, il fonctionne sur le principe du salon de thé/café. Chacun y Témoignages
  • 271. discute de ses problèmes, chacun y prête une oreille attentive, chacun y fait desrencontres, et cela débouche parfois sur des opportunités, voire des contrats.Parfois.• Au final, quel retour d’expérience peux-tu faire sur les contratsdécrochés sur Twitter ?Twitter peut donc être vu comme un salon de thé, mais avec un inconvénient : lespoignées de main y sont virtuelles. Les propos y sont donc moins engageants, lescontacts plus volatiles. De mon expérience, le nombre d’opportunités menant à devéritables contrats est assez faible. En tout cas, bien plus faible que dans la réalité.A mes débuts, ma première erreur a été de me cantonner au réseau. Un client,caché derrière son écran, vous contacte via Twitter. Vous répondez, naïvement, àtravers le réseau. Le cadre n’est pas formel, la personne n’est pas en face de vous,le ton est léger. Des deux cotés. Cerner son besoin est difficile, le convaincre aussi.Une fois que vous pensez avoir réussi, vous le rencontrez. Le décor a changé,l’ambiance aussi. Votre client n’est pas aussi fiable que vous ne le croyiez, votrecontrat a de grande chose de finir à la corbeille. Échec.• Comment tirer au mieux parti de l’outil ?J’ai changé mon fusil d’épaule. L’outil reste très intéressant, car il vous permetd’entrer en relation avec beaucoup de monde, très rapidement, très facilement. Parcontre, une fois que le contact est initié, il est souhaitable d’échanger autour d’unvrai café. Ou au moins d’utiliser une voie de communication plus formelle, commele téléphone.Vous vous en rendrez compte, beaucoup de ces contacts ne sont pas sérieux. Surl’instant, ils ont exprimé un besoin, rapidement, sans vraiment prendre le tempsd’y réfléchir. Juste le temps de taper 140 caractères. Autant identifier cespersonnes le plus tôt possible, histoire de ne pas perdre votre temps. En général,dix minutes de conversation téléphonique et un minimum d’expérience suffisent.Conclusion ? Twitter est un outil ludique, un outil rapide, ou outil pratique. Maisattention, les contacts n’y sont pas toujours sérieux. En fait, à l’heure actuelle, jetrouve encore la majorité de mes contrats à travers des cadres plus formels. Quece soient les plateformes Internet de mise en relation, les salons, etc.Témoignages
  • 272. • Depuis quand es-tu inscrite sur Twitter, et qu’est-ce qui as motivé toninscription ?Je me suis inscrite au début de l’année 2009, en fait, après avoir su que j’allaistravailler chez Synthesio mais sans savoir exactement à quel poste. A l’origine,j’allais être analyste multilingue, je crois, mais quand ils ont vu que j’avais unintérêt particulier pour les réseaux sociaux, ils ont décidé que je serais la premièrecommunity manager chez Synthesio. Etant d’une grande curiosité naturelle, je l’aifait pour me tester moi-même et puis c’était parti !• Ton Twitter t’est utile professionnellement ou personnellement (ou les2) ?En fait quand j’ai commencé à utiliser Twitter pour la première fois, je n’avais qu’uncompte personnel, mais j’ai arrêté de l’utiliser avant d’arriver chez Synthesio. Làj’ai créé un compte professionnel et j’ai commencé à m’en servir, pour enfin merendre compte qu’il fallait que j’ai mon compte à part. J’avais envie de participermoi-même, mais je savais que je ne pouvais pas interagir avec les gens de lamême manière avec le compte pro qu’avec un compte personnel.Maintenant je tweete depuis les 2 mais je fais la différence entre celui qui estpersonnel et celui qui est pro. En revanche, c’est clairement marqué sur moncompte perso que je travaille pour Synthesio, pour être dans une transparencetotale, qui est l’éthique chez Synthesio ainsi que chez moi. Donc quand je tweeteavec ce compte, j’affiche que mon travail fait partie de qui je suis en ce moment,mais tous les tweets viennent de moi et seulement de moi.• Quelles sont tes principales utilisations du service : discussions, veille,échanges ?Principalement j’utilise Twitter pour tous les 3 :) J’effectue des veilles avecSynthesio et TweetDeck en temps réel (et pour me rattraper des heures auxquellesje ne suis pas connectée – il faut dormir quand même !). Je trouve des personnesavec qui j’ai envie de prendre contact, et je m’en sers comme un espace quipermet les échanges sans hiérarchie. C’est un outil qui a changé les règlesculturelles, parce que je peux tout à fait échanger avec quelqu’un qui ne m’auraitjamais adressé la parole sinon. Finalement, je peux partager ce que je suis en trainde faire et lire pour avoir des retours des autres dans mes réseaux.• Quels sont tes outils liés à Twitter préférés ?CoTweet est génial pour te retransmettre l’historique de toutes les conversations Témoignages
