10 Devoir Surveillen3 2013 2014

  • Published on
    08-Oct-2015

  • View
    8

  • Download
    0

DESCRIPTION

devoir3

Transcript

  • larbitamnine@yahoo.fr/www.ecogestion.ma

    1/5

    Janvier 13 Janvier 2014

    DOSSIER I : Les marchs et volution des indicateurs macroconomiques (9 points)

    DOCUMENT 1 : Huile de table: Le secteur sest bien fondu dans la libralisation

    Ltude sur la concurrence dans le secteur des huiles de table a t ralise par le cabinet Mazars, ses conclusions

    devant alimenter la base des donnes du Conseil de la concurrence. [...] Les auteurs de ltude disent avoir eu

    beaucoup de mal accder linformation, avec une exception pour Lesieur Cristal. Najib Benamour, DG de la

    Caisse de compensation, dplore que Mazars nait pas contact son organisme qui dispose de 40 ans darchives

    dont une base statistique trs riche.

    Quoi quil en soit, ltude constate que trois firmes concentrant 98% du march: Lesieur, Huileries de Souss et

    Savola. Une extrme concentration qui na rien de nouveau, observe le responsable de la Caisse de compensation

    par laquelle transitait jadis les subventions de lhuile de table. Aujourdhui, ce produit est compltement

    dcompens.

    ....Mazars relve aussi lexistence de pratiques anticoncurrentielles avres par le pass. Lon se rappelle du

    prcdent Savola et Lesieur Cristal. Sold par une injonction administrative adresse en dcembre 2006 Savola

    pour concurrence dloyale et non pas dune condamnation pcuniaire, selon Rachid Baina reprsentant du

    ministre des Affaires gnrales au Conseil de la concurrence.

    Le cabinet nexplique pas les raisons du resserrement de loffre dans le secteur. Quoique les barrires lentre

    sont importantes pour des raisons structurelles et non pas rglementaires: faible marge (3 4%), importance de

    linvestissement et de la distribution. Lesieur, leader du march (60%), maintient sa position malgr la

    libralisation. Avec un petit bmol que relvent les consultants de Mazars: les produits de Savola, son challenger,

    ntaient pas prsents dans les rayons de Marjane et Acima jusquen 2010...

    www.leconomiste.com, Edition du 7 Mars 2013

    DOCUMENT 2 : Banques : Les liquidits sasschent nouveau Bank Al-Maghrib nous a rcemment appris tre intervenu massivement lors du troisime trimestre de lanne pour

    absorber le dficit de liquidits du secteur bancaire qui sest creus de 17,2 Mds de dirhams en trois mois. Ces

    interventions ont rduit le cot moyen pondr du march interbancaire ainsi que sa volatilit.

    L'insuffisance de liquidits bancaires stait pourtant rsorbe lors du deuxime trimestre de 2013. Elle tait passe

    de 63,8 Mds de dirhams 59,4 Mds de dirhams en raison de la leve de fonds opre par le Royaume

    linternational et qui avait renflou les caisses de 6,5 Mds de dirhams (1 Md de dollars). Le gouvernement stait

    lpoque flicit de cette leve de fonds, alors que le gouverneur de BAM, Abdellatif Jouahri, avait expliqu que

    cela maintiendrait les rserves en devises un niveau stable jusqu la fin de lanne, chose qui a t effectivement

    constate jusqu prsent.

    Lanne 2013 sest caractrise par la concidence de Ad Al-Fitr avec la haute saison des vacances qui tait

    dailleurs de courte dure. La majorit des congs sest concentre sur une vingtaine de jours, ce qui a induit des

    retraits dargent importants. Pour le reste, les oprations du Trsor ont t lorigine dune ponction de liquidits

    de 7,3 Mds de dirhams. Pendant le deuxime trimestre, les missions de bons du Trsor de 26,7 Mds de dirhams

    nont pas permis de compenser cette fois encore, le paiement de la dette, le paiement des salaires et le rglement

    des dpenses de compensation, pour 9 Mds de dirhams.

    www.financenews.press.ma, Edition du 03 Octobre 2013

    Devoir surveill n3

    Dure : 3 H Matire : Economie Gnrale et Statistique Branche : Sciences Economiques et de Gestion

    Professeur : Larbi TAMNINE Coefficient : 6 Filire : Sciences Economiques

  • larbitamnine@yahoo.fr/www.ecogestion.ma

    2/5

    DOCUMENT 3: Evolution des Avoirs extrieurs nets en mois d'importations de marchandises

    Direction des Etudes et des Prvisions Financires, www.fnances.gov.ma, Avril 2013

    DOCUMENT 4: Valeurs ajoutes au prix de l'anne prcdente chans Base 1998

    En millions de DH 3me trimestre

    2012

    3me trimestre

    2013

    Variation en

    %

    Secteur agricole

    Secteur non agricole

    24 518

    126 356

    ?......

