Comment Je Suis Devenue La Chienne de Mon Fils

by geraldhouillardin

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L'histoire d'une mère qui cède peu à peu aux avances incestueuses de son fils obsédé.
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  • 1 Comment Je Suis Devenue la Chienne de Mon Fils Malika était joyeuse en ce début du mois de mai, il faisait beau, c’était samedi et elle avait dix jours de congés. Dès le matin elle avait commencé un bon nettoyage de la maison pour pouvoir pleinement se reposer par la suite. Elle avait pratiquement terminé, du moins c’est ce qu’elle pensait avant de rentrer dans la chambre de son fils Farid. Comme pour la plupart des jeunes de son âge cette pièce était en continuel désordre et cela malgré ses demandes répétées de rangement. Au bout de vingt minutes d’effort elle arriva à un résultat qui lui paraissait satisfaisant, il ne lui restait plus que les draps à changer. Alors qu’elle soulevait le matelas, elle aperçut un bout de tissus enfoncé derrière le sommier. Elle l’attrapa et resta stupéfaite par sa découverte. Elle tenait entre ses mains une culotte, qui lui appartenait et qu’elle avait portée il y a quelques jours. En manipulant son sous vêtement, elle s’aperçût qu’il était rêche et cartonneux, visiblement maculée d’une substance facilement identifiable qui avait séché. Une fois l’effarement passée, une terrible colère l’envahit. Elle se précipita au rez-de- chaussée, dans le salon ou Farid jouait à la console. Le corps crispé et d’une voix glaciale, elle interpella son fils. « Farid, peux-tu me dire ce qu’une de mes culottes faisait sous ton lit ? » Le visage de Farid se liquéfia en un instant, tétanisé, le regard figé sur l’objet scandaleux que sa mère exposait devant lui. « Hé bien parle, dis-moi ce qu’elle faisait là cette culotte et dis-moi comment elle s’est retrouvée dans cet état. » Déconcerté, honteux et paniqué, le jeune garçon ne savait quoi dire ni quoi faire. A quinze ans, Farid était un garçon pas très grand et plutôt chétif. Son visage reflétait l’innocence bien que son regard lumineux en temps normal, laissait percevoir une ombre de malice. Ses cheveux châtains clairs retombaient légèrement devant ses yeux, il essaya d’en profiter pour échapper à l’œil inquisiteur de sa mère. Inexplicablement, le silence de son fils rendait Malika encore plus furieuse. Le comportement de Farid la fit replonger dans le passé… Elle avait tout juste dix-huit ans quand elle rencontra René, un homme d’âge mûr, son prof de philo à la fac. Il l’avait séduite et avait couché avec elle quelques temps. Mais cela ne dura pas, malgré l’exubérance sexuelle dont elle avait su faire preuve pour satisfaire l’appétit insatiable de son amant, les choses s’étaient vite dégradées quand elle tomba enceinte. René avait dès lors rompu tout contact. Humiliée et abandonnée, sa grossesse progressant Malika avait été obligée d’interrompre ses cours à la faculté, et finalement contrainte à rentrer chez elle. Froidement accueillie par ses parents, elle avait néanmoins gardé l’enfant et l’année suivante avait repris ses études dans une autre académie. À force de volonté et avec l’aide d’une tante chez qui elle logeait, la jeune femme avait brillamment réussit ses examens de médecine tout en élevant son fils. Bien évidemment, durant cette période de nombreux prétendants avaient tenté leurs chances. Il faut dire que sa beauté avait toujours subjugué les hommes. Malika possède un
  • 2 corps magnifique, un mètre soixante-quinze de courbes divines, ses seins touchent la perfection et ses fesses rebondies sont d’une tentation insoutenable, quand à ses cheveux ébène et bouclés ils retombent sur ses charmantes et fines épaules d’une peau de lait. Son adorable visage est orné de deux perles bleues hypnotiques et sa bouche suave et pulpeuse invite à la passion. Malheureusement pour eux, ils avaient tous été éconduit, Malika refroidit par son expérience passée était focalisée par sa carrière et son unique passion était son fils. De ce fait, comment celui-ci à l’âge ou les hormones sont en ébullitions n’aurait pas succombé devant une telle consécration féminine qui lui était toute dévouée. Depuis deux ans l’amour filial c’était peu à peu mué en un autre amour. Il nourrissait pour elle un dévorant désir, même si c’était sa mère, même si il savait que c’était mal. Tous ses camarades de classe la reluquaient et exprimaient des commentaires salaces. Les enfoirés, il aurait voulu leurs casser la gueule mais il n’était pas assez fort et de toute façon, secrètement il les emmerdait car lui seul pouvait accéder à son intimité, à ses sous-vêtements souillés. Mais il lui était impossible de lui dévoiler cela, c’était anormal, c’était un truc tabou, elle le prendrait pour un dégénéré, elle le rejetterait et peut être même ne l’aimerait plus. Exaspérée par l’atonie de son fils et enragée par son comportement et ses douloureux souvenirs, elle laissa exploser sa colère. Une gifle puissante s’abattit sur le visage de Farid, la joue en feu, il s’enfuit de la pièce puis de la maison pour éviter de pleurer devant sa mère. Malika était prostrée au milieu du salon ou seule la musique provenant de la console retentissait. Machinalement elle éteignit l’appareil, et retournât dans la chambre de son fils. Elle regrettait déjà son geste, avoir ainsi succombée à la colère sans avoir laissé le temps au dialogue de s’installer. Elle s’assit sur le lit et enfouit son visage dans