  • 273. antérieures, donc si tu parles avec 200 personnes par jour (ou plus), tu peux terappeler de la dernière conversation et de celles d’avant.TweetDeck, que j’ai déjà cité, est aussi top pour suivre les listes et les recherches.Followerwonk est mon outil préféré, je pense. Il permet de rechercher dans les biosdes gens. Super pratique. Dans cette même veine, j’utilise souvent MyTweeplepour chercher dans les biographies de mes followers et mes followings. La dernièrefois que je suis allée à Londres, par exemple, j’ai tapé "Londres" pour me rappelerqui y était.• Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite se lancer surTwitter ?Je dirais : "vas-y" ! Par contre, il faut être conscient que tout ce que l’on dit resteradans les pages de Google, donc sois toi-même mais prends conscience de tout ceque tu dis. Parfois je m’arrête avant de publier un tweet – chose tellement facile-pour me demander si je veux vraiment l’envoyer. Si tu hésites, ne l’envoie pas.• Comment vois-tu l’avenir de Twitter ? Je n’en ai aucune idée mais je pense que Twitter va être intégré dansd’autres outils (comme il l’est actuellement) pour qu’on puisse créer des "super-outils" qui en comprennent plusieurs à la fois.Témoignages
  • 274. • Depuis quand es-tu sur Twitter, et qu’est-ce qui a motivé toninscription ?Depuis un peu moins de deux ans. Tout dun coup, je me suis rendu compte quetoutes les journalistes mode anglo-saxonnes sy mettaient aux Fashion Weeks, çama donné envie de leur emboiter le pas.• Ton public sur Twitter et sur ton blog est-il le même ? Si non, quellesdifférences ?Pas exactement. Mon nombre de followers Twitter (près de 6000) me semble unpeu disproportionné par rapport à mon nombre de lecteurs sur le blog (il est visitéquotidiennement par environ 7000 personnes), je me doute donc que je suis suiviesur Twitter par un public différent, moins mode mais aussi moins grand public. Detoute façon, Twitter me semble un outil avant tout prisé des gens des médias.• Ta ligne éditoriale est-elle la même sur Twitter que sur ton blog, ou sont-elles complémentaires ?Sur les deux, je fais part de mes coups de coeur perso, mais sur Twitter, ça peutêtre plus anecdotique. Je me sers aussi de Twitter comme dune passerelle entreCafé Mode et le site Internet de LExpress Styles: je relaie sur Twitter tous lesarticles que je signe sur Lexpress.fr/Styles. Je le fais beaucoup plus rarement surCafé Mode.• Te contacte-t-on plus facilement sur Twitter que par d’autres moyens(notamment les marques) ?Non, Facebook bat Twitter à plates coutures sur ce terrain. Les marques, enparticulier, maîtrisent encore moins Twitter que Facebook!• Quel est pour toi le principal intérêt de ton compte Twitter ? Publiciser ?Echanger ? Discuter ? Veiller ?Veiller, et sentir la température sur un sujet. Je suis toujours étonnée de voir ceque les internautes retweetent. Parfois, ça peut maider à "sentir" un nouveausujet. Et de manière plus générale, tout ce qui crée de linteractivité entre meslecteurs et moi mintéresse. Je déteste parler toute seule dans mon coin, jattendstoujours une réaction, quelle soit positive ou négative. Témoignages
