ENQUETE NATIONALE SUR LA MOBILITE DES MENAGES ?· Synthèse du rapport final SSTC, Enquête nationale…

  • Published on
    18-Nov-2018

  • View
    213

  • Download
    0

Transcript

<ul><li><p>Plan dappui scientifique une politique de dveloppement durableProgramme mobilit durable </p><p>Services du Premier MinistreServices fdraux des Affaires Scientifiques, Techniques et Culturelles</p><p>ENQUETE NATIONALE SUR LA MOBILITE DES MENAGESRalisation et rsultatsSynthse du rapport final</p><p>Avril 2001</p><p>Contrat MD/13/036</p><p>Pr. Philippe TOINT, Eric CORNELIS, Cinzia CIRILLO,Philippe BARETTE et Alexandra DESSY</p><p>Facults universitaires Notre-Dame de la PaixGroupe de recherche sur les transports</p><p>Rempart de la Vierge, 85000 Namur</p><p>(coordinateur)</p><p>Thrse JACOBS et Rita VERFAILLIEUniversitaire Instelling Antwerpen</p><p>Departement Politieke en Sociale WetenschappenUniversiteitplein, 1</p><p>2610 Wilrijk</p><p>Jean-Marc MUSEUX et Etienne WAEYTENSInstitut national de statistiques</p><p>Rue de Louvain, 441000 Bruxelles</p><p>Samul SAELENS, Carole DURAND et Vronique ANDREInstitut wallon de dveloppement conomique et social et</p><p>damnagement du territoireBoulevard Frre Orban, 4</p><p>5000 Namur</p><p>Krista VAN HOOF, Els HEYLEN et Ignace POLLETLangzaam Verkeer</p><p>J.P. Minckelersstraat, 43A3000 Leuven</p></li><li><p>Synthse du rapport final SSTC, Enqute nationale sur la mobilit des mnages.</p><p>FUNDP GRT LV UIA IW INS 1</p><p>1. INTRODUCTION</p><p>La premire enqute nationale sur la mobilit des mnages sest droule du mois de dcembre 1998 aumois de novembre 1999. La ralisation de lenqute, la prsentation des rsultats et lexploitation desdonnes fin de recherche sur la mobilit des Belges font lobjet de ce rapport. .</p><p>En ce qui concerne la ralisation de lenqute, le protocole retenu tait mixte. Il a combin unquestionnaire envoy par la poste remplir par lenqut et des contacts tlphoniques pour sensibiliserlenqut, laider remplir le questionnaire et valider les rponses une fois le questionnaire retourn.Les personnes nayant pas rpondu au premier envoi ont t recontactes par tlphone, ce qui a permisde relever le taux de rponse de 32% 45% Ensuite, les rsultats de lenqute ont t pondrs parlINS pour tenir compte, dune part, de la stratification initiale de lchantillon par province et, dautrepart, du droulement de lenqute qui a lgrement modifi les distributions temporelle etdmographique de lchantillon .</p><p>La section concernant les rsultats de lenqute apporte une srie dclairages sur la mobilit dans leroyaume. Les analyses ont t regroupes en fonction de leurs auteurs mais leurs thmessentrecroisent. Mise part la dernire, il sagit danalyses essentiellement descriptives, qui portent :- sur les vhicules dont disposent les mnages belges et leur utilisation;- sur lutilisation des moyens de transports publics et leur facilit dutilisation pour les individus;- sur lassociation des comportements de mobilit aux modes et aux caractristiques socio-dmographiques des individus et en particulier dans le cas des dplacements lis au travail et auxtudes ;- sur la description des dplacements quotidiens analyss selon le moyen de transport utilis et leurmoment de ralisation dans la journe ou dans la semaine ;- sur les dplacements de plus de 200 km, qui ont t enquts en plus des dplacements quotidiens .La dernire tude, portant sur lanalyse des chanes dactivit, vise faire un premier pont entre lesapproches centres sur les individus et leurs dterminants sociaux et celles sur les dplacements et leurscontraintes spatio-temporelles.</p><p>2. MTHODOLOGIE</p><p>La premire enqute nationale sur la mobilit des mnages sest droule du mois de dcembre 1998 aumois de novembre 1999. Elle a t finance par les Services Fdraux des Affaires Scientifiques,Techniques et Culturelles (SSTC) dans le cadre du programme Mobilit Durable, par la Rgion deBruxelles-Capitale et par la Rgion wallonne. Le bureau dtudes Dimarso tabli Bruxelles a tcharg de la ralisation des contacts. Une enqute-pilote a eu lieu en octobre et novembre 1997 afin deprparer cette enqute.