Caractérisation de la surface du béton considérée dans le cas d’une liaison béton/résine synthétique

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    13-Aug-2016

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Caract6risat ion de la surface du b6ton consid r e dans le cas d'une liaison b6ton/r sine synth6t ique W. SCHULZE (1), M. MUNSE (1) L'utilisation de rev~tements de matikre plastique sur le boron occasionne des contraintes gt l'in terface dues aux propriO t~s diffOren tes des ma tOriaux. La durabili tO d'un revk temen t d@end dans une large mesure de la rOsfstance superficielle du bOton. Diverses m~thodes d'essai pour dOterrniner cette r~sistance superficielle ont Ot~ OvaluOes. On a mis au point un appareillage 9r4ce auquel la r~sistance superficielle et l'adh~rence peuvent ktre ~tudi~es. Dans les conditions de laboratoire, l'apparei! fournit des rOsultats reproductibles et on l'a utilisO ~galement pour l'~tude de cas de dOtOrioration. Les rev~tements en r6sine synth6tique sur b6ton pr6sentent un raccord de mat6riaux dont les caract6ristiques, par exemple le module d'61asticit6, le coefflcient de dilatation thermique ou encore la r6sistance en traction diff+rent beaucoup les unes des autres. Des chargements statiques ou bien des sollicitations thermiques d6terminent ~ l'interface r~sine synth~tique/bEton des contraintes que l'on ne peut certes pas emp~cher, mais que l'on sait rEduire par des pr6cautions convenables, afin d'~viter des dEt6riora- t ions: fissures, d6collements du rev&ement de la surface du bEton, etc. L'adh~rence entre le b6ton et le rev~tement est donc d'un tr+s grand int6r~t. Elle se fonde essentiellement sur un processus m~canique : on assure l'accrochage du rev&ement au moyen d'une couche de peinture dilute qui constitue un traitement prEalable sur la surface du bEton. Restent les forces d'adh6rence. La durabilit6 d'un rev6tement d6pend ainsi fort sensiblement de la r6sistance superficielle du bEton. Quant ~ l'adh~rence sur le bEton, sa couche superficielle d'une 6paisseur de 5 mm environ pr6- vaut [1]. I1 est assez difficile de consid6rer isol6ment/t l'aide de moyens techniques, les r6sistances diverses de ces couches relativement minces de b6ton, ~ savoir la r6sistance aux efforts tranchants, la resistance ~ la traction ou bien ~t la compression. Ordinairement on entend par resistance superficielle l'action commune des diverses esp6ces de r6sistance. En g6n6ral, elte est plus faible que la r6sistance du b6ton subjacent. Cette r~sistance diminu6e de la surface s'explique par la (i) Hochschule fiir Bauwesen, Leipzig, RDA. technologie du b6ton qui ne permet pas de produire d'une mani6re 6conomique un b6ton dont les r6sistances soient r~parties de faqon parfaitement uniforme. Les facteurs suivants diminuent la r6sistance superficielle : - augmentation du rapport eau/ciment/t la surface provoqu6 par la vibration ou bien par le lissage; - ass6chement pr6matur6 et trop rapide du b6ton de surface, entra~nant une interruption de l'hydratation, surtout en cas de cure insufflsante; - impregnation intentionnelle ou non par des huiles, des cires, des produits de nettoyage, etc.; - actions de la corrosion ou de l'6rosion physique. On a propos~ beaucoup de m6thodes et d~veloppE bien des appareils &'essai pour I'examen des coefficients de r~sistance superficielle du beton. Mais par principe, on peut les classer en deux groupes : soit que l'on reproduise par abrasion les sollicitations subies par les couches protectrices utiles, soit que l'on d6termine l'adh6rence des couches ~t l'aide d'un essai d'arrachage. La premi6re m6thode ne s'applique pas immEdiatement /t l'examen de la surface du b6ton pour appr6cier sa qualification comme support des couches protectrices, parce que le support n'est pas soumis ~ l'abrasion, mais subit seulement des sollicitations transformEes en efforts tranchants ou bien en contraintes normales soit positives, soit n6gatives. Pour cette raison, on pr6fEre des m6thodes d'essai permettant un examen immEdiat de l'adhErence, tout en tenant compte du comporte- merit ~t l'arrachage, ou bien des examens indirects qui se 185 VOL. 11 - N ~ 63 - MATC:R IAUX ET CONSTRUCTIONS e~ m e~ 0 < Z e~ 0 3 o z e~ 8 0 0 o -o 0 o i5 i "~. =~o ~ = ," ~" ~... o 0 0 =1 ~ : "~-, : ~ ~ o~ :~ .