D Coup de projecteur sur le Bloc Opératoire - ch ?· ... le médecin généraliste devrait devenir…

  • Published on
    11-Sep-2018

  • View
    212

  • Download
    0

Transcript

ch-avignon.frCHALLENGELe magazine du Centre Hospitalier dAvignonN45 - Mars 2009EvnEmEntMdailles 2008 QualitCap sur 2010Zoomagents de sCuritSoinSloCal teChnique de raniMationinStitutionhoMMagesCoup de projecteur sur le Bloc Opratoire Doss ierSOMMAIRE Editorial ...................................................................page 2 Evnement ..........................................................page 3 Mdailles 2008 Qualit ............................................................ pages 4/5 Cap sur la V2010 Service .......................................................... pages 6/7 Bloc opratoire Service ..............................................pages 8/9/10 Tmoignages du Bloc Opratoire Soins..........................................................................page 11 Local technique de ranimation Zoom .........................................................pages 12/13 Agents de scurit Brves .....................................................pages 14/15 Actualits du CHA Institution ...........................................................page 15 Hommages aux personnes dcdesDirecteur De publication> Francis DECOUCUTrDacteur en chef (ff) > Marielle PETIT DE GRANVILLE, Charge de Communication, poste 3981comit Ditorial > Alexandra AGNEL, Qualiticienne poste 3459> Jean-Luc ARMONICO, DIM, poste 3093> Annick BEAULIEU, IDE nuit> Marie-Laurence BRETAGNOLLE, Admissions, poste 3385> Yannick CERUTTI, Photographe > Vanina DERBEZ, Documentation, poste 3994 > Philippe DI SCALA, Stratis> Franoise GAUTHIER, PH, Mdecine Nuclaire, poste 3720Secrtariat De rDaction04 32 75 39 02conception & raliSationStratis 04 98 01 26 26>> Le texte qui sera publi aprs discussion et adoption damendements issus de tous les horizons rorganisera durablement le systme de sant franais avec lobjectif majeur de garantir un meilleur accs aux soins pour tous par lensemble du territoire.Les ides fortes de ce projet de loi sont dveloppes ci-aprs : > La modernisation du statut des tablissements de sant et leur articulation au sein des Communauts Hospitalires de TerritoireLa rnovation de la gouvernance des hpitaux passe par une redfinition des rles entre le Directeur, le Conseil de Surveillance (qui remplace le Conseil dAdministration) et la Direction (qui se substitue au Conseil Excutif).Les hpitaux doivent rpondre aux besoins croissants de la population, mais ne peuvent tous apporter la mme rponse. Travailler sur les complmentarits entre hpitaux de proximit et plateaux techniques les plus sophistiqus, cest le sens de la cration des Communauts Hospitalires de Territoire qui permettront aux tablissements de coordonner leurs interventions et leurs ressources, dans une logique de gradation des soins.> Une meilleure rpartition de loffre de soinsPour que le nombre de mdecins en exercice soit proportionnel aux effectifs de la population, il conviendra de mieux rpartir les mdecins sur le territoire, et donc de corrler les tudes mdicales ainsi que linstallation des mdecins aux besoins des diffrentes rgions.Par son rle spcifique de prise en charge, le mdecin gnraliste devrait devenir lacteur essentiel de lorganisation de loffre de soins ambulatoires. La cration de maisons de sant pluridisciplinaires, le dveloppement des cooprations entre filires de soins, les collaborations entre les secteurs sanitaires et mdico-sociaux permettront la mise en uvre dune offre de soin de proximit sur lensemble du territoire pour une prise en charge adapte du patient.> Lorganisation territoriale du systme de santLa cration des Agences Rgionales de Sant (ARS) aura pour objectif la dclinaison au niveau rgional dune politique de sant. Elles runiront au sein dun mme organisme lensemble des partenaires actuellement chargs des politiques de sant dans les rgions et les dpartements (DDASS, DRASS, ARH, GRSP, CRAM, URCAM, MRS). Elles seront en charge : - de la politique de prvention- de lorganisation de la permanence des soins (ville et hpital)- de la rpartition des professionnels de sant- du maillage de loffre de soins- de la coopration entre tablissements et professionnels- de la gestion du risque.> Prvention et Education ThrapeutiqueLe projet de loi accentue les limitations daccs lalcool et au tabac. Il prvoit galement de dvelopper lducation thrapeutique des patients pour amliorer les conditions de vie et la prise en charge des personnes atteintes de maladies chroniques.Le projet de loi HPST porte une ambition : moderniser et simplifier le systme de sant franais, en rpondant aux attentes croissantes de la population. LHpital Public est au cur de la rforme ; parmi lensemble des acteurs du systme de sant, il constituera alors un lment moteur du changement et sera digne de la confiance que les Franais placent en lui depuis des annes.Francis DECOUCUTDirecteurE d i t om a g a Z i n E d u C E n t r E H o S p i t a l i E r d a v i g n o nm a g a Z i n E d u C E n t r E H o S p i t a l i E r d a v i g n o nLe dbat parlementaire sur le projet de loi Hpital, Patients, Sant et Territoire est ouvert depuis le dbut du mois de Fvrier.Hpital, Patients, Sant et Territoire : les mots dune rformeE v n E m E n tC H a l l E n g E n 4 5 m a r S 0 0 9MDa illes Du Trava ilFlicitations aux mdaills 2008Comme chaque anne, Challenge vous propose la liste des agents de ltablissement rcompenss par la mdaille dhonneur dpartementale et communale. MDAILLES DARGENT : 20 ANSALONZO Georges Agent services hospitaliers DermatologieARROYO-SANTOS Catherine Aide-soignante Consultations OphtalmologieAUGIER Viviane Agent services hospitaliers Hmatologie Hpital de JourBERTON Christine Agent services hospitaliers Consultations ObsttriqueBONFILS-MARIN Patricia Ouvrier professionnel qualifi Cuisine URHCAPPELEMAN Lionel Matre ouvrier Cuisine UCPCCHAZERANS Genevieve Masseur Kinsithrapeute Rducation FonctionnelleCORMONT Nathalie Secretaire mdicale Chirurgie Digestive NordCOSPITO Sabine Aide-soignante Cardiologie NordFARAUD Roger Technicien sup. hospitalier BiomedicalGIULIANI Vronique Infirmire ORL HospitalisationLANDI Patrick Agent services hospitaliers Orthopdie Traumato. NordLANZALAVI Angelica Aide-soignante Neuro-Rhumatologie NordLAUGIER Martine Infirmire RetraiteLOMBARDOT Sylvie Masseur Kinsithrapeute Rducation FonctionnelleLORIENTE MONNIER Fabienne Aide-soignante Pneumologie NordMADER Eric Aide-soignant RadiologieMARCELLIN Patricia Agent services hospitaliers Obstetrique EstMEDINA Marie-Pierre Aide-soignante Service Mdical dAccueilMORIN Dominique Secrtaire mdicale Endoscopie DigestiveMULTEDO Helne Assistante sociale Service SocialPAYAN Christine Secrtaire mdicale Gyncologie HospitalisationRANELLI Alexandre Infirmier RetraitRAYNAL Alain Technicien sup. hospitalier BiomedicalRICHAUD Florence Aide-soignante Bloc CentralRIEU Isabelle Agent services hospitaliers Hmatologie SudSOBCZAK Vronique Sage-femme Cadre Obsttrique EstSTANKOVIC Antoinette