  • 275. • En tant que journaliste, quel est ton sentiment sur Twitter ? Est-cedevenu un média à part entière ?Un média, oui, mais qui na pas réussi à toucher le grand public. Ca reste pour moiun outil pro. En 2010, Twitter est par exemple un outil précieux pour lesjournalistes, mais jai le plus grand mal à le vendre à mes copines.• Une question d’ordre plus "pratique" : quels outils utilises-tu pourtweeter ? Tu tweetes directement à partir du site Web de Twitter, ouplutôt des clients type Echofon, Hootsuite… ?Le site web de Twitter depuis mon ordi, Tweetdeck depuis mon iPhone. Jai dûtester toutes les autres applis, celle-ci me semble de loin la plus pratique et fiable,même si elle ma fait le coup de la panne totale pendant plusieurs mois...• Est-ce que tu y vois un impact sur le trafic de ton blog ?Oui, Twitter est lun des dix sites qui me ramènent le plus de monde.• Tu disais que la veille était l’un des principaux intérêts que tu trouvais àTwitter. A-t-il dépassé tes autres outils de veille, ou bien est-ce que tu leconsidères comme une source complémentaire, mais pas principale ?Twitter reste pour moi un site de veille moins indispensable que certains sitesdactu mode, mais son immédiateté en fait un outil précieux: quel plaisir de voirtomber sur Twitter une info bien avant de la lire ailleurs! Témoignages
  • 276. • Quand as-tu commencé à utiliser Twitter ?Il y a un an environ. Au départ je m’y étais inscrite par curiosité. Mais n’ayant pastoutes les cartes en mains, ma compréhension de l’outil a été assez limitée, et j’ailaissé mon profil végéter seul quelques mois.• La recherche d’emploi était-elle le but poursuivi à la création de toncompte, ou bien utilisais-tu Twitter sans penser à un recrutementpotentiel ?J’utilisais déjà activement Twitter depuis plusieurs mois lorsque je me suisretrouvée en recherche d’emploi. J’en avais une utilisation perso (veille) ainsi quepro (tâches de community manager en agence).• Ta ligne éditoriale est plutôt diversifiée ! Tu t’es fixée des sujetsparticuliers, ou tu tweetes selon ton humeur, l’actualité… ?Je ne m’étais pas fixé de "ligne éditoriale" pour Twitter. L’utilisation que j’en avaisrestait du domaine pro, donc les grands thèmes revenant souvent étaientnaturellement en rapport aux media sociaux, au marketing, à la communication.Ne m’étant pas bridée sur ce que je tweetais, le tri s’est fait par goût des articlesque je lisais. Mes examens de fin d’étude ainsi que des choix de vie perso m’onamenés à relayer des articles sur la situation au proche et moyen Orient.Aujourd’hui je suis plus à l’aise avec cet outil, il m’arrive de "live-tweeter"évènements ou lectures d’articles (de tous genres), de discuter et d’échanger, et jecontinue également à relayer articles et humeurs au gré du temps et desrencontres.• Quelle est l’entreprise qui t’a embauchée ? Est-ce que tu sais si elle al’habitude de procéder ainsi pour ses recrutements ?J’ai été embauché par l’agence de veille Human to Human. Cela s’est fait parhasard et opportunité.• Comment t’es-tu faite recrutée via Twitter ? C’est toi qui es entrée dansune démarche active, ou ton entreprise qui t’a contactée d’abord ?Lorsque j’ai terminé mes études, j’ai passé beaucoup de temps à réactiverl’ensemble de mes réseaux. Twitter s’est révélé être l’outil le plus efficace et m’adonné une grande visibilité. J’en ai donc profité. Suite à cela, mon entreprise m’acontactée. Témoignages
  • 277. • Sais-tu si ton recrutement s’est fait par rapport à ton utilisation deTwitter, ta communauté, un tweet en particulier… ?Je ne pense pas, et j’aime à croire que c’est pour moi, mes expériences, mescompétences ainsi que mes entretiens, le tout dans sa globalité, que j’ai étérecrutée.• Depuis ce recrutement, tu as changé ton utilisation de Twitter ?Je tweete plus … ou moins, c’est simplement par période … Aucun lien avec monembauche. Témoignages
  • 278. • Depuis quand es-tu inscrit sur Twitter, et qu’est-ce qui a motivé toninscription ?Jai créé le compte Twitter que jutilise actuellement quelques semaines après lelancement du blog, en janvier 2009. Javais déjà ouvert un premier compte uneannée auparavant mais sans vraiment accrocher au concept. Cette secondetentative avait deux objectifs : faire de la veille en suivant certains comptesspécialisés dans les domaines qui mintéressent et partager les infos que jetrouvais via un canal unique et relativement simple. Cest seulement dans unsecond temps que jai commencé à utiliser Twitter autrement que comme un simpleoutil de veille.