~ I 0 e~ E o o 1 I ~ ;Z Z = ~ ~ ~ - = N " ' - o . '~ ~a ~_~ -~ .~ ~. < ~ ~ ~ < o~ c4 I ~n I r~ < 6 0 < ~.~ 0 0 0 < 0 r~ 6 o 0 0 . _ ._~ ~ w ~._o o~ E 9 ~..~.-~ ~mo o~ ~ ~ ~'~ . ~ ~P..~ TABLEAU II CRITERES DE VERIFICATION Qualification pour l'utilisation en laboratoire et sur le chantier. Masse ~ transporter. Construction robuste et simple. Degr6 d'endommagement de la surface du mat6riau. Salissure, humectation de la surface du mat6riau. Dispositifs suppl6mentaires, par exemple m6canismes de fixation. Influence de l'op6rateur sur l'essai. Dur6e de l'examen. Adaptation h toutes les positions g6om6triques possibles de la surface du b6ton. Influences exerc+es sur les r6sultats d'essai par la gran- deur des ~16ments ou bien par les couches inf~rieures de la construction. Recensement d'une partie reprdsentative de la surface du b6ton. Recensement de la coh6rence de la structure super- ficielle. Qualification de l'appareil pour l'usage universet. Fabrication en s6rie de l'appareil. fondent sur la comparaison des surfaces 5. examiner d'une part, et des surfaces dont on connait d6js. les qualit6s comme support de revfitement d'autre part. Pour 6valuer les appareils les plus importants propos6s jusqu'ici, on 4 eu recours aux m6thodes de classification par points d'apr+s Ambos-Bahr [2] et Nikolajew [3]. On a analys6 ces m6thodes (tableau I) telles quelles, sans envisager leurs modifications 6ventuelles. Les crit6res les plus fondamentaux pour l'6valuation sont 5. tirer du tableau II [4]. Le plus grand nombre de points a 6t6 recueilli par l 'appareil d'essai 5. mouvement circulaire d'apr&s Schfitze, ainsi que par l'essai d'arrachage. Le marteau 5. ressort a fourni 6galement un bon r6sultat. A la suite de cette analyse on a r6alis6 un appareil d'essai combin~, permettant 5. la fois la recherche de la r6sistance superficielle et de l'adh6rence. La construction de l'appareil 5. mouve- merit circulaire est repr6sent6e sur la figure 1. Le syst6me de l 'appareil provient de l 'abrasion caus6e 5. la surface du b6ton par un galet lisse en acier de forme conique, roulant sous un effort de pouss6e constant (203 N), et sous une vitesse de rotation constante. L'effort de pouss~e a 6t6 d6termin6 d6finitivement ~t l'occasion de la construction de Fig. 1. - - Photograph ie de rappare i l d 'essai .4 mouvement c i reula i re . W. SCHULZE - M . MUNSE l 'appareil. Une lois obtenue la masse du mat6riau abras6 on proc6de 5. l'essai d'adh6rence : on utilise des plaques en acier, coll6es sur le b6ton pour fixer l'appareil de faqon stable sur la surface ~. 6tudier. Etant donn6 que l'effort de pouss6e exerc6 par le galet conique d6pend surtout de l'61asticit6 du ressort h61icoidal, on peut n6gliger la pesanteur, c'est-5.-dire que l 'on peut utiliser l 'appareil dans n' importe quelle position. L'erreur entrain6e par la diminution de l'effort de pouss6e par enfoncement du galet conique atteint 16 %. C'est une erreur relativement grande, mais elle est syst6matique, elle se manifeste 5. chaque mesure. Les mesures individuelles doivent fournir des valeurs de comparaison, et pas du tout des valeurs absolues. C'est pourquoi on peut admettre de telles erreurs syst6matiques relativement grandes. Elles se produisent 5. toutes les mesures de comparaison. Le galet roulant sur la surface des mat6riaux cassants ou poreux en 6crase et en d6tache des particules que l 'on met de c6t6 ensuite 5. l'aide d'une brosse circulaire. La s6paration des particules est appuy6e par des cho6s provoqu6s par de petites asp6rit6s de la surface. La sollicitation 5. l 'usure produit un