Portfolio Alexandra Vidal architecte 2014

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Alexandra VIDAL Architecte detAtPORTFOLIOPORTFOLIO 2013POUR ME CONTACTERalexandra-vidal@hotmail.frAlexAndrA V I D A LA R C H I T E C T E D E TAT200820112011-20122013FORMATIONS ET DIPLMESCV Fv. 20112010-2011Juin/Sept 2012Sept. 20122012-2013Fv. 2010Sept. 2009EXPRIENCES PROFESSIONNELLESA l e x A n d r A V I D A LA R C H I T E C T ELicence dArchitecture, Mention BienENSA Clermont-Ferrand, obtenue en juin 2011MAster 1 Luniversit LAvAL de QuBec / cAnAdA /DIPLME DTAT DARCHITECTE, MENTION BIENENSA Clermont-FerrandPROJET // Mettre en scne les paysages, un centre culturel dans un parc GenveMMOIRE // Limaginaire comme outil de projet / Rgnrations des friches portuaires fluviales, 2013, 193p.BAccALAurAt scientifiQue Mention trs Bien fLicitAtions du JuryOption Arts Appliqus (Thme : Prsentation / Reprsentation) Lyce Madame de Stal de Montluon (03)iLot Architecture / cLerMont-ferrAnd / 1 MoisStage de pratique professionnelle, conception architecturale et urbaine, PC, suivi de chantierAPD ESPACES PUBLICS CENTRE-BOURGA.c.A. Architectes & Associs / cLerMont-ferrAnd / 1 AnTravail rgulier en tant quassistant darchitecte en parallle du cursus de Licence : tude pour la RECONVERSION DUN CHTEAU EN HTELAgence engAsser & Associs / PAris / 3 MoisStage de formation pratiqueCONCOURS pour un COMPLEXE SPORTIF (laurat), APS, PC, suivi de chantiers LOGEMENTS BBC, OPR LOGEMENTS, appels doffres, rencontres avec matrises douvrages, perspectives.LAurAte du concours tudiAnt du cArnet de voyAgeexPosition LA BiennALe internAtionALe du cArnet de voyAge de cLerMont-ferrAnd Monitrice des AteLiers de ProJets Licence 1 L ensAcf Assistance aux enseignants durant les ateliers, corrections et accompagnement des tudiants de Licence 1A.c.A Architectes & Associs / cLerMont-ferrAnd / 15 Jourssuivi du chantier du nouveau FRAC AuvergneA.c.A Architectes & Associs / cLerMont-ferrAnd / 1MoisStage sur initiative personnelle, conception esquisse, maquettes, Projets de rhabilitation, esquisse pour une NOUVELLE EGLISE Sept 2013-Janv 2014PArticiPAtion des concours nAtionAux et internAtionAux Bourses de lArt Urbain, ISARCH Award (en cours)Janv 2014 Activits ArtistiQues et de grAPhisMe en Lien Avec LArchitectureCration dune auto-entreprise (en cours) / Formations ralises : cration et gestion dune entrepriseVente de crations artistiques via internet / Activits annexes (travaux graphiques pour particuliers, perspectives...) Projet de fin dtudes : un centre des arts du sPectacle GenveMettre en scne les paysages / Intgration dans une stratgie territoriale grande chelleRflexion sur la dfinition dun lieu de reprsentation et complexit programmatique : salle de reprsentation / locaux techniques / centre multimdia et locaux pdagogiques / Restauration / ClubGratte-ciel QubecArchitecture et image de la ville / scnographie urbaine / mixit programmatique / principes stucturelsconcePt-store de marQue / QuBecArchitecture et image de marque / Identit visuelle ville et marque / Design mobilierrestructuration dune Galerie dart / concours dides / QuBecScnographie dexposition / travail dquipe / rencontres avec les clientstours dhabitation mixtes / cLerMont-ferrAndHabiter aujourdhui / Quartiers en rgnration / mixit programmatique et sociale30 loGements sociaux et ateliers / MontreuiLDensit habite / Quartiers en rgnration / mixit programmatique et socialeune cole Primaire dans une ancienne carrire / cLerMont-ferrAndEquipement public / relation au contexte / intgration dans un projet urbainun muse sur un Puy / cLerMont-ferrAndEquipement public / jeu avec la pente / Musographie / relations ville et paysageProjet de fin dtudes / le Grand Genve, habiter les frontiresEn relation avec les autorits locales / travail en quipeIdentits territoriales / Structurer la frontire franco-suisse / Dvelopper les alentours de laroportesPace Public / dessiner un nouveau Ple urbain / le Grand GenveArticuler plusieurs projets / Dveloppement durable du territoire / dtails de lamnagement urbainle Grand clermont / stratGie de dveloPPement territorialeEn relation avec les acteurs de la Communaut de Commune Gergovie Val dAllier / travail en quipeStructurer et proposer de nouvelles manires dhabiter le territoirereQualitication des voies ferres clermontoisesImplantation dun tram-train dans lagglomration clermontoise / travail en quipeImpulsion de rgnrations urbaines : gare / ancienne carrire / dessin des nouveaux espaces publicsMMoire / Limaginaire comme outiL de projet, Rgnrations des friches portuaires fluviales, sous la direction de G. Texier-Rideau, 2013, 193p.essai / rgnration de La South Bank LondreS, vers une dmarche globale sur un collage urbain?, sous la direction de C. Jacquand, 2011, 50p.maison des associations / cLerMont-ferrAndEquipement public / Habiter les dents creuses urbainesP R O J E T S A R C H I T E C T U R A U X A P P R O C H E URBA / STRATGIES TERRITORIALESRECHERCHESM O Y E N S V O Y A G E S - Permis B- ordinateur PC portableVOYAGES PDAGOGIQUESSuisse // 2008 / 