• Quel est le principal intérêt que tu trouves à Twitter ?Linstantanéité. Linformation y circule à toute vitesse. En un instant, une newspeut être relayée par des milliers de personnes et faire le tour du réseau. Les 140caractères obligent à être précis, rapide, concis et cest le point fort de Twitter, cequi rend le service aussi réactif. Linstantanéité, on la retrouve aussi dans lacommunication entre utilisateurs. Contacter en direct le témoin dun événement, leresponsable communication dune grosse boite ou une personnalité peut se faire enquelques secondes. Le principe des six degrés de séparation fait presque vieillot, iciil ny a plus de relais entre deux interlocuteurs, tout se passe en direct.Bien sur, il y a un revers à la médaille car les fausses infos et les rumeurs sepropagent aussi vite et il est donc important de faire gaffe à ce que lon peut lire(même si au final, je vois rarement passer de fausses infos dans ma timeline).• Comment gères-tu ton compte Twitter ? Tu as une ligne éditoriale biendéfinie ou pas du tout ?Une ligne éditoriale? Pas vraiment, je suis plutôt du genre bordélique! Bien entendumes tweets tournent majoritairement autour de sujets high tech, mais je nhésitepas à aborder de nombreux autres domaines quil sagisse de politique, de sciencesou de fesses (bon, ok, souvent de fesses). Je trouverais dommage de meconcentrer sur un seul thème avec un outil aussi génial que Twitter, et jy partagedonc tout ce qui mintéresse.En ce qui concerne la gestion du compte, du point de vue technique jutiliseTweetdeck 90% du temps. Cela me permet de suivre une liste denviron 80comptes dans une colonne séparée de la timeline globale. Cette liste cest unmélange de comptes suivis uniquement pour ma veille, damis et de coups decœur. Jessaye dans la mesure du possible de ne pas rater trop de messages de cescomptes ci. Ma timeline globale (900 followings), jy jette un coup dœil Témoignages
  • 279. régulièrement, mais je ne vais pas plus loin que les dix ou quinze derniersmessages. Cela me donne un aperçu rapide des sujets qui tournent, un instantanédu moment en quelque sorte. Jy pêche également régulièrement de bonnesinformations que je retweete.Pour les followers j’ai toujours été assez souple. Je suis régulièrement de nouvellespersonnes que j’ai rencontrées IRL ou avec lesquelles j’ai pu engager desdiscussions intéressantes, qu’elles aient plusieurs milliers de followers ou aucun.Tous les trois mois environ, je fais un peu de ménage en supprimant de mesfollowings tous les comptes inactifs et qui n’ont plus envoyé de messages depuisplusieurs mois. Tout l’intérêt de Twitter réside aussi dans l’échange et lacommunication doit aller dans les deux sens, c’est pour cela que je refuse rarementde suivre quelqu’un et que jessaye de répondre à tous les messages qui me sontadressés.• Tu t’occupes d’un podcast qui a le vent en poupe (pratique pour uncaptain),comment utilises-tu Twitter pourlepromouvoir oul’accompagner ?En premier lieu, je me sers de Twitter pour annoncer la mise en ligne des billets dublog, des nouveaux épisodes et bien sûr le lancement des enregistrements live dumardi soir. Cela permet toujours par le jeu des retweets de faire découvrir celui-ci àde nouvelles personnes. Je me sers également beaucoup du service pour faire maveille et préparer le podcast suivant. Pour cela, je lis mes (trop nombreux) fluxNetvibes, et je partage sur Twitter tout ce que je trouve comme articlesintéressants. Cela provoque généralement une grosse vague de messages durantune ou deux heures, pas mal de retweets et quelques followers en moins. Tous lesliens que je poste sur Twitter sont automatiquement bookmarqués sur mon compteDelicious via le service Packrati.us. Une fois par semaine je me rends sur moncompte Delicious et je fais une sélection des meilleures infos de la semaine que jetag pour la rubrique actualité du Podcast. Je reçois également beaucoup de newsou de compléments d’informations que les autres utilisateurs m’envoient pour quej’en parle durant l’émission. Twitter est donc un élément central dans la préparationet la promotion de l’émission.• Tu utilises beaucoup Twitter pour converser. Est-ce une aide à lacréation de réseau ou juste un moyen de prolonger le dialogue avec lespersonnes que tu connais déjà ?Je dirais un peu des deux. C’est à la fois un moyen génial pour pouvoir créer denouvelles connexions et un outil qui tend à remplacer les traditionnelscommentaires de blogs. En ce qui me concerne, les conversations viennentnaturellement, que cela soit avec des amis, des utilisateurs que je croise depuislongtemps ou des nouveaux venus. Je n’ai pas vraiment de stratégie, l’objectifétant avant tout de partager mes trouvailles, de découvrir celles des autres et d’endiscuter comme si j’étais accoudé au bistrot du coin de la rue.• Twitter t’a-t-il déjà offert des opportunités ?Plusieurs fois ! J’y ai trouvé un fournisseur pour mes cybercafés (@akibag), denombreux clients à la recherche de services que ma société propose et mêmequelques propositions de projets web. C’est pas mal du tout vu que je ne suis pas Témoignages