ses mains, des larmes s’y déposèrent. Pourquoi c’était elle ainsi emportée, Farid n’était pas René, son fils était à l’âge de ses premiers émois et sa jeunesse le conduisait à expérimenter des choses. Elle souleva les yeux et décida de désamorcer l’incident et d’avoir une conversation posée avec son fils. Il était plus de treize heures quand Farid rentra, sa mère folle d’inquiétude tenta de ne rien faire paraître. Ils déjeunèrent dans un profond silence, Malika ne sachant par ou aborder la conversation. Le repas terminé, le jeune homme s’éclipsa rapidement dans sa chambre. Au bout d’une heure, n’y tenant plus sa mère décida d’aller lui parler. Devant la chambre, tout en tenant la poignée elle rassembla ses esprits pour tenter d’être claire dans les propos qu’elle allait engager, puis prenant une grande inspiration, elle ouvrit la porte. Elle reçut instantanément le deuxième choc de sa journée : son fils entièrement nu sur son lit en train de se masturber. Son entrée le fit sursauter et lâcher un cahier qu’il tenait. Farid se réfugia derrière son lit, sur le sol gisait le livre, elle y distingua un photomontage de corps de femme dénudée sur lequel il avait collé son visage. « Oh mon dieu ! » fut la seule chose qui sortit de sa bouche alors qu’elle restait pétrifiée devant cette scène. L’air horrifié Farid tout en gémissant des « Oh non, mais non », tenta ridiculement de se couvrir avec les draps qu’elle avait changée quelques heures plus tôt. Ressentant tout à coup sa gêne, elle se retira précipitamment. Totalement bouleversée, Malika s’enferma dans sa chambre, l’image de son fils gravé dans sa tête. La confusion se dissipant, elle ressentit des émotions contradictoires. Étant sa mère, sa raison lui dictait
  • 3 d’agir, elle se devait de rapidement le remettre sur le droit chemin, de l’extraire de cette dérive sexuelle qu’il empruntait. En même temps elle avait cette image imprimée dans sa tête. Elle focalisait sur ce corps nu, cette impressionnante érection, la juvénile beauté de son fils. Ses deux idées en lutte dans sa conscience l’exténuèrent et elle s’endormit tout à son trouble. Ses rêves furent vite envahis de jeunes éphèbes auxquels elle s’accouplait, cette danse érotique aux multiples positions dura longuement jusqu’à ce qu’elle distingue enfin le visage de l’un d’eux. Malika se réveilla en sursaut, « Farid ! ». Ce n’était pas possible, elle ne pouvait pas avoir de telles idées, ce genre de fantasmes c’était pour les pervers, les dérangés de l’esprit. C’était sans doute sa longue abstinence sexuelle, cumulée à cette récente vision qui avait produit ce résultat cauchemardesque. Cette journée n’était qu’un hallucinant enchaînement de catastrophes. Ils s’évitèrent le reste de la journée, jusqu’au repas. Assis face à face, elle prit son courage à deux mains. « Écoute, Farid, tu es jeune et tu ressens des émotions, des pulsions qu’ont la plupart des jeunes gens de ton âge, à cette période de leurs vie. Tu ne sais pas comment y réagir alors tu les reportes sur moi, la seule femme que tu penses accessible pour l’instant, mais cela changera dès que tu auras trouvé, une copine, ou disons une amie intime. » Silence. « Tu comprends ce que je veux te dire ? » « Maman, c’est très gênant de parler de ça avec toi. » « Mais il faut en parler, ce n’est pas normal que tu penses, que tu fantasmes à ce genre de chose avec moi, je suis ta mère, ce n’est pas bien. » « Pourquoi ce n’est pas bien, tu es la plus belle femme du monde et tous les mecs veulent coucher avec toi, même ces cons de ma classe. Alors pourquoi moi je n’aurai pas le droit d’en avoir envie ? » « Bon premièrement, je te remercie du compliment même si il est grandement exagéré, pour le reste, à ton âge tu sais que les parents ne couchent pas avec leurs enfants, c’est interdit, c’est de l’inceste, c’est très mal. » « Je m’en fous que ce soit interdit, je t’aime. » « Mais enfin Farid, moi aussi je t’aime, mais c’est un amour différent, celui qu’une mère a pour son fils, tu comprends. » « Non, je ne comprends rien, tu ne m’aimes pas c’est tout. » « Allons, ne dis pas de bêtises, je pourrais te punir pour avoir pris ma culotte et pour le reste sans chercher d’explication. C’est bien parce que je t’aime que je souhaite régler cela intelligemment. J’ai bien compris ce qui t’arrive, et je suis là pour te guider et t’aider à trouver une solution. D’ailleurs entre nous, tu aurais pu prendre une culotte propre, plutôt que d’aller la récupérer dans le linge sale. » « Tu vois que tu comprends rien, dit Farid en se levant furieux, c’est parce que j’aime ton odeur de femme, parce que j’aime que tu l’ais portée et salie que je l’avais pris là. » Farid furieux et honteux retourna dans sa chambre, Malika pantoise entrepris mécaniquement de lever la table, en se disant que le problème serait plus dur à régler que ce qu’elle avait imaginée. Le soir dans son lit elle repensa à tous ces bouleversements. Elle avait imaginé raisonner son fils, mais cela ne paraissait pas si aisé à faire que cela. Il semblait