2011Pays-Bas // 2011Belgique // 2011DCOUVERTES PERSONNELLESRoyaume-Uni // 2010 / 2013Londres / Channel IslandsBarcelone // 2011Canada // 2011-2012Montral / Qubec / Toronto / New Brunswick / Nouvelle-EcosseEtats-Unis // 2011-2012New-York / Boston / Chicago Convaincue que larchitecture peut jouer un rle majeur dans la construction de liens sociaux et la mutation des faons de vivre dune socit, chaque projet est pour moi loccasion de rinterroger les fondements dun programme. Il convient alors danalyser les manires de vivre un lieu, un usage, pour mieux leurs donner corps. Plus que la cration de signaux manifestes, cette architecture cherche bousculer, mme imperceptiblement, le regard de lusager, engendrer une prise de conscience de lespace, du parcours... Avec pour ligne directrice lexprimentation, chaque projet rinterprte, sa faon, certains codes ou certaines cultures constructives. Mais il fait galement appel un imaginaire bien plus vaste, celui de la photographie, du cinma, du thtre ou de la littrature, construisant ainsi un vocabulaire propre. Plus que des objets, cette approche, presque phnomnologique, cherche produire des entits. Elle souhaite marquer lesprit autant que le corps et tend dvelopper chez lusager un imaginaire du lieu, pour plus dappropriation. L o un centre culture se transforme en paysage labyrinthique, et o une friche devient un thtre... L A N G U E S - ANGLAIS(courant, lu, crit, parl)- ESPAGNOL (intermdiaire, lu et crit)- SUDOIS (dbutant)C O M P T E N C E S dessin / 3d. - AutoCAD- ArchiCAD- Sketch Up- RhinocerosiMAge - Photoshop - Illustrator- In Design- Artlantisarchitecture // Un centre des arts dU spectacle // Mettre en scne les paysagesdesiGn urbain // / constrUire larticUlationSTRATGIE TERRITORIALE // des frontires aUx interfacesPROJET DE FIN DTUDE :LE GRAND GENVEarchitecture // Un centre des arts dU spectacle // Mettre en scne les paysagesdesiGn urbain // / constrUire larticUlationSTRATGIE TERRITORIALE // des frontires aUx interfacesPROJET DE FIN DTUDE :LE GRAND GENVEprojet de fin dtUdesprojet Urbain // genve // M2 //// LE GRAND GENVE //DES FRONTIRES AUX INTERFACES1La stratgie territoriale est pense comme un complment des directives du schma directeur actuel, les PACA (1). Si elle reprend la stratgie des ptales, notamment en ce qui concerne les modes de transport, elle rinterroge les notions ou les concepts rests flous dans le schma directeur. Elle pose notamment la question des identits territoriales, de la prservation des terres agricoles et de la mixit des activits. Le but est ici de construire une figure urbaine qui tient compte des qualits du territoire ainsi que des modes dhabiter dj en place.Ltude se porte plus prcisment sur une aire interrogeant toutes les problmatiques du territoire (2), aujourdhui non structure car frontalire et cerne par dimportantes enclaves.La prsence transversale de la frontire est pourtant ce qui confre au site ses qualits (3). Le statut darrire de cette tendue a engendr un cheminement piton clairement lisible le long de la frontire. Il traverse un rseau dentits paysagres marquantes du site (voir ci-contre) dont la figure sapparente une diagonale verte . Il sagit pour nous de ce qui fonde lidentit du site et ce quil faut non pas prserver, mais renforcer.Cependant cette lisibilit se perd en arrivant aux environs dun centre Leclerc (4). La prsence de cet lot commercial en plein milieu dune tendue agricole appuie la tendance rcurrente qui consiste miter cet espace en cdant aux pressions foncires trop importantes. Ceci est symptomatique dune organisation en archipel habit sans cohrence mais dj en place. Le projet se propose de conforter le statut de la diagonale verte . Ceci permettra de dcloisonner les enclaves aujourdhui existantes et confrera une identit paysagre au site par le biais dun grand parc. Cest par cette entit et les activits dont elle sera le support que cet espace se structurera en lien avec son territoire. Des projets penss en lien avec ce nouveau parc et les lots de larchipel habit permettront dorganiser de faon durable et structure ce territoire.// le grand genve //HABITER LA F R O N T I R E//CHELLE TERRITORIALE// 1 // Schma directeur actuel // tranSport// entitS paySagreS // maSSif du mont Blanc// entitS paySagreS // maSSif du Jura// entitS paySagreS et territorialeS // frontire// entit paySagre et territoriale // aroport de genve2 // enclaveS et identitS territorialeS // 3 // miSe en vidence dune Structure paySagre tranSfrontalire //4 // Stratgie territoriale // confortement nceSSaire dune diagonale verte tranSfrontalire pour dSenclaver le Site Laction majeure, un vecteur de mutation du site, consiste en la mise en place dun bouclage du rseau de tram. Une ligne connectera chaque le de larchipel transfrontalier au rseau de transport public. Cette ligne, condition sine qua non au dveloppement dun projet urbain dans cette zone, renforcera la notion dles habites par limplantation darrts spcifiques. Il sagit de composer avec les manires dhabiter dj en place, dimpulser la mutation des pratiques damnagement