enfoncement graduel du galet dans le mat6riau, on a ainsi une cote permettant d'estimer la r6sistance 5. l'usure de la surface du mat6riau de construction. La plus grande partie du mat6riau enlev6e par usure dans ces conditions - contrairement 5. ce qui se produit au meulage - est d6termin6e par des constituants friables, de sorte que la coh6rence structurelle est mise en 6vidence. C'est la derni6re mesure que l'on retient pour les r6sistances aux efforts tranchants et les r6sistances 5. la traction et 5. la compression du b6ton. La m6thode n'a pas pour but de reproduire les sollicitations que les mat6riaux cassants ou poreux peuvent subir en pratique mais sert seulement aux mesures de comparaison, bien qu'it puisse y avoir dans certains cas une relation 6troite. Pour obtenir des valeurs quantitatives il faut ex6cuter des mesures d'6talonnage 5. l'aide d'une surface d6finie. Le galet passant 5. travers des couches au voisinage de la surface fait apparaitre des variations locales de la r6sistance superficielle, de sorte que l'on peut distinguer la r6partition des r6sistances. La mesure de l 'adh6rence 5. proprement parler n'est possible qu'avec un appareil sp6cial, par exemple l 'appareil Herion [14]. C'est pourquoi on prend comme caract6ristique de l 'adh6rence l'aspect de la surface de la rupture par l 'arrachage. On peut le faire 6tant donn6 que les valeurs tr6s mal d6finies de l'adh6rence ne permettent pas des donn6es absolues. On peut 6valuer les surfaces du b6ton en tant que support des couches protectrices au moyen de plans de rupture [5], qui sont influenc6s tant par la structure des couches superficielles du b~ton que par la p6n6tration de l'enduit adh6sif. Supposons que toujours le m6me enduit adh6sif soit appliqu6 sans utilisation d'une couche de peinture pr6alable, alors les r6sultats deviennent reproductibles et comparables. La viscosit6 de l'enduit adh6sif est fort 61ev6e, ainsi sa p~n6tration ne peut produire qu'une adh6rence superficielle et partant ne peut pas traverser les couches friables de la surface, ce qui pourrait fausser les donn6es sur la qualit6 des surfaces. La figure 2 donne le principe de l'essai d'arrachage. I1 n'est pas n6cessaire que l'enduit adh6sif soit 6tendu sur une superficie d6finie qui servirait de surface de 187 VOL. 11 - N ~ 63 - MATERIAUX ET CONSTRUCTIONS r6f6rence pour le calcul de l'effort d'arrachage (par exemple/~ l'aide d'un anneau de coffrage). On cherche seulement ~t exploiter le type de rupture en s'appuyant sur son aspect (fig. 3). Les endommagements de la couche sup~rieure du b6ton provoqu~s par cet essai sont n6gligeables, ils n'influent pas sur la qualit6 du b6ton. Le contr61e de l'appareil en ce qui concerne son application pratique a 6t~ effectu~ de deux mani6res : dans le premier cas, on consid+re l'influence qu'exerce la texture superflcielle, et dans le second cas on tient compte de l'effet des grains les plus gros sur la comparabilit6 des r6sultats. Quant ~ l'influence du grain le plus gros sur l'applicabilit+ de l'appareil d'essai /t mouvement circulaire, des mesures ont indiqu6 que l'on peut la n6gliger (tableau Ill). Mais il est indispensable de rassembler une masse assez riche en 616ments fins darts la couche sup+rieure du b~ton, ce qui est possible par la technologie que l'on utilisera pour la confection du b6ton (coffrage, vibration, dressage). Ordinairement c'est bien le cas et il s'ensuit que l'appareil doit ~tre appliqu6 quantitativement seulement aux couches sup6rieures, dont l'6paisseur est de 3 mm environ. Cela r+pond aux buts de l'essai ~tant donn6 que c'est la couche sup6rieure du b6ton qui d6termine le r6sultat. Pour examiner le b6ton de la couche inf6rieure, on dispose de m~thodes d'essai plus propices, par exemple l'essai des carottes. L'essai/~ mouvement circulaire s'applique aussi aux mortiers, dont les grains les plus gros sont de 2 mm de diam~tre. Pour cette raison, l'essai ne se limite