Revue Technique 03 / 2011

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Revue Technique, Association Luxembourgeoise des Ingnieurs, Architectes et Industriels

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  • REVUE TECHNIQUELUXEMBOURGEOISEREVUE TRIMESTRIELLE DE LASSOCIATION LUXEMBOURGEOISE DES INGENIEURS, ARCHITECTES ET INDUSTRIELS 3 | 2011

  • Banque et Caisse d'Epargne de l'Etat, Luxembourg, tablissement public autonome, 1, Place de Metz, L-2954 Luxembourg, R.C.S. Luxembourg B 30775www.bcee.lu tl. : (+352) 4015 -1

    Conseil EntreprisesToute une quipe de spcialistes votre service. Dfiez-les !

    Christian Reygaerts, Sandy Gomes, Guy Leweck, conseillers PME la BCEE

    Pour obtenir un bon conseil, il est primordial de sadresser au bon interlocuteur. En tant que chef dentreprise, vous avez plus que jamais besoin de pouvoir compter sur un partenaire comptent, encadr par une force commerciale de premier ordre.

    Nos quipes de spcialistes affects aux 14 Centres Financiers de la BCEE se feront un plaisir de vous proposer une gamme complte de services ddis aux Petites et Moyennes Entreprises.

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    Centres Financiers BCEE QLuxembourg-Centre Bancaire Rousegaertchen QAuchan QBascharage QDiekirch QDudelange QEchternach QEsch/Alzette QEttelbruck QGasperich QGrevenmacher QMamer QNiederwiltz QWalferdange QWeiswampach/Wemperhardt.

  • bosh

    ua

    TERRASSEMENT TRAVAUX DE VOIRIE TRAVAUX DINFRASTRUCTURE POUR ZONES INDUSTRIELLES ET LOTISSEMENTS BATTAGE DE PALPLANCHES PAR VIBRO-FONCAGE PIEUX FORES EN BETON ARME DEMOLITIONS METALLIQUES ET DE BETON ARME TRAVAUX EN BETON ARME FOURNITURE DE BETONS PREPARES

    GENIE CIVILCONSTRUCTIONS

    BAATZBaatz Constructions S.r.l.

    98, rue du Grnewald . L 1912 Luxembourgtel 42 92 62 1 . fax 42 92 61

  • _INDEX_INDEX

    44 INDEX | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011INDEX | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    Les auteurs sont responsables du contenu des articles

    6_ agenda_ manifestations aliai-ali-oai

    7_ livres_

    8_ la vie des associations_ Rfrences Architectes et Ingnieurs-Conseils

    10_ Cycle de formation 2011/2012

    16_ articles_ Le home scout Les Aigles

    18_ ateliers et dpts

    20_ Kebony and Kebonization

    22_ Bauen mit Holz in der Stadt

    28_ Traumbaum und Traumzweig auf Kirchberg

    30_ dossier_ rhabilitation de la gare

    32_ restauration de la maison forestire

    34_ partenaires_ maison relais

    36_ articles_ Eurocodes et Annexes Nationales

    38_ partenaires_ Immeuble usage mixte en ossature mtallique

    42_ advanced technology for green energy

    44_ gestion de projet

    46_ construire pour durer

    50_ Chaux de Contern - sur mesure

    52_ tribune libre_ Ein Hocker ist kein Stuhl

    56_ vnements_

  • 5PARTENAIRES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    cover + photo Bohumil KOSTOHRYZ | boshua

    5

    www.al ia i . lu

    partenaires de la revue_

    www.al i . lu www.oai . lu www.tema. lu

    revue publie par_

    revue imprime sur du papier_

    GENIE CIVILCONSTRUCTIONS

    BAATZ

    REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISEwww.revue-technique.lu

    revue trimestrielle dite par

    LAssociation Luxembourgeoise des Ingnieurs, Architectes et IndustrielsL - 1330 Luxembourg 6, boulevard Grande-Duchesse Charlotte

    t 45 13 54 f 45 09 32

    rdacteur en chef Michel Petitresponsable Sonja Reichertgraphisme Bohumil Kostohryz

    t 26 11 46 42 revue@aliai.lu

  • _AGENDA

    666 AGENDA | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011AGENDA | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    confrences12 octobre 2011Entre Terre et Ciel - Liaison verticale Pfaffenthal- Ville hauteJean Schmit, Nico Steinmetz, Andreas De CilliaPartenaire Ville de Luxembourg19h00 au CercleCit

    15 novembre 2011Bauen mit Holz: Einfach Energieffi zient NachaltigProf. Dipl. Ing. VBI Julius NattererDans le cadre de lanne internationale des forts par lONUPartenaire Steffen Holzbau

    visites08 octobre 2011 Portes ouvertes au nouveau Foyer Technique

    voyage26 mai - 02 juin 2012 Rundreise Dubrovnik & Montenegro

    27 septembre 20119me dition du Guide OAI 2012 Rfrences Architectes, Architectes dintrieur et Ingnieurs-Conseils

    16 au 18 septembre 2011Oeko-Foire 2011Thme Maisons passives Rception stand OAI / CRP-HT / CRTE le 16 septembre 2011LuxExpo / Participation OAI / CRP-HT / CRTE

    17 septembre au 9 octobre 2011Journes du Patrimoine 2011Organise par le Service des Sites et Monuments Nationaux (SSMN)Participation OAI: exposition sur leffi cience ner-gtique dans des immeubles anciens relevant du patrimoine bti sur le parvis devant le SSMN

    30 septembre au 3 octobre 2011Semaine Nationale du Logement Thme Dicht bauen / Densifi er avec le Ministre du LogementRception sur le stand OAI le 30/09/2011 16hLuxExpo / Participation OAI / Ministre du Lo-gement

    8 octobre 2011Portes ouvertes au nouveau sige ALIAI / ALI / OAI / Tema.lu

    13 octobre 2011 18h30Confrence-dbat BCEE Energiepass 2011BCEE / Participation OAI la confrence

    15-23 octobre 2011Foire dAutomne, LuxExpo / Participation OAI: stand dinformation

    27 octobre 2011Assemble gnrale OAI, partir de 17h30 Kinneksbond Mamer

    fi n octobre 2011Dbut du programme annuel de formation

    10 -11 novembre 2011Foire de lEtudiantLuxExpo / Participation OAI: stand dinforma-tion sur lOAI et les professions darchitecte et dingnieur-conseil

    08 octobre 2011 Portes ouvertes au nouveau Foyer Technique

    22 octobre 2011 Journe de lingnieur Saar-Lor-Lux 2011 au LUXEMBOURG

    26 novembre 2011Brunching for Young Engineers

    janvier 2012 Journe de lingnieur

    25 fvrier 2012Brunching for Young Engineers

    mars 2012Assemble Gnrale

    11 novembre 20112. Passivhaustag in Luxemburg, organis par lenergieagence. Participation OAI partir du 12 novembre 2011Passivhauswochen, organis par myenergyNouveau sige ALIAI / ALI / OAI / Tema.lu

    Dcembre 2011Audience du Grand-Duc pour les nou-veaux membres OAI

  • LIVRES_LIVRES_

    77LIVRES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011LIVRES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    LIBRAIRIE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE

    14, rue Duchscher (Place de Paris)L-1424 Luxembourg - Gare

    T 48 06 91 F 40 09 50info@promoculture.luwww.promoculture.lu

    promocultureL I V R E S E N V E N T E C H E Z

    Surlvations en bois

    Densifi er, assainir, isoler

    Markus Mooser, Marc Forestier, Mlanie Pittet-Baschung

    La surlvation de constructions constitue une excellente opportunit dassainir thermiquement les btiments existants et de densifi er le tissu bti, afi n de rduire la fois la consomma-tion despace et lnergie lie au chauf-fage et aux dplacements pendulaires. Dans ce domaine, le bois prsente de trs nombreux avantages que sattache dtailler cet ouvrage richement illustr, en proposant une description complte des techniques de surlva-tion en bois. Entirement imprim en couleur il propose une partie thorique suivie dune prsentation dtaille de 30 exemples construits (maisons individuelles, immeubles dhabitations, btiments industriels, btiments scolai-res). Une source riche dinspiration et un ouvrage de rfrence pour tous les acteurs de la construction.

    Sanieren im Dach- und Holzbau

    Grundlagen Anforderungen Beispiele

    Das Bauen im Bestand erfordert viel Erfahrung seitens der Handwerker, die sehr oft sowohl die Planung als auch die Ausfhrung verantworten. Hier stoen sie insbesondere dann an ihre Grenzen, wenn es an die Schnittpunkte verschiedener Gewerke geht.

    Sanieren im Dach- und Holzbau, herausgegeben von Stefan Ibold, erlutert praxisnah die wichtigsten Sa-nierungsaufgaben fr Dachdecker und Zimmerer. Die Neuerscheinung zeigt Schritt fr Schritt, wie diese hufi ge und komplexe Sanierungen im Bestand fachgerecht ausfhren und sich gleich-zeitig mit anderen Gewerken effi zient abstimmen. Dabei bietet das Fachbuch zahlreiche Handlungstipps und Arbeits-hilfen zu fachtechnischen, baurecht-lichen und normativen Vorgaben.

    Die Autoren des Werkes sind seit Jahren als Handwerker, Planer und Gutachter in der Baupraxis ttig. Unter Bercksichtigung technischer Anforde-rungen und gesetzlicher Rahmenbe-dingungen erlutern sie die hufi gsten Stolpersteine beim Bauen im Bestand. Zahlreiche Abbildungen und Tabellen veranschaulichen die praktische Umsetzung.

    Assemblages bois-bois et bois-mtal

    Dimensionnement des assemblages de type tiges Daprs lEurocode 5

    Les outils et mthodes de calcul proposs dans ce guide permettent de respecter les principes de dimensionnement fi gurant dans lEN 1995-1-1 (Eurocode 5, partie 1-1). Ce guide est destin permettre le calcul des assemblages de type tiges utiliss dans les connexions entre lments de structure en bois.

    Avec la collection Guide Eurocode, le CSTB offre aux professionnels du btiment des outils pratiques consistant en en des guides danalyse comments et des pro-grammes de calcul relatifs aux mthodes de conception et de calcul fi gurant dans les normes Eurocodes.

    Lobjectif est de prsenter de manire synthtique de nombreux points de conception-calcul pouvant prsenter des diffi cults dapplication pratique, du fait de leur nouveaut ou de leur relative complexit.

    Les auteurs prsentent de manire pdagogique et concise le droulement des phases de calcul traites, en citant systmatiquement larticle, ou les articles, concern(s) de lEurocode. Cette mthode a pour but essentiel dclairer le projeteur sur lobjectif et les choix essentiels en phase calcul, en dlestant lapproche de tout ce qui pourrait prsenter des diffi cul-ts dinterprtation.

    Le parti pris est de permettre, outre le recours ventuel des logiciels ou des feuilles de calcul Excel, la possibilit dun calcul manuel utilisant des tableaux ou abaques. Dans certains cas, libre choix est ainsi laiss au calculateur de recourir la mthode quil juge la plus adapte au cas particulier traiter et aux moyens dont il dispose.

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  • 8 LA VIE DES ASSOCIATIONS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    RFRENCES ARCHITECTES ET INGNIEURS-CONSEILS_

    Voici une 9me brique intgrer dans les solides fondations de vos connaissances du monde de larchitecture, de lingnierie, de lurbanisme et de lamnagement du territoire au Luxembourg.

    NOUVEAU GUIDE OAI 2012

    Cette dition reprend pour la premire fois des architec-tes dintrieur, en attendant la publication de ldition du 10me anniversaire, laquelle seront galement reprises les professions qui viennent dtre constitues de manire offi -cielle, savoir lurbaniste-amnageur et larchitecte-paysa-giste / lingnieur-paysagiste.

    Les 715 rfrences de cet ouvrage permettent au grand public de faire un tour dhorizon de lactualit construite avec le concours des architectes et des ingnieurs-conseils, et de disposer dun outil effi cace pour pouvoir entrer en contact avec ces hommes de lart, qui conoivent et mat-rialisent des ides individuelles avec leurs clients.

    Un seul ouvrage pour les membres de lOAI; tmoignage de la volont daccentuer encore davantage la matrise duvre intgre des concepteurs en rponse aux besoins et attentes des matres douvrage.

    Preuve du franc succs de cet ouvrage qui montre la pa-noplie de la crativit et du savoir-faire des architectes, des architectes dintrieur et des ingnieurs-conseils exer-ant titre dindpendant au Luxembourg: depuis la 1re dition en 1994, le nombre de participants au guide a plus que doubl.

    Dans un contexte o les acteurs commerciaux du domaine de la construction investissent des moyens publicitaires trs lourds, lOrdre se doit dassurer la visibilit des oeuvres de ses membres, qui sont soumis par leur dontologie une certaine discrtion en matire de publicit.

    Les membres OAI travaillent de manire indpendante et comptente dans lintrt des matres douvrage et dun d-veloppement durable et de qualit de notre cadre de vie.

    Le livre est disponible au secrtariat de lOAI au prix de 25 euros TTC (6, boulevard Grande-Duchesse Charlotte Luxembourg, oai@oai.lu, www.oai.lu), et dans de nom-breuses librairies; ou bien en effectuant un virement de 25 euros TTC au CCP de lOAI IBAN LU73 1111 1012 2049 0000, BIC CCPLLULL avec la mention Guide 2012 et vo-tre adresse complte.

    Pierre HURTDirecteur OAI

  • GABRIEL LIPPM

    ANN

    CEN

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    CHERCHE PUBLIC

    CRP - GABRIEL LIPPMANN41, rue du Brill - L- 4422 BELVAUX

    tl. (352) 47 02 61-1fax (352) 47 02 64

    CRP - GABRIEL LIPPMANNQUATRE DPARTEMENTS AU SERVICE DE VOTRE INNOVATION

    Acteur majeur de la recherche scientifique et du transfert de technologie au Luxembourg,le CRP - Gabriel Lippmann met votre service ses comptences de haut niveau et ses technologies de pointe.

    RETROU

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    EVAENVIRONNEMENT ET AGRO-BIOTECHNOLOGIES

    ISCINFORMATIQUE, SYSTEMES ET COLLABORATION

    REARECHERCHE EN EQUIPEMENTS AUTOMOBILES

    SAMSCIENCE ET ANALYSE DES MATERIAUX

  • 10 LA VIE DES ASSOCIATIONS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    CYCLE DE FORMATION 2011/2012_

    Cest avec un grand plaisir que lOrdre des Architectes et des Ingnieurs-Conseils (OAI) et le Centre de Recherche Public Henri Tudor vous adressent le nouveau programme du cycle de formation ddi aux architectes, Ingnieurs-Conseils, cadres et dirigeants du secteur de la construction.

    Pour cette nouvelle dition, le programme regroupe d-sormais toutes les thmatiques, auparavant proposes dans 4 cycles diffrents. En effet les cycles Construction & Energie , Histoire de larchitecture et de lingnierie , Management de bureau et gestion de projets et Ma-triaux de construction sont fusionns. Le programme stendra sur une anne acadmique, doctobre 2011 juin 2012. Les grands thmes qui feront offi ce de fi l rouge durant cette dition seront:

    Modules 1- 4 _Histoire de larchitecture (+ 2 visites)

    Modules 5-12 _Management de bureau et gestion de projets

    Modules 13-14 _Confort et Bien-tre

    Modules 15-23 _Construction durable et matriaux de construction

    Ce cycle de formation sintgre de manire complmen-taire la formation acadmique des architectes et Ing-nieurs-Conseils. En effet, les matires abordes dans ce programme, pourtant essentielles votre dveloppement dans la profession, ne sont que trs peu abordes dans votre parcours acadmique.

