Alice Rolfe_ Portfolio architecture&urbanisme_ 2014

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    01-Apr-2016

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  • ALICE ROLFE ARCHITECTE

    2014

  • # P O R T F O L I O

  • 4S O M M A I R E

  • TUDE DSA SEMESTRE 2Utopie & Contexte

    Insertion du parc Napolon la confluence de la Seine et de

    lYonne, Seine et Marne

    TUDE DSA SEMESTRE 1Quand on arrive en ville

    Insertion urbaine de lautoroute A10 Tours

    PROJET DE FIN DTUDEVille/nature : relier, partager, intensifier - Graz, Autriche

    PROJET URBAIN M2Larchitecture aux rythmes de lurbain et de la nature :

    De la nature la culture, un entrelacement - Larnaca,

    Chypre

    PROJET URBAIN M1Requalification de la zone tram-ouest Montreuil

    PROJET ARCHITECTURAL L3Logements collectifs au sud de Rome

    PROJET ARCHITECTURAL L2Logements individuels - Dialogue - Meaux

    MMOIRE M1, M2Expriences de vie et imaginaire du lieu

    p.16 /

    p.22 /

    p.6 /

    p.32 /

    p.36 /

    p.40 /

    p.44 /

    p.50 /

  • 6 Si lon entend insrer au sens de rat-

    tacher son contexte , ltude consisterait dve-

    lopper une proposition base sur une analyse fine des

    enjeux du territoire. Pourtant, le parc thme est par

    essence une u-topie , au sens qui nappartient

    aucun lieu, crant un univers imaginaire dconnect et

    hors du temps. Lobjet parc et le territoire se retrouvent

    alors dans une confrontation physique et thorique qui

    pourrait sembler insoluble. La communaut de com-

    munes des 2 fleuves, en nous questionnant sur linser-

    tion du parc Napolon la confluence de la Seine et

    de lYonne, dtient ds lors une tude qui place sur un

    mme plan deux attitudes antinomiques : comment

    territorialiser le non-lieu?

    La confluence des 2 fleuves est constitu

    dune gographie et dune gologie particulire. Les

    sols proximit de la Seine et de lYonne reprsen-

    tent un important gisement de matires premires

    destines la fabrication du bton de construction de

    lagglomration parisienne. Notre site dintervention

    de 300 ha est lune des dernire source de graviers et

    sables en Ile de France. De part et dautre des 2 fleuves,

    le territoire et donc compos de plateaux agricoles fer-

    tiles, caractriss par de grandes tendues ponctues

    dmergences vgtales ou construites.

    Il est primordial que larrive dun tel pro-

    gramme prenne en compte les spcificits de ce ter-

    ritoire pour contribuer sa valorisation et son dve-

    loppement. Il est convenu que lexploitation du site

    dj entame cohabite ainsi avec larrive en 2017 du

    parc dattractions. Cette cohabitation, entre carrires

    et parc, est notre principal moteur de projet. Si elle

    justifie la position du parc en fonction du phasage des

    carriers, il est pour nous intressant de travailler sur le

    sol gnr par ces extractions. Une nouvelle topogra-

    phie est cre par lextraction de la terre de dcouverte

    et du gisement. Sans apports de remblais extrieurs,

    seules les terres de dcouverte du site permetteront de

    remodeler le sous-sol en conservant ou en accentuant

    les diffrences altimtriques. En confrontant la logique

    cadastrale et gologique, la topographie faonne de-

    vient la matrice de linstallation des programmes. Les

    difices et les limites du parc sont ainsi traites par la

    perception que lon en a depuis le territoire.

    Tandis que des programmes annexes se si-

    tuent proximit du parc dattractions pour respecter

    son quilibre conomique, dautres peuvent profiter

    des flux engendrs par le parc lui mme pour sinstaller

    dans un primtre plus largi, entamant des mutations

    stratgiques pour le quotidien du territoire.