</p><p>tant donn les budgets disponibles et le cot unitaire de ralisation des contacts par notre sous-traitant, nous avons fix le nombre de contacts raliser dans chaque rgion de la manire suivante :</p><p>Nombre de mnages contacter</p><p>Rgion flamande 2.134Rgion de Bruxelles-Capitale</p><p>3.810</p><p>Rgion wallonne 3.515Total 9.459</p><p>Tableau 1: Echantillon de dpart</p><p>La mthode denqute qui a t suivie est rsume dans le tableau 2. Il sagissait dune mthode mixte,postale et tlphonique (que nous appellerons dans la suite enqute principale), qui ncessitait biensr de connatre les numros de tlphone des mnages slectionns. Pour les mnages pour lesquels</p></li><li><p>Synthse du rapport final SSTC, Enqute nationale sur la mobilit des mnages.</p><p>FUNDP GRT LV UIA IW INS 2</p><p>nous ne pouvions disposer du numro de tlphone, une enqute postale, avec rappel par courrier sincessaire, a t ralise. Des enqutes tlphoniques de validation ont aussi t ralises auprs desmnages qui avaient rpondu lenqute ds la rception des questionnaires complts. Enfin, nousavons donc organis des enqutes tlphoniques auprs des non-rpondants. Toutes ces enqutessecondaires (auprs des mnages dont nous ne disposions pas du numro de tlphone, de validation etde non-rponse) nous ont permis de rcolter des donnes de qualit.</p><p>chantillon de mnagesannonce officielle de lenqute</p><p>mnages non contactablespar tlphone (pas deraccordement,numro</p><p>priv,uniquement GSM)</p><p>enqutes postales</p><p>mnages contactables par tlphone</p><p>Enqutes postales (+support tlphonique)</p><p>non-rponses(refus, pas contacts, pas</p><p>disponibles, ...)</p><p>enqutes compltes</p><p>enqutes tlphoniques de non-rponse</p><p>Enqutes tlphoniquesde validation</p><p>Tableau 2: Mthodologie denqute</p><p>LInstitut national de Statistique (INS) a construit lchantillon des mnages. La sourcedchantillonnage tait le registre national. Lchantillon a t stratifi selon les rgions commeindiqu dans le tableau 1. Il a aussi t stratifi par province, le nombre de mnages de chaqueprovince ayant t tir proportionnellement la racine carre du nombre de mnages rsidant danschaque province, ceci afin davoir suffisamment de mnages dans les provinces moins peuples ce quiassurait un compromis entre la prcision des estimations par province et pour lensemble.Lchantillon a galement t stratifi selon la taille des mnages (isols; mnages de 2 personnes ouplus.</p><p>Les taux de rponse de lenqute principale peuvent sembler assez bas : 32% en moyenne pourlensemble de la Belgique, 44% en Flandre, 24% Bruxelles et 34% en Wallonie. La structure delchantillon (selon les rgions et selon la taille des mnages) a probablement contribu cela. Il fautaussi prciser que la proportion de mnages dont on a pu retrouver le numro de tlphone est basse :environ 70%. Mais grce lenqute de non-rponse, on parvient collecter des informations sur 45%de lensemble des mnages. Le taux de rponse des enqutes de validation est suprieur 80%.Lorsquon regarde lapport des enqutes de validation dans les questionnaires auto-administrs, onconstate que les modifications et les prcisions apportes sont souvent considrables.</p><p>Le travail sur le terrain des enquteurs a t supervis par lUIA. Aprs un premier briefing desinterviewers, plusieurs sessions ont t organises o l organe de contrle a suivi les interviewsraliss. Une runion destine donner des indications plus prcises aux interviewers quant auxquestions poser lors du contact pris avec les non-rpondants pour cerner les raisons des non-rponsesfut aussi mise sur pied. Plusieurs debriefings ont galement t organiss pour amliorer, entre autres,</p></li><li><p>Synthse du rapport final SSTC, Enqute nationale sur la mobilit des mnages.</p><p>FUNDP GRT LV UIA IW INS 3</p><p>le programme CATI utilis. Enfin, signalons que DIMARSO fournissait des taux de rponses mois parmois.