    128 428

    19,9

    ?.....

    Impts sur les produits nets de subventions .. ?..... 21 882 2,8

    Produit Intrieur Brut en Volume 172 616 179 576 4,0

    Produit Intrieur Brut en valeur 207 519 217 249 4,7

    Valeur ajoute primaire en % du PIB 14,2 ..?...... ----

    Note dinformation sur la situation conomique au 3me trimestre 2013, www.hcp.ma

    DOCUMENT 5: Maroc - Economie: Le scnario catastrophe est cart

    Les dynamiques conomiques restent contrastes mais la configuration sectorielle conforte des perspectives

    globalement positives pour 2013. Ce sont l les grandes lignes retenir de la note de conjoncture du mois daot

    publie mensuellement par la Direction des tudes et des prvisions financires (DEPF) relevant du ministre de

    lconomie et des finances.

    Toutefois, la DEPF signale que le deuxime trimestre de lanne 2013 a t marqu par une acclration des

    exportations des secteurs de llectronique, de laronautique et de lautomobile, la tendance toujours haussire des

    importations des biens dquipement et des demi-produits et la reprise des importations nergtiques. Sur un autre

    plan, les principaux piliers de la demande intrieure, la consommation des mnages et linvestissement continuent

    tirer la croissance nationale, dans un contexte de ralentissement de la demande trangre adresse au Maroc.

    En effet, la consommation des mnages aurait tir profit de plusieurs facteurs positifs, notamment la cration de

    lemploi rmunr, la progression toujours positive de lencours des crdits la consommation, la ralisation dune

    bonne campagne agricole et la reprise des transferts des MRE ainsi que la relative matrise de linflation. En outre,

    la bonne tenue des recettes des IDE, des missions au titre de linvestissement du budget de lEtat et des

    importations des biens dquipement tmoigne dun maintien de leffort dinvestissement en 2013.

    Dans le mme sillage, les activits agricoles devraient contribuer favorablement la croissance conomique

    nationale en 2013, bnficiant de la ralisation dune bonne production cralire de 97 millions de quintaux contre

    51 millions un an auparavant, ainsi que de lvolution favorable des autres cultures, confortes par des conditions

    climatiques propices.

    http://www.aujourdhui.ma, Edition du 03/09/2013

    5,4

    8,8 9,3

    11,1

    10,9 10,8

    10,9

    9,6

    7,3

    8,8 7,8

    5,6 4,4

    0

    2

    4

    6

    8

    10

    12

    2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012

    Avoirs extrieurs nets en mois d'importations de marchandises

  • larbitamnine@yahoo.fr/www.ecogestion.ma

    3/5

    TRAVAIL A FAIRE : (9 points)

    1) Caractrisez les marchs (identification selon l'objet, offre, demande et prix), objet des documents 1 et 2 1,5 points

    2) D'aprs le document 1, la loi de l'offre et de la demande est-elle respecte ? Justifiez 1 point

    3) Identifier le rgime du march objet du document 1. Justifiez votre rponse. 1 point

    4) Relevez, du document 2, deux explications de la sous-liquidit bancaire au Maroc. 1 point

    5) Interprtez l'volution des avoirs extrieurs nets et dduire son impact sur le financement de

    l'conomie (document 3).

    1 point

    6) En vous rfrant au document 4:

    a) Calculez les donnes manquantes;

    b) Lisez les chiffres souligns;

    c) Expliquez l'expression souligne;

    0,75

    0,75

    0,5

    7) Apprciez la situation de l'conomie marocaine pour l'anne 2013 (document 5). 0,75

    8) Commentez le passage soulign (document 5). 0,75

    DOSSIER II : Inflation et chmage: un couple infernal! (10 points)

    DOCUMENT 6:

    Lentreprise SOMERA a cre un nouveau procd de fabrication dune pice mcanique utilis dans les

    branchements lectriques, il est en situation de monopole lgal.

