CANDIDE Réalise par : EL FATMAOUI Saïd IRAAMANE Abdallah 02/10/10 de Voltaire Encadre par : AINOCHE Bouchera Le Plan Biographie de l’auteur Les personnages principaux Résumé de l’œuvre La philosophie de Voltaire dans la vie Biographie de l’auteur François Marie Arouet dit Voltaire, né le 21 novembre 1694 à Paris où il est mort le 30 mai 1778, est un écrivain et philosophe français admis à l'Académie française en 1746. Voltaire, dont la vie et l'œuvre, indissolublement liées, ont étroitement épousé son siècle, est un personnage complexe et contradictoire : célébré de son temps comme poète et tragédien, on lit aujourd'hui essentiellement ses écrits philosophiques en prose (les contes, les lettres philosophiques et le dictionnaire philosophique). Souvent considéré (avec son éternel ennemi Rousseau) comme un des penseurs précurseurs de la Révolution française, il fréquenta les Grands et courtisa les monarques, sans dissimuler son dédain pour le peuple. Apôtre de la tolérance, il s'entêta dans des polémiques hargneuses. Maladif et hypocondriaque, il brilla toujours par son énergie et sa vivacité d'esprit. Les personnages principaux Candide: " Sa physionomie annonçait son âme. " Candide est un personnage peu crédible et très crédule. Il croit aveuglément à la philosophie de Pangloss. Il ne pense jamais par luimême, cherche toujours conseil auprès de quelqu’un d’autre que lui et est très dépendant de Pangloss. C’est vers la fin du conte que Candide pourra pour la première fois, faire taire Pangloss et lui exposer sa pensée sans redouter quelque moquerie de sa part. Naïf et insouciant, le jeune Candide aime éperdument la belle Cunégonde Pangloss: " Le précepteur Pangloss était l’oracle de la maison. " Voltaire nous présente le personnage le plus amusant et le plus ridicule de tout le conte. Pangloss est un disserte en tout point, il avance des théories sur l’Optimisme inspirées de Leibniz qui finissent par devenir de plus en plus pathétique vers la fin du récit. Voltaire, qui n’aime pas ce genre de personnage,nous met en garde contre de pareilles gens. Cunégonde: C’est la fille du baron de Thunder-ten-tronckh. Voltaire cherche à démontrer que les femmes ne sont que des sources d’ennuis. Le renvoi de Candide du château en est un très bel exemple. Rappelons que Voltaire se sert beaucoup de sources Antiques et qu’une femme d’une très grande beauté nommée Hélène était la cause de la Guerre de Troie et de sa décadence. C’est une fois encore, un argument assez dépréciatif contre les femmes. Cacambo : Il est un des rares personnages à donner des conseils utiles à Candide, avec la vieille et Martin. Il a apparemment beaucoup d’expérience car il sait quoi faire en toute circonstance. Jacques : Il est moins terre à terre que Cacambo mais il est très généreux, trop même. Il incarne l’humaniste qui malgré ses bonnes intentions est la victime de notre société cruelle. On peut voir que l’absence de réalisme de ce personnage peut être mortelle. Il aide néanmoins grandement Candide. Martin : C’est l’opposé de Pangloss. Très terre-à-terre à cause de ses expériences malheureuses, il donne de très bons conseils à Candide quand celui-ci en demande. Il rencontrera Candide au chapitre 19 quand Candide s’apprête à retourner en Europe. La vieille : Elle est du même genre que Martin, elle a aussi eut énormément de malheurs et reste réservée quant à l’optimisme de Candide. Elle est d’excellent conseils et aide beaucoup Candide et Cunéguonde. Abbé périgourdin : C’est un parasite qui vole Candide par supercherie et en l’emmenant chez une amie qui le dépossède autant. Baron, baronne : Les Thunder-ten-tronck sont aussi à l’origine de l’exclusion de Candide. Le baron incarne la vanité car il se prend