RAPPORT DE LA - ? Web viewOn y trouve des plaines côtières, des hautes terres des montagnes en passant…

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    30-Nov-2018

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<p>RAPPORT DE LA </p> <div><p>11</p></div> <p>-</p> <p>-</p> <p>-</p> <p>=</p> <p>primtre</p> <p>le</p> <p>P</p> <p>et</p> <p>i</p> <p>triangle</p> <p>du</p> <p>cts</p> <p>trois</p> <p>des</p> <p>longueurs</p> <p>les</p> <p>dsignant</p> <p>c</p> <p>et</p> <p>b</p> <p>a</p> <p>c</p> <p>P</p> <p>b</p> <p>P</p> <p>a</p> <p>P</p> <p>P</p> <p>S</p> <p>i</p> <p>i</p> <p>i</p> <p>i</p> <p>i</p> <p>i</p> <p>i</p> <p>i</p> <p>i</p> <p>i</p> <p>i</p> <p>i</p> <p>,</p> <p>,</p> <p>)</p> <p>2</p> <p>)(</p> <p>2</p> <p>)(</p> <p>2</p> <p>(</p> <p>2</p> <p>ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR LALIMENTATION ET LAGRICULTURE</p> <p>OBSERVATOIRE ECONOMIQUE ET STATISTIQUE DAFRIQUE SUBSAHARIENNE</p> <p>Runion technique sous-rgionale sur les mthodes de prvisions de rcoltes des cultures vivrires</p> <p>Bamako 15-16 mai 2000</p> <p>RAPPORT DE SYNTHESE </p> <p>Introduction</p> <p>La runion technique sur les mthodologies de prvision des rcoltes des cultures vivrires pour les pays de la sous rgion Ouest-Africaine s'est tenue Bamako, Mali du 15 au 16 mai 2000, dans les locaux de AFRISTAT. Huit spcialistes africains de statistiques agricoles, des experts et consultant de la FAO, des experts d'AFRISTAT et d'AGRHYMET y ont pris part. Les spcialistes qui taient prsents sont du Burkina Faso, du Cameroun, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Sngal et du Tchad. Cette runion, conjointement organise par la FAO et AFRISTAT a vis l'identification des thmes dvelopper dans le guide mthodologique de prvision des rcoltes, que la FAO se propose de publier. C'est ainsi que lors de la crmonie d'ouverture, aprs l'allocation de bienvenue des autorits de AFRISTAT, le reprsentant du Directeur de la Division de la statistique de la FAO a tenu placer la runion dans le contexte prcis de l'laboration du guide en question. A cette fin, les discussions ont port sur les points suivants:</p> <p>1) Activits de prvision des rcoltes dans les pays du CILSS;</p> <p>2) Etude de cas des mthodologies utilises dans diffrents pays;</p> <p>3) Prsentation gnrale de mthodologies de prvision des rcoltes;</p> <p>4) Discussions orientes: problmatique de l'estimation de la production des tubercules; mthodes d'valuation des pertes dues aux calamits naturelles;</p> <p>5) Diffusion des donnes de prvision de rcoltes;</p> <p>6) Discussions sur le contenu d'une publication FAO sur les aspects statistiques des prvisions de rcoltes.</p> <p>Les principaux rsultats de ces travaux sont prsents ci-aprs.</p> <p>1. Importance des prvisions de rcoltes dans le processus de prise de dcision</p> <p>Les participants ont insist sur l'importance des prvisions de rcoltes cralires dans la prise de dcision dans le domaine de la scurit alimentaire, principalement dans les pays du CILSS. Dans ces pays, la suite des scheresses des annes 1980, le bilan cralier prvisionnel est tabli annuellement, sur la base des prvisions de rcoltes principalement. Ce bilan qui fait le rapprochement entre les disponibilits et les besoins prvisionnels, est devenu au fil du temps, un instrument indispensable de politique court terme. On s'y rfre pour laborer le programme annuel d'importation de crales, ainsi que les programmes d'aide alimentaire. Ceci fait que les plus hautes autorits politiques de ces pays portent un regard attentif sur les publications des prvisions de rcoltes cralires. Ailleurs dans la sous rgion, l'utilisation des prvisions de rcoltes comme instrument de politique court terme, est moins prononce sinon existante. Il a t reconnu que pour ces pays, il y a galement la ncessit de faire des prvisions de rcoltes de produits vivriers, dans le cadre des politiques de scurit alimentaire.