    T U D E D S A

    // S E I N E E T M A R N E

    U T O P I E E T C O N T E X T E

    I N S E R T I O N D U P A R C N A P O L O N L A C O N F L U E N C E D E L A S E I N E E T D E L Y O N N E

    F. Bonnet, E. Alonzo, C. Delmar, Y. Lion, S. Marot, P. Landauer, S. Fzessry

  • 7Une topographie situe Une nouvelle topographie programme

    Intention : remise de la terre de dcouverte uniquement

  • 8Le parc dattractions devient une mergence nigmatique dans lhorizon.

  • 9

  • Phase 1 : Ds 2017

    1. Parc dattractions (25ha)2. Parking (15ha, 3500 places)3. Htel (7000m2, 100 chambres)4. Palais des congrs (10 000m2, 1000 places assises)

    1

    1

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    3

    4

    Phase 1

    10

  • 42 | 3

    11

  • 12

    Phase 2 : Ds 2020

    1. Agriculture (150ha)Une nouvelle dynamique conomique et cologique

    1

    1

    Phase 2

  • 13

    Phase 3 : Ds 2034

    1. Gare TGV2. Extension du parc dattractions (10ha)

    1

    1

    2

    Phase 3

  • 14

    Une territorialisation diffuse :De situation en situation

    Le chteau deau du plateau de Surville

    Le quartier de la confluence

    Le quartier de la gare de Montereau-Fault-Yonne

  • 15

    Lespace polyvalent Barbey

    Les hbergements insolites dans la Basse

  • 16

    Favoriser le dialogue entre lautoroute et

    les tissus urbains qui lenvironnent, repenser linfras-

    tructure et les mobilits comme comme les supports

    dun projet urbain : ces enjeux semblent aujourdhui

    faire consensus. Ils ne cesssent pourtant de se heurter

    aux logiques sectorielles et contradictoires loeuvre

    dans la fabrication de la ville.

    Cette tude sur lintgration urbaine et paysagre

    de lA10 traversant la ville de Tours , mene entre

    octobre 2013 et fvrier 2014 pour le compte de Vinci

    autoroutes, propose de transformer linfrastructure

    technique que demeure lautoroute, en une vritable

    infrastructure urbaine. Cette transformation suppose

    T U D E D S A

    // T O U R S

    I N S E R T I O N U R B A I N E D E L A U T O R O U T E A 1 0 T O U R S

    Q U A N D O N A R R I V E E N V I L L E

    F. Bonnet, E. Alonzo, C. Delmar, Y.Lion, S. Marot, B. De Sola

    de mettre en oeuvre deux stratgies. Parce que seule

    une connaissance partage des lieux permettra dini-

    tier des rflexions communes aux diffrents acteurs,

    il suppose tout dabord une stratgie de reprsenta-

    tion : linfrastructure et la ville doivent tre reprsen-

    ts conjointement, avec le mme niveau de dtail. Et

    parce que seul un renversement de regard permettra

    de penser linfrastructure comme un vecteur de dve-

    loppment urbain. Il suppose ensuite une stratgie de

    projet : donner voir le paysage, partager lespace

    entre les diffrents usagers ou investir les abords

    de lautoroute pour y installer la vie urbaine, appa-

    raissent comme autan de leviers pour y parvenir.

  • 18

  • 19

  • 20

  • 21

  • 22

    Situ au nord de la ville de Graz en Autriche,

    entre des voies de chemin de fer et un quatrier rsi-

    dentiel, le site dtude est un lieu enclav, dshrit,

    inhabit et monofonctionnel ; cest un espace de vide

    urbain. La mtamorphose du site permet de redon-

    ner un sens au lieu, de crer du lien entre ses diff-

    rentes entits, et donc faire acte de reliance.

    En rponse lactuel manque, les trois tapes de re-

    qualification du site sont : relier, partager, intensifier.

    Ces thmes permettent galement de dvelopper les

    trois chelles de projet.