Aide-soignante Bloc CentralTARBOURIECH Michel Masseur Kinsithrapeute Rducation FonctionnelleVERDIE Marie-jeanne Infirmire Cardiologie Nord MDAILLES DE VERMEIL : 30 ANSALBANESE Carmine Technicien sup. hospitalier Services TechniquesBARTHELEMY Odile Infirmire Gastro-EntrologieBONTOUX Ren Agent SMD Chambre MortuaireCHATAIN Rgine Aide-soignante Hmatologie NordCLEMENT Catherine Adjoint administratif Service SocialDEPAGNE Vronique Infirmiere bloc opratoire StrilisationDEVILLE Rene Aide-soignante Long SjourDONATE Sandrine Infirmire Nphrologie NordGONTAL Helne Adjoint cadres hospitaliers AdmissionsGRAFFART Martine Infirmire Comit Coord. Cancro.LOTTI Josiane Matre ouvrier BlanchisserieMANENC Jean-claude Manipulateur radiologie RadiologieMATHIEU Huguette Agent services hospitaliers OphtalmologieMICHELIER Patrice Ambulancier SAMUMONTREDON Mireille Aide-soignante StrilisationMORER Chantal Adjoint administratif DirectionPANCIN Martine Infirmiere cadre de sant Ple Digestif Spc. Chir.SUCHY Magali Secrtaire mdicale Consultations UrologieVANCLOIG Annie Agent services hospitaliers MaternitJOUVAL Christiane Adjoint administratif Services Financiers MDAILLES DOR : 35 ANSALEMANY Adle Permanencier aux. rgulation SAMUAUGIER Jean-Louis Agent de matrise Atelier MenuiserieDESBROCHES Jolle Aide-soignante Hmatologie NordGRAPPIN Alain Agent services hospitaliers Mdecine NuclaireMAGNOLER Rgine Aide-soignante Endocrinologie NordRICARD Anne-Marie Infirmire EEGSAMMUT Jacqueline Agent services hospitaliers Syndicat FOSAMMUT Jean-Marc Ouvrier professionnel qualifi TransportPhotos disponibles pour les mdaills au Centre de Documentation et Communicationposte 3981 Pratiques exigibles prioritaires (PEP)m a g a Z i n E d u C E n t r E H o S p i t a l i E r d a v i g n o n4 m a g a Z i n E d u C E n t r E H o S p i t a l i E r d a v i g n o nQ u a l i t m a g a Z i n E d u C E n t r E H o S p i t a l i E r d a v i g n o nLes objectifs de la V2010 sont : Renforcer lefficacit de la procdure en termes damlioration de la qualit et de la scurit Simplifier la certification en rduisant la charge de travail induite et les contraintes formelles Accrotre la garantie fournie aux usagers Inscrire la certification dans la rgulation hospitalire par la qualitLes volutions par thmes Le management de ltablissement :- Renforcement des exigences vis--vis de la scurit et du dveloppement dune culture qualit- Dveloppement des exigences vis--vis de lvaluation et de lamlioration des pratiques organisationnelles et profes-sionnelles- Sensibilisation aux volutions du pilotage des tablissements- Les droits des patients Positionnement des exigences relatives aux dmarches thiques :- Sensibilisation la notion de bien-traitance- Renforcement des notions concernant les droits des patients en fin de vie et aux soins palliatifs La prise en charge des patients :- Affichage dobjectifs damlioration de la scurit des soins- Renforce ment des dmarches dam-lioration et dvaluation des pratiques professionnelles- Renforcement de lvaluation du fonctionnement des sec-teurs risque- Valorisation de la prise en compte des maladies chroni-ques et de lducation thra-peutiqueLa dfinition de prati-ques exigibles priori-taires (PEP) Les PEP sont des pratiques fon-damentales pour lamlioration de la qualit et de la scurit pour lesquelles un niveau de conformit important est exig. La non-atteinte de ce niveau de conformit conduira une dcision de certification pjorative voire une non certification.Droulement de la procdureConcernant le droulement de la procdure, 2 phases sont au programme. LAuto-valuation : Une plus grande libert est laisse lta-blissement pour organiser ses travaux, mais il est cependant demand de conti-nuer travailler de manire pluriprofes-sionnelle et de faire participer les usagers. La rdaction de lauto-valuation est all-ge hormis pour les PEP et les critres dont le champ a fait lobjet de recomman-dations dans le rapport de certification V2. La visite de certification est recen-tre sur des points essentiels : les PEP, les recommandations de la V2, les champs sur lesquels des indicateurs sont disponibles (Indicateurs relatifs la lutte contre les Infections Nosocomiales ; Indicateurs de performance pour lamlio-ration de la qualit hospitalire (IPAQH) sur la tenue du dossier patient, la tenue du dossier anesthsique, le respect des bonnes pratiques cliniques de prise en charge de linfarctus du myocarde aprs la phase aigu), les critres cots C ou D par ltablissement, les critres relatifs lvaluation des pratiques professionnelles (EPP) et quelques critres alatoirement slectionns. La 3e visite de certification de ltablissement est prvue pour fvrier 2010. Voici les principales volutions par rapport la V2.CerT i f i CaT ionCap sur la V2010>> Alexandra AGNEL Qualiticienne 1. Critre 1.fPolitique et organisation de lEvaluation des Pratiques professionnelles (EPP)2. Critre 8.bFonction Gestion des risques3. Critre 8.fGestion des vnements indsirables4. Critre 8.gMatrise du risque infectieux5. Critre 9.aSystme de gestion des plaintes et rclamations6. Critre 12.aPrise en charge de la douleur7. Critre 13.aPrise en charge et droits des patients en fin de vie8. Critre 14.aGestion du dossier du patient9. Critre 14.bAccs du patient son dossier10. Critre 15.aIdentification du patient toutes les tapes de sa prise en charge11. Critre 20.aDmarche qualit de la prise en charge mdicamenteuse du patient12. Critre 25.aPrise en charge des urgences et des soins non programms13. Critre 26.aOrganisation du bloc opratoireC H a l l E n g E n 4 f v r i E r 0 0 8C H a l l E n g E n 4 5 m a r S 0 0 9 Calendrier de prparation du CHA 55> Novembre 2008 Premier diagnostic concernant les PEP et les recommandations V2. Elaboration du programme qualit et scurit 2009-2012.> Janvier et fvrier 2009 Rpartition du manuel entre les professionnels concerns pour lecture et prise en compte afin de mettre en place les actions permettant de rpondre favorablement aux critres.> Mars Juin 2009 Lancement de lauto-valuation. Accompagnement par le service qualit.> Septembre 2009 Synthse de lauto-valuation et ajustement si besoin.> Octobre 2009 Validation de lauto-valuation par les instances.> Novembre 2009Envoi de lauto-valuation la Haute Autorit de Sant.