pour un roi alors qu’il dirige un petit domaine. Voltaire le souligne en leur donnant un nom stupide. La seule chose qu’on sait sur la baronne est qu’elle est très imposante. Le Fils : Le fils des Thunder-ten-tronck est très prétentieux et refuse deux fois à Candide la main de sa sœur car il veut qu’elle soit mariée à quelqu’un de son rang. Cela lui vaudra les galères et l’esclavage. Pococurante : Ce seigneur est très riche mais ne s’intéresse plus à rien. Il montre à Martin que le pessimisme ne sert à rien. Résumé de l’œuvre Candide, fils de la soeur du baron Thunder-ten-tronck, est un jeune homme naïf qui vit dans " le plus beau des châteaux ". Il aime Cunégonde et écoute avidement les théories de Pangloss le philosophe. C'est aussi l'ami du frère de Cunégonde. Un jour, il embrasse Cunégonde et là, tout s'écroule et il est mis à la porte du château. Candide veut revoir Cunégonde car il l'aime. Une fois jeté à la porte, Candide se fait engager de force dans l'armée bulgare. Après quelques semaines passées dans l'armée, il déserte et fuit en Hollande. Lorsqu'il arrive en Hollande, il est très misérable et un homme qui répond au nom de Jaques l'accueille chez lui. Lors d'une promenade, il rencontre Pangloss qui était son professeur au château. Lui aussi est mal en point. Il raconte à Candide que les Bulgares ont détruit le château, violé puis tué Cunégonde ainsi que tous les occupants du château. Jaques avec beaucoup de bonté recueille également Pangloss. Après deux mois passé ensemble, Jaques décide d'emmener ses deux philosophes en voyage d'affaires avec lui à Lisbonne. Alors qu'ils sont en vue du port de Lisbonne, la terre se mit à trembler, un raz de marée gigantesque fait chavirer leur vaisseau. Jaques périt noyé tandis que Pangloss et Candide arrivent à Lisbonne. Pendant qu'il marchait en ville tout en discutant de choses philosophiques, un agent de l'inquisition les écoute attentivement. Ce dernier les fait arrêter sur le champ. Pangloss est mort pendu et Candide lui, est seulement flagellé. Le châtiment supporté, Candide est interpellé par une vielle femme qui lui apprend que Cunégonde n'est pas morte. Ça y est, les amoureux sont à nouveau réunis. La fille du baron raconte son histoire a Candide. En fait, un capitaine bulgare l'a sauvée du massacre et l'a vendue à un banquier juif, Don Issacar chez qui elle vit. A peine son récit achevé que survient Don Issacar. Ce dernier, fou de jalousie se jette sur Candide pour le poignarder mais le jeune homme tue son agresseur. Juste après le meurtre, l'inquisiteur arrive à son tour et surprend Candide l'épée a la main. Afin d'éliminer les témoins encombrants, Candide " le perce d'outre en outre, et le jette à côté du juif ". Candide, Cunégonde et la vieille prennent alors la fuite. Après quelques mésaventures, ils arrivent enfin a Cadix où il s'embarquent pour le Paraguay afin d'échapper aux représailles des juifs. Candide s'engage comme capitaine. Au cours de la traversée, la vieille raconte son histoire à Candide et on apprend ainsi qu'elle est la fille du pape Urbain X et qu'elle a connu de multiples malheurs. A Buenos Ayres, le gouverneur demande Cunégonde en mariage et Candide est identifié comme l'assassin présumé de l'inquisiteur. Il faut donc qu'ils se séparent à nouveau. Candide avait amené d'Europe un valet, Cacambo et c'est avec lui qu'il se réfugie chez les jésuites du Paraguay. Là, il découvre que le révérend père n'est autre que le frère de Cunégonde, qu'il avait cru mort dans l'attaque du château par les Bulgares. Le jeune baron raconte son histoire. Puis lorsqu'il apprend que Candide prétend à la main de sa soeur Cunégonde, il le frappe. Candide pour se défendre le tue. Nouveau meurtre, nouvelle fuite. Candide