  • 4 vraiment perturbé, il se croyait amoureux d’elle et bien qu’elle tente de refuser de l’admettre, cela la troublait. Était-il possible qu’il se soit vraiment épris d’elle ? Le souvenir de son corps, de son désir, ainsi que ses paroles l’avait atteinte d’une manière qu’elle aurait crue impossible. Elle avait chaud, elle ôtât sa nuisette, posa une main sur son sexe et le caressa. Elle se masturba comme elle le faisait parfois, à la différence que son imaginaire était cette fois ci envahit par ce corps récemment contemplé. Ses doigts exécutaient une chorégraphie frénétique et elle mouillait comme rarement elle l’eut fait. Quand enfin au comble de l’excitation elle s’autorisa à évoquer Farid en entier un phénoménal orgasme la balaya. Au bout d’un moment elle fut dévastée, elle venait de se masturber et de jouir en pensant à son fils. Dimanche. Le lendemain sa culpabilité était encore présente, mais comme atténuée. Elle trouva son fils en train de déjeuner, elle l’embrassa sur le front et ils passèrent la journée comme si les événements de la veille n’avaient jamais existé. Mais une chose avait germé en Malika, elle regardait Farid différemment, scrutait son corps quand il se déplaçait, elle s’était même surprise à reluquer ses fesses. Tenaillée entre ses pulsions et sa morale elle avait l’impression de devenir folle et plus la journée avançait, plus ses noires tendances grandissaient. Quand le film de la soirée se termina il lui tardait depuis longtemps d’aller se coucher pour calmer le feu qu’elle avait entre les cuisses. Mais c’est le moment précis où Farid trouva le courage de lui parler. « Maman, je voudrais m’excuser pour tout ce qui c’est passer hier. Les yeux baissé, les mains jointes Farid tremblait. Je me rends bien compte que je ne suis pas normal. Je sais que tu m’aimes, mais tu dois être déçue d’avoir un fils comme moi, sanglota-t-il, alors je veux me faire pardonner. Tu dois m’emmener chez un psychiatre pour me soigner, ou chez un docteur qui me donne des médicaments, je ferai tout ce que tu voudras. » Malika fut désarçonnée elle n’avait pas envisagé que son fils se sente si mal après les propos qu’elle lui avait tenu. Il fallait qu’elle le réconforte et le rassure, il fallait qu’ils se sortent de cette situation, seuls, comme ils l’avaient toujours fait pour tout. « Farid, mon chéri ne soit pas inquiet, ce n’est pas si grave ce que tu as. On n’a pas besoin d’aller voir qui que ce soit. » « Mais Maman, tu ne comprends pas, j’imagine faire des choses avec toi qui ne sont pas normales, des choses qui sont interdites comme tu me l’as dit l’autre jour. Je dois être vraiment cinglé et je ne veux pas que tu m’abandonnes à cause de ça. » « Oh mon chéri, je ne t’abandonnerai jamais quoi que tu fasses, tu es mon fils. On va trouver une solution tous les deux, ne t’inquiète pas. » Quand Farid avait prononcé ces mots, de lui faire des choses, son état d’excitation monta encore d’un cran, désemparée, elle se sentait soumise à une force incontrôlable. Des pans de sa raison cédaient, elle perdait le discernement de certaines limites et des solutions inadéquates se mirent à germer en elle. « Mais que peut-on faire pour que j’arrête d’avoir ces envies, Maman ? »
  • 5 « Eh bien, je sais que l’envie d’avoir une chose passe quand on l’a eu, c’est logique. Alors je pourrais faire une chose avec toi, une chose simple mais qui assouvirait ton envie et une fois faite tu seras surement guéri. » « Ha, tu crois. » Dit simplement Farid qui se demandait s’il avait bien compris les propos de sa mère. « Oui, repris Malika, quand ça te prendra, tu me le diras et je ferai ce qu’il faut » Farid n’en croyait pas ses oreilles, sa mère lui proposait-elle réellement de faire un truc sexuel avec lui, il devait impérativement en avoir le cœur net et il saisit la balle au bond. « C’est que justement, là j’ai envie. » « Bien, alors détend toi, enfin façon de dire et laisse-moi faire. » Malika dans une sorte d’état de transe ne se reconnaissait pas, mais ne pouvait s’arrêter. Elle s’assit à côté de son fils et avec hésitation, glissa la main dans son caleçon. Farid halluciné comprit qu’un miracle venait d’avoir lieu. Il balançait encore entre un fol espoir et l’inquiétude de voir sa mère s’arrêter. Elle saisit son pénis, l’en extirpa et commença à le caresser. Farid éberlué ne disait mot par peur de tout interrompre. La main de sa mère était douce et experte, les sensations qu’il ressentait étaient sans commune mesure avec ce qu’il avait connu auparavant. Le sexe de son fils palpitait contre sa paume et Malika était enivrée par son acte, ses cuisses serrée ruisselait de convoitise. Sa langue passa sur ses lèvres, son regard figé sur le membre imposant qu’elle n’avait qu’aperçut auparavant. Elle avait deviné qu’il était de bonne taille, mais elle s’apercevait maintenant qu’il était vraiment colossal. Farid gémissait, elle accéléra son geste et brusquement il éructa d’un jet abondant qui se répandit sur sa chemise de nuit et sa main. Surprise par une conclusion si soudaine, elle se ressaisit. « Voilà mon chéri, j’espère que tu as apprécié et que cela va t’aider à, à… eh bien à passer à autre chose. » « Merci Maman, c’était merveilleux, c’était si bon. Farid était aux anges mais, la voyant s’éloigner il récupéra un peu de lucidité. Maman que se passera-t-il si cela ne suffit pas à me guérir ? » « Dans ce cas nous recommencerons jusqu’à obtenir ce que nous souhaitons, mon chéri. » dit-elle sans réfléchir. Puis prétextant d’aller s’essuyer elle se précipita dans sa chambre pour satisfaire son horrible désir car ce qu’elle venait de faire l’avait emmené à un paroxysme d’excitation. Alors qu’elle se masturbait furieusement elle senti du sperme de son fils couler entre ses doigts ce qui lui provoqua instantanément un orgasme éblouissant. Lundi. Dès le réveil Malika se sentit excitée, elle n’avait jamais connu cet état de sa vie. Pourtant elle était imprégnée de ce sentiment coupable. Elle avait utilisé son fils pour assouvir sa pulsion. Par son scandaleux comportement elle était désormais à l’opposé de ses intentions initiales. Non seulement elle n’avait pu déloger les idées illicites de Farid à son sujet alors