    Une figure faisant sinterpntrer continuit btie

    et nature sculpte permet une transversalit et la

    porosit lchelle du quartier, reliant les diffrents

    fragments suburbains. Il sagit dhabiter la limite, la

    rencontre entre ville et nature.

    Le projet sorganise dans une grande synergie entre

    les milieux naturels et urbains. Grce au parc qui

    vient dessiner le vide, la dimension paysagre est

    forte dans le projet et les co-rythmes peuvent se r-

    gnrer. Le projet dveloppe alors un caractre non

    fig qui peut voluer de faon organique, crant des

    milieux habits.

    Cette forme nouvelle relie le site la ville, partage

    les espaces publics, et intensifie les usages et les

    appropriations en proposant des espaces multiples

    et adaptables, formant une nouvelle identit du lieu.

    Ainsi, les grandes entits du projet, parc et bti sont

    des espaces habits et vcus par les individus, seuls

    ou en groupe, contribuant tous deux au dvelop-

    pement social. Ce rapport entre la ville et la nature

    implique diffrents rythmes urbains et diffrentes

    manires de vivre le lieu. Etre au lieu signifie vivre cet

    espace et le vivre selon ce quil nous offre et ce quil

    sy passe.

    P r o j e t d e F i n d t u d e

    // G R A Z

    V I L L E / N A T U R E : R E L I E R , P A R T A G E R , I N T E N S I F I E R .

    Val id avec lesfl ic i tat ions du jury :D. Rebois, T. Barbier, S. Stratis, T. Nouailler, R. Danenzo.En binme avec R. Pricaud.

    La ville se prsente dabord nous

    comme une quantit excessive de lieux,

    de places, despaces en tout genres, de

    gens, de mondes. Benot Goetz, extrait

    de La dislocation.

  • 23

    la richesse dun site mane de sa complexit et de

    son adaptabilit. Lide est alors de penser une struc-

    ture urbaine adapte aux nouvelles temporalits

    des usages. Ce sont en effet les diffrents rythmes

    urbains qui, en se croisant et se rencontrant, rendent

    lespace flexible.

    Le projet a donc pour but de crer des espaces mixtes,

    diffrentes intensits urbaines, ainsi que des espaces

    rversibles et mtamorphosables. A diffrentes

    chelles, il sagit de proposer un nouveau quartier

    adaptable et mutable dans le temps, laissant place

    des lieux du commun, de ltre-ensemble, avec

    lautre, et de ltre avec, avec le site.

    Il apparait important, de retraduire dans le projet

    urbain le question de la possibilit : laisser place au

    possible et limprvu, autrement dit, laisser place

    lvnement.

    Lusage des espaces laisse galement place au pos-

    sible : la cohabitation de diffrents usages dans un

    mme lieu offre la possibilit limprvu davoir lieu

    ... Laisser des lments dans un hors-contrle offre

    une qualit dans la manire de vivre un lieu.

  • 24

    Les chelles du projet :RELIER

    PARTAGER

    INTENSIFIER

  • 25

    Relier lespace urbain en hirarchisant les mobilits

    Rinvestir une zone en mal despace de partage et du commun

    Intensifier les experiences de vie pour rgnrer le site

    Habiter un vide Permettre la transition

    Et crer une reliance

    STRATGIE URBAINE

  • 26

    Un programme mixte qui dynamise le quartier : entre phmre et prennit.

    Places minrales et intensits urbaines : les lieux de lvenement.

    Trame vgtale : Entre nature dense et sauvage, et grande prairie ouverte.