    Programme complet et les modalits dinscription sur:

    www.sitec.lu/OAI www.oai.lu, rubrique formations continues

    Frdric Girs, CRP Henri Tudort 42 59 91 300f 42 59 91 777formation@tudor.lu

    FR Module 1 _Architecture historique: introduction mtho-dologique 21/10/2011 14h00 - 18h00 CRP Henri Tudor

    FR Module 2 _Connaissances en histoire de larchitecture au Luxembourg (Xe-XVIIIe sicle) 10/11/2011 14h00 - 18h00 Muse dHistoire

    FR Module 3 _Connaissances en histoire de larchitecture au Luxembourg (XIXe XXIe sicle)18/11/2011 14h00 - 18h00 Muse dHistoire

    FR Module 4 _Construire dans lexistant: exemples dap-plication pratique24/11/2011 14h00 - 18h00 CRP Henri Tudor

    FR Visite du Muse dHistoire de la Ville de Luxembourg.Thme: Le dveloppement urbain depuis le site original travers la collection des six plans-reliefsDate venir Les participants aux modules 1-4 recevront une invitation personnalise

    FR Visite sur le terrain des projets prsents dans le cadre du module dapplicationDate venir Les participants aux modules 1-4 recevront une invitation personnalise

    FR Module 5 _Lgislation et contrats spcifi ques aux pro-fessions darchitecte et dingnieur-conseil02/12/2011 14h00 - 18h00 Nouveau sige OAI

    FR Module 6 _Aspects juridiques et responsabilits dans la construction08/12/2011 14h00 - 18h00 Nouveau sige OAI

    FR Module 7 _Gestion administrative et fi nancire du bureau16/12/2011 14h00 - 18h00 Nouveau sige OAI

    FR Module 8 _Gestion des ressources humaines13/01/2012 14h00 - 18h00 Nouveau sige OAI

    FR Module 9 _Lgislation (code civil, ) et jurisprudence dans un projet de construction

    POUR ARCHITECTES ET INGNIEURS-CONSEILS

  • 111111LA VIE DES ASSOCIATIONS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011LA VIE DES ASSOCIATIONS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    20/01/2012 14h00 - 18h00 Nouveau sige OAI

    FR Module 10 _Lgislation (code civil, ) et jurisprudence dans un projet durbanisme26/01/2012 14h00 - 18h00 Nouveau sige OAI

    FR Modules 11+12 _Gestion de projets de construction et dinfrastructure dans le cadre de la collaboration Architec-tes-Ingnieurs03/02/2012 08h30 - 18h00 Nouveau sige OAI

    FR Module 13 _Le confort, attributs et chelles de valeur16/02/2012 14h00 - 18h00 CRP Henri Tudor

    FR Module 14 _La conception spatiale, mthode participative01/03/2012 14h00 - 18h00 CRP Henri Tudor

    DE Modul 15 _Mglichkeiten der Projektfrderung und oeko leitfaden09/02/2012 14:00 - 18:00 CRP Henri Tudor

    DE Modul 16 _Life Cycle Analysis (LCA) fr Nutzgebude (inklusive Materialbetrachtung)09/03/2012 14:00 - 18:00 CRP Henri Tudor

    DE Modul 17 _Wrmebrcken, bauphysikalische Grundla-gen und Berechnung15/03/2012 14:00 - 18:00 CRP Henri Tudor

    FR Module 18 _La rnovation vers un btiment sain, confortable et faible consommation23/03/2012 14h00 - 18h00 CRP Henri Tudor

    FR Module 19 _Construction durable en bois29/03/2012 14h00 - 18h00 CRP Henri Tudor

    DE Modul 20 _Passivhausstandard bei Nutzgebuden19/04/2012 14:00 - 18:00 CRP Henri Tudor

    DE Modul 21 _Innendmmung04/05/2012 14:00 - 18:00 CRP Henri Tudor

    DE Modul 22 _Altbaumodernisierung mit Passivhauskom-ponenten10/05/2012 14:00 - 18:00 CRP Henri Tudor

    DE Modul 23 _Gebudemonitoring24/05/2012 14:00 - 18:00 CRP Henri Tudor

    Nouvelle formuleDepuis 2003, lOrdre des Architectes et des Ingnieurs-Conseils (OAI) et le CRP Henri Tudor organisent des cycles de formation sadressant aux architectes, ingnieurs-conseils, cadres et dirigeants du secteur de la construction.

    Ds prsent, les 4 cycles Construction & Energie, His-toire de larchitecture, Management de bureau et ges-tion de projets et Matriaux de construction sont fu-sionns. Un seul programme qui stendra sur une anne acadmique, doctobre juin sera propos. Par ailleurs, les quatre grands thmes mentionns prcdemment resteront en fi ligrane pour les 23 modules de lanne 2011-2012.

    Neue Konzeption der Weiterbildung

    Seit 2003 organisieren die Architekten- und Ingenieurkam-mer (OAI) und der CRP Henri Tudor Weiterbildungszyklen fr Architekten, beratende Ingenieure und Fhrungskrfte.

    Die Module der Themen Geschichte des Architektur, Bauen und Energie, Management de bureau und Baumaterialien sind in einer Weiterbildungsreihe zusam-mengefasst.

    Die neue Konzeption der modularen Veranstaltungsreihe wird dem akademischen Jahr, von Oktober bis Juni, folgen. Dabei werden die vorgenannten Themengebiete in den 23 Einzelmodulen bercksichtigt.

    MODULE 1 | FRARCHITECTURE HISTORI QUE: INTRODUCTION MTHODO-LOGIQUE

    Ce module a pour objectif de familiariser les participants avec les mthodes de recherche et les ressources documen-taires utiles lanalyse du contexte construit.

    La formation sera complte par une introduction lar-chologie du btiment.

    Intervenants: Guy THEWES, Muse dHistoire de la Ville de Luxembourg

    Isabelle YEGLES, Fonds de Rnovation de la Vieille Ville

    MODULE 2 | FRCONNAISSANCES EN HISTOIRE DE LARCHITECTURE AU Luxembourg (Xe-XVIIIe SICLE)

    Ce module et le suivant offrent un parcours travers dix sicles darchitecture au Luxembourg. Ils montrent com-ment les diffrents styles architecturaux se sont manifests au Luxembourg et prsentent les difi ces remarquables. Les deux modules retracent galement lvolution des matriaux et des techniques de construction.

    Intervenants: Alex LANGINI, Ministre de la culture

    Robert L. PHILIPPART, Offi ce National du Tourisme

    MODULE 3 | FR

    CONNAISSANCES EN HISTOIRE DE LARCHITECTURE AU Luxembourg (XIXe XXIe SICLE)

    Ce module met laccent sur les volutions de larchitecture et de lurbanisme au Luxembourg depuis le XIXe sicle. Cette priode est place sous le signe de lindustrialisation et de la modernit. Aprs un survol historique, le module aborde quelques tendances et enjeux actuels.

    Intervenants: Antoinette LORANG, Le Fonds Belval

    Alain LINSTER, m3 architectes SA

    MODULE 4 | FR

    CONSTRUIRE DANS LEXISTANT: EXEMPLES DAPPLICATION PRATIQUE

    Lobjectif de la formation est de faire des connaissances his-toriques un outil de travail pour larchitecte et lingnieur. travers des exemples concrets de projets architecturaux et damnagement, ce module montre comment les savoirs acquis et les mthodes dveloppes dans les modules pr-cdents peuvent tre appliqus dans la pratique.

    Intervenants: Nico STEINMETZ, Steinmetz De Meyer Archi-tectes Urbanistes

    Philippe SIMON, Srl dArchitecture Galiano Simon Tenot

    2 Visites | FR

    Visite du Muse dHistoire de la Ville de Luxembourg. Th-me: Le dveloppement urbain depuis le site original tra-vers la collection des six plans-reliefs.

    Visite sur le terrain des projets prsents dans le cadre du module dapplication.

    Visites gratuites pour les personnes ayant particip au moins un module du thme Histoire de larchitecture.

    MODULE 5 | FR

    LEGISLATION ET CONTRATS SPCIFIQUES AU X PROFES-SIONS DARCHITECTE ET DINGNIEUR-CONSEIL

    Lobjectif de ce module est dintroduire le cadre lgal, r-glementaire, dontologique et contractuel des professions regroupes au sein de lOAI. En outre, lordre lgal et ses services aux membres seront prsents, ainsi que les lois et rglements touchant directement la profession et les outils mis disposition des membres (circulaires, fi ches de travail, contrats types,).

    Intervenant: Pierre HURT, Ordre des Architectes et des Ing-nieurs-Conseils

  • Embarquez sur la voie verte.

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    k.lu

  • LE HOME SCOUT LES AIGLES_

    14 ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    Le scoutisme est fond sur un principe pdagogique qui cherche aiguiser la conscience socitale de ses jeunes ad-hrents pour les prparer une vie dadulte fonde sur le respect dautrui. Ces prceptes particuliers conditionnent tout btiment au service dune troupe scout aux espaces conviviaux, lumineux et en symbiose avec lenvironnement naturel. Pour ce btiment au service de lentente entre jeunes adolescents les principes du scoutisme noncs par leur fondateur Baden-Powell sont la base de sa conception architecturale empreinte de simplicit des formes et sobrit du matriau.

    MICHEL PETIT ARCHITECTE

    LUXEMBOURG - ROLLINGERGRUND

    Pour la troupe scout Les Aigles la Ville de Luxembourg a dcid de construire un home nouveau au Rollingergrund adapt aux besoins de la troupe. Le btiment existant sur ce lieu, de facture trs simple, construit rapidement aprs la seconde guerre, noffrait pas les commodits requises et ne correspondait plus aux normes de scurit et de consommation dnergie actuelles. Le nouveau btiment surplombant le vallon du Rollingergrund, est insr dans un environnement fortement bois dominant lagglomra-tion en mutation rapide avec son cimetire et lglise pa-roissiale situs fl anc de versant. Le btiment tire profi t du site naturel exceptionnel et de la topographie particulire avec ses diffrents plateaux ouverts aux activits de plein air dveloppes par la troupe selon les prceptes du mou-vement scout.

    Limplantation du btiment et sa disposition intrieure nexigent aucune excavation dans le terrain naturel ni de mouvement de terrain pour lamnagement des alentours. Les emplacements de parking se font sur un gazon stabilis, les chemins daccs sont traits avec de la roche concasse sans plantations sur les talus qui restent ltat forestier

    naturel. Pour maintenir le milieu naturel en sa qualit origi-nelle le btiment vite toute altration de la fort au cours de la phase des travaux de construction ou ultrieurement lors de lentretien du btiment et du terrain.

    Le btiment est desservi par un premier accs, carrossable, aboutissant sur un grand espace naturel se dveloppant devant la faade ouest. A partir de cet espace daccueil et de rassemblement les usagers accdent au niveau su-prieur du btiment. Le grand espace libre amnag en pelouse naturelle servira toutes sortes dactivits ddies aux membres de la troupe ou laccueil du public intress par la vie scout. Le deuxime accs, pdestre, rejoint au niveau infrieur un espace naturel de dimension plus r-duite protg par de grands arbres. Cette aire complte par une terrasse en bois se dveloppe devant la faade sud au raccord de la salle des louveteaux.

    La forme du btiment est issue aussi bien des contingences de la topographie que de celles imposes par la fonction-nalit des surfaces de rassemblement tailles sur mesure lentre suprieure ou laccs infrieur. Par une translation du volume du troisime niveau un espace est dgag sur le btiment et une place couverte est cre sous celui-ci. La terrasse suprieure ouvre une vue magnifi que sur la valle tandis que celle surplombe par le troisime tage favorise au niveau infrieur des activits labri des intempries. Le bois permet en un mme matriau de rpondre dune part aux exigences statiques issues de cette confi guration et de lautre aux ncessits dune peau extrieure qui suit les modulations du volume. Le bois assembl en piliers et poutres de bois lamell coll est utilis pour la structure, les planches rabotes sont assembles verticalement pour le bardage de la faade, les planches en bois exotique for-ment le revtement horizontal des terrasses. Lencorbelle-ment du dernier tage se fait grce aux poutres treillis hau-tes de tout un tage et intgres aux faades latrales. Les diagonales de ces poutres sont visibles travers le bardage vertical comme le reste de la structure en poutres et piliers lintrieur du btiment.

    Au niveau de ltage suprieur se situe lextrieur la place dentre donnant accs la salle des Beaver, une cuisine

    Architectemichelpetitarchitecte

    Ingnieur gnie-civilInca Ingnieurs Conseils Associs s..r.l.

    Ingnieur gnie techniqueRMC Consulting s..r.l

    Michel Petit

  • 1515ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

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  • 16 ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    Michel Petit

  • 17ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011 17

    ducative et des sanitaires. La salle des plus jeunes est faci-lement accessible partir de laccs carrossable, la cuisine sert datelier des runions spcifi ques ou alors pourvoit aux besoins des festivits qui se tiennent dans la grande salle ou sur la terrasse dentre.

    Au niveau intermdiaire se situent les salles des Explorer et Rover, scouts adolescents qui savent se dplacer sans aucune autre assistance extrieure partir des accs in-frieurs ou suprieurs. A ltage infrieur se situe la salle des louveteaux, une salle de stockage et des sanitaires. Les louveteaux plus avancs en ge que les Beaver peuvent accder cette salle soit partir du Rollingergrund soit en descendant partir de laccs carrossable. Cette salle est en contact immdiat avec la grande terrasse surplombe par le troisime tage faisant offi ce de prau couvert qui recueillera des activits extrieures par mauvais temps.

    Le bois, un matriau renouvelable, sintgre parfaitement lenvironnement naturel et offre, par son poids rduit, un avantage de manutention lors de la phase de construc-tion. La structure apparente permet aux jeunes utilisateurs de comprendre les mcanismes de la construction par une dcomposition du btiment en squelette porteur et peau de protection qui le couvre. Pour parer au vandalisme les lments mobiles de la peau extrieure pourront clore tou-tes les fentres en priode de non utilisation.

    Le btiment occup uniquement lors des courtes priodes de runion est construit en un matriau lger qui per-met aux espaces dtre rapidement port temprature. Lpaisseur des couches isolantes est porte une pais-seur importante pour rduire au mieux la consommation dnergie pendant la priode de chauffe.

    www.michelpetitarchitecte.com

  • ATELIERS ET DPTS_

    18 ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    Les nouveaux ateliers et dpts regroupent toutes les fonctionnalits qui taient toujours reprises sur diffrents sites (Val Ste Croix, rue Mercier, route dArlon et rue des Bruyres Howald) et sont implants dans la zone dactivits de Bourmicht, facilement accessible et situe sur le territoire de la commune de Bertrange 200 mtres de lautoroute A6-E25. La superficie totale du terrain est de 3,3 hectares, alors que lemprise au sol des btiments est de 4.670 m2.