> Fvrier 2010Visite de certification.C H a l l E n g E n 4 5 m a r S 0 0 9>> Le service qualit tient remercier toutes les personnes qui ont particip la journe qualit.Par ces extraits, Challenge vous propose des Retours dexpriences concernant le recueil de la satisfaction des personnels et des usagers.Le Questionnaire de sortieLaugmentation du taux de retour (taux de retour de 70%) est du une implication de toute lquipe, pour qui, il est important de savoir si leurs patients sont satisfaits de leur sjour. Une culture de ser-vice et une vraie relation soignant/soign sont en place.Le questionnaire est mis avec le livret daccueil sur le lit, mais est galement donn lors de la remise du livret daccueil ou de lordonnance. Les rfrents qualit simpliquent afin daugmenter le remplissage du questionnaire et un point est fait tous les mois en runion.Le questionnaire est mis dans le livret daccueil pour que le patient le trouve ds son arrive. Quand une date de sortie est fixe, le personnel rappelle limportance de le remplir.Les enqutes de satisfactionMise en place dune enqute auprs des familles (2e valuation). Pour la collecte, une urne a t dpose dans le service : le personnel demandait aux familles lors de leur visite de rpondre au questionnaire. Les rsultats ont fait lobjet dune analyse et dun plan daction, ils sont affichs sur le tableau destin linformation des familles.Le service accueillant uniquement des patients en ambulatoire, une enqute spcifique de satisfaction des patients a t ralise. Les rsultats sont affichs dans la salle dattente.Le questionnaire est envoy dans les deux mois aprs le retour domicile. Le patient le ramne lors de sa consultation (taux de retour de 100%). Les questions permettent de savoir si les objectifs du service en terme dducation sont atteints. Le questionnaire est donn larrive quand le patient va au guichet (questionnaire expliqu par le personnel), il le remplit pendant quil attend, il voit le mdecin et le rend ensuite. Les rsultats sont affichs dans les salles dattente et postes infirmiers.Pour les enqutes restauration, utilisation du mme outil pour chaque valuation, ce qui permet de suivre les volutions.Enqute clients fournisseurs internesRalisation dun questionnaire destin aux mde-cins afin de connatre leur satisfaction concernant le fonctionnement des consultations et leurs souhaits pour lorganisation du btiment sud. Journe qual i T Du 11 DCeMbre 2008Echanges autour de lcoute client Professionnels du bloc m a g a Z i n E d u C E n t r E H o S p i t a l i E r d a v i g n o nS E r v i C Em a g a Z i n E d u C E n t r E H o S p i t a l i E r d a v i g n o nm a g a Z i n E d u C E n t r E H o S p i t a l i E r d a v i g n o nDoss ierBloc Opratoire Mythes et ralits !>> Toutes les chirurgies sont reprsen-tes au bloc opratoire, en dehors de la chirurgie cardiaque et de la neuro-chirurgie. Une sectorisation rcente des IBODE et des AS (2008) a permis de ren-forcer les comptences de ces per-sonnels dans un domaine donn. 5 secteurs ont t dfinis :> Vasculaire - Thoracique (secteur rouge),> Digestif - Urologie - Gyncologie (secteur orange),> ORL - Chir. maxilo-faciale et den-taire - Chir. Infantile (secteur vert),> Orthopdie - Traumatologie (secteur blanc),> Chir. ambulatoire (secteur bleu).Concernant le service anesthsie, les mdecins anesthsistes ranimateurs et les IADE exercent dans tous les secteurs et sont amens travailler lextrieur du bloc central : au bloc obsttrical, en radiologie interventionnelle et en cardiologie pour les chographies Trans-Oesophagiennes. Les IADE assurent galement une prsence en SSPI, lieu de surveillance rapproche des patients en phase de rveil.Rgulation des journes opratoiresUne des spcificits du CHA a t la mise en place, en mai 2006, dun poste de cadre rgulateur dont la mission principale est dassurer une fluidit dans le droulement des journes opratoi-res et une gestion des ajouts au pro-gramme rgl en fonction des plages disponibles ou rendues vacantes par les annulations. Nous commenons tre sollicits par des tablissements extrieurs par rapport cette fonction de cadre rgulateur. Deux IBODE de lHpital Saint-Joseph (Marseille) sont venues observer la fonction Cadre Rgulateur le 12 fvrier 2009.Organisation de la programmation opratoireLe pralable la programmation op-ratoire est la planification, cest dire la rpartition des vacations opratoires entre les diffrentes spcialits chirurgi-cales. Rpartition effectue en fonction des temps doccupation des salles de chaque spcialit sur les 6 derniers mois. Chaque semaine, une proposition de programme opratoire est expdie via la messagerie par les secrtariats des diffrents services de chirurgie le jeudi avant 12h. Ce programme est ensuite tudi en Conseil de Programmation auquel participent les cadres du bloc, le cadre de chirurgie ambulatoire, un anes-thsiste et un ou deux chirurgiens. Des modifications peuvent tre apportes en fonction notamment des disponibi-lits en matriels et des dpassements potentiels de plages opratoires. lissue du Conseil de Programmation, le programme opratoire est valid. Tout ajout de patient doit faire lobjet dune demande formule par loprateur qui remplit une feuille de programma-tion et contacte le cadre rgulateur et lanesthsiste. La permanence des soinsLa nuit et le week-end, les professionnels du bloc opratoire assurent tour de rle une prsence permettant dassurer la permanence des soins. Une quipe minimale est compose dun mdecin anesthsiste-ranimateur, de deux IADE (un pour les salles dopration et un pour la SSPI), de deux IBODE et un AS. Une autre quipe compose dun mdecin anesthsiste ranimateur et dun IADE est galement prsente au bloc obsttrical.Lecologie de lair et de LeauLa surveillance de la bonne qualit de lair dans les diffrentes salles dopra-tion et dans larsenal est effectue par Le bloc opratoire du CHA est une structure de 2500m compose de 14 salles de chirurgie de 36 52m, dun arsenal strile de 190m permettant le stockage des Dispositifs Mdico-Striles (DMS), des plateaux dinstrumentation et des mdicaments, et, dune Salle de Surveillance Post-Interventionnelle (SSPI) de 220m.En 2008, 11080 patients ont t pris en charge au bloc opratoire du CHA, ce qui constitue une progression de 14,3% par rapport 2007. Parmi ces patients, 2435 relvent de la chirurgie ambulatoire pour laquelle une progression de 26,8% par rapport 2007 est enregistre. Repres dactivitPROFESSIONNELS AFFECTES AU BLOC> 22 anesthsistes-ranimateurs, 38 IBODE, 39 IADE, 20 AS, 7 brancardiers, 4 ASH, 2 personnes en Contrat Avenir, 2 Secrtaires, 4 cadres et une assistante des cadres (de formation IBODE).UTILISATEURS DE LA STRUCTURE> Plus de 60 oprateurs (chirurgiens et mdecins spcialistes) utilisent la structure pour oprer leurs patients ou pratiquer des examens.C H a l l E n g E n 4 f v r i E r 0 0 8 C H a l l E n g E n 4 5 m a r S 0 0 9C H a l l E n g E n 4 5 m a r S 0 0 9Doss ierBloc Opratoire Mythes et ralits ! Benchmarking des blocs opratoireslquipe du SLIN qui nous alerte en cas de mauvais rsultat. Une fois lalerte donne, un mnage en 3 temps est effec-tu dans la salle ou la zone de larsenal qui pose problme. Des prlvements rguliers sont galement assurs au niveau des points deau et notamment au niveau des auges destines au lavage des mains des quipes chirurgicales. Les rsultats sont affichs sur un tableau situ lintrieur du bloc, afin que les professionnels en aient connaissance.Evolutions en coursChantier MeaHLe bloc opratoire est engag depuis juin 2008 dans le chantier MeaH Gestion et organisation des blocs opratoires et participe activement au plan de retour lquilibre de ltablissement. Dans le cadre de cet audit les instances de supervision du bloc opratoire ont t restructures et leurs missions pr-cises. Par ailleurs, le traitement des donnes dactivit issues de Clinicom est en cours dautomatisation afin que nous