plus & la surface enrichie de grains fins. Tandis que pour l'essai du b6ton dont les grains d6passent 2 mm, on mesure une modification visible et discontinue de la r6sistance avec la profondeur, par contre on observe sur les mortiers une modification continue. Apr+s avoir solidifi6 la surface d~coffr+e ou aras6e par des enduits, on a pu faire les observations suivantes : - on obtient avec des enduits une impregnation ou bien un scellement qui d6terminent une consoli- dation excellente de la surface du b~ton; - on obtient avec des enduits un scellement et en mSme temps la formation d'une pellicule. La pellicule est facilement abras~e, elle laisse n6anmoins le b~ton de la couche inf6rieure fortement consolid6; - on obtient avec des enduits une impregnation. Si la pellicule test~e sur la surface du b6ton pr~sente une plus grande 6paisseur ou bien si l'enduit comprend des charges, on assurera ainsi une excellente protection superflcielle, r~sistant /t l'usure. On peut en conclure que, pour am61iorer la r6sistance l'usage des surfaces de b+ton, il faudrait employer soit des peintures peu visqueuses, qui peuvent entrer facilement dans le b~ton, soit des enduits. Des scellements par couches pr~sentant des caract6- ristiques interm~diaires entre ces deux cas extrSmes se r~v~lent peu solides, et il en r~sulte une consommation inutile de mat~riau. Leur faible r6sistance aux sollicitations m~caniques est fond6e sur le principe de Saint-Vernant; cela signifie que la pellicule en tant que couche ind~pendante du syst+me composite - contrai- 188 6C/"OU Ci'~rr(~cl~a~o 7F-C-k--T-V rVUr t ,'--F-r ~ / . . 6" A . O~ ~ Cogle r@~fon6e I JLgUILrO~zOr9 eye rup~c~re F ig . 2. - - Comportement statique Iors de ressai d'arrachage. rement /t la surface impr6gn6e de b6ton ou bien l'enduit - ne poss+de aucune aptitude ~ r6partir les contraintes dans le mat6riau. On n'a pas pu d6celer d'intluence d+favorable de l'huile de d6coffrage. C'est pourquoi on pourra juger trop rigoureuse la revendication de sabler au jet les surfaces d6coffr~es. L'impr6gnation de la surface soit comme mesure de consolidation ou bien de suppression de la poussi~re sur_ des couches d'usure, soit comme couche de fond pour des rev~tements n'est valable qu'avec du b6ton de classe B 225. Sinon, la couche sup6rieure se solidifie, sans adh6rer ~ la couche subjacente. Pour cette raison la couche sup6rieure se d6tache de son support sous des sollicitations m6caniques. La consolidation de la surface n'est plus efficace au cas o/1 il persiste une couche s6paratrice entre le b6ton et la surface solidifi6e, /t cause d'une p6n6tration insuffisante de la peinture pr6alable. Ces couches sont constitu6es de ciment hydrat6, enrichi de grains fins et ainsi devenu sufflsamment friable. C'est ce que l'on a pu observer dans le cas de certaines couches d'appr~t. Quant ~t l'influence de l'ouvrabilit6 du b~ton sur l'essai - question soulev~e au cours du programme exp6rimental - on peut pr6tendre qu'en am61iorant l'ouvrabilit6 par un dosage 61ev6 en ciment, les autres conditions 6tant inchang+es, les r~sistances s'abaissent. Ceci s'explique par l'enrichissement en eau dans la surface du b6ton caus6e par la vibration ou bien par le dressage. On obtient par cette technologie du b6ton une augmentation du rapport e/c, c'est-/~-dire qu'/t la surface du b6ton le rapport e/c ne reste pas constant, contrairement ~ la masse du b6ton off l'on utilisait du gravier comme granulat. On comprend ainsi pourquoi F ig . 