</p> <p>2. Organisation institutionnelle des activits de prvision</p> <p>La prvision des rcoltes cralires, dans les pays sahliens a un caractre tant national que rgional. Son organisation pratique tient compte de cette double contrainte. Ailleurs dans la sous rgion cette pratique n'est pas institutionnalise.</p> <p>Dans les pays du CILSS, la prvision des rcoltes est place sous la responsabilit technique du ou des services qui ont charge l'enqute agricole annuelle. L'apprciation et la validation des rsultats est souvent le fait d'un comit national qui regroupe diffrents services concerns dont ceux oprant dans le cadre du SAP s'il en existe. Dans certains pays, les chiffres de prvision sont prsents en conseil des ministres.</p> <p>Par ailleurs, le CILSS et la FAO, organisent annuellement en parfaite collaboration avec les techniciens nationaux, une mission conjointe d'valuation de la campagne agricole, afin de vrifier la pertinence des prvisions faites, au regard d'une part de l'application effective des mthodologies en vigueur et d'autre part, du droulement de la campagne agricole. Un runion rgionale, sous les hospices du CILSS permet de faire l'analyse par pays et la synthse rgionale. Pour toutes ces raisons, une priode de disponibilit des premiers chiffres de prvision est strictement fixe pour tous les pays du CILSS. </p> <p>3. Les mthodologies utilises</p> <p>Les mthodologies utilises visent faire la prvision de la production des principales crales. Elles sont au nombre de trois:</p> <p> la mthode utilisant la dclaration du producteur;</p> <p> la mthode de prvision des rendements</p> <p> la mthode qualitative.</p> <p>La mthode de dclaration du producteur est la plus rpandue puisque utilise par la quasi totalit des pays faisant des prvisions de rcoltes. Elle se fait travers le dispositif de l'enqute agricole annuelle. Elle consiste interroger l'chantillon ou un sous chantillon de producteurs sur la production attendue de chaque parcelle en culture portant des crales. Sachant que de telles dclarations sont entaches de biais en rapport avec l'unit de mesure qu'utilise le producteur pour exprimer la production et en raison galement de facteurs sociaux et culturels, elles subissent une correction. La correction se fait par le biais de la dclaration du producteur s'agissant de la production de la campagne prcdente. On calcule le ratio entre les valeurs des deux types de dclarations agrges et extrapoles au niveau de signification de l'enqute agricole annuelle. Ce ratio est considr comme l'estimation du taux d'accroissement de la production de la campagne en cours par rapport celle de la campagne prcdente. La prvision de rcoltes est obtenue par multiplication de ce ratio par la production obtenue par mesures objectives, de la campagne prcdente.</p> <p>Dans quelques pays, on utilise la mthode de prvision des rendements. La prvision des rendements se fait par dnombrement du nombre d'pis potentiels dans une unit de surface cultive. Le poids moyen de graines d'un pi est dtermin partir des donnes de la campagne prcdente. Ce poids moyen, multipli par le nombre d'pis potentiels par unit de surface, donne le poids escompt de grains la rcolte. Les prvisions de rendement sont appliques aux superficies estimes par mesures objectives pour aboutir aux prvisions de rcoltes.</p> <p>La troisime mthode est utilise quand le dispositif prvu pour faire la prvision ne fonctionne pas correctement; mme dans le cas o celle-ci fonctionne, on l'utilise souvent comme moyen rapide de vrification. Dans les faits, la mthode repose sur la connaissance du terrain de spcialistes qui, partir d'observations agromtorologiques, d'imageries satellites et compte tenu du droulement de la campagne et de la physionomie des cultures se font une opinion, qu'ils traduisent en donnes chiffres. En tant que moyen de vrification, les spcialistes utilisent la mthode qualitative pour vrifier la vraisemblance des prvisions faites par d'autres moyens. </p> <p>Les participants la runion soulignent que ces mthodologies qui sont employes depuis bientt 15 ans n'ont pas t compltement values. En plus de l'analyse