    MORENO Architecture et Associs

    ADMINISTRATION DES BTIMENTS PUBLICS A BOURMICHT / BERTRANGE

    Le terrain prsentant des pentes naturelles, les btiments sont implants une altitude intermdiaire crant ainsi une plateforme horizontale facilitant la manutention et le passage dun btiment lautre. Les volumes sont gale-ment disposs de faon respecter la logique dutilisation, les locaux activits journalires (administration, ateliers, jardinage) tant situs volontairement le long de la voirie principale dans un volume compact et unique, les stocks activits rduites ou occasionnelles tant implants en ar-rire plan. Il en rsulte une gradation au niveau des volumes dune hauteur de corniche de 7.70 mtres lavant jusqu 11 mtres larrire. Une plantation darbustes est projete le long des routes daccs aux btiments et aux emplace-ments de parking devant les btiments. Pour des raisons dintgration dans le paysage environnant, il nest pas pr-vu de clturer le site, mais damnager des talus plants.

    Deux constructions

    Un btiment principal avec au rez-de-chausse 3 bureaux, local photocopies et stock, salle de soumission, sanitaires, lavage-schage de vtements de travail, locaux techniques.

    Les ateliers comprenant, serrurerie, menuiserie avec un stockage bois, garage, lavage vhicules, entretien machi-nes, jardinage. Au niveau +1 deux bureaux, rfectoire, sa-nitaires avec vestiaires, rangement-schage drapeaux. Au niveau +2 locaux techniques, logement.

    Un btiment secondaire destin au Stockage ftes publi-ques avec rayonnages verticaux dune longueur totale de 150 mtres. Sur 7.50 mtres (5 niveaux) pour stocker 900 palettes. Stockage mobilier organis sur 3 niveaux sur une surface totale de 2.400 m2. Stockage containers meubles ambassadeurs pour 48 containers 15 m3.

    Equipements

    Les ateliers sont en partie rquips de machines existantes actuellement utilises alors que dautres sont acquises: une toupie bois, une ponceuse bande, un tour mtaux, un pont de levage pour le garage et deux chariots rtractables sur batteries pour le stockage.

    Architecture

    Le projet a t labor selon une hirarchie de volumes gomtries claires et simples et architecture contempo-raine, sobre et lisible, crant des espaces de qualit. Est ainsi cr un ensemble homogne et cohrent de plusieurs volumes architecturaux chelles adaptes au paysage construit environnant, diffrencis selon leurs fonctions: hall de stockage, ateliers et zone administrative avec ves-tiaires et logement.

    Les btiments sont ossatures en bois. Cet lment constructif est rappel par le langage architectural extrieur des btiments, les faades tant en bardage de bois fonc. Par contraste, les menuiseries extrieures sont en aluminium anodis confrant ainsi lensemble un caractre plus tech-nique tout en assurant un bon vieillissement des lments les plus sollicits. En point de repre, le btiment principal qui constitue la faade du site abrite les ateliers et lespace administratif. La lumire naturelle y est un lment impor-tant et est capte par des ouvertures en faade et par des sheds en toiture, pour crer des lieux de travail agrables.

    Structure portante du btiment

    Le btiment principal (btiment 1) est constitu de deux volumes de 6,60 mtres de hauteur entours dun bardage

    Andres Lejona

  • 19ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011 19

    Matre douvrageMinistre du Dveloppement durable et des In-frastructures, Dpartement des travaux publics

    Administration des btiments publics, Division des travaux neufs

    ArchitecteMORENO Architecture et Associs, Luxembourg

    Ingnieur statiqueT6-Ney & Partners, Luxembourg

    Ingnieur techniqueFelgen & Associs, Luxembourg

    Organisme agreTV Saarland

    Superficie du terrain 3,3 hectares

    Emprise au sol des btiments 4 670 m2

    Btiment 1 3 000 m2 / 17 900 m3

    Btiment 2 3 300 m2 / 20 000 m3

    haut de 7,70 mtres (ateliers et espace jardinage), lis par un troisime volume dune hauteur de 10,50 mtres et destin ladministration. Le btiment administratif est constitu de murs porteurs et planchers en panneaux massifs auto-portants en bois. Seul un voile en bton renferme lascen-seur et lescalier. En ce qui concerne les volumes respectifs des ateliers et du service jardinage, les structures principales sont constitues de portiques en bois lamell coll dune porte de 20 mtres avec et sans appuis intermdiaires. La toiture est ralise en panneaux acier et les faades sont constitues de panneaux en bois massif sur lesquels sont fi xs lisolation et le bardage.

    Le btiment de stockage (btiment 2) est ralis par une structure portante similaire celle des ateliers, dune porte de portique de 32 mtres avec appui intermdiaire. Le com-plexe faade est galement identique celui des ateliers, lexception du bardage vertical qui se rduit uniquement la faade principale pour former une unit avec le premier btiment. Un auvent couvre le quai de dchargement.

    Concept nergtique et technique

    A loppos du volume administratif, qui est chauff une temprature plus leve, le volume ateliers se caractrise par une architecture ferme avec de petites ouvertures en faade et un clairage znithal par des sheds en toiture. Ce concept, ensemble avec le matriau bois permet de garantir un grand confort thermique et des espaces de travail agra-bles et lumineux. Le chauffage des btiments est assur par quatre chaudires au gaz condensation haut rendement nergtique et faible consommation dnergie (240 kW). Un groupe de traitement dair centralis rcupration de chaleur est prvu pour les vestiaires, les sanitaires, le d-pt des drapeaux et les buanderies (laveries) alors que les ateliers serrurerie, schage et garage sont seulement ventils. Les luminaires ballasts lectroniques ont des

    JL Deru

    faibles consommations nergtiques et des dures de vie leves. Les installations techniques sont ralises confor-mment aux rglements et autres prescriptions de scurit en vigueur; elles sont adaptes lutilisation du btiment et sont de type industriel.

  • KEBONY AND KEBONIZATION_

    Kebony is the award-winning sustainable substitute for tropical hardwood and preservative-treated timber. This in-novative Norwegian company was recently named in the Global Cleantech 100 as one of the worlds most promising clean technology companies. Kebony is the choice of leading architects, builders and designers looking for not only exceptional quality, durable, attractive, low-maintenance and cost-effective materials but those that are environ-mentally-friendly.

    20 ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    Kebony has created a new market for sustainable wood, which has proven to be very popular with the industry - used in a number of impressive projects from high-profi le commercial builds and public service contracts to large resi-dential builds. Its product can be used for decking, cladding, roofi ng, windows, indoor and outdoor furniture, yacht decking and other construction materials. In testament to this, Timber Trade Journal awarded Kebony a Highly Com-mended for the TTJ Market Development Award spon-sored by TRADA for the demonstration of steadfastness

    and ingenuity in pursuing their objectives, to push forward the boundaries of what can be achieved using timber and wood products.

    Through the revolutionary environmentally-friendly pro-cess of Kebonization, wood species such as maple, pine and beech are given the same aesthetical and physical properties as rainforest wood. The wood is impregnated with a patented mixture based on furfuryl alcohol, a liquid produced from agricultural crop waste, which then reacts within the wood fi bres. The process permanently strength-ens and stabilises the wood, making it more durable against biological decay.

    Kebonys patented modifi cation methods are the result of many years of research and development in Norway, Swe-den and Canada. They are also based on collaborations with universities and institutes in Germany, the Netherlands, USA and South Africa, including the Norwegian Institute of Wood Technology, the Norwegian Forest and Landscape In-stitute, the SP Technical Research Institute of Sweden, SHR Timber Research in the Netherlands, and the University of New Brunswick and Woodtech in Canada.

    In 1997 Kebony (WPT) was founded to develop and com-mercialize the technology, termed Kebonization. A pilot production facility opened in 2003 and from 2004 to 2007, Kebony delivered products to multiple large high profi le construction projects in Norway. In 2007, Kebony started the construction of an industrially scaled plant which was opened in January 2009.

    Why Kebony, and modifi ed woods in general, are gaining popularity

    Kebony is a modifi ed wood that is unique in its offering - it is the fi rst sustainable alternative to endangered tropical hardwoods such as teak, which is not only an expensive resource, but one that is rapidly diminishing through ongo-ing deforestation.

    Kebony inspired and encouraged others, creating a new market. As such, Kebony works with its peers to battle against its largest competitor, tropical wood, and the glo-bal risks associated with unsustainable logging. Kebony is increasingly popular due to its exceptional quality, dura-

    JL Deru

  • 21ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011 21

    bility, aesthetics, and green credentials and, like many other modifi ed wood products, can be used in a range of applica-tions as explained above.

    Sustainability is increasingly important to not only the buil-ding and construction industry but also the general public. Consumer attitudes have changed in recent years it is no longer deemed acceptable to use unsustainable and envi-ronmentally-damaging products or processes: an attitude which has ultimately had a positive impact on the industry in general, as it looks to satisfy these demands.

    Environmental stewardship is a hot topic, which lies at the top of the political agenda on a global level. In July 2010, the European Parliament voted to ban the import and sale of illegal timber into the EU a major legislative step.

    Modifi ed wood, and Kebony in particular, has been used by a number of leading international architects, builders and designers for some time. As such, others are increasingly beginning to see the quality, durability and viability of the product as word spreads and evidence grows for how well Kebony and other modifi ed wood products perform. Ke-bony, in particular, increasingly experiences growing num-bers of enquiries on a day-to-day basis with new clients and distributors announced on an international level (most recently, Brooks Bros in the UK).

    Kebony and sustainability how contractors and ar-chitects are using modifi ed wood products to make a play on their sustainability credentials

    Kebony and other modifi ed wood products replace the use of endangered tropical timber and environmentally dama-ging toxic-treated woods.

    A global environmental awakening is one of the key drivers for contractors and architects choosing modifi ed wood, as outlined above. In particular, by choosing Kebony, these fi rms can demonstrate the following sustainability credentials:

    _Kebony wood has a longer lifecycle than other wood, acting like a carbon sink by locking in CO2 a lot longer than untreated wood.

    _Kebony has received several awards in recognition of its green approach most recently named as one of the worlds most promising clean technology companies in the Global Cleantech 100. Kebony was also cited as one of the top 50 companies that could change our world in 2010 and one of the top 25 creative European Companies as well as receiving the Nordic regions eco-label, the Swan, the Glass Bear for sustainable consumption and production and the Norwegian Blue Ocean Award.

    _Kebony is FSC-certifi ed and is also embraced by leading preservation organisations such as The Rain Forest Coalition and the WWF.

    _Kebony was asked to present at the highly-acclaimed CC8 Climate Conference and invited to display their innovative product at the UN-Climate Conference in Copenhagen.

    _Recent environmental studies also demonstrate that Ke-bony maple has a substantially lower carbon footprint than unsustainable Burmese teak.*

    www.kebony.com

    * A recent study by Norwegian environmental consulting firm Bergfald & Co demonstrated Kebony maple to be a suitable substitute for unsustainable Burmese teak in maritime and other applications, with a substantially lower carbon footprint.

    Andres Lejona

  • 22 ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    BAUEN MIT HOLZ IN DER STADT_

    Beim Projekt e3 auf dem Berliner Grundstck Esmarchstrae 3 handelt es sich um die erste 7-geschossige Holz-konstruktion im grostdtischen Zentrumsbereich Europas. Die Bauherrengemeinschaften der so genannten freien Baugruppen gewinnen derzeit gerade in den stlichen Innenstadtbezirken Berlins, zunehmend jedoch auch in an-deren Stdten und Regionen immer mehr an Bedeutung. Zweck ist zum einen die Zurckweisung einer auf Boden- und Immobilienspekulation beruhenden Gewinnmaximierung durch Bautrgergesellschaften in besonders beliebten Wohnbezirken und zum anderen ein Hchstma an architektonischer Individualitt verbunden mit einer optimalen Anpassung der Preis-Leistungs-Bilanz an diese individuellen Bedrfnisse. Im Rahmen der gemeinsamen Projekt-entwicklung, Planung und Ausfhrungsbetreuung werden die Belange des gemeinschaftlichen Wohnens durch den kritischen Stadtbrger im urbanen Umfeld gestrkt und das Quartier um den Gemeinschaftsaspekt der Baugrup-penttigkeit nach Prinzipien des energetisch optimierten und nachhaltigen Bauens erweitert.

    Kaden Klingbeil Architekten, Berlin

    Berliner Stadtplanung

    Unsere stdtebauliche Idee wurde von dem Wunsch gelei-tet, die vorhandene Baulcke in dem sehr dicht mit stuck- und steinreichen Grnderzeithusern bebauten Btzow-viertel des Prenzlauer Bergs nicht einfach nur von der linken zur rechten Brandwand mit einer Straen- und einer Gartenfassade zu schlieen. Stattdessen wollten wir dem nach wie vor historisierenden Imperativ der Stadtplanung von Berlin, der so genannten kritischen Rekonstruktion mit ihrer immer gleichen Traufhhe und der in schner Regelmigkeit geschlossenen Blockrandbebauung samt steinerner Lochfassade einen offenen Entwurf entgegen-setzen.

    Das Vorhaben stellt jedoch nicht nur stdtebaulich-archi-tektonisch eine Besonderheit dar, sondern ist ebenso in technisch-konstruktiver Hinsicht eine Premiere: Ein sie-bengeschossiges Wohnhaus mit 22 m Hhe des obersten Fubodens wurde europaweit noch nie aus dem Werkstoff Holz errichtet. Auch die Berliner Bauordnung sieht geneh-migungstechnisch derzeit lediglich 5-geschossige Holzkons-truktionen vor.

    Deshalb wurde bereits in einer sehr frhen Planungsphase nach den ersten stdtebaulichen und konstruktiven berle-gungen ein spezifi sches Brandschutzkonzept fr das Bau-vorhaben erarbeitet. Nur aufgrund dieser Vorarbeiten sowie einer frhzeitigen und faktisch den ganzen Planungs- und Bauprozess begleitenden Abstimmung mit dem zustndi-gen Bezirksamt Pankow von Berlin, der Senatsverwaltung fr Stadtentwicklung und der Berliner Feuerwehr sowie dem Prfi ngenieur fr Tragwerksplanung konnte das Pro-jekt schlielich durchgesetzt werden. Dabei ist zu betonen, dass gerade der inhaltliche Dialog mit dem Bezirksamt nicht immer frei von Irritationen war und letztlich erst durch die Beauftragung eines zustzlichen Prfi ngenieurs fr Brand-schutz sowie die ausschlielich positive Risikobewertung des Vorhabens durch die Berliner Feuerwehr zum Erfolg ge-fhrt hat. Die klassischen Vorurteile zum Thema Holzbau in der Stadt sind leider auch in den Berliner Verwaltungen sehr manifest und knnen unserer Meinung nach nur mittels in-novativer und ffentlichkeitswirksamer Projekte sowie er-weiterter Qualifi zierungsmanahmen relativiert werden. Da sehen wir vor allem die stdtischen Verwaltungen im Dialog mit den Ingenieur- und Architektenkammern in der Pfl icht.

    Die drei Kernelemente des Brandschutzplans Esmarchstras-se 3 sind die sehr kurzen und komplett rauchfreien Flucht-wege, die signifi kante Erhhung des Feuerwiderstands der tragenden und aussteifenden Holzbauteile durch eine lcken- und hohlraumlose Brandschutzbekleidung (Kapse-lung) mit Gipsfaser-Platten sowie eine Rauchmeldeanlage.

    Berliner Baurecht und Genehmigung im Einzelfall

    Unseren Ideen kam entgegen, dass die Berliner Bauordnung bereits im Februar 2006 novelliert wurde und sich die Geneh-migungsbehrden dabei prinzipiell dem mehrgeschossigen Holzbau ffnen mussten. In enger Anlehnung an die Mus-terbauordnung 2002 ermglicht die Neufassung zumindest Holzkonstruktionen bis zur Gebudeklasse 4. Das oberste Ge-schoss dieser Gebude darf, gemessen an der Oberkante des fertigen Fubodens, nicht hher als 13 m liegen.