3. - - Illustrations typiques de rupture par arrachage. les r6sistances d6montr6es par les essais de contr61e - /t l'exception des m61anges assez rigides - n 'ont pas pr6sent6 d'analogie avec les r6sultats obtenus 5. l'aide de l'appareil d'essai 5. mouvement circulaire. Le traitement apr6s prise exerce une grande influence sur la qualit6 de la surface du b~ton. I1 a 6t6 prouv~/t nouveau que la surface d'un b6ton ayant une r6sistance 5. la compression de 30 N/mm 2 dans des conditions peu favorables de cure (24 heures sous l'eau, apr6s cela s6chage par irradiation) avait une qualit6 inf6rieure 5. celle d'un b6ton de 16 N/mm 2, durci sous l'eau jusqu'5. la date de l'examen. On s'est servi de la valeur de qualit6 de la surface Qo pour l'6valuation de qualit6 du rev6tement : - 2 000 < Qo, surface excellente; - 1000 < Qo < 2 000, surface utilisable; - 0 < Qo < 1000, surface non utilisable. D'apr6s les r6sultats de l'essai 5. mouvement circulaire en regard des m6thodes de traitement de cure ainsi que des r6sistances sur cube ou bien des r6sultats d'essai 5. la bille, on peut justifier les valeurs ci-dessus. On calcule la valeur Qo de qualit6 de la surface d'apr+s la formule (1) : 1 Qo- so .8 .k A" (1) La valeur s v d6crit le.d6roulement de la p6n6tration du galet conique. Plus la pente de la courbe est forte, et plus la r6sistance de la surface examin6e s'abaisse. Une mont6e constante est 6quivalente 5. une r6sistance inchang6e. Si la courbe s'6carte de la droite, on aura un changement de la r6sistance avec la profondeur. D+s que le galet conique a fait 500 tours sous des vitesses et efforts de pouss6e constants, on contr61e la p6n6tration. Ainsi on a un taux d'usure (dont la dimension est de 1 ram/500 tours) sous la forme d'une grandeur directe et lin6aire, en rapport avec le nombre, en suivant le mod61e de D IN 50 321. La valeur fi repr6sente la diminution de la rugosit6 r6sultant de l 'abrasion caus6e par le galet conique. I1 s'agit d'une r6duction du coefficient de rugosit6 (cf. TGL 0-4762) que l 'on considare en appr6ciant la qualit6 de la surface. On calcule la r6duction du coefficient 5. l'aide de l'6quation (2) : 0500 "~ 8= 1 - Oo j .100 . (2) Les symboles Os0 o et O o de l'6quation (2) signifient les d6placements de l'enregistreur en ordonn6e respective- ment 5. 500 ou 5. 0 r6volutions du galet conique. La valeur kA d6crit le r61e jou6 par le coulis ciment- sable que l 'on d6termine en jugeant le r6sultat de l'essai d'arrachage : on mesure la portion du b6ton rest6e attach6e aux plaques d'acier (5. l'aide du goniom6tre et de la r~gle) et on d6termine le pourcentage de la face recouverte de coulis ciment-sable et de la face recouverte du b6ton enlev6. Si ces trois grandeurs augmentent, on en d6duit une alt6ration de la qualit6 du b6ton de surface. Dans la formule (1) on tient compte de cette connexion en utilisant les valeurs r6ciproques. Quant 5. l'utilisation de W. SCHULZE - M. MUNSE TABLEAU II1 ESSAIS SUR L'INFLUENCE DE LA GRANULARITI~'SUR L'UTILISATION DE L'APPAREIL D'ESSAI A MOUVEMENT C1RCULAIRE. Traitement de la surface du b6ton Partie sup6rieure du b6ton enlev6e jusqu'/t une profondeur de 3 mmfil'aide de papier d'6meri (Corindon K 63, TGL 29 804).. Surface du b6ton dres- s6e par bouclier en bois Surface du b+ton d6cof- fr~e.. Limite granulo- m6trique (ram) 0...2 0.. .4 0... I1 I 0...2 0. . .4 0...11 0...2 0. . .4 0...11 Critique de l'utilisation Classe du b~ton : B 300 R6sultats excellents R6sultats trop disperses pour ~tre utilisables Appareil non apl~licable R6sultats excellents R6sultats excellents jusqu'/t une profondeur de 2... 3 mm R6sultats excellents R6sultats bons jusqu'5, une profondeur de 1,0...1,5 mm, ensuite il y a une forte dispersion l'appareil d'essai 5. mouvement circulaire, on a pu trouver les conditions limites suivantes qui r6sultent de la construction et de la m6thode d'essai [4] : - surface du b6ton : dress~e ou d6coffr6e, pas de granulats apparents, aucune restriction du calibre du grain : - degr6 d'humidit~ de la surface du b6ton : moins de 5 % dans la surface; - qualit6 du b~ton : B 160 . . . B 300; - irr6gularit6s de la surface du b6ton : moins de 1,6 mm de profondeur et 4,6 mm de hauteur sur une longueur de 10 cm; - courbure : rayon minimal 4,9 m; - scellement de la surface du b6ton : +paisseur maximale de la couche 0,5 ram. L'appareil combin6 d'essai 5. mouvement circulaire a 