puissions obtenir la plupart des indicateurs MeaH une semaine ; indi-cateurs ncessaires un pilotage efficace de la structure (taux doccupation des salles, taux de dbordement). Enfin, une rflexion sur le dmarrage de lac-tivit a t entreprise. En effet, certain quune conomie de temps est possible en dbut de vacation, le groupe projet a formalis un modle de dmarrage de lactivit opratoire avec les missions et lheure darrive des diffrents acteurs, ainsi quun descriptif des diffrents temps de la prise en charge des premiers patients. Paralllement, un relev de la frquence et des motifs de retard est effectu quotidiennement par le cadre rgulateur. Nous nous sommes fixs comme objectifs que 80% des premiers patients puissent entrer en salle avant 8h (18% actuellement mdiane 8h10) et 50% soient inciss avant 8h30 (16% actuellement mdiane 8h50).InformatisationUn appel doffre concernant linformati-sation de la programmation opratoire doit tre lanc en mars 2009. Cette informatisation nous permettra une plus grande matrise de la program-mation opratoire, un suivi du droule-ment des programmes opratoires en temps rel et une dtection des inco-hrences dans la programmation (par exemple : matriel unique utilis dans 2 salles au mme moment).La logistiqueLes DMS, les mdicaments et les instruments Chaque jour, deux AS ont pour mission dassurer lapprovisionnement de lar-senal (190 m2). Ils effectuent la majeure partie des commandes et rangent le matriel. Toutes les semaines environ 15 armoires et 3 palettes sont livres par la phar-macie. Le dcartonnage des diffrents mat-riels et mdicaments seffectue dans une salle spcifique situe lentre du bloc opratoire. Le tout est ensuite trans-port puis rang dans les rayonnages de larsenal. Ces AS assurent galement la rception, le dconditionnement et le rangement de 4 5 palettes par semaine en provenance du magasin. Plus de 1000 units strilisables qui se rpartissent en botes, containers et sachets divers sont stockes dans larsenal (plusieurs milliers dinstruments). En 2008, environ 2750 rfrences de DMS et mdicaments ont t commandes par le bloc.Le matriel bio-mdicalDe lappareil glycmie capillaire au respirateur danesthsie en passant par la table dopration et le bistouri lectri-que, plus de 750 matriels bio-mdicaux sont affects au bloc opratoire et grs par les rfrents bio-mdicaux (2 AS, 2 IBODE et 2 IADE), sous la responsa-bilit de leurs cadres.Vronique LLAGONNE - Chef de BlocLes Agences Rgionales de lHospitalisation accompagnent les tablissements dans lamlioration interne de lefficience organisationnelle de leurs blocs opratoires. Dans ce cadre, le CHA participe depuis 2 ans au benchmarking des blocs opratoires, avec le soutien mthodologique de la Mission nationale dexpertise et daudits Hospitaliers (MeaH). Lambition dune telle dmarche est de dvelopper lopportunit pour chaque tablissement de comprendre quil nest pas unique et de se situer par rapport aux autres blocs de la rgion et des autres rgions.Taux doccupation des salles Taux de dbordement2007 2008 2007 2008Salle dendoscopies digestives91,1 % 96,8 % 3,2 % 4,4 %Salles de chirurgie 73,6 % 77 % 4,4% 3,75 %Recommandation MeaH80 85 % < 5 % Des rsultats encourageantsl E S m t i E r S d u B l o C o p r a t o i r E : t m o i g n a g E S 8 m a g a Z i n E d u C E n t r E H o S p i t a l i E r d a v i g n o nS E r v i C Em a g a Z i n E d u C E n t r E H o S p i t a l i E r d a v i g n o nm a g a Z i n E d u C E n t r E H o S p i t a l i E r d a v i g n o nAntoine SARKISManipulateur en lectro-Radiologie Mon travail consiste guider loprateur grce la radioscopie, notamment : en traumatologie et en orthopdie, en chirurgie vasculaire (chirurgie de laorte par voie endo-vasculaire, pose de stent, dilatation artrielle), en chirurgie digestive pour toutes les interventions qui touchent aux voies biliaires (cholcystectomie, pancratectomie, hpatectomie), en chirurgie urologique notamment pour les montes de sondes urtrales, en gastro-entrologie pour les cathtrismes de la papille par voie rtrograde, et enfin lors de la pose des chambres implantables.Je positionne la source au niveau de la zone radioscoper et tout en offrant la meilleure visibilit possible loprateur en affinant les rglages de lappareil, jmets le moins de rayon X possible. Jai galement pour mission de donner des conseils en terme de radio-protection et de contrler le bon fonctionnement des appareils.Sandrine TESTORI Infirmire de Bloc 0pratoire Diplme dEtatLe travail de linstrumentiste consiste tout dabord prparer le matriel chirurgical pendant que lIBODE cir-culant effectue louverture de la salle dopration. Il sagit donc de rcuprer dans larsenal les DMS et les boites dinstruments ncessaires aux inter-ventions programmes, den vrifier la strilit, lintgrit et la premption. Quil soit circulant ou instrumentiste, lIBODE est le garant de lhygine. Une AS ralise sous sa responsabilit, un nettoyage de la salle, de la table dopration, du matriel, selon un protocole tabli par le SLIN. Pendant que lquipe anesthsie endort le patient, lIBODE instrumentiste ralise un nettoyage chirurgical des mains, shabille strilement, prpare la ou les tables dintrumentation puis une fois le champ opratoire effectu, met en place les champs striles avec laide de lquipe de la salle. Durant lintervention chirurgicale, linstru-mentiste veille aux rgles dhygine, anticipe les gestes du chirurgien et met sa disposition les DMS que lui passe lIBODE circulant. Une fois lintervention termine, linstrumentiste ralise le pansement avec laide de lIBODE circulant puis dbarrasse les tables dinstrumentation, dmonte et dpose les instruments dans un bac puis prpare la salle pour lintervention suivante. De garde un jour par semaine et un week-end par mois, le travail du chirurgien comprend trois tapes distinctes : la consultation de chirur-gie, lacte chirurgical et le suivi post-opratoire.Lors de la consultation de chirurgie laspect relationnel et humain est trs important, il faut dialoguer avec le patient et sa famille, lui expli-quer lacte, le rassurer et lapaiser. Le patient a alors un temps de rflexion avant de prendre la dcision de se faire oprer. Dcision qui peut tre confirme au cours dune deuxime consultation. Dans certains cas plus ou moins complexes, la pathologie du patient est discute en staff avec lquipe chirurgicale (chirurgiens digestifs) et mdicale (gastro-entrologues, radiologues, anesthsistes). Il sagit l de prciser la stratgie chirurgicale adopter et dapprcier le rapport bnfice/risque pour le patient.Vient ensuite lacte chirurgical. Une quipe est runie autour du patient et du chirurgien pour la meilleure prise en charge possible. Cette quipe est compose dune quipe anesthsie comprenant lIADE et lanesthsiste, et dune quipe chirurgicale comprenant les IBODE, linterne et parfois lAS. Dans certains cas, un Manipulateur en lectroRadiologie est galement prsent. Le rle de chacun est de faciliter lacte opratoire ralis par le chirurgien. Il sagit enfin dassurer le suivi post-opratoire du patient pendant lhospitalisation puis, sa sortie au