  • 6 même qu’il lui avait tendu une perche inespérée, mais en plus elle l’avait encouragé à y persister, la situation devenait dramatique. C’est comme si un petit démon c’était réveillé en elle et avait pris le contrôle au pire moment. Elle prépara le petit déjeuner et quand Farid arriva elle s’aperçut aussitôt qu’il la considérait autrement, pourtant il n’osa pas parler de l’incident de la veille et elle s’en garda aussi. Durant toute la journée l’excitation de Malika augmenta et quand son fils s’absenta pour passer un moment avec des copains, elle en profita aussitôt pour aller se masturber. Cela la calma, mais seulement un moment. Elle sentait le démon grandir et sa raison faiblir, quand la soirée arriva, malgré son apparence paisible elle était aux aguets d’un signe de son fils. Celui-ci avait eu l’esprit enflammé toute la journée, mais c’était résolu à attendre le soir pour tenter de renouveler l’expérience fabuleuse de la veille. Le cœur battant la chamade il se lança. « Maman ? » « Oui mon chéri. » Répondit Malika, la gorge sèche sentant que le moment arrivait. « C’est par rapport à hier soir sur ce que tu m’as dit après m’avoir heu… soulagé. » « Oui » « Tu sais, que si je n’étais pas guéri on pourrait recommencer. » « Effectivement, c’est ce que je t’ai dit. » Farid était soulagé, il s’était demandé si sa mère reconnaîtrait et accepterait les actes et les paroles incroyables de leur précédente soirée. C’est avec un peu plus d’assurance qu’il poursuivit. « Maman, j’ai essayé de résister et de lutter toute la journée, mais là j’en peux plus, je pense à toi tout le temps et ça me fait mal à force, tu comprends? » « Oh mon chéri, il fallait me le dire plus tôt, ce n’est pas la peine d’attendre de souffrir. Je te l’ai dit, je t’aiderai jusqu’à ce que tout cela te passe complètement. » Tout en parlant, elle c’était agenouillé devant son fils et avait sorti son pénis de son pyjama. « Dès que tu ressens un besoin, tu me le fais savoir et j’interviendrai, d’accord ? » « D’accord Maman, humm, c’est bon tes caresses, ta main est si douce. » Malika sourit, elle était déjà dans cet état second ou toute morale disparaissait face à la perversité de ses actes. Farid était en extase et il rêvait tout haut. « Maman, peut être que cela ne me passera jamais. Haaaa, peut être que je penserai toujours à toi. » « Oui c’est possible, mais ça veut seulement dire que nous n’appliquons pas tout à fait la bonne méthode. Te caresser le sexe ne suffit peut-être pas, il faut sans doute réaliser d’avantage tes fantasmes. Tu disais que tu aimais mon odeur mon chéri ? » « Oh oui Maman, j’adore ton odeur de femme, celle de tes culottes sales. » D’entendre ses mots, Malika mouilla de plus belle et concrétisa l’idée qui lui était apparue quelques instants plus tôt. « Alors mon chéri je crois que cela t’aidera, » dit-elle en remontant sa robe pour enlever sa culotte trempée devant les yeux éberlués de son fils. « Tiens mon amour, régale-toi ! » Farid se saisit de sa culotte, la porta aussitôt a son nez et l’huma profondément, sa mère repris illico les va et vient sur sa queue. Farid reniflait et léchait le sous-vêtement ce qui excitait d’avantage sa mère.
  • 7 « Oui mon chéri renifle bien l’odeur de ta Maman, fais-toi du bien, lèche-la, guéris de tes sales pulsions, guéris. » Farid gémissait, l’odeur, le goût, les caresses et les paroles de sa mère l’amenèrent rapidement à jouir d’un puissant jet de sperme chaud. La substance fut abondante et macula de nombreuses fois le visage, le cou et les mains de Malika. Elle haletait, elle avait joui aussi de ces actes pervers, c’est alors que le démon qui s’était déployé jusque-là commença à s’estomper. Elle regagna sa chambre en jetant un dernier coup d’œil à son fils étendu sur le divan, sa culotte en travers du visage. Elle n’en revenait pas de ses gestes, comment avait-elle osé enlever ainsi sa culotte pour la donner à Farid ?! Tout ce qu’elle faisait ne contribuait pas à guérir son fils mais au contraire à le plonger plus profondément dans sa pathologie sexuelle. Elle le savait, en avait conscience et ce au moment même de ces attouchements intimes et impurs. Pourtant elle ne pouvait y résister, comme entrainée dans une spirale de luxure. Plus c’était pervers et plus cela l’excitait, comment une telle chose avait-elle pu se produire et si rapidement ? En femme intelligente et en y réfléchissant elle se rendit compte que son fils était la clef, car c’était l’origine de sa grande excitation. L’amour exclusif qu’elle éprouvait pour lui et une peur diffuse de le perdre, étaient des bases mêlées, qui engendraient son obscur comportement. Elle se rendit compte également que la perversion devait être un élément enfoui en elle depuis longtemps et qui n’attendait qu’un déclencheur, comme cette simple culotte maculée du sperme de son fils, pour se révéler. Son subconscient avait alors tenté de mettre en place un ultime rempart pour sauvegarder sa morale et sa vertu, engendrant sa réaction primaire et violente. Mais pour elle l’inceste était le stimulus absolu, le nirvana de sa perversité et rien n’avait pu l’endiguer. Les paroles et les actes de Farid qui avaient suivis, avaient nourri dans