  • 280. sur Twitter pour le business. Les opportunités les plus précieuses restent toutefoiscelles qui me permettent de rentrer en contact avec des personnes qu’il m’auraitété difficile, voire impossible de rencontrer autrement.• Quels conseils donnerais-tu à un nouvel inscrit ?En premier je dirais qu’il ne faut pas se décourager trop vite. Un simple coup d’œilne suffit pas à capter le potentiel de Twitter et toutes les possibilités que le serviceoffre. Prenez le temps de découvrir Twitter et sa communauté avant de conclureque cela ne vous convient pas.Un autre point important est de ne pas se focaliser sur le nombre de followers ou lerapport followers/followings car c’est loin d’être un critère de qualité. Certainscomptes suivis par moins de 100 personnes peuvent se révéler plus intéressantsque des comptes à plus de 100000 followers.Enfin, et surtout, participez ! Partagez vos liens, engagez la conversation etretweetez les contenus qui vous plaisent. On peut bien sûr utiliser Twitteruniquement comme un outil de veille sans jamais poster un seul message mais lavéritable force du réseau réside dans les interactions entre ses membres et sacommunauté.Témoignages
  • 281. • Depuis quand êtes-vous inscrit sur Twitter, et pourquoi ?Je suis inscrit sur Twitter depuis... la date est sur la bio, mais ce dont je mesouviens surtout cest que lun de mes gourous et ami ma sommé douvrir uncompte, que jai réactivé en février 2010 suite à Tedx.• Quel intérêt principal trouvez-vous à l’outil ?Lintérêt principal que jy trouve, est la concision des 140 caractères qui rendentTwitter efficace, la timeline qui nappartient quà soi; cest-à-dire que personne nepeut savoir ce que vous faites vraiment, sachant que tous vos clics ne sont paslinkés sur la timeline des amis des amis de vos amis. Il na pas lair trop intrusif, etla réactivité, due aussi à la légèreté du concept. Lessentiel.• Vos tweets comportent finalement très peu d’autopromo, beaucoup plusde pensées et autres réflexions. A qui s’adressent-ils ?Cest ce que jaime sur Twitter, cest que mis à part le diplomatique "follow back",la TL reflète précisément et les "besoins de divertissements" du twittnaute, donc jepréfère "partager" un état desprit, cest valable pour mes tweets comme pour laplupart des gens que je "suis". Ma TL se partage entre humour, technologie etinformations.• Il y a assez peu de replies ou de conversations dans vos tweets. Twitterserait-il un outil introspectif, ou est-ce une volonté de prolonger les textesdisséminés ici et là ?Il y a peu de replies car quelquefois je trouve que mes réponses à une personne nevalent pas toutes dêtre lues par mes abonnés, je tweete des idées, des phrasesqui me frappent au gré de mes lectures ou de mes conversations. Bientôt je vaistester des phrases pour de prochaines chansons.• Recevez-vous beaucoup de demandes/questions/compliments de fansvia Twitter ?Je reçois peu de questions car je ne fais des interviews quoccasionnellement horsde mes saisons promotionnelles, je reçois beaucoup daffection, les moinsaffectueux sont bloqués illico. Merci Flowers, ainsi je nomme mes followersTémoignages
  • 282. • Twitter peut vite rendre accro. Est-ce votre cas ?Je ne pense pas être accroc à beaucoup de choses sur internet.• MySpace était Le lieu branché pour les artistes il y a quelques années…Twitter est-il son digne remplaçant ?Mon avis est que Twitter ne remplace rien, il est Twitter, on ne compare pas une TLavec un page en flash avec des mp3 et des fichiers que les gens ne savaient pasalléger afin de rendre la navigation fluide. Ce fut lune des erreurs de Myspace,avoir été complexe et trop modulable pour un public peu formé. Témoignages
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