cours dune consultation post-opratoire.En chirurgie ambulatoire, lIBODE cir-culante est le trait dunion entre len-vironnement strile autour de la table dopration, les chirurgiens et le reste de la salle. Mon rle est multiple ; en premier lieu la prparation de la salle dopration (vrification du matriel de la salle et prparation du matriel ncessaire lintervention). Il sagit ensuite daller chercher le patient laccueil avec lIADE ; cest une tape importante qui implique un certain nombre de vrifications, notamment les paramtres didentito-vigilance. Nous installons ensuite le patient sur la table dopration. ce moment l, le travail effectu jusqu son endormissement se fait le plus silencieusement possible. Vient ensuite la prparation du champ opratoire, lhabillage du chirurgien, du ou des internes, la prparation de la table dopration, et le branche-ment du matriel (aspiration, bistouri lectrique notamment). Durant lintervention je rponds aux demandes du chirurgien en essayant de les anticiper. la fin de lintervention, jaccompagne le patient en salle de rveil avec lIADE. Enfin, je retourne en salle dopration pour assurer le nettoyage le rangement et la prparation de lintervention suivante. En fin de journe, aprs la remise en ordre de la salle, je prpare les inter-ventions pour le lendemain. Regrouper Fily et TestoriLe mtier dIBODELIBODE peut intervenir comme circulant, instrumentiste ou aide opratoire. Il travaille au sein dune quipe pluridisciplinaire et doit avoir de solides connaissances des techniques et des temps opratoires, de lanatomie, des rgles de strilisation et dhygine.Marie-Pierre FILY Infirmire de Bloc 0pratoire Diplme dEtatDr. Christian DUTARIChirurgienDidier NICOLET Cadre Rgulateur Poste 3490Didier NICOLET, depuis peu assist par Bruno DENOYELLE, faisant fonction de cadre IADE, assure cette mission depuis mai 2006. Le poste a une amplitude denviron 10h. La journe de travail commence 7h30 et se termine la fin de la journe opratoire aux alentours de 17h.La rgulation cest dabord le lien entre les quipes mdicales (chirurgiens et anesthsistes) et para-mdicales, mais cest aussi le lien entre les services de chirurgie et le bloc opratoire. Ce rle transversal confre au cadre rgulateur une vision globale de lactivit du bloc opratoire. Sur le terrain je madapte en permanence aux alas : je rorganise laffectation des quipes en salle dopration, je redistribue les vacations vacantes dautres spcialits en cas de besoin, jintgre les rajouts si possible dans la vacation du matin, jorganise la prise en charge des urgences vitales en rquisitionnant la premire salle dont lintervention se termine.En somme, je fais en sorte doptimiser loccupation des salles et de matriser les dpassements de vacation qui gnrent des heures de rcupration. Le pralable de bonnes conditions de rgulation des journes opratoires est lanalyse rigou-reuse et le rajustement des programmes des diffrentes spcialits en Conseil de Programmation le jeudi aprs-midi.De formation IADE, je moccupe galement du matriel danesthsie et japporte une aide Bruno DENOYELLE dans la gestion du service anesthsie. Enfin, jassure lencadrement de lquipe de brancardiers affects au bloc.Nicole BANCHEREAU Agent des Services Hospitaliers3 4 ASH assurent lamplitude horaire de 6h30 20h. Ils ont pour mission lentretien des locaux communs et la rception et la gestion des armoires de linges ou de pharmacie.LASH charge de la zone extrieure au bloc est habille en blanc et soccupe de len-tretien de la salle de dtente extrieure, des vestiaires, et des courses. Elle assure gale-ment lvacuation des cartons, la rception des armoires de linge et de la pharmacie, ainsi que leur retour le soir. Elle achemine les prlvements volumineux au laboratoire danatomo-pathologie et de bactriologie, distribue les programmes opratoires dans les services et va chercher les repas la cuisine pour lquipe de garde.LASH charge de la zone intrieure au bloc est habille en vert. Ds 6h30, elle nettoie la SSPI et la salle de runion puis le couloir en respectant un circuit spcifique. Elle travaille ensuite avec les AS des salles pour aider lvacuation des dchets. La journe se poursuit avec le nettoyage des diffrentes surfaces, des murs, des bureaux et de la salle de dtente intrieure, puis du local dchets et des rfrigrateurs. Laprs-midi est consacr au nettoyage de la zone daccueil, du bureau des chirurgiens, de la salle de transfert, et lvacuation des sacs de linge et des poubelles de la SSPI.Docteur Sbastien THIBAULTMdecin Anesthsiste RanimateurLexercice de lanesthsie ranimation au bloc opratoire obit des rgles prcises fixes par Dcret. Ces rgles dfinissent len-vironnement technique de lanesthsie et le parcours des patients sous la responsabilit des mdecins anesthsistes ranimateurs (MER). Lenvironnement technique rglemen-taire est de haute qualit au CHA. Il existe deux populations distinctes de patients au bloc opratoire : les patients devant subir une chirurgie programme dune part, et ceux devant subir une chirurgie urgente dautre part. Le parcours de soins anesthsiques des patients programms est trs prcis. Le patient rencontre un MER plusieurs jours avant lintervention (consultation pr-anesthsique) puis revoit un mdecin anesthsiste dans les moments qui prcdent lintervention (visite pr-anesthsique). Le parcours des patients urgents est acclr, adapt aux situations durgences. Au CHA toutes les tapes du parcours anesthsique sont traces dans le dossier opratoire.Aprs avoir t accueilli par lquipe de la salle dopration le patient est conduit en salle, monitor, perfus puis anesthsi (induction de lanesthsie). Linduction anesthsique reprsente une phase critique de lanesthsie. Ensuite pendant linter-vention lanesthsie est entretenue, et des techniques de ranimation per-opratoires sont employes. la fin de la chirurgie, le patient est rveill (2e phase critique), puis surveill en SSPI do il sortira sous la responsabilit du mdecin anesthsiste qui la pris en charge. Bien entendu le rle de lanesthsiste ranimateur ne se limite pas au bloc opratoire. Un travail de rhabilitation pri-opratoire est ralis, notamment pour les interventions majeures, en proposant les meilleures techniques de prise en charge de la douleur et de nutrition pri-opratoire tenant compte du terrain clinique des patients. Vous aurez compris que scurit, expertise technique et qualit sont les matres mots de lanesthsiste ranimateur au bloc.Robert TOURNIAIRE BrancardierAprs avoir pris connais-sance de la fiche de bran-cardage, mon travail et celui de mon co-quipier consiste aller chercher le premier patient de chaque salle selon lordre pr-tabli. Le transport des patients suivants, est ralis la demande de lAS daccueil. larrive dans le service aprs avoir vu lIDE et rcupr le dossier du patient, nous nous assurons, aprs lavoir salu, quil est porteur, ainsi que son lit, du bracelet didentification, quil na pas conserv de prothses, quil est jen. Au dpart du service, nous prenons les ventuelles consignes orales de lIDE et pendant le transport nous parlons au patient pour le