du territoire (vers plus despaces publics, de densit, ) et de dvelopper de nouvelles structures urbaines. Mais cette liaison de tram ne peut elle seule fournir les conditions dun projet territorial.Le projet propose donc la mise en place de deux bandes de projets transversales aux ptales des PACA : laxe du tram et la jete de laroport. Ces deux bandes seront hirarchises et complmentaires et creront terme une interface arrire laroport, gommant la frontire aujourdhui en place.La bande de laroport sera vocation rcrative, non habite, et offrira aux riverains des pratiques en lien avec lactivit aroportuaireLaxe du tram fera lobjet de plusieurs niveaux dinterventions suivant les les concernes. de la prescription la cration despaces publics plus dessins. Elle offrira des qualits dhabiter et des espaces publics diffrents des autres les, ainsi quun nouveau rapport la voiture, laissant une place consquente aux pitons. Ainsi le projet pose les fondements dun dveloppement de larrire de laroport suivant une politique cohrente. La densification future des franges urbaines nest pas empche, bien au contraire. Les lments structurants projets permettront, voire obligeront, la densification du bti plutt que son expansion.2// le grand genve //T I S S E R LARCHIPEL// ECHELLE URBAINE //RENFORCER LA STRUCTURE PAYSAGRE ... ... PAR UN PARC LINAIRE POUR RECONNECTER LES ENCLAVES DU TERRITOIRECONNECTER LARCHIPEL HABIT ... ... PAR UN BOUCLAGE DU TRAMWAYCRER UNE FAADE LAROPORT ... PAR UNE JETE RCRATIVElot commercialtransformlarticulation : 3 projets, 1 espace public majeurcentre dinterprtation de laviationservices aroport priv123 Larticulation entre le parc urbain mis en place (constitu dune grande prairie et signifi dans le grand paysage dune lisire de bouleaux) et laxe du tram lentre de Ferney-Voltaire mrite une attention toute particulire. Il sagit dun point focal de premire importante sur cette ligne de tram, car il connecte les chelles domestiques, quotidiennes, des questions lies lagglomration celle du grand paysage via la figure de la diagonale verte. Limplantation dun espace public gnreux, autorisant linstallation dquipements culturels divers, permet de grer cette articulation et pose les prmices du dveloppement de cette aire. Les quipements mis en place, cest--dire un lyce agricole et ses champs pdagogiques, un groupe scolaire et un centre culturel des arts du spectacle sont penss suivant les besoins actuels et futurs des habitants. Larticulation entre les diffrentes architectures se fait au moyen dun sol commun volontairement minral, en contraste avec la profusion vgtale environnante. Elle permet daffirmer la complmentarit des programmes, la mutualisation de certains besoins (cantine, parking,etc). Ces derniers possdent des temporalits diffrentes qui permettent cette mutualisation, tout en assurant lanimation de cette nouvelle pice urbaine..// le grand genve //C O N S T R U I R E LARTICULATION// PENSER LESPACE PUBLIC //// centre thtral //// maquette // leS proJetS impulSeurS de dveloppement// SchmaS // dtailS de leSpace puBlic // du motif luSage// plan deS rdc // eSpace puBlic// centre thtral // // caf // cluB nocturne // reStaurant// lyce agricole // amap// march // // groupe Scolaire // gymnaSe projet de fin dtUdes// le grand genve //UN CENTRE DES ARTS DU SPECTACLE METTRE EN SCNE LES PAYSAGES// Mettre en scne les paysages //LE PROCHE ET LE LOINTAIN Devant la richesse du grand paysage environnant (le Massif du Jura, le Massif du Mont Blanc, les vues sur laroport et le lac Lman, la prsence immdiate de la diagonale verte et du parc), la question nest pas tant de parvenir capter des vues que de les mettre en scne, afin de rapprendre les regarder, rvler leur posie. Aussi le projet se pense comme un paysage en lui-mme. Par le biais dune rampe appropriable articulant les diffrents lments du programme (centre culturel et restaurant/caf, bar nocturne), il rvle dautant plus la planit du site environnant. Grce des vues traversantes, enrichies par le vide du rez-de-chausse, le thtre sintgre dans un paysage proche constitu dune lisire de bouleaux (par ailleurs sadaptant trs bien au climat continental genevois) La construction sur plusieurs niveaux du centre culturel thtral permet quant lui de proposer des vues cadres et ascensionnelles rvlant un paysage lointain et les massifs montagneux trs prsents.