    On vous communique les donnes suivantes relatives aux cots, prix et quantits offertes de cette entreprise :

    Quantits produites (en milliers) 100 200 300 400 500 600 700

    Cot total (CT) 500 2 000 4 000 6 500 9 500 13 000 17 000

    Recette marginale (Rm) -- 60 50 40 30 20 10

    Prix dun kg en DH 70 65 60 55 50 45 40

    DOCUMENT 7: Dflation : attention danger !

    La dflation est la chute du niveau gnral des prix. Elle est donc le contraire de l'inflation. L'inflation rsulte le

    plus souvent d'une augmentation plus rapide de la demande de biens que des capacits de production; de mme, la

    dflation nat en gnral de la faiblesse de la demande en situation de forte concurrence, qui oblige les entreprises

    baisser leurs prix pour trouver des acheteurs.

    [...] L'inflation incite consommer tout de suite avant que les prix ne montent; l'inverse, la dflation pousse les

    consommateurs retarder leurs achats pour bnficier de prix plus bas. C'est un phnomne bien connu de nos

    jours dans l'informatique, o les baisses de prix, pousses par le progrs technique, sont trs rapides. S'enclenche

    alors un mcanisme auto-entretenu: les consommateurs attendent la baisse des prix qu'ils anticipent, ce qui rduit la

    demande et oblige les entreprises rduire effectivement leurs prix. La baisse des prix accrot le pouvoir d'achat

    des encaisses montaires dtenues par les agents, mais cela ne suffit pas inverser le comportement d'attente des

    mnages, tandis que la baisse de la demande entrane des licenciements.

    La dflation a pour effet d'accrotre la valeur des dettes. En effet, si les prix baissent, 1 euro demain vaut plus que 1

    euro aujourd'hui, ce qui veut dire que la valeur des sommes rembourser augmente. La situation des entreprises,

    gnralement endettes, devient alors vite critique: leurs ventes diminuent et leurs dettes augmentent. Les faillites

    se multiplient, dtriorant la situation des banques. Celles-ci rduisent alors leurs prts, qu'elles consentent de toute

    faon des taux d'intrt rels trop levs pour la plupart des emprunteurs. Le crdit s'effondre (credit crunch).

    www.alternatives-economiques.fr, consult le 04/01/2014

  • larbitamnine@yahoo.fr/www.ecogestion.ma

    4/5

    DOCUMENT 8 : Evolution de l'inflation en dcembre 2012 et l'anne 2012

    Lindice des prix la consommation a connu, au cours du mois de dcembre 2012, une hausse de 0,4% par rapport

    au mois prcdent. Cette variation est le rsultat de la hausse de 0,9% de lindice des produits alimentaires et de la

    stagnation de lindice des produits non alimentaires.

    Les hausses des produits alimentaires observes entre novembre et dcembre 2012, concernent principalement les

    lgumes avec 15,3%, les huiles et graisses avec 0,7% et le lait, fromage et ufs avec 0,4%. En revanche, les prix

    ont diminu de 6,8% pour les fruits, 4,6% pour les poissons et fruits de mer et 1,9% pour les viandes.

    Note d'information relative l'IPC pour Dcembre 2012 et l'anne 2012, www.hcp.ma, consult le 04/01/2014

    DOCUMENT 9:

    Lanalyse des dsquilibres du march du travail continue poser deux types de problmatiques au Maroc savoir,

    un dysfonctionnement quantitatif et un autre qualitatif. Le premier dysfonctionnement fait rfrence au chmage

    d'inadquation quantitative d, entre autres, au rythme croissant de la population en ge d'activit dont le taux

    annuel devrait augmenter de 1,8% au cours des dix prochaines annes. Ceci se traduirait par l'arrive d'environ

    260.000 nouveaux entrants dans la population active. Avec le nombre des chmeurs actuels, l'conomie nationale

    devrait tre en mesure de crer en moyenne 300.000 emplois par an contre 153.000 emplois crs actuellement.