son inconscient l’opportunité de céder à ses pires penchants. Il en avait découlé cette excitation qu’elle avait refusée de comprendre, mais à laquelle elle avait cédée. Ses mains étaient couverte de la semence de son fils, la conséquence de son amour pervers, elle se mit à les lécher, c’était délicieux. Mardi. Malika se servait une tasse de café quand Farid arriva entièrement nu, le sexe en érection. Elle savait ce qu’il voulait et fut presque choquée qu’il le réclame déjà si facilement, mais la faute lui en incombait totalement. Elle le contempla, jeune et innocent, voire naïf, mais si beau et vigoureux. Son regard se fixa sur sa verge si épaisse et puissante, elle l’hypnotisait. « Maman, j’ai besoin de toi. » « Bonjour Farid. » « Pardon, bonjour Maman, j’ai, heu comme tu m’as dit hier soir de… » « J’ai compris mon chéri, je suis seulement surprise que cela arrive dès le matin. » « Oh mais, enfin, c’est comme çà tous les matins. » « Ha, bien, dans ce cas je t’aiderai dès le matin. » « C’est vrai ? Tous les jours en me levant tu me caresseras ? » « Bien sûr puisque ta guérison en dépend. »
  • 8 Encore cet affreux mensonge, mais Malika ne pouvait résister à son démon, à sa pulsion malsaine. Farid s’assit sur une chaise et sa mère saisit son jonc et le cajola voluptueusement. Elle observait le visage de son fils réagir à son toucher charnel et c’est alors que leurs yeux se connectèrent. « Dis-moi mon chéri, quelle envie voudrais-tu que je réalise maintenant ? » « Oh Maman, je ne sais pas, c’est déjà si bon ce que tu me fais. » « Oui, mais ça pourrait être meilleur, meilleur pour t’aider, pour te soigner. » « humm, haaa, haaa, haaa… des… des fois je rêve de ta belle bouche Maman, de tes lèvres… » « Bien, c’est bien, libère-toi mon bébé, avoue à Maman ce que tu désires. » « Oh oui, ta bouche, ta belle bouche. » Malika qui c’était agenouillée embrassa son gland. Farid émerveillé par ce baiser manqua de défaillir quand sa mère se mit à lécher sa queue. Malika apprécia le goût acre et salé de l’engin, elle y décela des traces des sécrétions de la veille. N’y tenant plus elle l’engouffra dans sa bouche. Elle le suça goulûment, montant et descendant d’abord doucement puis de plus en plus vite. Bientôt le jeune sexe ruissela de salive, elle se mit à lui caresser les testicules puis de sa langue agile elle lécha et resserra l’emprise buccale sur son gland. « Ah oui Maman, c’est bon, je vais jouir. » Alors tout en continuant à lui caresser les couilles elle se remit à le pomper ardemment. La jouissance de son fils arriva massive et forte, elle lui emplit la bouche, coula dans sa gorge. Elle en avala le maximum, se délectant de ce goût si spécifique, le goût de son fils. La production avait été si abondante qu’il s’en échappa tout de même et ce malgré sa volonté de ne pas en perdre une goutte. L’excédent déborda de sa bouche, s’écoula le long de son menton, perla sur sa légère nuisette à fine bretelles ou dégoulina le long de sa gorge et inonda la vallée située entre ses seins aux tétons durcis. « Merveilleux, merveilleux Maman, c’est le meilleur moment de toute ma vie. » « Je suis ravie que cela t’ai plus mon chéri, maintenant allons prendre notre petit déjeuner. » Malika se releva et en se dirigeant vers la cuisine elle sentit le remord l’assaillir de nouveau. Comment pouvait-elle être aussi faible pour céder à ses pulsions abominables. Elle venait de pratiquer une fellation sur son fils, son enfant, comment une mère pouvait-elle faire cela, comment pouvait-elle faire cela. Bien sûr elle avait analysé son comportement et compris ses réactions. Elle était adulte et sensée, par conséquent bien que ressentant cette envie monstrueuse, elle se devait de la combattre, de la repousser et agir pour le bien de son fils, agir comme une mère et pas comme une salope perverse. Elle sentit le sperme accumulé entre ses seins chuter le long de son ventre, cela déclencha aussitôt des papillonnements dans ses entrailles et son sexe déjà trempé se remit à mouiller. Ou était sa volonté sans faille, celle qui lui avait permis de toujours relever la tête et d’avancer face aux difficultés, de toujours s’en sortir malgré les épreuves. Cette volonté
  • 9 inflexible qui la caractérisait si bien, s’étiolait, disparaissait et la laissait faible et soumise face à cette pulsion démoniaque et incestueuse. Comment pouvait-elle s’en sortir et ne pas sombrer définitivement dans l’ignominie, le sexe dépravé, la sexualité obscène ? La sexualité, sa sexualité si longtemps mise de côté, peut être que le manque de sexe durant toutes ces années accentuait le phénomène ? Oui voilà un élément de réponse se dit-elle. Si j’avais des relations sexuelles normales avec un homme, je cesserais de reporter mes envies sur mon fils. Un homme mais lequel ? Il y avait bien un collègue médecin ou son prof de gym ou le vendeur de voiture comme de nombreux autres qui l’avait draguée, mais ils étaient trop loin, en congé ou marié. Non, il lui fallait une solution simple et rapide car au train ou allaient les choses… Patrick, le gérant du restaurant du centre-ville, il l’avait plusieurs fois abordée et lui avait même laissé son numéro de portable. Elle l’appela en fin de matinée, osant à peine y croire l’intéressé lui proposa un rendez-vous le soir même de peur de laisser passer sa chance. Farid ne réclama rien durant la journée et Malika voulut y voir un signe d’encouragement de sa nouvelle démarche. Elle était décidée à tout reprendre