</p><p>Le plan de sondage utilis pour tirer lchantillon requiert une pondration des rsultats car lesprobabilits dinclusion ne sont pas gales pour toutes les units statistiques. Dautre part, lapondration permet galement de corriger la non-rponse.</p><p>Dans la pondration il a t dcid de tenir compte de 3 niveaux, gographique, temporel etdmographique.</p><p>- Au niveau gographique, lchantillon tait stratifi par province, cest donc la mmerpartition qui est intervenue lors de la pondration.</p><p>- Du point de vue temporel, l chantillon tait rparti uniformment dans le temps tout au longdes 4 trimestres. La pondration a t effectue par trimestre, sauf en rgion flamande o les 3premiers trimestres ont t regroups.</p><p>- Finalement laspect dmographique a consist prendre en compte la taille du mnage, lge etle sexe. Comme pour le sondage, la taille du mnage a t subdivise en 2 catgories, les isolset les mnages de plus dune personne. Lge a t subdivis en 4 catgories, 0-34, 35-44, 45-64, 65 et plus.</p><p>La pondration a t effectue par une mthode de calibration encore appele calage sur marges.</p><p>3. RSULTATSa. Vhicules dtenus par les mnages</p><p>Flandre Bruxelles Wallonie Total</p><p>Nombre de vlos adultes 4 202 531 269 725 1 330 628 5 802 884</p><p>Nombre de vlomoteurs / motos 267 252 17 274 132 764 417 290</p><p>Nombre de voitures* 2 650 960 377 512 1 428 772 4 457 244</p><p>Nombre de camionnettes 86 129 7 914 34 269 128 312</p><p>*(monospace et jeep inclus)</p><p>Tableau 3: Nombre de vhicules dtenus par les mnages</p><p>Les taux de pntrations des vlos et des voitures varient fortement suivant les rgions. Ainsi, si chaquemnage flamand dtient en moyenne 1.8 vlos, les bruxellois eux nen possdent que 0.6. En Flandre eten Wallonie, le taux de pntration des voitures est suprieur 1 alors quil nest que de 0.8 Bruxelles (1.09 en moyenne pour la Belgique).Les taux de pntration des vlomoteurs/motos et descamionnettes sont quant eux beaucoup plus modestes puisquils sont respectivement pour la Belgiquede 0.1 et 0.03. La majorit de mnages belges (57%) possdent 1 voiture, 21% en possdent 2 tandisque 19% nen possdent pas. Bruxelles se distinguent fortement des deux autres rgions avec uneproportion de mnages sans voiture beaucoup plus importante (32%), mais aussi proportionnellementmoins de mnages possdant 2 voitures (13%). Les diffrences entre les rgions sont par contre peumarques pour les mnages possdant une voiture. Alors que 54% des voitures dtenues par lesmnages ont t achetes neuves, 39% ont t achetes doccasion. Si 16 % des voitures dtenues parles mnages ont moins de 2 ans, 25 % ont plus de 10 ans. Ces chiffres sont notamment mettre enparallle avec les rglementations europennes sur les missions atmosphriques telle que l'obligationdepuis le premier janvier 1993 de disposer d'un pot catalytique. Ceci signifie par exemplequ'actuellement au moins une voiture sur quatre ne dispose toujours pas de catalyseur. La majorit desvoitures dtenues par les mnages roulent l'essence sans plomb et 11% roulent l'essence avecplomb. Rappelons que depuis le 1er janvier 2000, l'essence plombe a t retire de la vente. Le diesel</p></li><li><p>Synthse du rapport final SSTC, Enqute nationale sur la mobilit des mnages.</p><p>FUNDP GRT LV UIA IW INS 4</p><p>reprsente 38% et le LPG est extrmement marginal puisqu'il ne reprsente que 1% des voituresdtenues par les mnages. En moyenne, les voitures dtenues par les mnages belges parcourentannuellement 18 154 km. Typiquement les voitures diesel parcourent des kilomtrages beaucoup plusimportants que les voitures essence, entre 23 000 et 26 000 km par an pour le diesel et entre 14 000 et18 000 km pour l'essence. De mme, les voitures de plus grosses cylindres parcourent plus dekilomtres. Cette tendance est plus marque pour l'essence que pour le diesel. En moyenne, les voituresdiesel consomment 7,15 L au 100 Km tandis que les voitures essence consomment 8,6 L. Cetteconsommation varie trs peu en fonction de lge des vhicules mme si la tendance est la baisse. Parcontre, et comme lon pouvait sy attendre, elle varie fortement en fonction de la cylindre. Ceci estd'autant plus vrai pour les voitures essence que pour les voitures diesel.