6t6 plusieurs fois utilis6 pour l'examen de dommages, apr~s qu'on efit 6prouv6 son aptitude en laboratoire. I1 se r6v61e efflcace darts la pratique. CONCLUSIONS Les rev~tements en r6sine synth6tique sur b6ton impliquent une liaison de mat6riaux dont les caract6ristiques diff6rent beaucoup les unes des autres. Cela explique l'existence de contraintes 5. l'interface r6sine synth6tique/b6ton quand elle est soumise aux sollicitations. La durabilit6 d'un rev6tement d6pend en premier lieu de la r6sistance superficielle du b6ton. Or la technologie du b6ton d6termine une r6sistance superficielle inf6rieure 5. celle de la masse du b6ton. Pour examiner les coefficients de r6sistance superfi- cielle, on pr6f+re des m6thodes d'essai permettant un examen imm6diat de l'adh6rence, tout en consid6rant le comportement 5. l 'arrachage, ou bien des examens indirects qui se fondent sur la comparaison des surfaces 189 VOL. 11 - N ~ 63 - MATERIAUX ET CONSTRUCTIONS dont on connak d6j~, d'autre part, les qualit6s comme support de rev~tement. Apr+s avoir analys6 les appareils et m6thodes courants, on a mis au point un appareil d'essais combin6s permettant/L la fois l 'examen de la r6sistance superficielle du b6ton et de l'adh6rence. Le principe de l'appareil consiste/t provoquer l 'abrasion de la surface du b6ton par un galet lisse de forme conique, en acier, roulant sur la surface sous un effort de pouss6e constant et/t une vitesse de rotation constante. Une lois l'essai de r6sistance superficielle termin6, on utilise les plaques en acier coll6es sur le b6ton pour y fixer l'appareil qui doit rester immobile et stable sur la surface ~ examiner, et on 6tudie l'adh6rence d'apr6s l'aspect de la cassure apr6s arrachage. Le contr61e des possibilit6s de l'appareil a 6t6 accompli de deux mani6res : on a d 'abord consid6r6 l'influence qu'exerce la texture superficielle, et ensuite celle de l'effet des grains les plus gros sur la comparabilit6 des r6sultats. On a surtout not6 que la r6sistance ~t l'usure est fortement augment6e par l'emploi de couches de fond m~me les plus simples, et que des produits de scellements minces restant A la surface du b6ton se sont d6tach6s en grumeaux pendant l'examen. On peut en conclure que la protection de la surface doit 6tre assur6e soit par de simples produits d'impr6gnation, soit par des couches, mais pas par des pellicules dont les qualit6s sont interm6diaires. Pour la comparaison des r6sultats de l'appareil mouvement circulaire on a d6fini une valeur Qo de qualit6 de la surface : Q0- 1 1.o0 (i) SV.kA Sv.(O0--0500). 100.k A ' s v, profondeur d'usure caus6e par le galet conique; 0 o, d6viations de l'enregistreur sur l 'ordonn6e apr6s 0 tour; 05o o, d6viations de l'enregistreur sur l 'ordonn6e apr6s 500 tours; k A, part de cassures du coulis ciment-sable en pour-cent de la surface totale de la cassure. RI~FI~RENCES [I] SCHOTZE W. -- Estrichmgingel, Entstehen, Erkennen, Beseitigen (D6fauts des chapes. Origine, diagnostic, suppression). Wiesbaden, Berlin, (W), 1971. [2] AMBOS H., BAHR W. -- Erarbeitun9 yon Weltstandsver- 91eichen (Ach6vement de comparaisons du niveau maximal du monde). Technische Gemeinschaft, Berlin, vol. 6, 1970, p. 16-18. [3] NIKOLAJEWV. - - Die Zielbat~methoden. Neue M691ichkei- ten der Prognostik (La m6thode de l'arbre-cible. Possibilit6s nouvelles en pronostic). Technische Ge- meinschaft, Berlin, vol, 3, 1969, p. 16-24. 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The durability of a coating depends largely on the surface strength of the concrete. 190 For determining the surface strength of concrete various testing methods were evaluated. A testing apparatus was developed by which both the surface strength and the bond may be investigated. Under laboratory conditions the apparatus delivers reproduci- ble results and in practice it was used for the investigation into cases of damage.

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