rassurer. larrive laccueil du bloc nous transmettons les informations lAS daccueil et laissons le patient en salle dattente dans son lit. Le retour du patient dans son service se fait aprs appel de lAS de la SSPI. Le patient est reconduit dans sa chambre, lIDE avertie, le dossier et les consignes orales transmis.9C H a l l E n g E n 4 5 m a r S 0 0 9C H a l l E n g E n 4 5 m a r S 0 0 9 9La Salle de Surveillance Post-Interventionnelle (SSPI) oprationnelle 24/24, est dote de 21 postes. Lactivit consiste prvenir les complications en surveillant les patients dans les suites de lopration : degr dlimination des anesthsiques, surveillance hmodynamique, tat de conscience, tat respiratoire, mobilit, saignement Parfois, nous pouvons avoir refaire un pansement. Il sagit galement dvaluer et dattnuer la douleur laide de mdicaments puissants comme la morphine et dapaiser le patient en lui parlant et en rpondant ses questions. En ce qui concerne les enfants, la prsence des parents nous aide les rassurer. Le retour des constantes normales, labsence de douleur et de saignement, conditionnent la remonte du patient dans son service. Nous grons galement les prts de pompes morphine aux services, et ponctuellement la formation et lassistance des infirmires des services leur manipulation. Par ailleurs, nous assistons les anesthsistes lors des poses de voies veineuses centrales.Sylvie CHNE Infirmire Anesthsiste Diplme dEtatMon rle consiste tout dabord en la prparation de la salle. Il sagit deffectuer des contr-les sur les diffrents appareils utiliss lors de lanesthsie notamment, le respirateur et le scope, de prparer le matriel et les mdicaments ncessai-res linduction et lentretien de lanesthsie, le matriel de rchauffement, de prvoir un stock suffisant de mdicament danesthsie. Jaccueille ensuite le patient avec lIBODE circu-lante et lAS. L, nous vrifions les paramtres didentito-vigi-lance, ltat de jene du patient, labsence dappareil dentaire, de lentilles de contact, de vernis ongle, de bijoux ou de piercings... Nous installons le patient sur la table dopration et le trans-portons en salle. Tout en veillant au confort du patient, jinstalle le matriel permettant la sur-veillance de ses constantes et je le perfuse. Avec lanesthsiste, nous induisons lanesthsie puis le patient est intub et mis sous assistance respiratoire. Durant lintervention jai en charge lentretien de lanesthsie et la surveillance du patient (pouls, TA, oxygnation, T, saigne-ment). la fin de linterven-tion, le patient est rveill puis accompagn en SSPI.Le mtier dASLes AS du bloc opratoire se dploient sur 5 activits spcifiques > laccueil du patient,> le nettoyage des salles dopration,> la gestion des commandes de matriels pour les secteurs chirurgie et anesthsie, et la gestion et le suivi des rparations du matriel dinstrumentation et du matriel bio-mdical,> la pr-dsinfection des instruments en sortie de salle et lacheminement du matriel pr-dsinfect vers la strilisation,> la collaboration avec les IADE dans les soins dispenss en SSPI.Colette BRUNInfirmire Diplme dEtatLa journe de travail commence 7h30 et se termine 15h30. La feuille de brancardage du jour en est le fil conducteur. Ds quune salle men fait la demande, jappelle une des quipes de brancardiers ( tour de rle) pour aller chercher le patient. son arrive je vrifie son identit et renseigne la check-list du dossier opratoire (absence de toute prothse dentaire, bijoux, piercings, tat de jene). Cest une priode importante pour le patient qui reoit un accueil personnalis dans un temps trs court. Jessaie de crer une relation de confiance en tant son coute, je veille ce quil soit conforta-blement install, quil nait pas froid et je rponds ses questions. Vient ensuite lenregistrement du patient sur la main cou-rante puis louverture du formulaire informatique dans Station Clinique. Par ailleurs, jassure la rception des bons de rajouts du jour ou de la semaine et les transmets au cadre rgulateur, je rponds aux demandes de renseignements des familles, aux nombreux appels tlphoniques des services et autres secteurs. En fin de vacation, je transmets une relve lune des AS daprs-midi qui rcupre le tlphone, afin que le bloc soit joignable de faon continue au poste 3484.Sylvia RYCKEBOER Aide SoignanteLe mtier dIADELinfirmier anesthsiste est le collaborateur du mdecin anesthsiste. Il travaille sous sa responsabilit pendant toute la dure de lanesthsie et pendant toute la dure du sjour du patient en SSPI.Patricia YORILLO Aide SoignanteMa journe commence 7h30 et jai en charge 2 salles dopration. Louverture des salles et le nettoyage de toutes les surfaces et du SAS daccs sont la pre-mire tape de cette journe. Vient ensuite laccueil du patient et son installation en salle dopration. Moment privilgi pendant lequel je veille au confort du patient. En fonction de son tat et de la gravit de lintervention je me rends disponible auprs des IBODE et de lIADE de la salle pour leur apporter une aide au dmarrage de lintervention. Durant lintervention jai en charge la gestion du matriel remontant de la strilisation et lenvoi des diffrents examens au laboratoire de bactriologie ou danatomo-pathologie. Je peux tre amene apporter de laide en salle ou aller chercher du matriel dans larsenal strile. Aprs la sortie de salle du patient, jachemine les bacs contenant les instruments souills en zone de pr-dsinfection, puis remet la salle en tat et la prpare pour lintervention suivante.Christine DARRASInfirmire Anesthsiste Diplme dEtat1 0S E r v i C Em a g a Z i n E d u C E n t r E H o S p i t a l i E r d a v i g n o nl E S m t i E r S d u B l o C o p r a t o i r E : t m o i g n a g E Sm a g a Z i n E d u C E n t r E H o S p i t a l i E r d a v i g n o nTmoignages recueillis par Jean-Luc ARMONICO, DIMS o i n SC H a l l E n g E n 4 5 m a r S 0 0 9ran iMaT ionResponsabilit et serviabilit de lquipe du local techniqueLe local technique de ranimation, souvent appel le pool dans les autres services de lhpital, a vu le jour en 1981. Son but tait alors dassurer un quipement en pousse-seringue des chambres de ranimation et de contribuer au fonctionnement des autres services de lhpital. Au fil des annes, lactivit et les prrogatives des personnes y travaillant nont fait que saccrotre.