    Des dilatations et des compressions qui ryhtment le chemine-ment.Cration de tensions, ouvertures et vues.

    com

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    0 5 30

  • 27

    LE PARC, UN LMENT DE CONTINUIT Habiter le parc,

    Un lieu de partage et de lien

  • 1. W. B. Halle / Caf-Concert 2. Mixit cole / Habitat 3. Mixit Commerces / Habitat

    Adaptabilit temporelle Flexibit des espaces Mixit des fonctions

    UN PROGRAMME EN PLUSIEURS TEMPS : PARTAGE DES LIEUX ET DES RYTHMES

    1

    3

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    5

    4

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    2

    1

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    4

  • 29

    UN PROGRAMME EN PLUSIEURS TEMPS : PARTAGE DES LIEUX ET DES RYTHMES

    HISTOIRES HABITANTES

    1

    3

    2

  • 2Une mme structure constructive pour diffrentes fonctions : une cole et des logements.Rendre possible une adaptabilit dans le temps : Rversibilit des espaces, intensification des usages dans la verticalit.

    Rez-de-chausse (services), ouvert sur les espaces publics / appartements traversants et lumineux.

    3

    Importance de la trace : rutiliser lexistant pour augmenter son intensit.Appropriation phmre et diffusion sur lespace public.

    1

    PARTAGERW. B. Halle / Caf-Concert

    INTENSIFIERMixit cole / Habitat

    RELIER Mixit Commerces / Habitat

  • 32

    Une semaine de workshop dans la ville de

    Larcnaca Chypre, a permis de dterminer les enjeux

    dun territoire altr, en situation conomiquement

    fragile, ncessitant une mtamorphose. Il sagit alors

    de dvelopper un plan urbain et paysager rpondant

    au diagnostic opr.

    La question de la limite des villes est un enjeu majeur,

    cest pourquoi travailler sur le thme de la ville agri-

    cole apparat comme stratgique. Penser une ville

    agricole adapte aux conditions du milieu, et aux

    besoins conomiques de la ville permet dexprimen-

    tant la rencontre entre le rythme de lhomme et celui

    de la nature.

    Faut-il cohabiter ou simplement coexister ?

    Comment habiter les champs, habiter le parc, habiter

    la ville ?

    Le projet travaille la lisire entre la ville et le lac et

    pour but de requalifier cette zone tampon. La coha-

    bitation nature/culture se fait travers une porosit

    du schma urbain, passant par le dessin de nouvelles

    typologies qui densifie la limite. Cette rencontre est

    possible grce au dessin en doigt de gant du nouveau

    tissu urbain. Recyclage de leau, rythme de la nature,

    agriculture biologique sont autant de thmes abor-

    ds dans ce projet.

    T U D E E N S A P L V

    // L A R N A C A

    L A R C H I T E C T U R E A U X R Y T H M E S D E L U R B A I N E T D E L A N A T U R E :

    D E L A N A T U R E A L A C U L T U R E - E N T R E L A C E M E N T

    D . R e b o i s , T . B a r b i e r , C . Y o u n e s , S . S t r a t i s .

  • 33

    Cartographie des expriences de vies. Lagriculture comme outil de reliance. Un schma urbain en doigt de gant.

  • 34

    1. Habiter la bordure

    2. Schma agricole

    3. Leau comme liant

    4. Une organisation gomtrique

    du parc ...

    5. ... Que la vgtation envahit

    1 2 3

    54

  • 35

  • 36

    Comment requalifier un territoire dcousu

    par une infrastructure dautoroute inacheve ?

    La future prolongation du tram T1 vers le Nord de

    Montreuil, venant de Paris, ammne requalifier le

    quartier.

    Linfrastructure qui a marqu une faille, une coupure

    du tissu est ici le point de commencement du travail.

    Aprs lanalyse de la zone trame ouest, lenjeu est de

    se concentrer sur une zone plus restreinte, o linfras-

    tructure en viaduc pause la question de sa conserva-

    tion, de sa rhabilitation et de lamnagement de ses

    abords.

    Dans lhypothse o le tram passerait sur une des

    deux voies de linfrastructure, comment remailler

    le tissu urbain au plus proche de celle-ci? Comment

    densifier et installer une plus grande mixit? Com-

    ment unifier le payasage ? Et comment retravailler la

    circulation environnante?