statistique de la qualit des prvisions, la runion suggre une comparaison sur plusieurs annes, des prvisions aux estimations par mesures objectives afin de mettre en vidence les biais systmatiques ventuels. </p> <p>Elle note que dans le cas des dclarations du producteurs, le niveau d'enregistrement de ces dclarations a une certaine importance: l'aptitude du producteur donner une rponse valable n'est pas la mme selon qu'il s'agisse de la production par parcelle ou de la production de toutes les parcelles, selon qu'il s'agisse de la campagne en cours ou de la campagne prcdente. La runion y voit la ncessit de collecter les donnes appropries pour une analyse comparative. Elle s'est galement interroge sur l'opportunit de la double dclaration et partant sur la possibilit d'tablir une relation entre la dclaration prvisionnelle et les estimations par mesures objectives. </p> <p>S'agissant de la mthode de prvision par le biais de la prvision des rendements, la runion note que le fait de considrer le poids moyens en grain d'un pi de la campagne prcdente fait que les alas climatiques et les conditions de culture de la campagne en cours ne sont pas suffisamment pris en compte dans la prvision.</p> <p>Quant la mthode qualitative, elle n'est reconnue d'utilit qu'en cas de non fonctionnement, pour diverses raisons, des dispositifs nationaux classiques de prvision de rcoltes.</p> <p>La runion, aprs avoir pris connaissance des mthodes de prvision de rcoltes appliques dans d'autres pays, constate une absence presque totale dans la sous rgion, de modles formaliss de prvision. Elle juge que les donnes accumules doivent tre utilises pour rechercher de tels modles en vue d'amliorer la fiabilit des prvisions et si possible de rduire le cot de collecte. La runion prconise la prise en compte d'autres produits que les crales, les lgumineuses notamment. </p> <p>Elle trouve cependant que les modles agromtrologiques sont trs complexes et demandent un nombre considrable de variables dont la disponibilit pourrait poser problme. S'agissant du modle utilisant le NDVI, la runion note que les tentatives faites ou en cours dans la sous rgion n'ont pas encore donn de rsultats utilisables. </p> <p>A la suite de l'expos sur la problmatique de l'estimation des rcoltes de tubercules et les esquisses de solutions prsentes, la runion souligne que cette estimation est une ncessit pour certains pays de la sous rgion o les tubercules constituent un aliment essentiel. Elle trouve ncessaire qu'une rflexion doit tre mene pour trouver et proposer des mthodes d'estimation rapidement oprationnelles. </p> <p>S'agissant de l'valuation des pertes de rcoltes dues aux calamits naturelles, la runion considre qu'elles sont mal apprhendes par les dispositifs actuelles de prvision et d'valuation des rcoltes. Sachant que l'estimation de ces pertes doit se faire dans des conditions trs spcifiques dictes par la survenue de phnomnes naturels agressifs, les mthodes prconiser doivent tre de mise en uvre facile. </p> <p>4. Les problmes de collecte des donnes de prvision</p> <p>Les donnes ncessaires la prvision sont collectes travers le dispositif de l'enqute agricole annuelle. Ce dispositif connat trs souvent des problmes de financement ou de mobilisation de fonds. Dans ce cas, le volet prvision est le plus pnalis du fait que les travaux de terrain ne peuvent tre ni diffrs, ni tals dans le temps. Par ailleurs, en raison de cette mme spcificit des oprations pour la prvision des rcoltes, le service de statistique agricole qui pilote ces oprations, a beaucoup de mal couvrir l'chantillon. Dans certains cas, seulement une faible partie de l'chantillon prvu est couvert. Ce service a galement du mal faire en un court dlai ( 1 mois 1,5 mois), les contrles de terrain ncessaires. Tout cela contribue rduire la consistance des estimations. </p> <p>S'agissant du niveau de signification des prvisions, la runion note que les donnes de l'enqute agricole annuelle ne sont pas significatives un niveau gographique fin. Compte