en main, enfin façon de dire, et cela devait débuter par sa propre guérison avant d’affronter celle de son fils. Vers dix-huit heures elle annonça à Farid qu’elle sortait ce soir avec un homme, elle avait rassemblé tout son courage pour avoir une discussion avec lui et remettre les choses à plat. « Farid, malgré ce que je t’ai dit ces jours ci, ce que nous faisons est mal, très mal. » « Quoi ? Mais Maman » « Ne m’interromps pas et écoute-moi, une mère ne peux pas, ne doit pas faire les choses que j’ai faites avec toi. C’est mal, c’est interdit et dangereux, mais je l’ai fait car je suis déboussolée, perdue face à ton comportement. Il m’a rendu malade moi aussi en quelque sorte, tu comprends ? » « Non je comprends rien, tu ne m’aimes plus c’est ça ? » « Bien sûr que si, je t’aime. Comprend-moi, nous devons arrêter ces… attouchements intimes, tout ça n’est pas normal. Je fais ça pour toi et pour moi, pour nous sauver tous les deux ! » « Nous sauver de quoi ? D’être heureux, de s’aimer ? Ça me fait du bien ce que l’on fait, s’il te plaît Maman continu, et puis, je vois bien qu’à toi aussi ça te plaît. » « Farid, tu sais parfaitement qu’une mère et son fils ne peuvent pas avoir ce genre de rapport. » « Mais on l’a fait et tu disais que tu voulais me guérir, alors tu mentais, tu te foutais de ma gueule. » « Je veux te guérir, mais je me suis trompée de voie et je suis moi-même… contaminée, c’est pour ça que je dois voir cet homme pour me permettre d’aller mieux, de redevenir normale. À partir de là, je pourrais t’aider convenablement à retrouver un comportement normal. » « Normal, redevenir normal, tu n’as que ce mot-là à la bouche comme si je m’étais changé en monstre, en fait tu en a rien à foutre de moi, de ce que je ressens, tout ce que tu veux c’est niquer avec ce conard, tu n’es qu’une sale pute! Casse-toi, je veux plus te voir ! »
  • 10 Sur cette insulte destructrice, Farid s’enferma dans sa chambre, laissant sa mère interloquée mais déterminée à persévérer dans sa démarche. Patrick l’avait invitée dans son restaurant, et dans un premier temps cela fit du bien à Malika de changer d’atmosphère. Ils discutèrent plaisamment, mais au fil du temps les propos échangés avec son fils ressurgirent et approprièrent rapidement son esprit si bien qu’elle eut du mal à suivre le fil de leur conversation. Elle regrettait que cela ait tourné à la dispute et était inquiète que son fils lui en veuille, mais il fallait bien qu’elle fasse quelque chose pour stopper cette descente aux abîmes. Aussi quand son partenaire lui proposa de prendre un dernier verre chez lui elle accepta. Patrick était gentil et attentionné, probablement sincère dans ces déclarations mais elle lisait clairement en lui et savait qu’il voulait avant tout coucher avec elle. De toute façon, elle-même était là pour ça et bien qu’à contrecœur, elle entra dans son jeu. Il le fallait, pour elle, pour Farid, pour que leurs relations redeviennent normales. Oui normales, conformes, éthiques, appropriées aux règles de vie en société, c’est pour cela qu’elle se sacrifiait. Elle se força à l’embrasser, mais elle ne pensait qu’à Farid, qu’à son fils, il devait être mortifié et malheureux, l’apparition d’une boule vénéneuse se fit sentir dans son ventre. Elle culpabilisait de le faire souffrir et cela la rendait malade, alors quand Patrick commença à promener ses mains sur elle, cela la dégoûta. Quand il toucha ses seins, elle eut un haut-le-cœur et sa boule avait tant grossi qu’elle en était insupportable. Malika se rendit compte qu’elle c’était trompée, que de coucher avec n’importe quel homme ne changerai rien. Son désir était pour Farid, c’est lui qu’elle voulait et personne d’autre. Elle se figea soudain consciente de son erreur et de son malheur, amoureuse de son fils, voilà ce qu’elle était. Alors que ce pauvre type ne se rendait compte de rien et continuait à la tripoter, elle se retrouvait face à un choix tragique. Soit elle renonçait totalement à exprimer cet amour à son fils au prix d’un effort constant et terrible, soit elle y succombait tout aussi totalement et sombrait dans une relation passionnée mais incestueuse et perverse. De toute évidence elle n’avait plus rien à faire ici, prétextant qu’elle n’était pas encore prête pour ce genre de relation, elle éconduisit soudainement ce prétendant qui l’écœurait maintenant au plus haut point, et se précipita chez elle. Elle retrouva Farid dans sa chambre, apparemment endormi. Sur le chemin du retour, elle n’avait cessé de penser à ce choix qu’elle devait faire. Le choix de la raison sera insurmontable si je reste avec lui, c’était elle dit, mais on ne quitte pas son fils comme on quitte un amant ou un mari. Il lui faudrait le confier à ses parents ce qui entraînerait inévitablement tout un tas de problèmes et de questions. Ce serait surtout un déchirement atroce et irréconciliable. Elle était si bien avec son fils, mais l’autre option était absolument démentielle, démentielle mais si attrayante. Oui, elle devait se l’avouer, au fond d’elle- même elle avait envie d’y succomber. Elle aurait voulu discuter avec son fils, pour le rassurer, lui dire qu’il ne s’était rien passé, lui dire qu’elle c’était trompée, lui dire… Elle allait refermer la porte quand Farid bougea. « Maman, tu es rentrée ? » « Oui. » « Je voulais… Excuse-moi pour tout à l’heure, c’était méchant ce que je t’ai dit. » « Ne t’en fait pas c’est oublié. »