    Il est certain que cette nouvelle configuration dmographique va engendrer des pressions croissantes sur le march

    du travail. Dans le contexte actuel, un taux de croissance conomique suprieur 6% par an est ncessaire

    pour offrir de nouvelles opportunits d'emploi et absorber le stock des chmeurs et les nouveaux arrivs sur

    le march du travail. Concernant le dysfonctionnement qualitatif, le problme d'inadquation entre l'offre et la

    demande de main-d'uvre renvoie la ncessit d'instaurer une meilleure relation formation-emploi et appelle

    des adaptations, des rorientations et des perfectionnements des politiques d'enseignement et de formation

    professionnelle. Afin d'attnuer ce dysfonctionnement, des mesures ont t dj entreprises ; Il s'agit des

    programmes de promotion de l'emploi (Idmaj, Taehil et Moukawalati) qui ont t mis en uvre en vue de rsoudre

    la question de l'emploi.

    www.lematin.ma, Edition du 01/11/2009

    DOCUMENT 10: Situation du march du travail au 3me trimestre 2013

    Avec 11 763 000 personnes, au troisime trimestre de lanne 2013, la population active ge de 15 ans et plus, a

    connu un accroissement de 1% par rapport au mme trimestre de l'anne 2012 (+2,1% en milieu rural contre une

    quasi-stagnation en milieu urbain). Le taux dactivit a recul, entre les deux priodes, de 0,2 point, passant de 48,7% 48,5%.

    [...] En consquence, le taux de chmage est pass, entre les deux priodes, de 9,4% 9,1% au niveau national, il

    sest maintenu 14% en milieu urbain et il est pass de 4,2% 3,7% en milieu rural. Les baisses les plus importantes ont t releves en milieu rural notamment parmi les jeunes gs de 15 24 ans (-2,3 points) et les

    diplms (-1,7 point). Les hausses les plus importantes, en revanche, ont t enregistres en milieu urbain

    notamment parmi les jeunes gs de 15 24 ans (+2,6 points) et les adultes gs de 35 44 ans (+1 point).

    Note dinformation du HCP au sujet de la situation du march du travail au troisime trimestre de lanne 2013

    106,3 107,4 108,4

    ....?...... 110,8 111,9

    113 114,4

    115,9

    118,5

    102,4 103,3

    104,2 104,8 105,4

    90

    95

    100

    105

    110

    115

    120

    2008 2009 2010 2011 2012

    Indice gnral Indice des produits alimentaires Indice des produits non alimentaires

  • larbitamnine@yahoo.fr/www.ecogestion.ma

    5/5

    TRAVAIL A FAIRE : (10 points)

    9- partir du document 6 :

    a) Expliquez lexpression souligne;

    b) Dterminez :

    b1) Loptimum de production de SOMERA (indiquez le principe de dtermination);

    b2) Le profit maximum de cette entreprise.

    0,5 point

    1 point

    0,5 point

    10) Relevez , du document 7, deux consquences de la dflation sur l'activit conomique. 1 point

    11) En vous rfrant au document 8:

    a) Expliquez l'volution des prix en Dcembre 2012;

    b) Faites une phrase avec le chiffre encadr;

    c) Calculez :

    c1) la donne qui manque dans le graphique sachant que le coefficient budgtaire des produits

    non alimentaires est de 58,54;

    c2) Calculez puis interprtez le taux d'inflation pour l'anne 2012.

    0,25 point

    0,5 point

    0,5 point

    0,75 point

    12- En vous rfrant au document 9 :

    a) Relevez puis expliquez les deux causes du chmage au Maroc;

    b) Proposez deux solutions pour dpassez le dysfonctionnement qualitatif du march du travail;

    c) Expliquez la phrase souligne.

    1 point

    1 point

    0,75 point

    13) Sur la base du document 10:

    a) Calculez la population active en chmage au troisime trimestre 2013;

    b) Relevez deux caractristiques du chmage au Maroc;

    c) Faites une phrase avec le chiffre soulign.

    1 point

    0,75

    0,5

    Important :

    1 point est rserv la prsentation de la copie, vitez les ratures et les surcharges et mentionnez le numro

    de dossier puis de la question.

    La machine calculer non programmable est autorise.

    Les calculs justificatifs doivent figurer sur la copie.

Recommended

View more >