tenu de cela et du fait que la prvision se fait sur un sous chantillon ou sur un chantillon amput pour raison de dysfonctionnement du dispositif de collecte, les prvisions de rcoltes ne sont gnralement significatifs qu'au niveau pays. Il a t toutefois not que les dcideurs demandent des prvisions de rcoltes un niveau gographique de plus en plus fin. Ceci pose la question de la taille de l'chantillon; plus cette taille sera grande, plus il sera difficile de mobiliser annuellement les fonds ncessaires et plus grand sera le risque de ne couvrir l'chantillon que trs partiellement. La runion conclue ce sujet qu'il existe des limites ne pas dpasser en matire de dsagrgation des donnes de prvision. Des mthodes complmentaires doivent tre adoptes pour valuer la situation alimentaire des niveaux trs dsagrgs.</p> <p>La diffusion des prvisions de rcoltes</p> <p>Les prvisions de rcolte sont largement diffuses auprs des dcideurs nationaux concerns et auprs des organismes de cooprations qui en sont grands demandeurs. Elle note cependant qu'pisodiquement, dans certains pays, le dcideur politique tente de censurer la publication des rsultats des prvisions sinon de les modifier. Pour se mettre l'abri d'une telle situation, on prconise une plus grande transparente des mthodes de prvision, de la collecte au traitement des donnes et le recours la presse prive pour une diffusion immdiate et large. Suite la prsentation des outils mthodologiques de comparaison des indicateurs qualitatifs et quantitatifs notamment la station de travail informatise de la FAO/SMIAR et les logiciels WINDISP de la base de donnes sur les bilans craliers (CCBS) la runion a pris note avec grande satisfaction, du fait que cette base gre les donnes de prvision de rcoltes des pays dans le cadre intgr du bilan cralier prvisionnel. Elle se flicite de l'initiative de la FAO de rendre bientt cette base disponible sur Internet et accessible librement. </p> <p>La coopration technique</p> <p>La runion se flicite de l'initiative de la FAO d'laborer un manuel sur les mthodologies de prvision de rcoltes. Elle exprime son souhait de voir figurer dans ce manuel des aspects prcis de mthodologie dont liste est donne en annexe. </p> <p>La runion se flicite de la collaboration exemplaire CILSS ( travers le projet DIAPER) FAO en matire de prvision et d'valuation de productions cralires et met le vux que cette collaboration continue malgr la fin du projet DIAPER. De mme, elle souhaite que s'tablisse un change technique, au niveau sous rgional, entre les structures nationales charges de la prvision de rcoltes. </p> <p>ANNEXES</p> <p>A) Souhaits des participants pour le contenu d'une publication de la FAO </p> <p>B) Compte rendu et recommandations de la runion</p> <p>C) Communications des participants</p> <p>D) Liste des participants</p> <p>ANNEXE A: SOUHAITS DES PARTICIPANTS POUR LE CONTENU D'UNE PUBLICATION FAO</p> <p>Domaines</p> <p>Spcifications</p> <p>Une prsentation gnrale des mthodes de prvision de rcoltes</p> <p>Mthodes agromtrologiques y compris avec INDV</p> <p>Prsentation de diffrents types de modles avec: </p> <p> Hypothses sous jacentes; exemples de modles utiliss, exprimentaux;</p> <p> Avantages et inconvnients, limites;</p> <p> priodes favorables au cours du cycle des plantes;</p> <p> degr d'applicabilit</p> <p>Autres Mthodes conomtriques</p> <p>Mthodes avec interview</p> <p>Prsentation de diffrents types de modles avec:</p> <p> hypothses;</p> <p> avantages et limites;</p> <p> nature et qualits des estimateurs;</p> <p> priodes favorables</p> <p>Mthodes des carrs de rendement</p> <p>Mthodes qualitatives</p> <p>Prsenter diffrentes mthodes avec prcision des circonstances de mise en uvre: mthode SMIAR, Suivi de la campagne, interview des paysans </p> <p>Une prsentation de mthodes spcifiques applicables dans la sous rgion pour les cultures cralires, les lgumineuses, les lgumes et les fruits</p> <p> Pour chaque mthode:</p> <p> Hypothses et relations sous jacentes ( formules);</p> <p> Type de donnes