    T U D E E N S A P L V

    // M O N T R E U I L P R O J E T U R B A I N -

    R EQ UA L I F I C AT I O N D E L A ZO N E T R A M - O U E S T

    A . D o r a z i o , C . H a c k e l , A . T u f a n o

  • 37

    Zone de travail dans le secteur global. Une infrastructure en viaduc.

    Remailler le tissu urbain au plus prs de linfrastructure.

    Une mobilit trans-versale lchelle de la ville. Des circulations douces lchelle du quartier.

    Intentions

    PARIS

    Remaillage

    Rquilibrer les programmes

    Favoriser lhtrognit

    Privilgier les petites parcelles

  • Mise en tension autour de linfrastructure qui se greffe son environnement. Mixit des constructions.

    Une trame verte qui unifie un paysage htroclite.

    De nouvelles pratiques urbaines qui attnuent la rupture.

    Une infrastructure reconvertie

    Equipement + LogementsDu collectif vers le priv dans un environnement vgtal.

    Bureaux + LogementsFront bti et prces visuelles.

    Bureaux + CommercesLogements en bande en ali-gnement discontinu. Dila-tation de lespace public.

    3

    3

    1

    1

    2

    2

  • 39

  • 40

    Comment intgrer du logement collectif

    dans une grande parcelle au coeur dun tissu rsiden-

    tiel dun qurtier au sud de Rome?

    Le site en pente vers le Tibre conduit crer un front

    bti (deux difices) louest pour refermer la parcelle

    le long de la rue ; et rendre poreux et dilat le reste

    du site de lautre ct. Pour cela, une place pitonne

    se dessine le long du btiment et est referme par

    une bande construite de magasins et commerces. Les

    orientations des btis crent des dilatations et des

    resserement de lespace piton. La promenande est

    alors dynamise.

    La partie Est et basse du site est un espace public

    vgtal, accessible tous.

    Le site est irrigu de circulations transversales et lon-

    gitudinales.

    Les deux difices lOuest ct rue sont sur pilotis, ce

    qui permet une vue direct sur le Tibre et une perspec-

    tive longue et ouverte. Les 3 tages suprieurs sont

    des logements.

    Des escaliers permettent une traverse et ammnent

    au niveau intermdiaire : la rue pitonne ; invitant

    ainsi les gens du quartier venir investir lespace, et

    crant une rue commerciale vivante.

    La rue pitonne aboutie sur une galerie dart et une

    caftriat. Lespace piton est alors investit par tous.

    Point de vie et dactivit il dynamise le site et son

    entourage. De ce niveau, le piton peut descendre

    nouveau vers le parc.

    T U D E R O M A T R E

    // R O M E

    P R O J E T D E L O G E M E N T SC O L L E C T I F S A U S U D D E R O M E

  • 41

    Dialogue avec le site -

    Le front bti protge et

    ferme le site, en louvrant

    vers le sud-est.

    Des perces permettent aux

    rues de communiquer et

    dirriguer le projet.

    Redfinition de lespace

    public -

    Les difices qui se font face

    dessinent une rue int-

    rieure qui se comprime ou

    se dilate selon la dforma-

    tion des btis. Une place

    publique se dessine (maga-

    sins, restaurants etc.)

    Structure -

    Les murs se dcollent de la

    structure. A louest, la fa-

    ade reste lisse, lest, elle

    se dcoupe et dessine des

    volumes.

  • 42

    Plan niveau rue pitonne

    Plan niveau rue louest : pilotis

    Plan de logements r+1

  • 43

  • 44

    Lanalyse dun village prs de Meaux, en

    banlieue Parisienne, mne limplantation et lla-

    boration dune vingtaine de logements individuels.

    Le projet est situ en limite de village, dans une zone

    boise, o les espaces de vide et de plein cres par la

    vgtation salternent.