  • 11 Farid se redressa dans son lit. « Je ne t’embêterais plus c’est promis, je ne veux pas que tu sois fâchée contre moi, ni que tu ais honte de moi. » Malika s’avança dans la pièce et s’assit sur le lit à côté de son fils. Elle lui prit la main, le contact de sa peau déclencha comme un petit choc électrique. « Je ne suis pas fâchée et je n’aurais jamais honte de toi mon chéri. Tu sais ce soir rien ne s’est passé, je n’ai pas pu, c’est toi que j’aime. C’était une terrible erreur, pardonne-moi de t’avoir fait souffrir. » Farid se jetât à son cou et la serra intensément. « Je t’aime aussi Maman, je suis content que tu n’as rien fait avec lui. Il la relâcha et en baissant les yeux il continua. « Si tu veux on a qu’à faire comme si rien ne c’était passé et revenir comme avant. » « C’est vraiment ce que tu souhaites ? » « Je préfère ça que te voir malheureuse et t’obliger à faire des choses qui te dégoûte pour me soigner, d’ailleurs je te promets de ne plus rien faire avec tes culottes. » Malika sourit, amusée par la réflexion de son fils. Y avait-il une troisième voie, celle de l’oubli et de la vie d’avant… Elle savait bien que non, la boite de Pandore avait été ouverte et ils avaient déjà été bien trop loin. C’était maintenant que devait être fait son choix. « Tu sais ça ne me dégoutte pas, au contraire, tu avais raison quand tu as dit que ça me plaisais. C’est seulement que c’est interdit par la société, la morale et c’est dangereux. Si quelqu’un l’apprend, je peux aller en prison. » Farid, dans cette étrange déclaration au revirement inattendu perçut une opportunité. Sa mère venait de lui avouer cette chose incroyable, elle appréciait ce qu’ils faisaient, ces fameux attouchements intimes qu’elle avait réprimés quelques heures auparavant. C’est maintenant ou jamais se dit-il. « Je comprends, mais si on le dit à personne et si on fait attention. » « Oui, si on fait attention… » « Alors, tu voudrais bien continuer ? » « De toute façon il me semble impossible de faire comme si rien ne c’était passé, et oui j’ai vraiment envie de continuer, mais pas pour te guérir, je suppose que tu as compris tout seul qu’en fait cela faisait l’inverse du but prétendument recherché ? » « Ah oui, plus on faisait de choses plus j’avais envie de continuer et d’en faire d’autres. » « Évidemment, je l’ai toujours su tu sais, c’était un prétexte pour moi aussi, pour faire ces choses. » « Vraiment, alors tu en avais envie toi aussi Maman ? » « Oui j’en avais envie. » « Et tu veux bien continuer maintenant ? » « Oui, mais il ne faut en parler à personne ! »
  • 12 « À personne, bien sûr, c’est promis! Oh Maman, rien que d’y penser j’ai le sexe tout dur. » Malika sourit, découvrit des draps les jambes de Farid et caressa son sexe à travers son caleçon. « Montre-moi tes seins Maman, je veux les voir. » L’impétuosité et l’autorité soudaine de son fils stupéfia Malika, par réflexe elle avait failli le réprimander mais la mère irréprochable n’était plus, elle avait fait place à une salope débauchée, telle était dorénavant sa réalité. De plus cette nouvelle attitude chez son fils suscita en elle un échauffement patent. La perspective d’être dominée lui donnait soudain un émoi supplémentaire. C’est surprenant tout de même se dit-elle, moi qui suis une femme si décidée et volontaire, qui aime tout diriger, dans cette situation paradoxale, l’idée d’être soumise m’excite. Elle regarda son fils et se mis à dégrafer son chemisier, au bout du quatrième bouton il s’entrouvrit, laissant apercevoir la rondeur de sa poitrine et la dentelle noire de son soutien-gorge. Elle glissa sa main gauche sous le caleçon et empoigna la tige de Farid et de sa main droite elle écarta légèrement les bords de l’échancrure de son chemisier. Elle le masturba ainsi un moment alors qu’il lorgnait sur ses seins. « Montre-m’en plus Maman, fais-me-les voir en entier. » Elle lâcha son sexe et retira le vêtement, ce qui dévoila en totalité son affriolant soutien- gorge dentelé, puis lentement elle le dégrafa et l’ôta en dissimulant de ses mains l’objet de convoitise de son fils. Enfin avec un regard enjôleur elle découvrit lascivement sa poitrine à la vue de Farid. Elle était éblouissante, en poire bombée, ferme et d’une pâleur seulement rehaussé de quelques veines diaphanes. À la vue de cette splendeur, il avait retiré son slip et démontrait son ravissement par une érection vigoureuse. Malika frôlait de ses ongles la peau opaline de ses seins dont les tétons rosés durcissaient. « Que veux-tu que je fasse maintenant, Farid ? » « Prends-moi vite dans ta bouche et suce ma queue comme l’autre fois, je n’en peux plus de bander Maman. » Promptement Malika s’exécuta, enchantée d’accueillir de nouveau cette belle bite sur sa langue humide. Elle le suça habilement si bien qu’il fut rapidement au bord de la jouissance. « Je vais jouir Maman ! » Malika s’arrêta aussitôt afin d’accomplir une pulsion subite. Elle saisit le pénis de Farid et tout en continuant de l’activer, le dirigea vers ses seins. « Vas-y chéri, jouis-moi dessus, jouis sur mes seins, balance ton sperme sur mes nichons. » Ces paroles grossières vinrent à bout de la résistance de Farid et il éjacula sur le corps de sa mère, maculant ses seins, son cou, son visage et ses cheveux de sa semence. « Haaaaaaaaaaaaaaaa, c’est bon, c’est bon. » « Oui jouis, jouis-moi partout dessus, jouis sur ta salope de mère ! » Ces mots grossiers lui étaient venus naturellement, comme pour augmenter la perversité et le plaisir qu’elle retirait de cet acte.