>> A ce jour, le service du local technique gre 772 appareils en terme de traabilit, entretien et maintenance prventive. Parmi ceux-ci, 470 appareils sont ddis la ranimation et 302 le sont pour les autres services (pool).Lorganisation du travail tient compte dune double mission. Les aides-soi-gnantes faisant fonction de techniciennes hospitalires couvrent deux units fonctionnelles : lUF 1105 ranimation polyvalente et lUF 1135 pool matriel pour les units de soins. Carole COLIN et Michelle MALARDOT ont pour premier rle dtre en liaison permanente avec lquipe soignante et mdicale de la ranimation et les personnels des services de soins.Pour cela, elles doivent galement collaborer avec le plateau mdico-techni-que, le service biomdical, le SLIN, la pharmacie, les services conomiques, le magasin, les services techniques, les fournisseurs et socits de matriel mdical.De nombreuses missionsAu niveau des tches techniques, elles effectuent le conditionnement du matriel rutilisable (pack pour monitorage, endoscopes, montage des respirateurs, etc). Elles prennent en charge les pannes quotidiennes dans les limites de leurs capacits. Elles rceptionnent et valuent le matriel dessai. Elles recensent les besoins annuels en matriel mdical.De par leurs comptences et leur exprience, elles sont sollicites au moment du choix du matriel mdical, notamment pour les pousse-seringues lec-triques et les pompes volumtriques. En terme de scurit, elles veillent lapplication de la rglementation en lien avec le biomdical, lingnierie, les cadres de sant et la pharmacie. Vis--vis des prestataires, elles accueillent les commerciaux et techniciens des socits extrieures pour planifier les contrles prventifs et les essais de nouveaux matriels.Enfin, elles participent la formation du personnel de ranimation et des services externes qui viennent quelquefois utiliser les ressources du local.Qualit du service et serviabilitAu total, la charge de travail est importante et la responsabilit de nos deux aides-soignantes est consquente. Qualit du service et serviabilit sont les matres mots qui caractrisent pour le mieux les deux agents qui composent cette quipe. Elles contribuent sans conteste la bonne prise en charge des patients dans les services. Si cet article ne suffit pas votre curiosit, vous tes les bienvenus pour venir visiter cette partie de la ranimation. Carole COLIN et Michelle MALARDOT vous accueilleront avec plaisir. Ces quelques lignes sont aussi pour nous loccasion de les fliciter pour le travail accompli.Dr Pierre COURANT, Chef de service - RanimationFlavien BONIFAZZI, Cadre de sant - Ranimation1 1C H a l l E n g E n 4 5 m a r S 0 0 91 2 M a g a z i n e d u C e n t r e H o s p i t a l i e r d a v i g n o nz o o MM a g a z i n e d u C e n t r e H o s p i t a l i e r d a v i g n o nM a g a z i n e d u C e n t r e H o s p i t a l i e r d a v i g n o nAgents de scur i tLes anges gardiens du CHAUne culture de scurit dentreprise bien dveloppe est essentielle pour rendre lenvironnement professionnel agrable. Or si on nous parle souvent de la responsabilit du pilote de ligne ou du conducteur de TGV qui veillent sur la scurit de plusieurs centaines de passagers ; a-t-on conscience que lagent de scurit qui surveille un tablissement recevant du public a aussi en charge la scurit de plusieurs milliers de personnes !>> Qualifis pour contrler les accs, assurer la garde des btiments, effectuer les rondes, observer et rendre compte, sans oublier servir de renfort ou de force dap-point, les agents de prvention et de scurit contribuent au quotidien rendre notre tablissement plus sr pour le personnel et les visiteurs. Cest pourquoi le Centre Hospitalier dAvignon emploie la Socit Sud Gardiennage Service dont le rle complte celui de lquipe de scurit incendie. Missions : prvenir, scuriser, protger, intervenirA cet effet, une quipe, compose dun chef de poste et de 8 matres-chiens, est charge de veiller la protection des personnes (patients, usagers, personnels) et des biens sur lensemble du site du centre hospitalier. Pour rpondre ces objectifs, ces agents de scurit sont prsents jour et nuit, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Ils surveillent laccs au site et aux btiments et effectuent des rondes de surveillance rgulires pied dans les primtres restreints (par exemple : des factions au parking silo se font la relve du soir de faon assurer la scurit du personnel) et en voiture (Peugeot 206 blanche) dans les zones plus larges (UCPC, IFSI, etc). Ils procdent louverture et la fermeture des portes daccs au btiment principal et des portails daccs au site, et contrlent les alles et venues des personnes. 1 C H a l l E n g E n 4 5 m a r S 0 0 9C H a l l E n g E n 4 5 m a r S 0 0 9agenTs De sCur i TLes anges gardiens du CHAIls gardent aussi un il vigilant sur tout vnement inha-bituel ou suspect, alertent en cas de dysfonctionnements, incidents, alarmes, et assurent la surveillance des zones o le stationnement est interdit.Ils sont aussi forms pour effectuer des gestes de premiers secours en cas de besoin.La videosurveillance depuis 2006Pour renforcer les moyens mis leur disposition et accrotre la prvention, un systme de vidosurveillance a progressivement t dploy depuis novembre 2006. Aujourdhui, le Centre Hospitalier dAvignon compte 34 camras positionnes pour surveiller les secteurs les plus sensibles (urgences adultes et enfants, parking silo notamment). Leurs images sont renvoyes sur 3 centres de surveillance internes.Cependant, pour garantir pleinement votre scurit, votre vigilance et votre ractivit face la difficult restent pri-mordiales ; elles contribueront lefficacit de lintervention des agents de scurit dans la matrise du problme. Mme si dans la panique, il nest pas toujours vident davoir les bons rflexes et de donner les bonnes informations, en cas dincident, composez immdiatement le 84 et indiquez prcisment le lieu, la nature du problme, votre nom et un numro rappeler le cas chant. Lefficacit de lintervention sera augmente.Une fonction mconnue et importanteCar le mtier nest pas facile. Si le grand public a une ide plus ou moins prcise du rle dun policier ne serait-ce qu travers les films du petit ou du grand cran, que sait-il vraiment de lagent de scurit ? Limage la plus rpandue est celle du vigile austre, pourtant elle est non seulement rductrice mais surtout inadapte lvolution de la profession. Rductrice, car la mission principale de lagent de prvention et de scurit cest protger les biens et les personnes. Il sagit donc en vrit dun mtier charg de responsabilits et dont les enjeux financiers et vitaux peuvent tre considrables. Inadapte, car ces dernires annes, le mtier a considrablement volu, de mme que les murs de la socit. Le secteur de la surveillance humaine est en plein dveloppement. Aujourdhui, on note que la commande publique, au sens large, reprsente 21% de cette activit.Dans le respect de la rglementation (les possibilits dintervention ne sont pas aussi larges que pour des policiers), ce travail demande de nombreuses qualits comme la rigueur, le respect, la motivation, la comptence et la conscience professionnelle. Les agents de scurit doivent tre disponibles, possder un savoir faire et un savoir tre pour faire face aux situations les plus dlicates, sans oublier une bonne rsistance physique pour tenir un poste plusieurs heures de jour comme de nuit. Ce sont donc des personnels forms, qualifis, capables danalyser une situation, dappliquer des consignes et des procdures qui nous accompagnent au quotidien sur le site.Le mtier exige aussi intgrit, honntet, discrtion et exemplarit. Lagent de scurit reflte la fois limage de la socit qui lemploie mais galement limage de la structure dans laquelle il intervient.Eric JULIEN, Matre ouvrier (Scurit)Jean-Michel CAZES, Ingnieur hospitalier (DAMIS)Marielle PETIT DE GRANVILLE, Charge