et Cacambo pénètrent dans le territoire des Oreillons. Ceux-ci leur réservent les plus grands égards lorsqu'ils ont la certitude qu'ils ne sont pas des jésuites. Les deux héros finissent par atteindre un lieu paradisiaque, nommé l'Eldorado, dans lequel les hommes vivent en harmonie et connaissent un bonheur fondé sur le respect mutuel et le dédain des richesses matérielles. Pourtant, Candide, toujours désireux de retrouver Cunégonde préfère quitter ce pays paradisiaque, après un mois d'un séjour merveilleux. Le voyage reprend donc après cette brève halte. C'est au Surinam, colonie hollandaise, que Candide découvre l'atroce réalité de l'esclavage. Il apprend ainsi à quel prix se paie le sucre que mangent les Européens. Il décide d'envoyer Cacambo racheter Cunégonde au gouverneur de Buenos Ayres pendant que de son côté, il cherchera à regagner l'Europe. Rendez-vous est donné à Venise. Candide s'attache à un nouveau compagnon, Martin, pessimiste et philosophe. Au cours de la traversée, Martin expose à Candide sa vision sans illusion du monde, qui contraste évidemment avec l'enseignement de Pangloss. Candide et Martin finissent par atteindre Venise après plusieurs aventures. Ils attendent Cacambo et Cunégonde, mais ceux-ci ne sont pas au rendez-vous fixé. Ils sont remplacés par deux nouveaux venus, Paquette, l'ancienne maîtresse de Pangloss devenue prostituée, accompagnée de frère Giroflée, un moine singulier. L'escale à Venise paraît être l'occasion de rencontrer enfin un homme comblé par la fortune: le noble vénitien Prococurant. Ce dernier s'avère pourtant décevant. Blasé, revenu de tous les plaisirs, il n'en jouit plus d'aucun. Indifférent à tout ce qui l'entoure, Prococurant n'est pas plus heureux que les autres. Candide et Martin rembarquent. Sur le vaisseau, ils retrouvent Cacambo, devenu esclave. Ils le rachètent, puis sur une galère qu'ils viennent de croiser, ils voient Pangloss et le frère de Cunégonde enchaînés à leur rame. Pangloss a échappé à la mort et le baron n'a pas reçu le coup fatal que Candide croyait lui avoir porté. Manque encore à l'appel Cunégonde, celle que Candide poursuit de son amour à travers le monde, et cela avec constance depuis le début du récit. Pangloss puis le baron relatent leurs aventures. Enfin la compagnie atteint le rivage de la Turquie et s'installe sur les bords de la Propontide, c'est-à-dire la mer de Marmara: " les premiers objets qui se présentèrent furent Cunégonde et la Vielle ". Or, stupeur, la jeune femme, pour l'amour de laquelle Candide a traversé le monde et survécu à mille dangers, est devenue laide et revêche. Toutefois Candide reste fidèle à ses engagements et se propose d'épouser celle qui n'est plus " fraîche, grasse, appétissante ", comme au chapitre premier. Candide a fait l'acquisition d'une petite propriété qu'il exploite avec tous ses anciens compagnons d'infortune. Le travail apprend à chacun hormis Pangloss qui lui n'a guère évolué que le bonheur est à la mesure de ses efforts. Il faut donc " cultiver notre jardin ". Sur cette morale s'achève le conte et l'apprentissage du jeune Candide. Vidéo La philosophie de Voltaire dans la vie 1755, l'année qui a permis a Voltaire de témoigner le tremblement de terre qui a frappé Lisbonne dans un fracas épouvantable, et puis la rupture diplomatique entre la France et l’Angleterre qui a préfiguré une guerre de Sept Ans ; deux évènements qui ont fait de voltaire un combattant contre la thèse de l'utopie. Au début, Voltaire a manifesté un épicurisme joyeux et presque insolent devant une vie qu'il jugeait bonne. Il mettait sa confiance dans le progrès et la civilisation qui devaient suffire à assurer le bonheur des hommes, Plus tard, après les deux évènements cités