// coupe longitudinale gnrale // amphithtre de plein airCentre Culturel des Arts du Spectacle8 000 m environ- des espaces de reprsentations- un centre de documentationRampes- un jeu topographique mis en scneEspace Restauration et Dtente1 000 m environ- un restaurant- un bar diurne/nocturne avec espace snack/vente emporter- un club nocturne avec espace musical// maquette de travail // Sol //// maquette // rdc // thtralit Concevoir un centre des arts du spectacle ncessite de se questionner sur lessence mme des lments du programme. Quest ce quune salle de thtre aujourdhui ? Quels types de reprsentations peut-il accueillir et quel est le public vis? Le spectacle se fait autant dans la rue que dans une salle ddie, qui se doit ds lors dtre polyvalente, transformable et adaptable. Les arts du spectacle se veulent soumis aux alas de la vie quotidienne et dune scne ouverte, en constante transformation. Ils peuvent exister en tout temps et en tous lieux, parfois des plus incongrus. Aussi ce projet se propose de mettre en scne le spectacle, non pas uniquement linstant t de la reprsentation, mais de la fabrication des dcors, de la conception, lentre des artistes. Une analyse iconographique permettant de saisir limaginaire collectif du thtre, du spectacle, rvle que llment scne est bien moins prsent que les images fantasmes des coulisses, de ce qui est cach aux yeux du public. La figure du rideau de scne, qui occulte, spare deux mondes qui cohabitent pourtant, est omniprsente dans les reprsentations collectives lies au thtre. Cet imaginaire apparat ds lors comme le terreau dun principe organisationnel intrieur. On travaillera donc en particulier sur les perceptions visuelles (voire leur absence...). Les perceptions auditives seront aussi traites dans ce projet.e.hopper // new york Movie // 1939d.lynch // twin peaks // 1990cirque du Soleil // 2011t.Singh // the fall // 2006// rfrenceS // 2 // Mettre en scne les paysages //LA QUESTION DU PROGRAMMELES FONDEMENTS DU PROJET// maquette // Jeux de regardS // coupe longitudinale // 3 // Mettre en scne les paysages //VERS UN PAYSAGE INTRIEUR// perSpective // vue de la halle en r-1 // vueS traverSanteS et dcouverte dun paySage intrieur Dans cette logique de mise en scne des temps du spectacle, le centre thtral se veut tre avant tout un jeu de regards, une tension entre le public et le cach. Sappuyant sur limage du rideau de scne, le thtre est construit comme un espace interstitiel entre des entits construites structurelles (des voiles , des botes , une cage), affirmant une verticalit thtralise et assume. Entre vues, cadrages, perceptions furtives, se dessine en creux un paysage intrieur changeant suivant les heures de la journe, les activits ou la luminosit. Llment scnique nest plus le seul point focal du thtre, mis en avant par rapport dautres espaces, techniques ou non. Une attention toute particulire a par ailleurs t porte aux diffrents parcours, que lon soit spectateurs, artistes ou administratifs.// perSpective // vue de la halle en r-1 // vueS traverSanteS et dcouverte dun paySage intrieur// axonomtrie clate // leS entitS dun paySage compoSite// plan etage 1/5 //// plan etage 3/5 //// maquette // perceptionS // eScalierS// maquette // enveloppe // perSpective // eScalierS du puBlic // perSpective // foyer artiSteS// perSpective // vue de la halle polyvalente 4 Ce paysage intrieur nest en aucun cas repli sur lui-mme. Son ancrage au sol et son rapport la rampe extrieure lui confre un statut rsolument public. Cest le sol lui-mme qui peut devenir scne, le parc salle de spectacle ciel ouvert. La rampe esquisse par ailleurs un thme rcurrent dans toute larchitecture de ce thtre : le rapport entre ce qui est vu et ce qui est laiss limagination du spectateur. Lenveloppe elle-mme participe ces perceptions. Trs pures, utilisant tour tour des matriaux filtrant (aluminium dploy) ou opalescent (polycarbonate), les faades se veulent tre autant silencieuses la journe, (rvlant depuis lintrieur les ombres des arbres), que manifestes lors des spectacles nocturnes (apparitions furtives des artistes et de leffervescence intrieure par la lanterne que devient lenveloppe).// Mettre en scne les paysages //LE VU ET LIMAGIN// coupe tranSverSale //MMOIRE // liMaginaire coMMe oUtil de projet // M2RECHERCHES// MMoire //LIMAGINAIRE COMMEOUTIL DE PROJETrgnrAtions des friches portuAires fluviAles Labandon dimmenses zones par lindustrie portuaire (pour des questions conomiques ou fonctionnelles) a laiss ds la deuxime moiti du XXme sicle des friches considrables au sein des villes portuaires. Par exemple, la fermeture des docks du port de Londres (dont lIsle of Dogs) dans les annes 1970 a trs vite pos la question du devenir dun territoire tendu comme le cinquime de la surface de Paris et enclav dans les mandres de la Tamise. Ces territoires vastes, stratgiquement positionns mais officiant comme des enclaves ont t et sont toujours au cur des questions de reconversions urbaines dans des villes telles que Londres, le Havre, Nantes ou Montral. Quelque soit le type de reconversion envisag, les dcideurs conomiques et politiques (publics ou privs), mais aussi une part consquente durbanistes vantent la conservation dune certaine mmoire des lieux .(...) Pourtant, nombre de ces rgnrations nintgrent pas le maintien dune activit portuaire ou industrielle qui pourrait plus ou moins tre compare aux usages antrieurs du lieu, devenus conomiquement obsoltes. Ce constat pose deux questions cruciales pour la rflexion et la dmarche de projet que va mettre en place le concepteur en charge de la rgnration : Pourquoi et pour qui garder lesprit du site, sa mmoire quand il ny a plus ni usage, ni emploi sur ces emprises portuaires? Quest-ce-qui fonde cette identit antrieure du lieu et celle que lon va lui donner par le projet? La volont de conserver lidentit du port dans les nouveaux territoires mis en place peut sembler de prime abord absolument illusoire, voire dmagogique de la part des dcideurs. En effet, lessence mme du port moderne est son autonomie, son enclavement.