    Mit 22 m bertrifft das Holzhaus in der Esmarchstrae 3 diese Marke jedoch deutlich und gehrt somit zur Gebu-deklasse 5, bei der tragende Wnde und Decken feuer-bestndig in F90-AB auszufhren sind. Alle wesentlichen

    Bernd Borchardt

  • 23ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011 23

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  • 24 ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    Teile mssen bei dieser Bauweise aus nichtbrennbaren Bau-stoffen (Baustoffklasse A) bestehen, womit Holz faktisch ausscheiden wrde. Um das Projekt trotzdem realisieren zu knnen wurde eine Zustimmung im Einzelfall nach 21 BauO Bln erwirkt.

    Voraussetzung fr diese Einzelfallgenehmigung war eine gutachterliche Stellungnahme durch die Gesellschaft fr Materialforschung und Prfanstalt fr das Bauwesen Leip-zig mbH (MFPA), welche das Brandverhalten der tragenden Massivholz-Auenwnde und der Holz-Beton-Verbund-decken bewertet hat und zu dem Ergebnis kam, dass die Versagungskriterien nach DIN 4102-2 bzw. DIN EN 14135 im Hinblick auf die geforderten Feuerwiderstandsklassen F 90-BA und K60 nicht berschritten werden und somit eine ausreichende Sicherheit der Konstruktion gewhrleistet ist.

    Der urschlich stdtebauliche Ansatz der offenen Bebau-ung mit seinem freistehenden Treppenhaus und den aus-kragenden 3 m langen Stahlbetonbrcken war letztendlich auch ein wesentlicher Punkt der Brandschutzstrategie. Dadurch erhlt jede Wohneinheit einen eigenstndigen Zugang und besitzt direkte und mit maximal 20 m auer-ordentlich kurze Fluchtwege fr den Brandfall in das rauch-freie offene Treppenhaus. Mehrere Rauchmelder pro Woh-nung sorgen zudem fr eine schnelle Brandentdeckung. Als zustzliche Kompensationsmanahme wurde an einer Treppenhausscheibe eine trockene Steigleitung realisiert.

    Architektonisch konnte mit dem separaten Treppenhaus die streng lineare Front der Straenfl ucht aufgebrochen werden, Licht fllt in dieses Teilstck der Strasse und es gibt nach wie vor eine offene Blickbeziehung in die Weite dieses Berliner Innenhofes. Die Brcken der bergnge zu den einzelnen Wohnebenen bilden einen tiefen tektonischen Einschnitt in die Huserfl ucht der Esmarchstrae und ermglichen fr den Wohnkubus die Ausbildung einer neben der Straen- und Hofseite so genannten Dritten Fassade.

    Bekleidung verhindert Entzndung

    Abgesehen von den beiden vorelementierten Brandwnden zum linken und rechten Nachbargebude sowie zwei Ort-betonkernen fr die haustechnischen Installationen besteht die Konstruktion des Wohnbereichs komplett aus Holz. Die

    tragenden 320 x 360 mm dicken Riegel und die ebenso dimensionierten Brettschichtholzsttzen in den Auenwn-den sind mit 160 mm starken Massivholzwnden ausge-facht, wodurch schwer zu beherrschende Hohlraumbrnde zuverlssig ausgeschlossen werden. Gegen eine Entzn-dung schtzt zustzlich die lckenlose Bekleidung aller tragenden Bestandteile, die innen aus zwei jeweils 18 mm dicken Gipsfaser-Platten besteht und nach dem Abspach-teln der Fugen auf der Sichtseite sofort die malerfertige Oberfl che bildet.

    Auf der Auenseite bentigt die Konstruktion eine 12,5 mm dicke einlagige Beplankung mit Gipsfaser-Platten und eine 100 mm dicke Steinwollelamellen-Platte mit einer er-hhten Rohdichte von 70 kg/m3 sowie einem Schmelz-punkt von >1000 oC. Diese Dmmplatte optimiert neben der brandschutztechnischen Ertchtigung der Konstruktion den winterlichen Klte- ebenso wie den sommerlichen Wr-meschutz. Die innere und uere Bekleidung des Tragwerks erfllt mithin die Kriterien der geforderten Kapselklasse K60, d.h. sie verhindert im Brandfall fr mindestens 90 Mi-nuten eine Entzndung der Holzkonstruktion.

    Deckenaufbau ohne tragende Sttzen und Innenwnde

    Jede Etage des rund 13 x 14 m Grundfl che einnehmenden Wohnturms wurde zu einer Wohneinheit ausgebaut. Ledig-lich im zweiten Geschoss gibt es zwei Einheiten mit jeweils separatem Zugang. Die einzelnen Geschosse sind durch eine Holz-Beton-Verbund-Konstruktion mit einer Spannweite von 6,50 m und einem integrierten deckengleichen Unter-zug in der Mittelachse des Gebudes horizontal getrennt, deren Unterseite aus 16 cm dicken Fichten-Vollholz-Bohlen besteht. Darber befi ndet sich eine 10 cm starke Stahl-Be-ton-Platte, welche mit insgesamt sechs 20 mm tiefen und 200 mm breiten Kerben schubstarr mit den Holzelementen verbunden ist. Durch diese Lsung konnte auf tragende Wnde und Sttzen im Innern verzichtet werden, und im Ergebnis wurden 6 komplett unterschiedliche Grundrissva-rianten realisiert.

    Externe Untersuchungen der Holz-Beton-Verbundtrger

    Der Prfi ngenieur fr Tragwerksplanung forderte neben seiner obligatorisch rechnerischen berprfung der Statik

  • 25ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    zwei weitere Untersuchungen der Deckensysteme: Einmal den so genannten Vier-Punkt-Biege-Versuch am Institut fr Baustoffe und Konstruktion der Technischen Universitt Mnchen und des Weiteren einen Belastungstest im Ge-bude selbst.

    Beim ersten Versuch sollten anhand zweier Probekrper die Hchstlasten bis zum Materialbruch und die Biegesteifi gkeit der gewhlten Konstruktion getestet werden. Die Ergeb-nisse waren ausgesprochen berzeugend: Der Probekrper 1 wurde mittels drei Belastungsphasen max FZYL (148,5 kN, 158,4 kN, 197,5 kN) getestet, ohne dass selbiger bis zur Er-reichung der maximalen Zylinderlast gebrochen ist. Die Bie-gesteifi gkeit lag bei 6,0 kN/mm. Der Probekrper 2 brach erst bei einer Last maxFZYL von 301,3 kN und erreichte eine Biegesteifi gkeit von 5,38 kN/mm.

    Der Belastungstest im Gebude selbst gestaltete sich vom Bauablauf etwas problematischer, da die Aufl age des Prfers zu einem sehr spten Zeitpunkt kam und wir bereits mitten im Innenausbau waren: Es mussten 15 Regenwassertonnen mit jeweils 500 Liter Wasser in zwei Ebenen bereinander zu einer Last von 7,5 Tonnen zusammengefasst und um eine Holzsttze herum gruppiert werden. Auch hier war das Ergebnis berzeugend: Es konnten weder im Bereich der Sttze noch an der Decke im darunter liegenden Gescho messbare Vernderungen festgestellte werden.

    Auf der Oberseite der Holz-Beton-Verbundtrger befi ndet sich ein klassischer Fubodenaufbau mit Trittschalldm-mung, Fubodenheizung und Zementestrich. Sehr viel zu heizen wird es fr jedoch kaum geben. Denn die guten wrmetechnischen Eigenschaften des Baustoffs Holz sor-gen im Zusammenspiel mit der Auendmmung und den passiven Solarenergiegewinnen ber die groen Fensterfl -chen fr einen errechneten Energiebedarf von weit unter 40 kWh/m. Die Kreditanstalt fr Wiederaufbau (KfW) hat das Gebude deshalb als frderungswrdiges KfW-40-Energiesparhaus eingestuft. Fr die Beheizung und das Warmwasser einer 150 m-Wohnung werden Kosten von maximal ca. 400 Euro pro Jahr erwartet.

    Bauablauf

    Das gesamte Gebude steht aufgrund der komplizierten Grndungs-verhltnisse auf 57 Ortbetonvollverdrngungs-

    pfhlen und einer 30 cm starken Stahlbetonbodenplatte.

    Die wesentlichen logistischen Herausforderungen des ei-gentlichen Hochbaus waren die notwendige zeitliche Pa-rallelitt des Stahlbeton- und Holzrohbaus zu garantieren, die unterschiedlichen Matoleranzen beider Gewerke zu vereinheitlichen und der sehr beengten Baustellensituation Rechnung zu tragen: Es durfte nur die halbe Straenbreite gesperrt werden und somit stand faktisch keine Lagerfl che zur Verfgung, was in jeder Bauphase eine direkte Montage vom LKW auf den jeweiligen Einbauort zur Folge hatte. Der Ingenieurholzbau realisiert heutzutage im Rahmen seiner CNC-Gesteuerten Vorfertigung ebenso wie der Metallbau Matoleranzen im 10tel-Milimeterbereich: die lediglich drei fr die Gesamtkonstruktion des Hauses notwendigen neu entwickelten Metall-Holz-Knotenpunkte waren ein wesent-lich die Montage vereinfachendes und mithin Zeit- und so-mit Kostensparendes Element fr die ausfhrenden Firmen es befanden sich whrend der gesamten Montagezeit nie mehr als 4 Zimmerleute auf der Baustelle.

    Die Zielvorgabe des Bauzeitenplans fr die regendichte Rohbau-Fertigstellung lag bei 11 Wochen - tatschlich be-ntigten die ausfhrenden Rohbaufi rmen letztendlich nur 8 Wochen:

    _Montag bis Dienstag erfolgte die Montage der Pfosten- und Riegelkonstruktion, der Massivholz-Ausfachung mit vorgefertigter uerer Kapselung und der beiden Ortbeton-Medienschchte ber jeweils zwei Geschosse.

    _Mittwochmorgen begann die ca. 5-stndige Montage der Brettstapelelemente fr die Holz-Beton-Verbundtrger und deren Oberfl chenbehandlung mit einer Wasserabwei-senden Zementschlmme.

    _Mittwochmittag bis Donnerstagabend hatten die Eisen-fl echter ihr Zeitfenster zur Montage der Betonstahlbeweh-rung und Stahlmatten fr den zuknftigen Aufbeton und den Flachunterzug.

    _Im gleichen Zeitraum wurden die vorelementierten Rohinstallationen der Haustechniker und Elektriker in der Aufbeton- und Flachunterzugebene montiert.

    _Freitagmorgen erfolgte das Einbringen des Ortbetons der Holz-Beton-Verbundtrger dieser war bis zum Montag so

    Bernd Borchardt

  • 26 ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    Projekt

    Wohnhaus mit sieben Geschossen in Holzbauweise, Berlin, Esmarchstrae 3

    Bauherr

    e3 Bau GbR, Berlin

    Projektentwicklung

    Kaden Klingbeil Architekten, Berlin

    Architekt/Bauleitung

    Kaden Klingbeil Architekten, Berlin

    Statik

    Prof. Julius Natterer, Etoy/Schweiz; Mitarbeit Tobias Linse, Mnchen

    Brandschutz

    Dehne, Kruse Brandschutzingenieure GmbH & Co. KG, Gifhorn

    Holzbau

    projekt holzbau merkle k.o.m. gmbh, Bissingen-Teck

    Bauweise

    Pfosten-/Riegelkonstruktion mit Massivholzausfachung und HBV-Decken;Kapselklasse K60 mit 2x 18 mm Fermacell Gipsfaser-Platten (innen) und 1x 18 mm Fermacell Gipsfaser-Platten + Steinwolle-Lamellen

    Energiestandard

    KfW-40

    Bauzeit

    08/2007 bis 05/2008

    weit abgetrocknet, dass mit dem nchsten Gescho in glei-cher Zeitabfolge begonnen werden konnte.

    Die industrielle Vorfertigung der Holzkonstruktion in der Zimmerei unter den kontrollierten Bedingungen einer kli-matisierten Halle garantieren eine groe Ausfhrungs- und Qualittssicherheit sowie sehr kurze Bauzeiten: Nach rund 9 Monaten Gesamtbauzeit konnte die Bauherrengemein-schaft e3 im Frhjahr 2008 ihr Haus beziehen.

    Dass sich hinter der Putzansicht eine Holzkonstruktion ver-birgt, ist nicht mehr zu erkennen und trotzdem bleiben die konstruktiven Grundelemente nach auen sichtbar, was in dieser Art an die klassische Chicagoer Brohaus-Moderne des 19. Jahrhunderts erinnern mag. Die Nichtsichtbarkeit des Werkstoffes Holz an der Auenfassade war fr uns von Anfang an ein stdtebaulicher Imperativ. In dieser urbanen innerstdtischen Situation knnten wir uns keine langsam verwitternde Holzfassade vorstellen. Bei diesem Projekt betrachten wir Holz in aller ersten Linie als ein Konstruk-tions- und Dmmmaterial mit ausgesprochen positiven bauphysikalischen Eigenschaften und einer sehr guten Ener-giebilanz.

    Holz ist eine erneuerbare, stetig nachwachsende Ressource, welche kurze Transportwege generiert, ein geringes Eigen-gewicht aufweist und energiearm sowie CO neutral verar-beitet werden kann, wodurch die energetische Gesamtbe-trachtung einer Holzkonstruktion bei ressourcengerechter Verarbeitung stets positiv ausfllt. Der Primrenergieauf-wand fr den kompletten Rohbau des Projektes e3 liegt bei lediglich 40% einer traditionellen Massivkonstruktion.

    Das Bauprojekt e3 versteht sich als Prototyp fr einen inno-vativen stdteplanerischen und bautechnischen Ansatz, der das Zusammenwirken von architektonischer Attraktivitt, maximaler Umweltschonung und Nachhaltigkeit bei der Verdichtung im urbanen Binnenbereich mit neuen Ideen bereichern will. Unter interdisziplinrer Anwendung inno-vativer state of the art - Bautechnik soll so eine neue Bauklasse fr den stdtischen Bereich eingefhrt werden.

    Bewiesen ist damit zweierlei: Holzkonstruktionen mit 22 mHhe und sieben Geschossen lassen sich konstruktiv si-cher und unter Beachtung aller Brandschutzvorgaben in

    Deutschland realisieren. Sie mssen im Allgemeinen und in innerstdtischen Lagen im Besonderen keine historisierend bzw. anheimelnde Assoziationen wecken. Und die Gebude-klasse Hochhaus ist nur noch wenige Zentimeter entfernt!

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  • TRAUMBAUM UND TRAUMZWEIG AUF KIRCHBERG_

    Der Traumbaum ist eine Skulptur, die im Mittelpunkt steht. Diese Wirkung verleiht ihm das Potenzial eines Treff-punktes. Darber hinaus ist der Traumbaum eine groe Sitzbank und ldt somit zum Warten, Ausruhen und Beobach-ten ein. Es geht um die Sehnsucht, die jeder in sich trgt, gesund und zufrieden im Schutz eines mchtigen Baumes ruhen zu knnen.