au-dessus, il revint de cet optimisme. Alors il admet que le mal existe sur la terre, et que l'homme doit se contenter d'un bonheur relatif qu'il peut trouver dans une activité satisfaisante… « Le malheur n’est que l’apparence d’une cause qui est bonne » telle est la philosophie de Leibniz, le philosophe inspirateur du providentialisme et qui semble être l'adversaire le plus directement visé par le conte philosophique " Candide ou l'optimisme "; l'oeuvre qui représente la «somme » de sa pensée aboutit à des conclusions à la fois pessimistes et courageuses et qui semble être une machine de guerre, qui oppose aux concepts froids de la métaphysique une sensibilité humaine écorchée. Et si on lit attentivement l'œuvre de voltaire " Candide ou l'optimisme", on va facilement constater la différence entre Candide de l'incipit qui n'est qu'un adepte de la philosophie de Pangloss : celle de l’utopie, et entre Candide du dernier chapitre, qui dit : " il faut cultiver notre jardin." ou autrement le meilleur des mondes n’existe pas, mais il faut le construire. Et entre les deux étapes on trouve un long voyage dans lequel voltaire n'a pas cessé de se moquer des gens qui préfèrent, devant les malheurs du monde, s'en remettre à la Providence plutôt que d'essayer d'y remédier par leurs propres moyens .Tout cela pour montrer que la philosophie de Pangloss n’est valable que dans les château de la westphalie. En résumé, la philosophie de voltaire dans la vie se représente comme une philosophie d'action qui considère le travail comme le seul moyen de rendre la vie supportable. C'est pourquoi il faut cultiver notre jardin c'est-à-dire nous consacrer à une tâche propre à nos facultés, là où le sort nous a placés, afin de faire fructifier au maximum ce que la vie nous a donné. MERCI POUR VOTRE ATTENTION
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CANDIDE Réalise par : EL FATMAOUI Saïd IRAAMANE Abdallah 02/10/10 de Voltaire Encadre par : AINOCHE Bouchera Le Plan Biographie de l’auteur Les personnages principaux Résumé de l’œuvre La philosophie de Voltaire dans la vie Biographie de l’auteur François Marie Arouet dit Voltaire, né le 21 novembre 1694 à Paris où il est mort le 30 mai 1778, est un écrivain et philosophe français admis à l'Académie française en 1746. Voltaire, dont la vie et l'œuvre, indissolublement liées, ont étroitement épousé son siècle, est un personnage complexe et contradictoire : célébré de son temps comme poète et tragédien, on lit aujourd'hui essentiellement ses écrits philosophiques en prose (les contes, les lettres philosophiques et le dictionnaire philosophique). Souvent considéré (avec son éternel ennemi Rousseau) comme un des penseurs précurseurs de la Révolution française, il fréquenta les Grands et courtisa les monarques, sans dissimuler son dédain pour le peuple. Apôtre de la tolérance, il s'entêta dans des polémiques hargneuses. Maladif et hypocondriaque, il brilla toujours par son énergie et sa vivacité d'esprit. Les personnages principaux Candide: " Sa physionomie annonçait son âme. " Candide est un personnage peu crédible et très crédule. Il croit aveuglément à la philosophie de Pangloss. Il ne pense jamais par luimême, cherche toujours conseil auprès de quelqu’un d’autre que lui et est très dépendant de Pangloss. C’est vers la fin du conte que Candide pourra pour la première fois, faire taire Pangloss et lui exposer sa pensée sans redouter quelque moquerie de sa part. Naïf et insouciant, le jeune Candide aime éperdument la belle Cunégonde Pangloss: " Le précepteur Pangloss était l’oracle de la maison. " Voltaire nous présente le personnage le plus amusant et le plus ridicule de tout le conte. Pangloss est un disserte en tout point, il avance des