ncessaires;</p> <p> Type d'opration statistique;</p> <p> Prise en compte des dgts dus aux calamits naturelles</p> <p> Niveau gographique de signification;</p> <p> Organisation de la collecte des donnes;</p> <p> Priode d'observation;</p> <p> Exemples de questionnaire;</p> <p> Estimateurs et leur prcision;</p> <p> Traitement des donnes : plan, logiciel, contrles et imputations</p> <p> Exemple de la station de travail SMIAR</p> <p>Diffusion des donnes de prvision de rcoltes</p> <p> Cibles privilgier;</p> <p> Contenu de la publication;</p> <p> Moyens appropris ( papier, lectronique, presse parle etc.);</p> <p> Moment privilgi ( dlai);</p> <p> Exemples: Bulletins pays, FAO/SMIAR</p> <p>Aspects institutionnels</p> <p> Institutionnalisation de la prvision;</p> <p> Encrage institutionnel des activits, prcision de la source des donnes ( dispositif de collecte spcifi);</p> <p> Coopration entre structures techniques nationales;</p> <p> Caractre professionnel et mcanismes de validation des prvisions;</p> <p> Rle de la FAO dans l'institutionnalisation des prvisions</p> <p>Coopration technique</p> <p> Coopration sous rgionale;</p> <p> Rseau d'change sous rgional;</p> <p> Rle spcifique de la FAO: assistance dans la recherche mthodologique, suivi et information des pays, veille technologique.</p> <p>Autres aspects</p> <p> Cot rcurrent et financement des prvisions;</p> <p> Tableaux de comparaison prvisions / ralisations;</p> <p> Bibliographie </p> <p>ANNEXE B: COMPTE RENDU ET RECOMMANDATIONs DE LA REUNION</p> <p>Du 15 au 16 mai 2000, sest tenue dans les locaux dAFRISTAT, la runion technique sur les mthodes de prvision de rcoltes des cultures vivrires en Afrique.</p> <p>Etaient prsents cette runion 8 spcialistes africains de statistiques agricoles, des experts et consultants de la FAO, des experts dAFRISTAT et dAGRHYMET.</p> <p>A louverture des travaux M. Alain BRILLEAU au nom du Directeur gnral dAFRISTAT a souhait la bienvenue aux participants et sest flicit de la bonne collaboration entre la FAO et AFRISTAT dans les domaines des statistiques agricoles. </p> <p>M. Naman KEITA, au nom du Directeur de la Division de la statistique de la FAO a remerci le gouvernement malien et AFRISTAT davoir accept dabriter la runion technique. Il a situ la rencontre dans le cadre des efforts dploys par la FAO pour laborer des guides mthodologiques en matire de prvision des rcoltes de cultures vivrires.</p> <p>Il a au nom de la FAO, dclar ouverte la runion.</p> <p>Lordre du jour des travaux comprenait les points suivants:</p> <p>1. Prsentation gnrale des activits de prvision des rcoltes dans les pays du CILSS;</p> <p>2. Etudes de cas de mthodes de prvision appliques dans les diffrents pays de la sous-rgion (Burkina Faso, Cameroun, Mali, Mauritanie, Niger, Sngal, Tchad);</p> <p>3. Mthodologie gnrale de prvision des rcoltes;</p> <p>4. Discussions orientes (cas des plantes tubercules, valuation des pertes dues aux calamits naturelles);</p> <p>5. Diffusion des donnes de prvision des rcoltes (bases de donnes et utilisation des nouvelles technologies de linformation);</p> <p>6. Discussions de groupes: contenu dune publication de la FAO sur les aspects statistiques des prvisions de rcoltes.</p> <p>Ces points ont t abords sous forme dexposs suivis de dbats.</p> <p>POINTS SAILLANTS</p> <p>a) Importance des prvisions de rcoltes</p> <p>Limportance de ces prvisions a t une fois de plus raffirme, notamment dans les domaines suivants: politiques de scurit alimentaire, politiques agricoles, politiques commerciales (rgulation des marchs). </p> <p>b) Les diffrentes mthodes utilises dans la sous-rgion</p> <p>Plusieurs mthodes utilises dans la sous-rgion ont t passes en revue, leur degr de pertinence discut.</p> <p>Mthode 1: Dclaration des paysans </p> <p>Cette mthode est utilise par la grande majorit des pays de la sous-rgion pour faire la prvision des rcoltes cralires. Elle consiste interroger les producteurs sur la production attendue pour la

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