    Lide est de faire contraster subtilement le bti et

    le vgtal. Dans les espaces de vide, la densit

    construite est plus forte que dans les zones les plus

    boises, faisant s interpntrer le construit et le

    naturel.

    T U D E E N S A V T

    // M E A U X

    P R O J E T D E L O G E M E N T S I N D I V I D U E L S

    D I A L O G U E

    L. Baboule t

    A lchelle individuelle, la maison aussi a un rapport

    trs troit avec son environnement. Des murs de la

    maison stirent lextrieur et dessinent la parcelle.

    La limite (construit/naturel) est trs marque, mais

    il y a une cohesion et une fusion entre intrieur et

    extrieur permise par les ouvertures et les continuits

    physiques du projet.

    Les vues et les rapports lextrieur sont, elles aussi

    contrastes. Au RDC elles sont diriges et cadres par

    les murs de parcelle. La continuit visuelle donne une

    sensation dimmersion dans la vgtation.

    A ltage, en revanche, les quatres cts de la mai-

    son sont percs, et les vues sont fragmentes par des

    ouvertures longues et fines, le feuillage des arbres

    apparait dcoup.

  • 45

    Plan masse

  • 46

    1. Plans RDC et R+1

    2. Schma - Les murs de la parcelle

    construisent lespace.

    3. Schma - Au RDC les murs guident le re-

    gard, les vues sont dynamiques. Les ouver-

    tures fragmentent les vues au R+1.

    4. Coupe transversale sur un module - Les

    maisons sont orientes et ouvertes vers

    lextrieur.

    5. Elevation longitudinale - On peroit la

    ddensification progressive du bti vers les

    zones plus boises.

    1

    5

  • 47

    2

    4

    3

  • 48

  • 49

  • 50

    Expriences de vie et imaginaire du lieu

    Le but de mon tude est de mettre

    lpreuve un lieu pour en dcrypter les expriences

    de vie et les formes dimaginaire qui sen dgagent.

    La problmatique qui emerge est alors : en quoi la

    rencontre avec un lieu peut-elle provoquer limagi-

    naire et la rverie ? Au croisement du vcu et dune

    reprsentation du lieu.

    Mon sujet de mmoire ma amn interroger les

    expriences vcues et limaginaire du lieu.

    Je me suis appuye sur la place de la Nation dans le

    but dillustrer mes propos thoriques et les notions

    que janalyse. La place de la Nation devient alors un

    site exprimental.

    Jai dabord interrog la notion de lieu comme un

    o localis et identifiable ; puis la place comme

    lieu public du commun, un espace douverture et

    de rencontre. Jai alors tudi la place de la Nation

    comme un lieu emblmatique de la ville.

    Dans un second temps, je me concentre sur limagi-

    naire du lieu en essayant de comprendre travers la

    rencontre avec la place, quelles expriences de vie et

    quel imaginaire pourraient sen dgager. En confron-

    tant diffrents tmoignages dexpriences vcues,

    jobserve les manires dont limaginaire merge,

    quelles en sont ses diffrentes facettes et ses para-

    doxes.

    Je termine enfin par interroger les lments du lieu

    supports de limaginaire et de lexprience de vie. Les

    rythmes des flux, les traces et la valeur symbolique de

    la place, sont constitutifs du lieu, assouvissant lima-

    ginaire de ses habitants.

    La place de la Nation est un haut-lieu qui se trouve

    au croisement dune forte symbolique collective et

    de trajectoires dexpriences singulires. Cest donc

    un lieu o reprsentations collectives et imaginaire

    individuel cohabitent.

    T U D E E N S A P L V

    M M O I R E

    Encadr par C. Younes

  • 51

  • 5252

    EXPERIENCE nourrie de nombreux lments

    evenements POnctuels qui remplissentlexperience

    Lexprience du lieu :

    une histoire dans une autre histoire

    Habiter le lieu, se le reprsenter, se limaginer

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  • # A L I C E _ R O L F E @ H O T M A I L . C O M

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