    28 ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    PAUL MAJERUS ARCHITECTE SA

    Seit dem neunten Juni 2011 schmcken zwei Holzskulp-turen des Architekten Paul Majerus aus Fentange die Grn-anlagen des Kirchbergs: Der Traumbaum dient im Park Klo-segroendchen als Sammelpunkt und Ruheoase, whrend der Traumzweig auf dem sogenannten Kleinen Kirchberg im Zentralpark dazu einldt die Aussicht zu genieen.

    Der Entwurf fr den Traumbaum entstand anlsslich des von der Naturverwaltung und der Fondation de larchitecture et de lingnierie im Jahre 2008 ausgelobten Wettbewerbs im Rahmen des Projektes Les routes du bois, wo er mit dem zweiten Preis ausgezeichnet wurde. Gesucht wurde nach einer temporren Holzstruktur, die unter anderem als Ausstellungspavillon genutzt werden sollte.

    Der Traumbaum erregte schlielich das Interesse der Admi-nistration de la nature et des forts, die nach geeigneten Beitrgen fr das Internationale Jahr des Waldes 2011 Ausschau hielt. Da der stets um die knstlerische Aufwer-tung seiner Grnanlagen bemhte Fonds du Kirchberg im gleichen Jahr sein 50. Jubilum feiert, entwickelte sich eine Synergie zwischen beiden Institutionen. Die Idee die fi -ligrane Skulptur wie einen Baum unter vielen im Arboretum auf Kirchberg unterzubringen wurde von allen Beteiligten begrt.

    In der Tat erinnert die aus etwa 50 gleichlangen Holztrgern zusammengesetzte Skulptur an einen Baum. Das Wurzel-gefl echt der Pfl anze wird durch eine Sitz- und Liegebank dargestellt, whrend der Stamm aus wenigen Holzsttzen besteht, die die Skulptur halten. Das Gest aus ineinander verwobenen Holzbalken und darin angebrachten Planen,

    die die Funktion der Blten bernehmen, schtzt den Tru-menden vor der Sonne und ermglicht ein Spiel aus Licht und Schatten, wie man es sonst nur aus dem Wald kennt. Dem Knstler ist es gelungen einen fl ieenden bergang zwischen Wurzel, Stamm, Zweigen und Blte und mit die-ser Geste eine Verbindung zwischen Himmel und Erde zu erschaffen. Der Traumbaum wirkt aufgrund seiner nach vor-ne strebenden Form und der massiven Holzelemente einer-seits kraftvoll, strahlt aber gleichzeitig die Leichtigkeit eines Baumes aus.

    Wer es sich auf den Bnken des Kunstwerks bequem macht, kann der Geschftigkeit des Berufsalltags im Bankenviertels fr kurze Zeit entfl iehen und sich auf sich selbst und die Na-tur ringsherum zurckbesinnen. Der Traumbaum regt zum Trumen an, dient aber auch als Ausgangspunkt fr die vom Naturmuseum organisierten Fhrungen durch das Arbore-tum. Seine Lage in der Verlngerung der Rue Joseph Ley-denbach in unmittelbarer Nhe zum Krankenhaus soll auch die Neugierde der Patienten und deren Besucher anregen und sie dazu ermutigen die Grnanlagen auf Kirchberg zu entdecken. Der Benutzer vom Traumbaum soll sich wie im Schlaraffenland fhlen.

    Durch fruchtbare Gesprche rund um die Planung und Ge-staltung des Traumbaums entwickelte sich bei allen Beteilig-ten die Idee eine zweite verwandte Skulptur im Zentralpark zu errichten, nicht zuletzt mit dem Ziel eine Verbindung zwischen beiden Anlagen zu erschaffen. Das Arboretum auf Kirchberg setzt sich aus drei Parkanlagen zusammen.

    Wie ein Adlerhorst oder ein vom Wind gebeutelter Baum

    Paul Majerus, architecte

    Paul Majerus

  • 29ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011 29

    thront diese zweite Skulptur des einunddreiigjhrigen Ar-chitekten auf der Anhhe direkt hinter dem Sportkomplex dCoque. Genau wie der Traumbaum verfhrt auch der Traumzweig die Parknutzer zu einem Umweg, bei dem sie mit einer herrlichen Aussicht belohnt werden. Dass der Traumzweig mit seinen bequemen Liege- und Sitzgelegen-heiten tatschlich genutzt wird, davon zeugen bereits nach wenigen Wochen Graffi tis und andere Spuren.

    Beide Skulpturen bestehen aus von der Forstverwaltung zur Verfgung gestelltem sgerauem unbehandeltem Douglasi-enholz aus luxemburgischen Wldern, das in hiesigen Sge-werken zurechtgeschnitten wurde. Dieses lokale Material ist nicht nur nachhaltig; durch seinen natrlichen Selbstschutz in Verbindung mit den Regeln eines konstruktiven Holz-schutzes hlt es dauerhaft der Witterung stand und garan-tiert das notwendige Tragvermgen. Ergnzt wird die Kons-truktion durch verzinkte Stahlelemente und ein Fundament aus teils gehmmertem Sichtbeton. Eine besondere Heraus-forderung bildete bei der Umsetzung der Skulpturen die Be-rechnung der Statik. Die Querschnitte, der Verbindungsteile variieren je nach Krftefl uss, so dass auch in diesem Bereich die Natur als Vorbild angesehen werden kann.

    Zustzlich zu przisen Bauplnen wurde vorwiegend mit Modellen (1:50 1:2,5 1:1) gearbeitet, die unter anderem Aufschluss ber die gewnschte Gesamtform und ber Details, wie die Ansammelung von Knotenpunkten gaben. Geometer waren am Werk, um auf Basis der verschiedenen Modelle immer wieder ein Austausch zwischen allen Betei-ligten zu ermglichen, sowie die Position der Skulpturen an

    ihren jeweiligen Standorten zu bestimmen. Der Statiker fer-tigte mit przisen Berechnungen eine Tabelle der einzelnen Verbindungen an. Ausgehend von den am Standort mar-kierten Koordinaten, die die Hauptsttzen kennzeichneten, wurden das Fundament, sowie die Sitzbnke aus Beton gegossen. Die Holzkonstruktion wurde probehalber in einer groen Halle errichtet, die einzelnen Balken und Verbin-dungen nummeriert und anschlieend wieder demontiert und an ihren Bestimmungsort transportiert.

    Dank der Ausdauer und Motivation aller Mitarbeiter konnte die komplizierte Montage innerhalb weniger Tage durchge-fhrt werden.

    www.paulmajerusarchitecte.com

    BauherrschaftFonds du Kirchberg

    BauherrenvertretungEdouard Fritz, ARCOOP

    Traumbaum und TraumzweigPaul Majerus, architecte

    TragwerksplanungAndrea De Cillia, InCA

    HolzkonstruktionANNEN SA

    BetonarbeitenSOCIMMO SA

    Beteiligung in Form von Materialspende (Douglasie)Administration de la nature et des forts

    Paul Majerus

  • 30 DOSSIER | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    REHABILITATION DE LA GARE_

    La Gare de Noertzange a t construite en 1873. Elle reprsente un type de btiment de gare du XIXe sicle comme il en existe quelques autres modles dans le pays. Le btiment, inscrit l inventaire supplmentaire des monuments nationaux depuis le 18 juil let 2003, a t remis en valeur par le Service des sites et monu-ments nationaux dans un souci de respect envers sa structure dorigine.

    a+t architecture

    NOERTZANGE

    Les faades avec leurs modnatures en pierre (socle, en-cadrements, bandeaux) ont t nettoyes et restaures. Ces lments architecturaux et les surfaces maonnes ont par la suite t munis dune lasure recherchant une harmo-nie monochrome et garantissant une protection de la peau extrieure. Aucun hydrofuge na t appliqu. Lannexe, si-tue du ct oriental, a t enduite la chaux. Les portes et fentres ont t remplaces ayant soin de rechercher des profi ls identiques aux modles historiques, tout en garan-tissant lintgration dun vitrage thermique et acoustique de haut niveau.

    Seule la nouvelle porte dentre adopte un caractre contemporain pour engager le dialogue entre le bti histo-rique et les interventions intrieures daujourdhui.

    A lintrieur du btiment, les modifi cations ont t plus consquentes. La gare, ne prsentant, en grande partie, plus son identit dorigine, a subi plusieurs interventions afi n de rpondre au programme actuel et aux diffrentes normes scuritaires. Les murs porteurs ont t sauvegards, plusieurs cloisons ont t enleves. La dalle de ltage, dj partiellement endommage, a t recre en bton arm.

    La structure en bois du plancher du grenier et la charpente ont t conserves.

    Le projet de rhabilitation de la gare en logements pour tu-diants consistait crer six units dhabitation autonomes, possdant chacune une pice principale avec kitchenette in-tgre, une salle de bain et un WC.

    Le couloir de distribution, qui au r-d-c donne accs trois studios, sert de zone tampon et de barrire acoustique par rapport au quai de la gare. Le mur de sparation entre loge-ments et corridor a reu un traitement architectural spcifi -que. Il est ralis en bton vue (coffrage en bois non rabot) prsentant une gomtrie relief variable produisant des jeux dombres diffrents par rapport aux sources de lumire naturelles ou artifi cielles. Grce la hauteur importante des pices au r-d-c, deux de ces units de logement comportent une mezzanine.

    Les trois units ltage sont investies par un escalier runis-sant les deux matriaux prpondrants lintrieur: bton vu et parquet industriel en chne. Le garde-corps a t ralis en bois laqu reprenant une tonalit verte tonique.

    Bohumil KOSTOHRYZ | boshua

  • 31DOSSIER | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

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  • 32 DOSSIER | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 201132

    RESTAURATION DE LA MAISON FORESTIERE_

    Les forts qui furent souvent concdes comme fiefs aux vassaux furent dnommes forts appartenant la couronne. Cest partir de ces forts que se sont dveloppes les forts domaniales (dnomination des forts qui se trouvaient en possession seigneuriale nationale avant la Rvolution Franaise). Le Grnewald est la plus grande fort, ancienne, ayant appartenu la couronne. Dans le cadre dune nouvelle politique forestire, l Etat commenait au dbut du XXe sicle racheter progressivement les parties du Grnewald qui apparte-naient jadis au souverain. Le Grnewald, avec sa superficie de 4500 ha, est de nos jours proprit de lEtat, lexception dune superficie de 1000 ha qui est la proprit prive du Grand-Duc.

    MARC DIESCHBOURG ARCHITECTE

    STAFELTER DANS LA FUTURE ZONE PROTEGEE GRUNEWALD

    Le Grnewald de nos jours

    De nos jours, le Grnewald est le plus grand complexe fo-restier cohrent du Luxembourg et reprsente non seule-ment une valeur importante du point de vue sylvicole, pit-toresque et cologique (zone habitat), mais aussi du point de vue culturel et historique. En tenant compte de ce fait, de grandes parties du Grnewald furent classes parmi les sites et monuments nationaux suite une dcision minist-rielle du 29 avril 1966.

    Stafelter

    Quant lorigine du nom Stafelter, plusieurs versions sont avances. Au croisement des chemins, se trouvait jadis une pierre en forme de table nomme Staffelstein sur laquelle on rendait justice. Mais le nom pourrait aussi pro-venir de Stapelstein (pierre empiler) ou Stapelplatz (place empiler), un endroit o jadis se faisait du commerce de marchandises, situ prs dune route importante datant davant les Romains.

    La plus ancienne indication, quune maison, respectivement une ferme se trouvait cet endroit, remonte un document

    datant de 1889 de lAdministration des Biens de S.A.R. le Grand-Duc.

    Jadis, la maison servait de domicile au garde forestier au ser-vice du Grand-Duc. Plus tard, elle fut transforme en caf.

    Objectif de la transformation

    La volont, tant de la part du Service des sites et monuments nationaux que de larchitecte, tait tout dabord de mainte-nir le btiment en tant que gnrateur didentit du lieu. Par la suite, il tait ncessaire de redonner vie et usage cette landmark qui, tait autrefois, un merveilleux point de ren-contre. La problmatique daccs par rapport la route trs frquente a t solutionne par la cration dun nouveau vo-lume ct postrieur abritant lentre principale. Ce btiment contemporain se distingue des constructions anciennes par lapplication dun bardage en bois brut indigne.

    A lintrieur, la remise en valeur sest fait en ayant majori-tairement recours au bois indigne. Ce matriau saccor-dant dune manire excellente au site t utiliss pour les planchers, portes, escaliers et mobilier. Le chauffage est galement assur par une installation bois.

    Cest au Stafelter quon retrouve une des rares maisons du massif forestier du Grnewald.

    Bohumil KOSTOHRYZ | boshua

  • 33DOSSIER | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011 33

    Utilisation du btiment

    Dans le futur, les btiments vont servir lAdministration de la Nature et des Forts comme lieu de rencontre didactique et dexposition.

    Cest ainsi quon trouvera des salles dducation et dexpo-sition ainsi quun laboratoire didactique lusage de classes Nature dans les immeubles dantan.

    Le nouveau volume, situ larrire du btiment, est destin des expositions en relation directe avec la nature. Ces mani-festations pourront tre ralises soit par lAdministration de la Nature et des Forts, soit en collaboration avec les coles des communes avoisinantes. Un espace cuisine, permettant de garantir une petite restauration, est galement prvu.

    Acces

    Une aire de stationnement de taille rduite t amna-ge une certaine distance. Un chemin pitonnier guide le visiteur vers le ct postrieur des immeubles. Laccs au btiment r-d-c et tage) est garanti lextrieur par une rampe verte, respectivement une passerelle en acier et en

    La maison du Stafelter la Belle poque, dernier lment tangible sur un site dont lhistoire reste aprofondir.

    Bohumil KOSTOHRYZ | boshua

    bois. Cest ainsi que laccueil du public mobilit rduite est galement garanti sans devoir recourir des installations mcaniques.

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  • MAISON RELAIS_

    Pour la seconde fois aprs la ralisation du magnifique ensemble de btiments publics Bourmicht (en 2010), CDC a entrepris de soccuper dun intressant projet de construction en bois, en phase avec les prrogatives environnementales et les proccupa-tions de dveloppement durable actuelles. Il sagit l dune nouvelle maison relais base sur le site de lcole du Woiwer Dif-ferdange qui pourra accueillir 200 enfants en octobre prochain. Ce projet vient rpondre au besoin grandissant de la commune de satisfaire la demande lie laccroissement rgulier de sa population qui avoisine maintenant les 22.300 habitants.

    DIFFERDANGE

    PARTENAIRES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 201134

    Dun budget de 3.200.000 Eur HT, la ralisation comporte un btiment de classe nergtique A avec une toiture v-gtale prvoyant un espace de 200 m2 pour linstallation de panneaux solaires. Dune surface au sol de 660m2, le btiment en forme de L slve sur 2 niveaux. Il est noter quun tage supplmentaire pourra tre rajout en cas de besoin.

    Lisolation du btiment a t particulirement bien tudie. Pour viter les ponts thermiques, un nouveau produit iso-lant particulirement effi cace du nom de GEOCELL GLASS-TONE a t compact sur une paisseur de 60 cm sous la dalle de sol. Dautre part, de nombreuses et importantes surfaces de vitrages ont t prvues pour profi ter et tirer le meilleur parti de la lumire naturelle extrieure qui, en se diffusant dans les pices, diminuera les besoins en clairage lectrique et en chauffage. Le chauffage se fera par le sol, dans chaque module de classe, grce au systme OPAL qui permet la pose directe du parquet au-dessus de ce dernier.