(...) Le dveloppement du gigantisme naval, des frais douaniers mais aussi le besoin de contrle et de scurit sur ces sites sont autant de facteurs qui concourent lavnement dun port sorganisant autour de bassins artificiels, se dtachant ainsi du reste du tissu urbain. Aussi le dsenclavement et louverture de ce port toute la population nest-t-elle pas contradictoire avec le maintien de ce caractre ? Il sagit l dun questionnement sur la dfinition de ce qui fait le site. Si le port a depuis sa formation t le creuset de lgendes ou de mythes, cette situation d e n c l a v e m e n t apparue au XIXme sicle engendre plusieurs imaginaires ambigus voire divergents en fonction des populations c o n c e r n e s . ( . . . ) Pourtant limaginaire est une dimension peu prs constante de nos reprsentations et de nos pratiques, notamment en ce qui concerne la vie urbaine . Or le statut des ports a suscit de nombreuses reprsentations extrieures folkloriques , devenant un territoire la fois dcri et fantasm par la population trangre au port, comme le souligne C. Chaline dans son ouvrage Le port, cadre de ville. Les notions dimaginaires, de reprsentations et de mmoire des lieux semblent donc intimement lies. Ceci rend dautant plus difficile pour le concepteur ( priori ni un ouvrier de lancien port, ni obligatoirement un habitant de la ville) lapprhension de ce quest lessence des lieux. Jusqu quel point limaginaire local et collectif doit-il faire partie du projet de reconversion? En dautres termes comment rendre la ville toute entire ce territoire sans en endommager irrmdiablement le gnie du lieu? Les images que lon a du site, que lon soit lu, habitant ou urbaniste, conditionnent notre approche de la rgnration urbaine et du futur amnagement du lieu. Ce processus mental semble mme au centre de la question de la reconversion. () Ds lors, on peut se demander dans quelle mesure le travail sur les imaginaires lis aux lieux est un outil oprant dans le processus de transformation dune ville ou dun territoire? Dans quelle mesure le travail sur les imaginaires lis aux lieuxest-il un outil oprant dans le processus de transformation dune ville ou dun territoire ?// dmarche //phaSe 1cration de pluSieurS imaginaireS li au Site en dclinn A n t e s l o n d r e sun conte ded e u x p o r t s Le cas des friches portuaires est trs intressant tudier car ces territoires cristallisent des imaginaires multiples et les attentes de toute une ville, voire dune rgion, parfois profondment meurtries par la fermeture brutale des chantiers navals ou autres industries portuaires. Il sagit donc dans ce travail de montrer la manire dont le projet se fait en lien avec les imaginaires suscits par ces lieux. Au travers de ce travail, on se propose de dmontrer que lutilisation et la transformation de limaginaire du site est un moyen de faire le projet, quand il sinscrit sur une zone fortement marque, que ce soit architecturalement ou psychologiquement parlant. Si lon prend ici titre dexemples les friches portuaires, cette dmarche peut, par ailleurs, aussi sappliquer toute rgnration urbaine, puisquelle sappuie sur cette dimension constante de nos reprsentations et de nos pratiques urbaines quest limaginaire. Il sagit donc de comprendre le fonctionnement des reprsentations mentales qui sous-tendent pour partie les souhaits de reconversion, afin de mieux se positionner par rapport aux matrises douvrages mais aussi vis--vis des populations locales (avec lesquelles on peut tre en contact lors de dmarches de concertations ou de participations par exemple). En outre, la question de la communication parat tre en tous points cruciale. Il sagit mme, au del dune manire de reprsenter le projet, dune faon de le penser et de le faire voluer. Afin dtayer ce propos, ce mmoire sappuiera sur deux tudes de cas en particulier, savoir la reconversion de lle de Nantes par Alexandre Chemetoff et la rgnration des Docklands de Londres, que tout oppose priori. Pourtant ces deux projets diffrents de part leur dmarche, leurs temporalits et leurs jeux dacteurs possdent des caractristiques et des thmatiques communes. En effet, ces deux villes sont des ports fluviaux (situs lun sur la Tamise, lautre sur la Loire), une cinquantaine de kilomtres de la mer. Ainsi les friches portuaires engendres se trouvent aujourdhui au cur des villes; il sagit donc de territoires subissant de fortes pressions (notamment foncires), qui questionnent invitablement le lien entre les deux rives de la ville (et donc les sgrgations sociales de lespace). liMaginaire coMMe oUtil de projet// londreS // Southwark & iSle of dogS (canary wharf)// nanteS // le de nanteSCorpus cinmatographique Lieux de tournageDicours des urbanistesCorpus publicitaireMmoire collective Pour appuyer le discours de ce mmoire, un