théories sur l’Optimisme inspirées de Leibniz qui finissent par devenir de plus en plus pathétique vers la fin du récit. Voltaire, qui n’aime pas ce genre de personnage,nous met en garde contre de pareilles gens. Cunégonde: C’est la fille du baron de Thunder-ten-tronckh. Voltaire cherche à démontrer que les femmes ne sont que des sources d’ennuis. Le renvoi de Candide du château en est un très bel exemple. Rappelons que Voltaire se sert beaucoup de sources Antiques et qu’une femme d’une très grande beauté nommée Hélène était la cause de la Guerre de Troie et de sa décadence. C’est une fois encore, un argument assez dépréciatif contre les femmes. Cacambo : Il est un des rares personnages à donner des conseils utiles à Candide, avec la vieille et Martin. Il a apparemment beaucoup d’expérience car il sait quoi faire en toute circonstance. Jacques : Il est moins terre à terre que Cacambo mais il est très généreux, trop même. Il incarne l’humaniste qui malgré ses bonnes intentions est la victime de notre société cruelle. On peut voir que l’absence de réalisme de ce personnage peut être mortelle. Il aide néanmoins grandement Candide. Martin : C’est l’opposé de Pangloss. Très terre-à-terre à cause de ses expériences malheureuses, il donne de très bons conseils à Candide quand celui-ci en demande. Il rencontrera Candide au chapitre 19 quand Candide s’apprête à retourner en Europe. La vieille : Elle est du même genre que Martin, elle a aussi eut énormément de malheurs et reste réservée quant à l’optimisme de Candide. Elle est d’excellent conseils et aide beaucoup Candide et Cunéguonde. Abbé périgourdin : C’est un parasite qui vole Candide par supercherie et en l’emmenant chez une amie qui le dépossède autant. Baron, baronne : Les Thunder-ten-tronck sont aussi à l’origine de l’exclusion de Candide. Le baron incarne la vanité car il se prend pour un roi alors qu’il dirige un petit domaine. Voltaire le souligne en leur donnant un nom stupide. La seule chose qu’on sait sur la baronne est qu’elle est très imposante. Le Fils : Le fils des Thunder-ten-tronck est très prétentieux et refuse deux fois à Candide la main de sa sœur car il veut qu’elle soit mariée à quelqu’un de son rang. Cela lui vaudra les galères et l’esclavage. Pococurante : Ce seigneur est très riche mais ne s’intéresse plus à rien. Il montre à Martin que le pessimisme ne sert à rien. Résumé de l’œuvre Candide, fils de la soeur du baron Thunder-ten-tronck, est un jeune homme naïf qui vit dans " le plus beau des châteaux ". Il aime Cunégonde et écoute avidement les théories de Pangloss le philosophe. C'est aussi l'ami du frère de Cunégonde. Un jour, il embrasse Cunégonde et là, tout s'écroule et il est mis à la porte du château. Candide veut revoir Cunégonde car il l'aime. Une fois jeté à la porte, Candide se fait engager de force dans l'armée bulgare. Après quelques semaines passées dans l'armée, il déserte et fuit en Hollande. Lorsqu'il arrive en Hollande, il est très misérable et un homme qui répond au nom de Jaques l'accueille chez lui. Lors d'une promenade, il rencontre Pangloss qui était son professeur au château. Lui aussi est mal en point. Il raconte à Candide que les Bulgares ont détruit le château, violé puis tué Cunégonde ainsi que tous les occupants du château. Jaques avec beaucoup de bonté recueille également Pangloss. Après deux mois passé ensemble, Jaques décide d'emmener ses deux philosophes en voyage d'affaires avec lui à Lisbonne. Alors qu'ils sont en vue du port de Lisbonne, la terre se mit à trembler, un raz de marée gigantesque fait chavirer leur vaisseau. Jaques périt noyé tandis que Pangloss et Candide arrivent à Lisbonne. Pendant qu'il marchait en ville tout en discutant de choses philosophiques, un