    Notons la ncessit absolue, pour la ralisation dune telle structure en bois, de la parfaite gestion de linterface entre les parties gros uvre bton (fondation et noyau ascen-seur) et gros uvre bois. La tolrance dans ce domaine est en effet nettement moindre que pour les autres types de

    construction puisquelle est de lordre du millimtre; des gomtres sont en charge de tout vrifi er. Une attention toute particulire est ainsi porte sur ltanchit lair du btiment dans le but dobtenir un rsultat positif au blower test . Ce dernier consistera mettre le btiment sous pression de faon dtecter les moindres dperditions dair, lenveloppe du btiment (faade, toiture et menuise-ries extrieures) devant tre parfaitement tanche.

    Les travaux ont dmarr en avril et la livraison est prvue mi-octobre. Ce dlai de construction extrmement court consti-tue un vritable dfi pour CDC qui emploie de multiples ressources pour rduire les temps dexcution. La structure prfabrique a t ralise en atelier au mois de juin et le montage des diffrents lments en juillet; le gros uvre a t achev fi n juillet. En aot et septembre, 40 50 person-nes, tous corps dtat confondus, ont travaill et travaillent conjointement sur ce petit chantier. Soulignons la remarquableentente qui rgne sur le site entre les diffrents ouvriers affai-rs aux multiples tches que comporte cette ralisation et le professionnalisme du bureau darchitecte, ALLEVA ENZIO.

    contact presse Vronique Humbertwww.cdclux.com

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  • Les Eurocodes, normes europennes dapplication vo-lontaire, fournissent des rgles de conception structurale communes dusage quotidien pour le calcul des structures entires et des produits composants. En tant que rfrences communes dans le secteur de la construction, les Euroco-des permettent dtablir un langage commun dans toute lUnion europenne, de faciliter laccs des entreprises de travaux et des bureaux dtudes techniques aux marchs des autres tats membres, et dassurer un niveau quivalent de scurit dans les ouvrages de construction. Ils consti-tuent ainsi un enjeu majeur pour lensemble du secteur de la construction et, en particulier, pour les professionnels spcialiss dans la conception des structures.

    La Commission europenne, commanditaire des Eurocodes

    A partir de 1975, la Commission europenne a soutenu la cration des Eurocodes afi n dtablir un ensemble de rg-les techniques harmonises pour le dimensionnement des ouvrages. Ds 1989, elle a mandat le Comit Europen de Normalisation (CEN) pour laborer les Eurocodes sous forme de normes europennes. Ainsi, le comit technique CEN/TC 250 Eurocodes structuraux a labor entre 1991 et 1998 la premire gnration des Eurocodes sous forme de

    normes exprimentales (ENV) accompagnes dun National Application Document (NAD). Ensuite, entre 1998 et 2005, ces codes ont t transforms en normes europennes (EN) et constituent ainsi la deuxime gnration des Eurocodes. Actuellement, 58 normes sont classes selon les dix chapit-res suivants: _EN 1990 Eurocode 0 Bases de calcul des structures

    _EN 1991 Eurocode 1 Actions sur les structures

    _EN 1992 Eurocode 2 Calcul des structures en bton

    _EN 1993 Eurocode 3 Calcul des structures en acier

    _EN 1994 Eurocode 4 Calcul des structures mixtes acier-bton

    _EN 1995 Eurocode 5 Calcul des structures en bois

    _EN 1996 Eurocode 6 Calcul des structures en maonnerie

    _EN 1997 Eurocode 7 Calcul gotechnique

    _EN 1998 Eurocode 8 Calcul des structures pour leur rsistance aux sismes

    _EN 1999 Eurocode 9 Calcul des structures en aluminium

    Dans un contexte dharmonisation des rgles techniques, les Eurocodes, normes europennes de conception, de dimensionnement et de justifi cation des structures de btiment et de gnie civil, constituent un bel exemple dans le secteur de la construction. Afi n de prendre en compte les spcifi cits nationales, telles que les sollicitations climatiques ou les facteurs de scurit (responsabilit nationale), des Annexes Nationales ont d tre ajoutes. Au Luxembourg, ces annexes, fruits dun travail collectif, vont jouer un rle crucial pour les futurs projets de construction.

    EUROCODES ET ANNEXES NATIONALES_

    ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 201136

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    Schma 1 _Liens entre les Eurocodes

    APPLICATION AU LUXEMBOURG

    Van Den Valentyn Architektur

  • Dornavant, les Eurocodes forment un ensemble cohrent (Schma 1) qui apporte une plus grande homognit dans les rgles de calcul et de justifi cation des ouvrages. Il est noter que les Eurocodes sappliquent uniquement aux ouvra-ges neufs. Toutefois, la norme EN 1990 peut sappliquer pour lvaluation, voire le renforcement, des ouvrages existants.

    Par ailleurs, plusieurs usages sont attribus aux Eurocodes, ils permettent non seulement de concevoir, mais galement de contrler. Tout dabord, ils peuvent tre employs pour justifi er la conformit des btiments et des ouvrages de g-nie civil aux exigences essentielles (Rsistance mcanique et stabilit, scurit incendie et durabilit) de la Directive sur les Produits de Construction (89/106/CEE). Ensuite, ils peuvent tre inclus dans les contrats comme une base de spcifi cation pour les travaux de construction et les services techniques associs. Enfi n, ils peuvent tre utiliss comme cadre dtablissement de spcifi cations techniques harmo-nises pour les produits de construction.

    Dici quelques annes, les Eurocodes et les Annexes Na-tionales, en tant que rfrentiel technique europen, vont devenir le principal moyen de conception des structures de btiments et douvrages de Gnie Civil. En outre, len-semble des Annexes Nationales seront harmonises dans les prochaines versions des Eurocodes. Ils vont donc fournir terme une base commune pour les rglementations sur la rsistance des structures et pour les marchs publics de conception ou dexcution des structures.

    LILNAS, coordinateur des Annexes Nationales aux Eurocodes

    Le systme europen de normalisation prvoit la mise en application de toutes les normes europennes sur le plan national. Par consquent, les organismes nationaux de normalisation doivent retirer toutes les normes nationales confl ictuelles et mettre en application les normes europen-nes sur le plan national dans un dlai de six mois aprs leur publication. Nanmoins, dans le cadre des Eurocodes, une procdure lgrement diffrente a t adopte pour laisser le temps (jusquen mars 2010) chaque tat membre de re-tirer les normes confl ictuelles existantes et de complter ses Annexes Nationales qui spcifi ent des paramtres dter-mins nationalement, tels que, par exemple, les facteurs de scurit et les sollicitations climatiques.

    Au Luxembourg, lILNAS est lOrganisme luxembourgeois de normalisation et, en tant que membre du CEN, a coor-donn llaboration des Annexes Nationales selon quatre grandes tapes. Tout dabord, en automne 2009, un grou-pe dexperts a t cr pour laborer les 58 projets dAn-nexes Nationales. Les travaux raliss ont ensuite t sou-mis une enqute publique de juin 2010 mars 2011 pour rcolter les commentaires de toutes les parties prenantes concernes et intresses. Puis, ces commentaires ont fait lobjet dun processus de validation par lensemble des ac-teurs conomiques ayant particip aux travaux prliminaires et lenqute publique. Enfi n, les projets dfi nitifs ont t ratifi s par le comit de direction Normalisation de lILNAS et les Annexes Nationales ont t publies au Mmorial A en septembre 2011. Les Annexes Nationales aux Eurocodes constituent ainsi les premiers documents normatifs labors lchelle nationale!

    Llaboration des Annexes Nationales au Luxembourg est donc le fruit de deux annes de travail collectif et raisonn entre plusieurs parties prenantes, en adquation avec les principes de llaboration des normes, savoir le consen-sus, lchelle de lindustrie et le volontarisme. Par ailleurs, elles vont jouer un rle prpondrant car les Eurocodes ne pourront pas tre appliqus sans les Annexes Nationales.

    Vous et votre entreprise, acteur des Eurocodes et des Annexes nationales

    Considrant lapplicabilit future obligatoire de ces docu-ments pour le domaine de la construction au Luxem-bourg, lILNAS vous invite , dune part, appliquer les Eurocodes et, dautre part, participer, ds prsent, llaboration des futurs Eurocodes. Tout dabord, en ap-pliquant ces normes europennes, vous pouvez accder de nouveaux marchs, amliorer vos performances, b-nfi cier dune image de marque europenne, fi abiliser les relations avec vos partenaires stratgiques et renforcer la confi ance de vos clients. Ensuite, en participant la nor-malisation, vous avez accs au contenu des Eurocodes, vous pouvez anticiper les volutions futures, donner vo-tre avis en faisant valoir votre savoir-faire et identifi er de nouvelles pistes de dveloppement. A ce titre, le principe selon lequel: Celui qui fait la norme fait le march ! prend tout son sens. De plus, les normes ont un cycle de vie et font lobjet dun suivi continu pour correspondre aux besoins du march, vous avez donc tout intrt

    37ARTICLES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    rejoindre le comit technique de normalisation sur les Eurocodes (CEN/TC 250).

    Vous souhaitez vous procurer les Eurocodes et les An-nexes Nationales?

    Les Eurocodes peuvent tre achets ensemble ou spar-ment auprs de lOrganisme luxembourgeois de normalisa-tion. Par ailleurs, les Annexes Nationales sont mises dispo-sition gratuitement par lILNAS pour les rendre accessibles tous. Dans tous les cas, veuillez adresser votre demande normalisation@ilnas.etat.lu.

    Vous souhaitez participer llaboration des futurs Eurocodes?

    Pour permettre tous les acteurs socio-conomiques de prendre part la normalisation, lILNAS offre linscription gratuite aux comits techniques de normalisation. Ainsi, il vous suffi t dintroduire votre demande auprs de normali-sation@ilnas.etat.lu avec les documents requis . Aprs vali-dation de votre demande, lILNAS vous ouvrira les portes de la normalisation pour devenir membre du rseau normatif!

    A vos agendas!

    Afi n de prsenter les Eurocodes et les Annexes Nationales, lILNAS organise le 25 octobre 2011 la Chambre des M-tiers une table ronde intitule: Construisons lavenir via les normes - Lapplication des Eurocodes et des Annexes Natio-nales au Luxembourg .

    ILNAS, Organisme luxembourgeois de normalisationt 46 97 46 - 62 f 46 97 46 - 39normalisation@ilnas.etat.lu

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  • 38 PARTENAIRES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    IMMEUBLE USAGE MIXTE EN OSSATURE MTALLIQUE_

    Partenariat entre le Fonds pour le dveloppement du Logement et de lhabitat et ArcelorMittal: Dmonstration de la polyvalence des structures mtalliques et notamment de la panoplie de solutions de structure en acier rsistantes au feu. Le 12 janvier 2011 a t inaugur limmeuble du Fonds pour le dveloppement du logement et de lhabitat qui se situe dans la rue de Hollerich Luxembourg-Ville. Cet immeuble rouge vif de 71 mtres de faade et 8350 m2 de surface dmontre la polyvalence de lacier dont les produits permettent de dvelopper des solutions attractives et conomiques pour diffrents types dapplications comme notamment les parkings, les appartements, les magasins et les bureaux.

    L.G. Cajot Ing. dipl., M. Diedert, D.Heirend architecte

    Gilles Martin

    LOGEMENTS, BUREAUX, COMMERCES, PARKINGS

    En matire de rsistance au feu, ce btiment illustre diff-rentes solutions: poteaux et poutres partiellement enrobs, intgration des poteaux dans les cloisons, poteaux en acier visible, systme slim-fl oor, lments protgs par de la peinture intumescente. Ces solutions dveloppes par Ar-celorMittal ont t implmentes grce la collaboration entre larchitecte Diane Heirend, le bureau dtude BEST- Ingnieur conseils et ArcelorMittal (R&D, Assistance techni-que, Eurostructure parachvement).

    Lingnierie incendie fait ainsi partie intgrante du projet. Le bureau dtudes BEST, avec laide dArcelorMittal, et de M. Guy Weis du service incendie de la Ville de Luxembourg a dvelopp un savoir-faire qui lui a permis de proposer une solution en acier optimise par lapproche feu naturel, une approche performancielle qui sera prochainement d-fi nie par une prescription de prvention incendie de lITM (inspection du travail des mines) [1]

    Suite cette collaboration, BEST-Ingnieur conseils a rejoint le rseau SecureWithSteel qui regroupe des bureaux dtu-des et universits ayant une expertise dans le domaine de lingnierie incendie et dveloppant des solutions en acier conomiques et rsistantes au feu.

    Le projet dimmeuble de logement situ 17 rue de Hollerich Luxembourg Ville est le premier btiment multifonction-nel au Grand-Duch de Luxembourg conu par le Fonds du Logement en structure mtallique. Le choix dune structure mtallique sest impos grce aux qualits intrin-sques de lacier : souplesse, solidit, durabilit, esthtique, recyclabilit infi nie ainsi que comptitivit par rapport

    dautres matriaux de construction. De plus, lutilisation dune structure portante mtallique permet de rduire la dure des travaux, lment important pour un chantier si-tu en milieu urbain. Lacier permet de satisfaire les attentes de larchitecte et se marie facilement dautres matriaux. Enfi n, il offre une panoplie de solutions rsistantes au feu de rpondant aux exigences de scurit de faon la fois esthtique et conomique.

    Faade

    Lacier a permis de rpondre aux exigences en termes des-thtique pour la faade avec lutilisation dun bardage en acier galvanis prlaqu rouge vif cot rue en harmonie avec le paysage urbain et la combinaison bois-acier galva-nis cot cour.

    Parking

    La structure est compose de profi ls mtalliques partielle-ment enrobs entre les ailes. Ce systme (Systme AF d-velopp et brevet par ARBED dans les annes 80) est lar-gement utilis et rpandu. Il permet datteindre lexigence de 90 minutes de rsistance au feu demande pour les par-kings souterrains qui constituent des endroits plus sensibles pour les sapeurs-pompiers qui ont souvent des diffi cults localiser la ou les voiture(s) en fl ammes lors dun incendie et accder au foyer. Les poutres, dune porte de 16m, sont des HEA500 connects la dalle de bton laide de goujons souds sur laile suprieure. Les poteaux sont des HEA450 pour le dernier sous-sol et la section se rduit des HEB300 au premier niveau de parking. La solution mtalli-

  • 39PARTENAIRES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    que avec son poids rduit a permis doptimiser lutilisation des grues ainsi que leur position sur ce chantier situ en milieu urbain.

    Commerces (faades avant et arrire)

    Afi n que la structure en acier soit compltement et direc-tement visible lorsque lon aborde le btiment, la ligne de poteaux au rez-de-chausse le long des faades avant et arrire sont en acier seul. A larrire, les poteaux sont situs lextrieur et ont t calculs laide dune mthode sp-cifi que de lEurocode (Annexe B de lEN1993-1-2 ddies aux structures extrieures). A lavant, la rsistance au feu des poteaux a t obtenue laide dun surdimensionne-ment (HEM220 au lieu dun HEB220) et a t justifi e laide dune tude en matire dingnierie incendie ayant pour objectif de dterminer lchauffement rel du profi l soumis aux diffrents scnarios dincendie possibles (feu localis, fl ash-over). De cette faon, le passant sur la rue peut voir directement les profi ls en acier situs derrire la faade en verre et simprgne immdiatement du caractre acier de la structure.

    Appartements

    La structure mtallique confre une grande libert de choix des dimensions entre axes porteurs. Ainsi, avec la mme rigueur de distribution, des appartements de une trois chambres coucher ont pu tre proposs.