  • 13 Des jets incessants venaient s’écraser sur elle, la plupart sur ses seins qui dégoulinaient de sperme, le téton gauche en fût entièrement recouvert. Quand l’éruption cessa, elle le reprit en bouche, en mère aimante et docile. Farid c’était rallongé et semblait s’être assoupi, elle se rendit à la salle de bain afin de se nettoyer. Devant la glace, elle se considéra attentivement, le buste et la tête recouverte de sperme, quelle débauchée elle faisait. Elle étala la semence sur ses seins, son ventre et son visage, elle se lécha les doigts et les lèvres pour apprécier encore le goût du foutre de son fils, le goût de la luxure. Elle était en feu, elle retira sa jupe et se passa un gant d’eau fraîche sur le corps et le visage, elle essaya de se calmer en se lavant. Elle était propre mais c’était tout, elle enfila sa nuisette et son regard se figea sur l’eau qui coulait du robinet, c’était une vision apaisante et c’est ce dont elle avait besoin. Elle sentit alors un souffle sur sa nuque, Farid l’avait rejointe et il lui embrassait le cou. Elle gémit en se redressant, il posa ses mains sur ses seins et les caressa. C’est la première fois qu’il la touchait dans son intimité, cela l’électrisa. Sans rien dire il continua d’une main à les cajoler alors que de l’autre il la passa sur son ventre, puis lui enserra la taille. Collé contre elle, elle sentait sa bite tendue contre ses fesses, il rebandait déjà et la peau de son gland frôlait la peau de son postérieur seulement orné de la ficelle de son string. Ses baisers étaient brûlants, il les déposait de son épaule au lobe de son oreille, il la léchait même parfois, cela la rendait folle, enfin il lui murmura : « Montre-moi ta chatte, Maman. » Cette demande fit tressaillir Malika de plaisir et de peur, un palier de plus se dit-elle. Elle le regarda au travers du miroir, comme dans un rêve. « Enlève-moi ma culotte, si tu veux la voir. » Elle se retourna, ils étaient face à face. Farid était pour le moment encore, un peu plus petit qu’elle. Menu et imberbe, il était nu, elle le trouva beau et fragile. Il avait le souffle court, il tremblait. Euphorique elle l’encouragea : « Vas-y, enlève-moi-la. » Il s’agenouilla et tel devant une icône sacrée, contempla ce triangle de tissu dans un recueillement respectueux. Malika le toisait, suspendue à ses mouvements, fébrile et fiévreuse. Avec dextérité il attrapa les bords de son string et lentement les fit glisser le long de ses magnifiques cuisses lisses, assouvissant son vice. Une fois à ses pieds, elle les souleva délicatement un à un pour qu’il la retire. Il la porta à son nez et l’huma profondément, un frisson parcourut Malika. Farid releva la tête et admira le sexe de sa mère. Ce n’était pas une forêt de poils comme il s’y attendait. Plutôt un bosquet triangulaire et bien entretenu d’où émergeait ses lèvres roses vives et brillantes. Une odeur forte et intoxicante s’en dégageait, une odeur enivrante à laquelle il n’avait que jusqu’alors pu apprécier que des ersatz dans les culottes de sa mère. Il ne pouvait résister à un tel parfum, et comme un bourdon vient butiner la fleur, il vint cueillir de sa bouche le nectar de sa mère. Il colla ses lèvres sur sa fente et plongea sa langue entre ses pétales, la pénétrant de son organe buccal. Il la lécha, la lapa, but et dégusta sa mouille qui coulait avec abondance.
  • 14 « Oh oui mon chéri, lèche-moi, lèche-moi la chatte. C’est bon continu, enfonce ta langue, plus profond, oui. C’est bon, tu aimes ça lécher ta mère ? Tu aimes me bouffer la fente? » « Oui Maman, c’est bon, c’est délicieux, j’en rêvais depuis tellement longtemps. » Malika écarta impudiquement ses cuisses et de deux doigts éloigna ses lèvres vaginales imbibée de cyprine et de salive. « Allez lèche, lèche-moi bien la chatte, Maman en a très envie. » Farid se remis aussitôt à l’ouvrage excité de plus belle par les paroles et la posture de sa mère. « Oh si j’avais su que c’était si bon, que tu savais si bien le faire je te l’aurais donné avant mon bébé. Oui, c’est ça suce-moi le clito, bois ma mouille, bouffe-moi la chatte, elle est à toi, aime-la, embrasse-la, lèche-la, bouffe-la. Petit salop, tu sais y faire, haaaaaa, haaaaaaaaaaaaa. » Farid avait saisi les fesses rebondies de Malika et les poussaient contre son visage, l’enfonçant le plus profondément possible entre ses cuisses. Il léchait, léchait et léchait encore si bien que sa mère eut de multiples orgasmes sous l’effet de sa langue agile et insatiable. Enfin il s’allongea sur le carrelage froid, épuisé, la bouche et la gorge rassasié, maculé et comblé comme la chatte de sa mère. Elle était tombée à genoux, haletante, exaucée et épatée. Elle avait joui comme jamais et souhaitait récompenser son fils. Elle se glissa entre ses jambes et pris sa pine en bouche, elle le suça longuement et il accompagna les mouvements de sa tête avec sa main. Puis elle le branla en lui léchant les couilles, il était toujours allongé sur le sol, une jambe étendue, l’autre repliée, le pied contre sa fesse et le genou en l’air. Alors elle se mit à lui lécher le cul, puis la raie et enfin l’anus. Farid semblait apprécier car il mettait des petits coups à son encontre en gémissant. « Tu aimes ça que je te branle en te léchant le cul ? » « Oui, c’est super bon. » « Alors si ça te plais, je vais continuer à te lécher la rondelle, je vais te bouffer le fion mon amour. » Malika repris sa besogne, le branlant vite et lui léchant le rectum, y enfonçant finalement sa langue, de plus en plus profondément. Dans un hurlement de plaisir Farid atteint un orgasme fulgurant, giclant son foutre sur le sol de la salle de bain, la langue de sa mère planté dans son cul, sa main serrée sur son gland. Malika continua à lécher ses fesses, puis son dos et son cou trempé de sueur, possédée par la passion, elle lécha son visage et enfin ses lèvres. Ils s’embrassèrent, doucement, puis fortement, puis férocement, ils ouvrirent leurs lèvres et mêlèrent leurs langues et leurs salives. Ils s’embrassaient à pleine bouche en caressant leurs corps, leurs torses, les seins, le sexe. Reprenant leur souffle Malika demanda à son fils : « Es-tu satisfait de ta mère ? Est-ce que je te fais suffisamment de bien ? » « Oh oui, Maman, je t’aime et tout ce que tu me fais est si bon. » « Moi aussi je t’aime, et je veux te combler, te satisfaire. Je veux être ta mère, et je veux être ta maitresse. »
  • 15 Ils regagnèrent respectivement leurs chambres, épuisés mais réjouis. ********
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