travail de corpus iconographique est ralis, faisant appel des rfrences cinmatographiques aussi bien que photographiques ou publicitaires. Marcel Roncayolo fait rfrence ce type de travail pour cerner limaginaire dans son ouvrage Lectures de Villes : Liconographie ne constitue pas une illustration, mais en elle-mme un document, un objet analyser et mettre en srie. Laffiche () (publicitaire notamment) peut tre loccasion de btir un corpus. Dun autre, le texte crit, littraire, rcit de voyage, guide peut tre lorigine dautres sries. Si la ville sexprime en grande partie par des projets () nous voici devant dautres sources prcieuses qui permettent daffronter limaginaire . Ce travail vise confronter les discours des dcideurs politiques, conomiques, des architectes et des usagers, en rendant compte des diffrents imaginaires en prsence, et de la faon dont chaque acteur tire partie dun ou plusieurs imaginaires pour dvelopper le projet de rgnration. Liconographie mise en place dans ce travail tient donc plus de lanalyse de donnes prcises, mises en srie et compares, que de lillustration visant montrer concrtement les ralisations. Ce choix est assum car il convient davantage de travailler sur une dmarche que sur un objet fini, sur la porte des imaginaires plus que sur de simples photographies descriptives. Le nombre de documents but purement illustratif sera donc volontairement rduit au minimum permettant la comprhension sans pour autant obscurcir le propos par un flot dimages. Ce contrle volontaire de la quantit et de la varit de documents graphiques produits a par ailleurs t galement ralis aussi bien Nantes par A. Chemetoff qu Bankside par lagence Witherford Watson & Mann, dans le but de ne pas figer trop rapidement les imaginaires et donc le projet. en analysant les mcanismes dappropriation dun territoire et du dveloppement dun imaginaire li aux lieux, ce mmoire propose une critique de la scnographie urbaine et prend position quant la relation entre architecture et culture du spectacle.// corpuS iconographiqueS // documentationS deS imaginaireS et de leur rinveStiSSementCorpus publicitaireMmoire collective Parcours Evolution des reprsentations// corpuS iconographiqueS // documentationS deS imaginaireS et de leur rinveStiSSement// dmarche de larchitecte // itration enrichiSSement du proJet par linterprtation deS imaginaireSarchitecture // Un MUse sUr Un pUy // l1urba / archi / scNO // Un gratte-ciel QUbec // M1ARCHITECTURE / URBA // toUr de logeMents // l3 EN BREF...// maquette // Jeux avec la pente// preMier projet // l1 //// Un MUse sUr Un pUy //EQUILIBREINSTABLE Ce premier projet de Licence 1 vis semparer de questions essentielles larchitecture actuelle : le rapport entre ville et paysage, les limites de ltalement urbain, lidentit urbaine. Il sagissait de concevoir, sur un Puy aux pieds de Clermont-Ferrand, un muse de vestiges gallo-romains (trs prsents dans la rgion). Non construit mais cern par lurbanisme, le site, trs pentu, dispose dune large ouverture sur le territoire mais est galement trs visible. Le parti pris pour la conception de ce muse t de voir ce site et ce muse comme un entre deux, une transition, un trait dunion. Il sagissait galement de crer un jeu visuel la ville qui stale en contrebas et la pente forte du puy. Entre deux...Entre le pass et le prsent, entre le Puy et la ville...Un espace en quilibre fragile, entre les vestiges et le paysage... Un difice qui semblerait sortir de terre, en dsquilibre, prt dvaler la pente, et pourtant qui fait face, lHistoire, Gergovie, en suspend... Le lieu, le panorama, sont l, comme sous-entendus, fantomatiques, tels un vestige latent quil reste dcouvrir... Imagin en bton brut, le muse est clair znithalement dans chacune des salles par un jeu de plateformes. Le paysage ne se dcouvre que dans les circulations verticales, seul bloc tre vitr hauteur de regard. Ce choix radical permet dallier un clairage optimal des salles, un rapport dintimit avec les lments exposs et une redcouverte fulgurante du grand paysage clermontois, la fois en termes historiques et potiques. Lobjectif de cet atelier tait de questionner le rapport entre rgnration urbaine et image de la ville, en y implantant de faon adapte un marqueur du territoire : un gratte-ciel. Ce projet, utopique par nature, se situe un point stratgique de la ville de Qubec (qui ne compte pas dimmeubles de trs grande hauteur), choisi pour ses potentialits en termes de dveloppement conomique et urbain, mais aussi pour son pouvoir vocateur, permettant un appel limaginaire collectif. Il sagit dune vaste friche autoroutire au coeur de la ville, une cicatrice entre haute et basse ville. Ce lieu dlaiss suite un fiasco infrastructurelle et labandon dune partie du projet autoroutier est aujourdhui connu des Qubcois comme tant le sige dune activit culturelle majeur : la scne dt du Cirque du Soleil, mais aussi le sige de nombreuses manifestations hivernales (notamment snow board). Le gratte-ciel se propose de sinsinuer dans cet tat de friche, entre les bretelles, tel un nouvel organisme urbain, assurant un lien piton et programmatique entre Haute et Basse-Ville. La base de la tour se dissout dans un espace public gnreux, dployant sous les autoroutes un rseau de plateformes artistiques, sorganisant autour dune vaste halle sur plusieurs niveaux permettant des reprsentations artistiques de grande ampleur. Cette entit, lment prscurseur de la reconqute futur de tout un quartier, se veut tre une machine organique in progress, rappelant la population une mmoire, une posie de la friche. Son exosquelette et sa peau en cailles mtallique tendent mettre en place un imaginaire de la construction, de lvolution , de lorganisme, faisant cho la mue dj engage de ce territoire.