    Les poteaux AF ont t utiliss dans lensemble des apparte-ments. Pour les planchers le systme slimfl oor (voir schma ci-contre) a permis de fournir une construction sans retom-be de poutres et a donc libr la pice de tout le linteau visible ce qui joue un rle non ngligeable au vu de la taille parfois rduite des chambres coucher en raison des nor-mes en vigueur pour le logement social.

    Ces colonnes et ces poutres ont t optimises pour rsister lincendie laide du logiciel de calcul de structure au feu SAFIR et par lapproche feu naturel laide du logiciel OZONE. Comme la plupart des poteaux sont intgrs totalement ou partiellement dans les cloisons, cet effet de protection bnfi -que a t galement considr pour le dimensionnement, ce qui a conduit des poteaux trs lancs. (HEB220).

    Trottoir intrieur

    Le trottoir de la ville a t rehauss pour se loger, le long de la faade rue, sur le deuxime tage, jouxtant ainsi en hauteur lespace public de la rue. Cest partir dici que se fera la distribution des 40 logements par cinq cages desca-lier claires par une lumire du nord. En raison de la faible charge au feu de ce trottoir intrieur et son cloisonnement par rapport aux appartements par des cloisons, portes et vi-tres rsistantes au feu, les poteaux sont galement en acier visible, ce qui renforce encore le caractre structure acier de ce btiment.

    Stabilit densemble

    La stabilit horizontale est assure par lassociation de voiles en bton dans les pignons latraux et de pales de contre-

    40 appartements (8 duplex) 3115 m

    commerces 355 m

    bureaux 1070 m

    stockage pour archives de lEtat 945 m

    55 emplacements de parking 2060 m

    local pour 40 vlos 75 m

    rserve parking 730 m

    Caractristiques techniques

    Tonnage acier 1270 tonnes

    charpente mtallique 625 tonnes

    acier pour bton 645 tonnes

    Bardage mtallique 690 m

    Cot estimatif des travaux 12.412 kEur tout compris

    ventement. En gnral, il y a au moins 3 contreventements par tage qui sont situs dans des compartiments au feu diffrents. Ces contreventements ont t dimensionns en ngligeant en cas dincendie le contreventement situ dans le compartiment incendi. De cette faon, les efforts horizontaux sont repris par les autres contreventements situs dans des compartiments labri du feu. Ainsi les treillis mtalliques sont galement en acier nu sans ajout de matriaux de protection passive. En quelques endroits cette approche na pu tre suivie vu le nombre restreint de pales de stabilit. Ces pales ont t protges par une peinture intumescente. Ce type de peinture qui ressemble une peinture classique mais qui est dune paisseur l-grement plus importante, gonfl e en cas dchauffement et forme une sorte de meringue de plusieurs centim-tres dpaisseur en cas dincendie. Cela ralentit fortement lchauffement des lments en acier.

    La ralisation de ce btiment usage mixte illustre les qua-lits de lacier (donc aussi la panoplie de solutions possible) et dmontre alors quil est le matriau par excellence pour la construction.

    Lacier sinscrit la fois dans la ralisation dimmeubles de prestige comme par exemple la Chambre de Commerce mais aussi dans celle de btiments de logement au meilleur cot comme celui dHollerich. De plus, la rsistance au feu des b-timents en acier peut tre garantie de faon conomique et

    varie, ce qui permet de rpondre aux exigences de scurit, desthtique, de mise en uvre et de rentabilit.

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  • 42 PARTENAIRES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    ADVANCED TECHNOLOGY FOR GREEN ENERGY_

    Boson Energy SA is a prime example of technology transfer in action: award-winning work in research, development and innovation about to be released on the European market. The product: the Boson Energy Unit, a small-scale plant that uses gasification to convert wood and other cellulose-based biomass into gas and ultimately into green electrici-ty and heat. Clients include: industries, communities, hospitals and others. Although the concept itself is certainly not new, the technology involved, High Temperature Agent Gasification (HTAG), is cutting-edge. Jan Grimbrandt, Chair-man of the Board, and Friedrich Heggemeier, CEO of Boson Energy SA, are busy setting up the first commercial-sized demonstration plant based on the Boson Energy technology, located in Luxembourg.

    Boson Energy SA

    Liza Glesener

    Boson Energy SAManagersJan Grimbrandt (Chairman of the Board), Friedrich Heggemeier (CEO)Date of creation2008LocationHeadquarters in Luxem-bourg, with a subsidiary in Gothenburg, Sweden

    Employees 6Line of businessRenewable energyMain activitySupplying and remotely operating small-scale combined heat and power production units utilis-ing cellulose-based local biomass; with the capacity to deliver 1-3 MW electric and 1.7-5.1 MW thermal, making the units ideal for clients with a base load between 15 and 50GW per year

    From fundamental research to a commercially vi-able product

    Professor Blasiak from the Royal Institute of Technology in Sweden started looking into the process of HTAG over ten years ago, says Grimbrandt about his co-founder of Boson Energy SA. The fundamental research conducted at the university was followed by more practical engineering and design work to produce a commercially viable product; two patents have been fi led, more are to come. The core of the technology is a two-step gasifi cation process. Biomass is preheated before being fed into the gasifi er, resulting in high quality gas with almost no tar content thereby making the costly process of gas purifi cation obsolete - a major im-provement on the conventional method. A normal gasifi er without the HTAG technology produces anything between 7-10.000mg of tar per m3 gas, Grimbrandt explains. But in order to run an engine effectively, a tar content of under 5mg is needed.

    The Boson Energy Unit has further advantages: it is rela-tively small and perfectly suited for a decentralised grid, thus following the European trend for a more evenly dis-tributed power system. Moreover, unlike other renewable energies, the use of biomass allows the continuous produc-tion of energy, 24/7. And, contrary to most peoples beliefs, operating a Boson Energy Unit will save you money. Going green is cheaper! Grimbrandt is adamant. Renewable in-centive schemes mean that the electricity produced gener-ates income for plant operators, while the produced heat can either be fed into the operators own system, creating savings, or be distributed locally, yielding further income.

    Wood a fuel of the past, a fuel of the future

    Our preferred biomass is wood; that is what we focus on now and in the medium to long term, states Heggemei-er. This means wood chippings and other waste wood, but also agricultural crops such as Miscanthus, a highly cellulose-based grass, can all be used in the plant. Pellets work well too, but are not ideal - not because of their energy value, but because of Bosons green policy: pel-lets are pre-processed and often shipped halfway around the world, before reaching their fi nal destination. That would give you a fossil footprint on a green product, says Grimbrandt. Were very much into not only renewa-bility, but also sustainability. Biomass should come from local producers and be prepared for gasifi cation directly on site.

    Working together for better technology

    HTAG is not the end of Boson Energys innovation schemes: several projects are on the go. One example is AGaTe, in-vestigating alternative biomass fuels in collaboration with KIC InnoEnergy and the Karlsruhe Institute of Technol-ogy. More locally, Boson Energy is setting up a partner-ship with the CRP Henri Tudor, while the company is also a member of the Luxembourg EcoInnovation Cluster, a network, animated by Luxinnovation, that regroups a va-riety of businesses and research organisations involved in the eco-technologies sector, with the aim to create new green business opportunities through collaborative re-search, development and innovation. We see this par-ticipation very positive for the future, says Grimbrandt. Heggemeier agrees: The EcoInnovation Cluster is giving us a lot of opportunities to see how we can make a cause for our technology, but also co-operate with other small to medium-sized companies like ours.

    Boson Energy SA is more than happy to have chosen Lux-embourg as headquarters. The Ministry of the Economy and Foreign Trade and Luxinnovation have been fantastic in supporting us to get in contact with other companies. Bo-son Energy now has the complete capability to execute the demonstration project and has the right partners for future system supply from Luxembourg once again, keeping it local and thus, more sustainable.

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  • 44 PARTENAIRES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    GESTION DE PROJET _

    Le 1er dcembre, le Centre de Recherche Public Henri Tudor organise la 6me dition du congrs sur la gestion de projet, qui se tiendra la Chambre de Commerce de Luxembourg. Cette anne, pour rpondre lintrt croissant des participants pour lacquisition de comptences, lvnement est renforc par un programme riche et vari en prsentations dont neuf ateliers-formation, anims par des experts du domaine.

    Le congrs annuel sur la gestion de projet rassemble cha-que anne plus de cent trente professionnels du domaine. Destin des chefs de projet, acteurs projet, managers dquipe, responsables qualit et directeurs des ressources humaines, il sagit du plus grand vnement ddi la ges-tion de projet dans la Grande Rgion. Organis par le CRP Henri Tudor et ses partenaires, le congrs est une opportu-nit de partager des connaissances, des bonnes pratiques, et des expriences.

    Lors du congrs, le participant compose son agenda de la journe parmi huit success stories, neuf ateliers-formations et trois ateliers mthodologiques. Avec ces nombreuses oppor-tunits dapprendre, le participant recueillera des conseils et bonnes pratiques facilement utilisables au travail.

    Parmi les success stories reprsentatives des secteurs au Luxembourg: lEarned Value Management au service de la KBL, un projet dquipement automobile de Mercedes et limplmentation dun Enterprise Project Management Of-fi ce au sein dEIF.

    Quant aux ateliers-formations, ils permettront aux partici-pants de dvelopper de manire interactive et pdagogique leurs comptences sur un domaine particulier: loutsour-cing, la gestion des risques, la gestion du changement

    Parce quil devient vident quun bon chef de projet ne doit pas seulement acqurir des comptences techniques, plusieurs ateliers se concentreront sur le dveloppement de softskills. Ainsi au travers dateliers, le participant pourra dcouvrir comment dvelopper son potentiel relationnel ou encore sauto-valuer sur des comptences techniques et comportementales.

    Depuis son origine, lvnement est ouvert aux associa-tions de gestion de projet. Cette anne, le PMI Luxembourg Chapter, lAIGLu et lAFITEP animeront chacun un atelier mthodologique.

    En parallle de cette journe, la centaine de participants attendue pourra dcouvrir un salon dexposition o di-teurs, formateurs, consultants et associations proposeront une vision claire des mthodes, outils et comptences qui contribuent au succs des projets et la qualit des livrables.

    Pour clturer la journe de confrences, une soire de networking est organise au Mercedes Caf partir de 19h. La soire est loccasion dchanges entre les professionnels autour dun dner de qualit. Des activits sont proposes pour favoriser les rencontres et discussions entre partici-pants. La soire permet aussi aux personnes qui nont pas pu assister la journe de confrence de profi ter de cet instant convivial pour entretenir ou nouer des contacts.

    Aujourdhui, le mtier de chef de projet se professionnalise comme en tmoigne le nombre important de formations et certifi cations dans le domaine. Longtemps considre com-me une activit secondaire, la fonction de chef de projet est dsormais un mtier part entire. Dans ce contexte, le congrs apparat plus encore comme le rendez-vous incon-tournable de tous les acteurs de la gestion de projets.

    Cindy Guerlain, R&D Engineer, CRP Henri Tudor

    Responsable du programme du 6me Congrs sur la Ges-tion de Projet

    www.tudor.lu/pm-congress

    FORMEZ-VOUS AUTREMENT

    Cindy Guerlain, ing dipl.

  • 45PARTENAIRES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    CBL est une entreprise gnrale luxembourgeoise prsente dans tous les secteurs de la construction: rnovation, rsidentiel, retail, btiments neufs, etc. Nous nous dmarquons par une volont constante dallier qualit et innova-tion, et nous nous faisons fort de relever les dfis techniques les plus ambitieux en associant technologies nouvelles et technologies avances.

    CONSTRUIRE POUR DURER _

    Nous construisons des ouvrages, mais nous construisons aussi des relations solides avec nos clients, dont les exigen-ces voluent au fi l du temps: cest pourquoi CBL adapte constamment ses mthodes et ses techniques. CBL est un acteur incontournable du march de la construction, sans cesse en mouvement et rsolument tourn vers lavenir.

    Quand un client nous confi e un projet, il sattend du tra-vail bien fait, ralis dans les temps impartis. Pour y par-venir, nous savons que le rle de la libert individuelle est essentiel. Voil pourquoi nos projets sont suivis par une quipe compose de plus de 300 personnes ouvertes aux changements et attentives aux volutions du mtier

    Des rsultats exceptionnels ne peuvent tre obtenus quavec la volont de se surpasser et de se projeter dans lavenir. Nous souhaitons btir des ralisations qui contribuent au bien-tre de tous, afi n de transformer chaque projet en une russite qui renforce notre rputation. Respect, tradition et volution, matrise, service: tels sont les mots-cls qui font le succs de CBL et que chacun de nos collaborateurs sen-gage respecter au quotidien.

    wwww.cbl-sa.luQuelques rfrences

    Projet Auchan (Kirchberg) extension du 1er niveau de la galerie marchande en vue de la ralisation dun ple de res-taurants (2400 m2)

    Domaine du Parc (Bofferdange) constructions rsiden-tielles sur plus de 20 545 m2

    Projet CENTS (Luxembourg-Ville): construction de 124 lo-gements sociaux pour le Fons du Logement

    Projet Prsident (Kirchberg) construction dun ensemble de bureaux (50.000 m2)

    Promotion Marco Polo (Esch-sur-Alzette) construction dun ensemble immobilier (87 appartements, 2700 m2 de sur-faces commerciales, 220 places de parking)

    Belval Plaza I construction de 72.000 m2 de surfaces com-merciales, cinma, logements et bureaux

    Belval Plaza II construction de 61.200 m2 de commerces et appartements

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  • 50 PARTENAIRES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    CHAUX DE CONTERN - SUR MESURE_

    Que ce soit une cration architecturale ou un projet dingnierie, Chaux de Contern est en mesure daccompagner votrechantier en fournissant des pices spcifiques selon votre besoin. Nhsitez pas nous contacter en amont, pour tudier ensemble votre projet et dfinir le produit correspondant votre demande. Quil sagisse dune pice unique, dune petite ou dune grande srie - notre production est flexible et dispose dune longue exprience permettant de fournir des lments prfabriqus aux multiples formes, fonctions ou revtements de surface.

    Fabrications selon les spcifi cits techniques et architecturales du prescripteur

    Les prises de vue ci-contre ne montrent que quelques appli-cations possibles: corniches de ponts CFL, murs de retenue, dalles grand format, mobilier urbain, etc Considrez ces exemples comme illustration, car il ny a pas de limite votrecrativit ou votre exigence de fonctionnalit.

    A base dune esquisse, notre propre bureau dtude peut raliser le plan de fabrication et si ncessaire le plan de fer-raillage. Des chantillons de teintes ou de structures bton peuvent tre fournis avant ralisation dfi nitive.

    Les moules en bois, en acier, ou en polyurthane et les ar-matures sont raliss dans des ateliers spcialiss.

    Laspect esthtique des lments en bton devient lun des principaux critres de choix du maitre de luvre. A ce sujet, les btons modernes offrent aux concepteurs une varit infi nie daspects et leurs permettent de crer des ouvrages exceptionnels.

    Les multiples variantes offertes par Chaux de Contern rsul-tent de la combinaison:

    _de la forme du produit conu la demande.

    _de la teinte apporte par les constituants du bton.

    _de la texture de surface des btons qui rsulte la fois des reliefs des moules, des techniques de dmoulage et des traitements (de lissage, de profi lage, de lavage) appliqus sur le bton frais, ou sur les btons durcis (sablage, gre-naillage, dcapage ).