</p><p>b. Utilisation des transports publics</p><p>65% des mnages ont leur domicile situ moins de 500 mtres d'un arrt de bus. 7% des mnageshabitent proximit d'une gare (moins de 500 mtres) contre 70% des mnages qui ont leur domicilesitu plus d'un kilomtre dun transport public. Pour utiliser le train, la grande majorit des personnesdoivent donc pralablement utiliser un autre moyen de transport pour se rendre la gare. Danslensemble, 39,6% des individus ayant rpondu lenqute ont droit une rduction de tarifs sur lestransports publics.Malgr la proportion leve de gens qui ont droit une rduction et qui ne lutilisentpas, le droit une rduction augmente la frquence dutilisation des transports publics. Parmi lespersonnes qui utilisent trs occasionnellement ou jamais les transports publics le fait d'avoir droit unerduction n'a pas d'impact. 21% des personnes possdent au moins un abonnement de transport publicen rgion bruxelloise contre respectivement 8% en Flandre et 9% en Wallonie. En Flandre lesproportions de personnes ayant un abonnement train ou bus sont quivalentes, de l'ordre de 4%. EnWallonie par contre la proportion de personnes prenant le bus est plus grande.Parmi les gens possdantun abonnement, 69% utilisent les transports publics au moins 5 jours par semaine. Les personnes quiont un abonnement utilisent donc de manire quasi quotidienne les transports publics. En revanche, ilest tonnant de noter que parmi lensemble des personnes utilisant les transports publics au moins 5jours par semaine, 29% nont pas dabonnement.</p><p>c. Difficults physiques dutilisation des modes de transport</p><p>Jusqu' 70 ans, seuls 10% de la population dclarent avoir des difficults pour monter et descendre devoiture ou des diffrents modes de transport public mais aussi pour accder aux quais de gares, arrtsde bus Au del de cet ge, les transports publics semblent plus difficiles d'accs et d'utilisation que lavoiture. Aprs 80 ans, la majorit des gens n'utilisent pas la voiture. Il est intressant de souligner quele vlo et la marche restent des modes de transports utiliss par la plupart des personnes de moins de 70ans.</p><p>d. Dplacements longue distance</p><p>35% des personnes interroges ont effectu un voyage de plus de 200 km (distance totale aller-retour)dans le mois prcdant l'enqute. Parmi ces personnes, la moiti a effectu un seul voyage, un petittiers deux trois voyages et le restant plus de 4 voyages. Concernant le dernier voyage effectu, il sefait principalement en Belgique puis dans les pays limitrophes 33% et dans le reste de l'Europe (ycompris le Maghreb) 13%. Seuls 3% des rpondants ont effectu un voyage hors Europe. Le mode detransport utilis par 75% des gens pour effectuer ce dplacement est la voiture suivi par le train (11%)et l'avion (10%).Quand la dure de ce dplacement, 47% des personnes l'ont effectu durant lajourne et 32% des gens ont sjourn une trois nuites. 12% des personnes ont sjourn plus de 6nuites. Les personnes qui voyagent en Europe le font plus en avion qu'en voiture et majoritairementpour une dure de minimum 6 jours. Pour les dplacements dans des pays limitrophes, la voiture esttrs utilise (plus de 80%) et dans 75% des cas le sjour est infrieur 5 jours. Les distancesencouragent donc lutilisation de la voiture jusqu une distance acceptable (pour rejoindre les payslimitrophes). Pass cette distance, les personnes utilisent plutt lavion pour leurs dplacementslointains. Les motifs de dplacement voqus concernant ce dernier dplacement sont les suivants :</p></li><li><p>Synthse du rapport final SSTC, Enqute nationale sur la mobilit des mnages.