// gratte-ciel // QUbec //ORGANISME URBAIN// plan-maSSe // impulSer la rgnration du quartier// photographie // le Site, la poSie de la friche// dtail // deSSin du pied de la tour // miSe en Scne de la friche// plan-maSSe // impulSer la rgnration du quartier// rgnration Urbaine // // habiter les QUartiers nord de clerMont ferrand //TOURS DE LOGEMENTS MIXTESLe projet de rgnration des quartiers Nord de Clermont-Ferrand prend appui sur une volont municipale : le prolongement dune ligne de tramway afin de dsenclaver ces quartiers et leur redonner un nouveau souffle. Le dveloppement de cette aire, proche du centre urbain doit terme permettre dendiguer le problme de ltalement urbain qui commence de ronger les diffrents puys tous proches. Il convient aussi de permettre ltablissement dune certaine mixit sociale.Les efforts dploys dans le projet urbain de rgnration des quartiers nord laissent penser quils pourraient devenir, terme, une zone dhabitation prise pour les qualits de vie quelle offre. Afin daugmenter les services disponibles, le programme dvelopp ici intgre en plus des logements des espaces de bureaux, un restaurant de quartier et une salle de sport en relation troite avec le parc du quartier, confort dans sa situation de poumon vert.Les logement se veulent destins aussi bien au logement social qu laccession la proprit. Le but premier est de proposer aux habitants de nouvelles manires dhabiter, avec la possibilit dagrandir leur logement grce lajout en faade dun jardin dhiver ou dune loggia. Ainsi la structure primaire du btiment sajoute une structure secondaire qui se dploie selon les besoins, telle un pliage. Ceci est rendu possible par la grande rationalit de la structure principale et donc son conomie de moyens. Lobjectif est ici de proposer plus grand, plus appropriable, pour le mme cot, do une forte densit et la construction en hauteur. Les typologies vont du T2 au T5 familial en duplex. La rgle de composition est simple : chaque logement doit au minimum avoir une double-orientation (la plupart sont mme traversants ou triplement // plan // etage typeorients) et pouvoir possder une extension type loggia ou/et jardin dhiver. Aux typologies plutt standards sajoutent des exprimentations qui permettent dadapter les logements aux nouvelles cellules familiales, lvolution des besoins et de la taille de la famille. La possibilit de sinstaller dans une pice en plus permet ainsi daccueillir un senior, de donner une certaine libert un tudiant vivant sous le toit familial ou de crer une salle de jeu pour les enfants de plusieurs familles. La typologie livraison gros oeuvre est quand elle destin laccesion la proprit. Le logement, type loft, est livr avec un meuble contenant les pices humides et un minimum de rangement dans un espace fonctionnel. Libre ensuite aux propritaires de cloisonner (ou non) leur logement et dy apporter les finitions. Ceci permet dacqurir un logement moindre cot, pour ensuite effectuer les travaux ncessaires par soi-mme. Il est noter que le logement est habitable en ltat, en gardant la configuration loft, et que plusieurs configurations cloisonnes sont possibles// typologieS deS logementS // adaptaBilit et mixit Sociale// dtail // meuBle fonctionnel pour typologie livraiSon groS oeuvreFinitions et cloisonnement par acqureurARCHITECTURE / DESIGN // concept-store // QUbec // M1ARCHITECTURE / SCNOGRAPHIE DEXPOSITION // concoUrs : raMnageMent dUne galerie dart // Montral // M1EXPRIMENTATIONS CANADIENNESARCHITECTURE / DESIGN // concept-store // QUbec // M1ARCHITECTURE / SCNOGRAPHIE DEXPOSITION // concoUrs : raMnageMent dUne galerie dart // Montral // M1EXPRIMENTATIONS CANADIENNES// projet M1 // // QUbec //// design //CONCEPT-STOREUN TALON STRUCTURELPOUR MARQUE DE CHAUSSURES DCALE// perSpective // vue depuiS linterStice de la freSque murale // vue deS eScalierS// concept store //TALON STRUCTUREL Lobjectif de cet atelier Brand architecture propos par lUniversit Laval de Qubec tait dallier image de marque, identit visuelle et architecture/design pour la cration dun magasin concept-store Qubec. Le site impos est une dent creuse sur une des artres principales de la ville, un terrain troit orn dune fresque sur toute sa longueur. La marque choisie commercialise des chaussures dcales et excentriques, dune grande libert esthtique et aux talons sculpturaux. Le concept-store allie espace de