agent de l'inquisition les écoute attentivement. Ce dernier les fait arrêter sur le champ. Pangloss est mort pendu et Candide lui, est seulement flagellé. Le châtiment supporté, Candide est interpellé par une vielle femme qui lui apprend que Cunégonde n'est pas morte. Ça y est, les amoureux sont à nouveau réunis. La fille du baron raconte son histoire a Candide. En fait, un capitaine bulgare l'a sauvée du massacre et l'a vendue à un banquier juif, Don Issacar chez qui elle vit. A peine son récit achevé que survient Don Issacar. Ce dernier, fou de jalousie se jette sur Candide pour le poignarder mais le jeune homme tue son agresseur. Juste après le meurtre, l'inquisiteur arrive à son tour et surprend Candide l'épée a la main. Afin d'éliminer les témoins encombrants, Candide " le perce d'outre en outre, et le jette à côté du juif ". Candide, Cunégonde et la vieille prennent alors la fuite. Après quelques mésaventures, ils arrivent enfin a Cadix où il s'embarquent pour le Paraguay afin d'échapper aux représailles des juifs. Candide s'engage comme capitaine. Au cours de la traversée, la vieille raconte son histoire à Candide et on apprend ainsi qu'elle est la fille du pape Urbain X et qu'elle a connu de multiples malheurs. A Buenos Ayres, le gouverneur demande Cunégonde en mariage et Candide est identifié comme l'assassin présumé de l'inquisiteur. Il faut donc qu'ils se séparent à nouveau. Candide avait amené d'Europe un valet, Cacambo et c'est avec lui qu'il se réfugie chez les jésuites du Paraguay. Là, il découvre que le révérend père n'est autre que le frère de Cunégonde, qu'il avait cru mort dans l'attaque du château par les Bulgares. Le jeune baron raconte son histoire. Puis lorsqu'il apprend que Candide prétend à la main de sa soeur Cunégonde, il le frappe. Candide pour se défendre le tue. Nouveau meurtre, nouvelle fuite. Candide et Cacambo pénètrent dans le territoire des Oreillons. Ceux-ci leur réservent les plus grands égards lorsqu'ils ont la certitude qu'ils ne sont pas des jésuites. Les deux héros finissent par atteindre un lieu paradisiaque, nommé l'Eldorado, dans lequel les hommes vivent en harmonie et connaissent un bonheur fondé sur le respect mutuel et le dédain des richesses matérielles. Pourtant, Candide, toujours désireux de retrouver Cunégonde préfère quitter ce pays paradisiaque, après un mois d'un séjour merveilleux. Le voyage reprend donc après cette brève halte. C'est au Surinam, colonie hollandaise, que Candide découvre l'atroce réalité de l'esclavage. Il apprend ainsi à quel prix se paie le sucre que mangent les Européens. Il décide d'envoyer Cacambo racheter Cunégonde au gouverneur de Buenos Ayres pendant que de son côté, il cherchera à regagner l'Europe. Rendez-vous est donné à Venise. Candide s'attache à un nouveau compagnon, Martin, pessimiste et philosophe. Au cours de la traversée, Martin expose à Candide sa vision sans illusion du monde, qui contraste évidemment avec l'enseignement de Pangloss. Candide et Martin finissent par atteindre Venise après plusieurs aventures. Ils attendent Cacambo et Cunégonde, mais ceux-ci ne sont pas au rendez-vous fixé. Ils sont remplacés par deux nouveaux venus, Paquette, l'ancienne maîtresse de Pangloss devenue prostituée, accompagnée de frère Giroflée, un moine singulier. L'escale à Venise paraît être l'occasion de rencontrer enfin un homme comblé par la fortune: le noble vénitien Prococurant. Ce dernier s'avère pourtant décevant. Blasé, revenu de tous les plaisirs, il n'en jouit plus d'aucun. Indifférent à tout ce qui l'entoure, Prococurant n'est pas plus heureux que les autres. Candide et Martin rembarquent. Sur le vaisseau, ils retrouvent Cacambo, devenu esclave. Ils le rachètent, puis sur