</p><p>FUNDP GRT LV UIA IW INS 5</p><p>41% pour des vacances, 25% pour rendre visite la famille ou des amis, 16% pour des raisonsprofessionnelles et 12% pour les sports et les loisirs. Les personnes qui ont voyag en Europe l'ont faitdans le cadre de vacances dans 62% des cas. 60 65% % des longs dplacements en Belgique ou versdes pays limitrophes se font pour aller en vacances ou pour rendre visite de la famille ou des amis.Les dplacements plus lointains se font surtout pour aller en vacances, 12% pour raisonsprofessionnelles. En rsum, plus le dplacement est lointain, plus la part des vacances commemotif de dplacement voqu est importante. noter que pour les distances plus courtes, en moyenne23% des motifs de dplacements voqus sont des raisons professionnelles et 17% des visites dordrepriv.</p><p>e. Individus et moyens de transport</p><p>Sans surprise, cest la voiture qui, en gnral, est le moyen de transport le plus utilis : 40 %lemploient tous les jours (52 % si nous ajoutons les passagers). Les personnes actives, celles ayant unescolarit plus leve et celles aux revenus plus importants utilisent davantage encore la voiture.. En cequi concerne lutilisation des transports publics, la distance entre le domicile et larrt le plus prochejoue un certain rle. Dans la rgion bruxelloise, en particulier, le transport public a un certain impactsur la mobilit. Le train, quant lui, jouit dune certaine popularit auprs des jeunes adultes. Pour cequi est du vlo, il est surtout employ par les jeunes allant lcole. Cest surtout la Flandre qui est lepays du vlo, quoique que lon enregistre un lger recul par rapport 1994. Une analyse par clusters amontr que des schmas de dplacement journaliers sont prsents auprs de certains groupes : 40% desbelges utilisent intensivement et pratiquement uniquement la voiture, cela se marque encore plus enWallonie (48% contre 34% en Flandres). Dans la population active, ce sont mme 60% des personnesqui utilisent quasi exclusivement la voiture. Vu cette mobilit, des accidents doivent ncessairementsurvenir. En particulier, pour la tranche dges entre 15 et 25 ans, le risque semble important. Il y aaussi relativement plus daccidents dans le Brabant flamand, le Brabant wallon et la province de Lige.Le vlo, la voiture et surtout la mobylette apparaissent comme des moyens de transport dangereux. Lescyclistes et les cyclomotoristes courent en plus le risque de dommages corporels.</p><p>f. Dplacements lis au travail</p><p>Les dplacements domicile-travail se font, pour 60% dentre eux, avec sa propre voiture (commeconducteur). Ce chiffre montre 70 % si nous incorporons les vhicules de socit et lutilisation de lavoiture comme passager. La distance moyenne parcourue est significativement plus importante (28 km)pour ceux qui emploient une voiture de socit pour se rendre au travail, en comparaison de ceux quiutilisent leur voiture personnelle (17 km). Le train est surtout le mode de transport pour lesfonctionnaires navetteurs, sur de plus longues distances. Les flamands vont davantage, et en parcourantde plus longues distances, au travail en vlo que les wallons et les bruxellois. Le remboursement desfrais de dplacements par lemployeur et la mise disposition de parkings ont clairement un impact surle choix modal. La prsence dune gare prs du lieu de travail joue le plus grand rle auprs destravailleurs bruxellois : une gare moins dun kilomtre les incite prfrer le train la voiture. Laproximit dun arrt de bus est moins cite mais a un effet secondaire important : il favorise (en tantque transport prliminaire ou terminal) lusage du train. Les dplacements professionnels ont plusfrquents chez les indpendants et les professions librales, dans une moindre mesure chez lesemploys et les fonctionnaires. La voiture (personnelle ou de socit) est galement le mode detransport le plus couramment employ pour ce type de dplacements.</p><p>g. Capita selecta</p><p>Le but de cette section est de montrer combien la banque de donnes constitue suite lenqutenationale peut servir de base scientifique pour diffrents types dtudes. Nous allons simplement endonner trois exemples.On peut sintresser un groupe dindividus en particulier, par exemple les jeunes coliers. Ce groupe(20 % de la population interroge) est responsable de 44% de tous les dplacements en vlo et de 50%des dplacements en bus. Pour ce qui est du

Recommended

View more >