vente classique et de modles collectors rares aux RDC avec un espace de conception et fabrication de pices uniques sur mesure ltage. La volont premire tait de donner cet marque une identit architecturale (quelle ne possde pas encore) en respectant ces valeurs : un design sculptural, audacieux, puisant dans des inspirations japonaises chres aux crateurs, et offrant tous une exprience de marche. Le concept-store sappuie sur la fresque muraille pr-existante qui est conserve en ltat, telle une vitrine renverse, rvle par un interstice polyvalent permettant par exemple des sances photo (respectant ainsi lidentit visuelle colore de la marque). Il est bti sur un talon de bois reprenant des dispositifs structurels dinspiration japonaise. Le btiment se veut donc extrmement lger et transparent afin de crer cette impression dquilibre instable entre le talon et les plateaux. La structure en bois renferme les locaux sanitaires et techniques. Sa composition ajoure permet en outre dinsrer prsentoires chaussures, assises, bureaux mais aussi botes lumineuses pour lclairage nocturne, suivant les besoins. Laccs ltage se fait galement par un escalier intgr et fait sur mesure (voir vue page prcdente). La volont de cet escalier peu commun tait doffrir une nouvelle exprience de marche, de faire sentir aux client(e)s le processus de la marche. Ceci est galement expriment au sein de lespace laiss public (plus de la moiti du terrain) par le biais des matriaux employs (bruit des talons sur le mtal, le bois, etc) et la prsence dun lment pop-up en lien avec larrt de bus, pouvant servir despace dexposition mobile.// vue extrieur// un Btiment Sur talon// coupe longitudinale //// plan r+1// // plan rdc// // concept store //TALON STRUCTUREL// vue extrieure de nuit // une lanterne de BoiS // Jeux domBreS// coupe technique tranSverSale // diverSeS fonctionS de la Structure en BoiSGALERIE// concoUrs dides // scnographie dexposition ////galerie trois points // Montral //GALERIE-RUBAN// perSpective // intrieur galerie// comparatif // recherche defficacit et pertinence de lagencement Les grants de la Galerie Trois Points, situe dans un ancien immeuble industriel Montral, souhaitaient donner une identit leur espace dexposition tout en rsolvant certains problmes de stockage et de circulation lis un cloisonnage trop strict (deux salles dexpo et une rserve trop lumineuse). Le parti-pris du projet pour ce concours sur une dure de trois jours a t de repenser entirement le rapport entre le client et loeuvre prsente. Le premier geste fut de dcloisonner entirement la galerie, rserve comprise. Le choix du bois, qui plus est dun bois brut pouvant avoir t rutilis, est un vrai parti-pris quant lidentit du btiment mais aussi du rapport entre art contemporain et lieu de prsentation. Ce matriau possdant une relle prsence sallie en effet parfaitement avec les diffrents planchers dpoque et le caractre industriel du lieu, mais aussi avec le caractre des diffrents artistes exposs.Enfin, lentre de la galerie a t repense, officiant dsormais plus comme un creux, une invitation la visite, et faisant participer pleinement le corridor daccs la scnographie de lexposition suivant les configurations souhaites.// concoUrs dides // 3 joUrs// scnographie dexposition ////galerie trois points // Montral GALERIE-RUBANGALERIEFINIR TEXTE// perSpective // courSive daccS// photographie // // croQUis //// peintUre//// PRODUCTION GRAPHIQUE //qubec montralchicagotorontonew yorkbostonhalifaxbarcelonelondres rotterdamgenve //Zrich Un voyage quon a tant pens, tant prpar, ne se droule jamais vraiment comme on lavait prvu. Parce quil y a toujours des rencontres incongrues, des situations heureusement imprvues et des lieux dcouverts par hasard, il convenait de renouer avec une certaine passion pour le dessin pour dresser un Journal des choses improbables, rcits dune tranche de vie travers le Canada et les tats-Unis. Dans ce journal, laurat du concours tudiants de la Biennale du Carnet de Voyage de Clermont-Ferrand, en partenariat avec lENSACF, sont retranscrites des images fortes, marquantes, presque emblmatiques dinstants, de priples rvs ou fantasms pour extraire en quelque sorte le gnie du lieu , lmotion quil suscite. Il y a aussi cette volont de rendre compte de limaginaire qui rside dans le voyage en lui-mme, rendre tangible cette ralit subjective du parcours, propre chacun. Se dveloppe alors une pratique rgulire du croquis visant, au del de la pure retranscription des mmoires, poser un autre regard sur les lieux, le temps. Plus quune observation, il sagit l dune interprtation, un parti-pris. Chaque trait est un choix, une bride de rflexion sur linstant, mais galement sur les permanences, lphmre, o rside lImaginaire personnel. Ainsi cette pratique complte parfaitement la dmarche thorique entreprise ds le cursus de Licence et dveloppe au travers de la rdaction dun mmoire traitant du rinvestissement des reprsentations mentales collectives dans les projets de rgnrations urbaines.// voyages // croQUis //UN AUTRE REGARD...// photographieS darchitecture //