de communicationSoyez rassurs ! Mme si vous ne croisez pas leur chemin, les agents de scurit sont l, bien prsents dans lenceinte, prts intervenir. Et si vous faites leur rencontre, vous pourrez facilement les reconnatre grce leur uniforme bleu marine ou noir sur lequel est indiqu SCURIT.Ne vous mprenez pas ! Si leur attitude vous impressionne parfois, cette posture ne vous est pas destine ; considrez-la comme scurisante et dissuasive. Leur prsence est faite pour vous rassurer et non linverse. Un petit bonjour, un rapide bonsoir seront apprcis !En cas de problme, de vandalisme, dagression ou dincivilit ayez le rflexe 84.Une prsence rassurante1 4 m a g a Z i n E d u C E n t r E H o S p i t a l i E r d a v i g n o nB r v E Sm a g a Z i n E d u C E n t r E H o S p i t a l i E r d a v i g n o nm a g a Z i n E d u C E n t r E H o S p i t a l i E r d a v i g n o nnol>> Pour la 10e anne, le CHA na pas drog, il sest mobilis pour la journe mondiale de lutte contre le sida. Malgr une interruption en 2007, la participation a t forte ce 1er dcembre 2008. Les associations ont toutes rpondu prsentes. La Compagnie Mises en Scne a propos un programme danimations trs riche. Le service donco-hmatologie, runi en chorale pour loccasion, nous a offert un spectacle plein dmotions. Sans oublier la chorale du CHA Le Chur de la Durance qui nous fait le plaisir de participer.Journe siDaAnimations pour tous les gotsla Colonne baMbouJourne dchanges avec Lionel COMOLEDanse et dgustation pour les retraits>> Comme chaque anne, les retraits hospitaliers ont eu le plaisir de se retrouver lors dun aprs-midi rcratif samedi 6 dcembre 2008 au restaurant du personnel. Au programme : dgustation de douceurs, danse, dcouverte des colis de Nol. En bref : un ren-dez-vous incontournable pour dmarrer les ftes de fin danne dans une atmosphre joyeuse.Conte musical pour les enfants du personnel>> Traditionnellement, larbre de Nol des enfants du personnel a eu lieu au boulodrome du Pontet le 13 dcembre 2008. Manifestation trs conviviale : limmense mur de jouets a surpris les enfants, le conte musical a permis chacun de retrouver une me denfant, la sance photo en compagnie du Pre Nol avec son cortge de larmes et de rires a laiss un beau souvenir, et le pot de lamiti offert aux enfants et leurs parents a rchauff les curs.>> Dans le cadre de la sortie du livre de Lionel COMOLE, La Colonne Bambou cherchant faire connatre la spondylarthrite ankylosante, une ren-contre a eu lieu mercredi 4 fvrier 2009 dans la salle de confrences du CH Avignon. Soutenir la recherche sur les maladies de la famille des rhumatis-mes inflammatoires chroniques qui touche plus de 600 000 personnes en France tait lobjectif premier de cette manifestation. Aprs lintervention du Dr Franck Magnan, praticien hospitalier dans le service de mdecine interne neuro-rhumatologie, et en prsence des membres de lassociation ALUSSA (Association regroupant les malades atteints de spondylarthrite ankilosante), Lionel COMOLE, ingnieur et pilote de voitures de course, atteint de spondylarthrite ankilosante, a fait part de son rcit porteur despoir. Les bnfices de la vente de ce livre sont intgralement verss la fondation Arthritis. Vous pouvez emprunter cet ouvrage auprs du Centre de Documentation et Communication et de la Bibliothque des patients.Et si vous souhaitez en savoir plus, consultez son site Internet : www.lacolonnebambou.comC H a l l E n g E n 4 5 m a r S 0 0 9Catherine BOUCHETLe Dr Claude BOUCHET, trs touch par les nombreuses manifestations de sympathie, remercie de tout coeur toutes celles et ceux qui lui ont apport leur soutien loccasion du dcs de son pouse Catherine. La collecte des dons a permis dapporter un soutien important laction de lquipe des soins palliatifs du CHA et la Ligue contre le Cancer.Avec mes remerciementsClaude BOUCHETDr Marie-Franoise LOMBARDO Le Dr Marie-Franoise LOMBARDO nous a quitt trop rapidement en octobre 2008. Cest aprs une longue carrire dans les hpitaux en tant que mdecin anesthsiste que le Dr LOMBARDO avait rejoint le Dpartement dInformation Mdicale du CH dAvignon en septembre 2003.Outre son professionnalisme et sa rigueur dans le travail, Marie-Franoise, toujours discrte, mais avec sa forte personnalit, nous a apport toute sa richesse humaine : sa gnrosit, son humour, son coute, nous accompagneront longtemps.Au travers de ces quelques mots, toute lquipe du DIM mue ainsi que toutes les personnes layant connue, lui rendent un dernier hommage.Sylvie ASSADOURIANMartine CORBILe 1er octobre 2008, le sourire de Martine CORBI sest teint, vaincu par la maladie. Rentre en 1979 au centre hospitalier, en qualit de secrtaire mdicale, aprs les services dobsttrique et du planning familial, elle intgrait lquipe des laboratoi-res en 2000.Tous ceux qui lont ctoy, collgues de travail et amis, au del de son professionnalisme, ont apprci sa joie de vivre et les attentions quelle portait chacun.Hlne BRUNELLes Hommages du CHAPlusieurs dcs ont marqu notre tablissement ces derniers mois. Lquipe de Challenge leur rend un dernier hommage et sassocie la peine de leurs proches et de leurs familles.Dr Jrme BAUDOT Le Dr Jrme BAUDOT est dcd de manire trop brutale la fin du mois de dcembre 2008, dans sa 41e anne.Cet excellent mdecin de formation parisienne est arriv au Centre Hospitalier dAvignon dans le service de ranimation la fin de son clinicat en novembre 2001, pour en repartir vers sa ville natale Nevers en juin 2005. Durant ces presque 4 annes passes auprs de nous, il a fait lunanimit par ses qualits professionnelles et humaines auprs de ses collgues mdecins mais aussi auprs de tout le personnel du service de ranimation. Son dvouement et son empathie naturelle auprs des malades et des familles taient particulirement remarquables et dans le service il avait su en autre dynamiser les PMO.Cette belle me, il la eue jusquau bout, puisquaprs la complication post opra-toire qui la emport, il a fait don de ses organes.Dr Pierre COURANTConCours De Dess inAppel aux artistes du CHA !1 5C H a l l E n g E n 4 5 m a r S 0 0 9i n S t i t u t i o nSpectacle musical en pdiatrie>> Lundi 22 dcembre 2008, grce au soutien de lassociation VMEH, les enfants hospitaliss ont assist un spectacle de Nol interprt par Bruno HUET et Odile AVEZARD, musiciens qui interviennent dans les services de pdiatrie du CHA tout au long de lanne dans le cadre du partena-riat entre lADDM84 et lhpital pour la conduite du programme culturel.Petit plus : grce au soutien de la BNP Paribas, les enfants ont galement reu en cadeaux des CD de chants de Nol com-poss par nos 2 musiciens.>> Organis dans le cadre de la lutte contre le tabagisme, le centre de documentation et communication organise un concours impli-quant le personnel du CHA. Les uvres seront collectes au centre de documentation et com-munication jusquau 15 mai 2009. Le gagnant sera lu, par un jury, le 31 mai loccasion de la journe sans tabac. Luvre retenue servira ensuite de support de communication pour la campagne sur le sevrage tabagique.

Recommended

View more >