une galère qu'ils viennent de croiser, ils voient Pangloss et le frère de Cunégonde enchaînés à leur rame. Pangloss a échappé à la mort et le baron n'a pas reçu le coup fatal que Candide croyait lui avoir porté. Manque encore à l'appel Cunégonde, celle que Candide poursuit de son amour à travers le monde, et cela avec constance depuis le début du récit. Pangloss puis le baron relatent leurs aventures. Enfin la compagnie atteint le rivage de la Turquie et s'installe sur les bords de la Propontide, c'est-à-dire la mer de Marmara: " les premiers objets qui se présentèrent furent Cunégonde et la Vielle ". Or, stupeur, la jeune femme, pour l'amour de laquelle Candide a traversé le monde et survécu à mille dangers, est devenue laide et revêche. Toutefois Candide reste fidèle à ses engagements et se propose d'épouser celle qui n'est plus " fraîche, grasse, appétissante ", comme au chapitre premier. Candide a fait l'acquisition d'une petite propriété qu'il exploite avec tous ses anciens compagnons d'infortune. Le travail apprend à chacun hormis Pangloss qui lui n'a guère évolué que le bonheur est à la mesure de ses efforts. Il faut donc " cultiver notre jardin ". Sur cette morale s'achève le conte et l'apprentissage du jeune Candide. Vidéo La philosophie de Voltaire dans la vie 1755, l'année qui a permis a Voltaire de témoigner le tremblement de terre qui a frappé Lisbonne dans un fracas épouvantable, et puis la rupture diplomatique entre la France et l’Angleterre qui a préfiguré une guerre de Sept Ans ; deux évènements qui ont fait de voltaire un combattant contre la thèse de l'utopie. Au début, Voltaire a manifesté un épicurisme joyeux et presque insolent devant une vie qu'il jugeait bonne. Il mettait sa confiance dans le progrès et la civilisation qui devaient suffire à assurer le bonheur des hommes, Plus tard, après les deux évènements cités au-dessus, il revint de cet optimisme. Alors il admet que le mal existe sur la terre, et que l'homme doit se contenter d'un bonheur relatif qu'il peut trouver dans une activité satisfaisante… « Le malheur n’est que l’apparence d’une cause qui est bonne » telle est la philosophie de Leibniz, le philosophe inspirateur du providentialisme et qui semble être l'adversaire le plus directement visé par le conte philosophique " Candide ou l'optimisme "; l'oeuvre qui représente la «somme » de sa pensée aboutit à des conclusions à la fois pessimistes et courageuses et qui semble être une machine de guerre, qui oppose aux concepts froids de la métaphysique une sensibilité humaine écorchée. Et si on lit attentivement l'œuvre de voltaire " Candide ou l'optimisme", on va facilement constater la différence entre Candide de l'incipit qui n'est qu'un adepte de la philosophie de Pangloss : celle de l’utopie, et entre Candide du dernier chapitre, qui dit : " il faut cultiver notre jardin." ou autrement le meilleur des mondes n’existe pas, mais il faut le construire. Et entre les deux étapes on trouve un long voyage dans lequel voltaire n'a pas cessé de se moquer des gens qui préfèrent, devant les malheurs du monde, s'en remettre à la Providence plutôt que d'essayer d'y remédier par leurs propres moyens .Tout cela pour montrer que la philosophie de Pangloss n’est valable que dans les château de la westphalie. En résumé, la philosophie de voltaire dans la vie se représente comme une philosophie d'action qui considère le travail comme le seul moyen de rendre la vie supportable. C'est pourquoi il faut cultiver notre jardin c'est-à-dire nous consacrer à une tâche propre à nos facultés, là où le sort nous a placés, afin de faire fructifier au maximum ce que la vie nous a donné. MERCI POUR VOTRE ATTENTION
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