    Cette personnalisation vaut pour tous les produits ou l-ments en bton quils soient fabriqus par dmoulage im-mdiat (pavs, dalles, bordures, blocs) ou durcis en moules (dalles de grand format, murs, marches massives, mobilier urbain).

    Dune manire gnrale, le bton, constitu essentielle-ment de matriaux naturels minraux, peut tre apparen-te a une matire vivante au mme titre que la pierre naturelle avec lavantage de pouvoir tre conu selon les caractristiques techniques vises par le concepteur.

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  • An de rpondre une demande du march, ELECTRO SECURITY propose depuis quelque temps un service complmentaire ses clients professionnels: la pose dinstallations lectriques.

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  • 52 TRIBUNE LIBRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    EIN HOCKER IST KEIN STUHL_

    Ein Hocker ist weniger als ein Stuhl und mehr. Er ist Tischchen, Tritt- und Sitzgelegenheit. Ein Hocker ist nichts Halbes und nichts Ganzes, er ist so etwas Reduziertes, ja, er ist multifunktional, aber meist unbequem, eben proviso-risch, angesichts dieser Architektenmeinung zum Mbel Hocker mchte man kaum glauben, dass der Hocker ein Trendobjekt ist.

    BETRACHTUNGEN BER DAS BEILUFIGSTE ALLER MBEL

    Fast unbemerkt hat er sich in den Alltag eingeschlichen und behauptet dort seine Qualitten als Allroundassistent des modernen Menschen. Mal dient er als Ablagetisch fr Laptop und Latte oder fr Tee und Buch; ein andermal als Schreibtischsitz, vom Barhocker ganz abgesehen. Kein Wunder, dass das Allzweckutensil zum Lieblingsspielzeug fr junge Designer avanciert. Mal wird er aus Fden ge-sponnen, mal aus PVC geformt oder schichtverleimt. Dabei muss der Ein- bis Vierbeiner mehr der Statik gengen als der Ergonometrie, so kann er einfach schn aussehen und zwischen derb behauener Skulptur (gesehen bei Muuto) und fi ligranem Raummarker changieren.

    Ohne Lehne gert sitzen schnell zum Kauern und heit dann hocken, eine Krperhaltung die mit anstrengenden Ausdauerbungen assoziierbar ist, weil sie der Wirbelsule samt Rckenmuskulatur allerhand Stabilitt bzw. Kondition abverlangt. Sich lngere Zeit gerade auf einem Hocker zu halten, dient der Anmut, verlangt aber Willenskrfte.

    Der Hocker als alltglicher Gegenstand, hat eine lange Ge-schichte. Sehr wahrscheinlich begann diese mit einem mas-siven Stein, der irgendwo vor Jahrmillionen herumlag und zum Verweilen einlud. Bis weit ber das Mittelalter hinaus galten Bnke und Hocker als Sitzmbel fr das einfache Volk. Bauern benutzten einen Hocker zum Melken. In tradi-tioneller Form ist der Melkschemel ein Einbeiner mit Leder-gurt und runder hlzerner Sitzfl che. In seiner Natrlichkeit und Transportabilit hat er spter Designer inspiriert.

    Der Stuhl als Hhere Sitzgelegenheit und von Handwer-kern geschaffen war zu diesen Zeiten dem Adel vorbehal-ten. Erst mit Beginn der industriellen Massenproduktion zum Ende des 19. Jahrhunderts bzw. ihren ersten noch handwerklichen Vorformen kaprizierten sich alle namhaften Architekten und Designer am Stuhl. Der Hocker hielt sich parallel und kann auf eine eigene Geschichte prominenter Entwicklungen zurckblicken.

    So entwickelte die Firma Thonet etwa, die mit ihren leicht montierbaren Sthlen aus gebogenem Holz Furore machte, zugleich Buckholzhocker, die heute zu begehrten Raritten gehren. Neben den groen Namen wie Mart Stam oder Marcel Breuer gehrte der bislang weniger bekannte Wie-

    Anita Wnschmann

    bos

    hua

  • 53TRIBUNE LIBRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    ner Josef Frank zu den Stil prgenden Designern der spten zwanziger Jahre. Er begrndete den sterreichischen Werkbund. 1933 emigrierte er nach Schweden und arbei-tete dort fr die Firma Svensk Tenn. Aktuell wird einer sei-ner ersten Entwicklungen, ein kapriziser Nussholzhocker in Knopfoptik unter dem neuen Namen Button wieder aufgelegt. Die Rheinlndische Stuhlfi rma Vitra hat eben-falls mit namhaften Designern zusammen gearbeitet. Dar-ber hinaus verfgt das fi rmeneigene Museum ber eine erstaunliche Hocker-kollektion, die seit Mrz diesen Jahres im grandiosen Neubau aus verschach-telten Satteldachhu-sern (Architektenbro Herzog & de Meuron) untergebracht sind. Serge Mauduit fi ndet die nach wie vor spannendsten Objekte bei den Klassikern des zwanzigsten Jahrhunderts: etwa im Kufenhocker B9 von Marcel Breuer, der fr die Fir-ma Thonet entwickelt worden war und im Jahr 2005 einen Hockerstreit um die Verwertungsrechte auslste. Mit dem berhmtesten Hocker des zwanzigsten Jahrhunderts wur-de die Dessauer Bauhauskantine mbliert. Der B9 galt als unmittelbarer Vorfahre der Stahlrohrsessel, die im intellek-tuellen Wettbewerb der groen Bauhausdesigner entwi-ckelt worden waren. Marcel Breuer bog und formte die Hockerkufen, so knnte man sagen, 1926 schlielich zum Freischwinger Wassily.

    Alvar Aaltos naturfarbener Buchenholzhocker (1930), der als einer der Nach-fahren des Melkschemels interpretiert werden kann, ist nach wie vor ob seiner schlichten Schichtholzele-ganz populr - und teuer. Weniger ist mehr die Bauhaus-formel zur sthetischen Anhebung des Massengeschmacks fand in der skandinavisch immer etwas leichteren Handha-bung eine schne zeitlose Entsprechung und wird von Ikea in einer Designvariante preiswert nachempfunden.

    In den fnfziger Jahren knpften Max Bill und Hans Gugelot an die Bauhausideen an. Sie huldigten dem rechten Winkel und schufen mit dem Ulmer Hocker 1955 eine Legende. Dieses multifunktionale Sitzbnkchen aus der Ulmer Hoch-schule fr Gestaltung, eine Institution seiner Zeit, ist von groer Soliditt und irgendwie sehr deutsch. Es ist quasi eine Holzbrcke, deren Versteifung zugleich als Trageholm funktioniert. Der Hocker verkrpert einen absoluten Puris-mus und galt als Signal wieder gefundener Modernitt im weitestgehend zwischen Neobarock und einem trendigen Funktionalismus gespaltenen Nachkriegsdeutschland. Er ist die Gerade zwischen all den schrg ausgestellten Beinen, den konischen Lampen, dem Mokka-Milch-Eisbar-Vergn-gen und gibt sich ein bisschen ernst.

    Damit liee sich vom Holzutensil zum Werkstoff Plastik und dem Massenkonsum der Sechziger/Siebziger schwenken. Zuvor sei aber noch auf eine echte Holzschnheit verwie-sen. Das ist ein dreibeiniger, stapelbarer Formensperr-holz-hocker, den der Franzose Michel Peclard mit schwungvollen, aber spar-samen Linien zu Beginn der sechziger Jahre fr eine Schweizer Firma in existentialistischem Schwarz ent-wickelt hat.

    Aber dann ging es los mit der Farbenfreude! Henri Massenetentwickelte in Paris seinen Plastikhocker Tam Tam. Schon der Name verrt den Achtund-sechziger! Frhlich, bunt, praktisch und genau in diesem Jahr geboren. Seine Idee zielte jedoch nicht auf Revolte, sondern auf philosophische Stille beim Angeln. Sitzen an der Seine. Selbst im Regen. Im Tam Tam kann man ein Picknick oder seinen Fang bergen. Die Angler haben ihn verschmht. Dafr wurde er 12 Mil-lionen Mal frs alltglich Leben verkauft und schlielich im Museum fr Modern Art ausgestellt. Etwas schneller viel-leicht als alle bunte Plastik verschwand er schon zu Beginn der Siebziger und feiert, wieder entdeckt von einem Pariser Trdler und zusammen mit wetteifernden Retrostilen ein heiteres Comeback.

    Von den Form-folgt-der-Funktion-Vorgaben der ersten und zweiten Moderne, den sthetischen Spielereien und Dekonstruktionen der Postmoderne bis zu den minima-len und linearen Objekten oder waghalsigen Wuchtungen zeitgenssischen Designs etwa dem Hocker Plopp aus aufgeblasenem Stahlblech von Oskar Zieta fr die Firma HAY gibt es eine groe bunte Familie des Beilufi gsten aller Sitzmbel.

    Eva Marquerre sagt ber die besten Wesenzge der Fami-lienmitglieder: Ein Hocker darf sich zu nicht aufdrngen oder er muss wie ein Kunstwerk das Auge fesseln kn-nen. Fr Grostadtnomaden sind neben der so verschie-den wahrgenommenen Schnheit vor allem Leichtigkeit und Unkompliziertheit wichtige Qualittskriterien. Stell-vertretend fr eine Generation sagt sie: Ich besitze nicht zwlf perfekte Sthle fr eine groe Tafel wie meine Eltern, weil ich zur Zeit noch oft meinen Wohnort wechseln muss. Den Nido, kann ich aber mhelos herbeischaffen, wenn ich mit meinen Freunden feiern will egal ob in der Kche oder im Garten.

    Zu den Stilikonen jngster Herstellung gehren die vom Englnder James Morrison 2004 aus Kork geformten Sitz-pilze Kork Family oder der vom Mnchner Stardesigner Konstantin Gricic entworfene Stool one, ein roter Bar-hocker aus Aluminiumgestell mit einer polyesterlackierten Sitzschrge in asymmetrischer Netzoptik, deren Herstellung erst durch den Einsatz von computergesteuerter Guss - und Frstechnik mglich wurde. Die faszinierendsten Kreationen sind heute da zu fi nden, wo zweidimensionale Strukturen in ergonometrisch und statisch raffi niert ausgereizte 3D-Ob-jekte transformiert werden und hchstleistungsfhige Ma-terialien zum Einsatz kommen. Networken, vernetzt sein, Internet- all diese Stichworte realer Lebenspraxis beeinfl us-sen die Formstrategien des Produktdesigns. Eva Marguerres Hocker ist ein ebenso beredtes Beispiel wie der jngst von Werner Aisslinger entwickelte Chair, ein Sessel/Hocker-Hybrid Network, der an aufwendige Hkelei erinnert. Die gegenwrtigen Netzgespinste revolutionieren die Wahr-nehmung und Nutzung wie einst die Stahlrohrmbel.

    Mitten hinein in die rasanten Prozesse fordert Vitra-Chef Mateo Kries weniger Design. Ein Stopp des Hypes aus Lifestylkult und elitren Disktinktions-bedrfnissen der ver-gangenen Jahre und ein Nachdenken ber ethische und kologische Werte. Die Lebensrealitt der meisten, jene der Kreativen eingeschlossen, ist eben deutlich unprten-tiser. Weniger ist mehr erhlt eine neue Bedeutung und meint, wir brauchen nicht so viel, weder an Kreati-onen in einem quasi saisonalen Tempo und um jeden Preis noch an gestalterischem Lrm um Nichts. Der Hocker symbolisiert in seiner Geringfgigkeit und Multifunktiona-litt par excellence die Forderung nach Schlichtheit. Er ist selbstredend der Ausdruck des Wenigen und geeignetes Objekt zur Erprobung neuen sthetischen Terrains. Parallel zur hochtechnologischen Suche gibt es reichlich Ironie und Verweigerungs-attitde verbunden mit dem Credo Zurck zur Natur! Das so verstandene Design ist ein schlichter Rohling, womglich aus Holz gehauen als htte man ihn an einem verregneten Wochenende selbst gemacht. Diskurs-bewusste Menschen haben den Ruf erhrt und stellen sich neben einen klassischen Eames-Hocker Baumstmpfe in die Wohnung.

    Anita WnschmannJournalistin und Autorin

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    7e dition

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  • _EVENEMENTS_EVENEMENTS

    EVENEMENTS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011EVENEMENTS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 20115656

    TABLE RONDE

    CONSTRUISONS LAVENIR VIA LES NORMES _

    Lapplication des Eurocodes et des Annexes Natio-nales au Luxembourg

    25 octobre 2011 9h00-12h30, Chambre des Mtiers

    Les Eurocodes sont des normes europennes de concepti-on, de dimensionnement et de justifi cation des structures de btiment et de gnie civil. Afi n de prendre en compte les spcifi cits nationales, telles que les sollicitations clima-tiques ou les facteurs de scurit (responsabilit nationale), des Annexes Nationales ont d tre ajoutes. Au Luxem-bourg, ces annexes, fruits dun travail collectif, vont jouer un rle crucial pour les futurs projets de construction au Grand-Duch de Luxembourg. Pour saisir tous les enjeux lis aux Eurocodes et aux Annexes Nationales, lILNAS, en tant quOrganisme luxembourgeois de normalisation et co-ordinateur des Annexes Nationales, organise le 25 octobre 2011 une table ronde intitule Construisons lavenir via les normes - Lapplication des Eurocodes et des Annexes Nationales au Luxembourg . Inscrivez-vous ds prsent!

    LILNAS avec le support de lANEC, gratuit, inscriptions anec@ilnas.etat.luwww.ilnas.lu

    NOTRE FORT

    LABEUR ET PLAISIR

    Cest sous ce titre pour le moins interpellant que lasbl dMillen de Beckerich a dcid de participer au dsormais renomm Week end du bois organis depuis quelques annes par lAdministration de la Nature et des Forts (L) en troite collaboration avec la Rgion wallonne (B). Cette anne, ce week end, ddi tout particulirement la Fort, aura lieu le samedi 15 et le dimanche 16 octobre. Lasbl dMillen a prfr concentrer toutes ses activits en une seule journe : le dimanche 16 octobre de 10h 18h en continu. La seule activit qui aura lieu au moulin de Becke-rich le samedi 15 octobre 20h sera la confrence de Mon-sieur le conservateur du Muse en Piconrue de Bastogne (B) Sbastien Pierre. Le sujet intitul Vie et Mystres en fort dArdenne est en relation directe avec lexposition que ce muse propose en ses murs jusque fi n dcembre.

    Le dimanche 16 octobre, le moulin de Beckerich tout nou-vellement rnov et sis au 103, Huewelertrooss Beckerich sera donc une fois de plus le cadre de nombreuses activi-ts trs diversifi es pour petits et grands en rapport avec le bois. Ces activits ont pour but de prouver, sil le fallait encore, que le bois joue un rle fondamental dans nos vies que ce soit au niveau professionnel ou au niveau de nos loisirs. Voici un aperu de nos activits proposes: Des d-monstrations de coupes de bois lancienne dans la scierie du moulin, du dbardage en fort et du fauchage tardif avec des chevaux de trait, la prsentation dune ancienne locomobile et dune ancienne scie mobile, une balade la dcouverte de nos forts, un atelier de cordage, un autre de tressage dosier, un workshop sur la fabrication de bijoux en bois, des dmonstrations de pche dans ltang du moulin avec des anciens leurres en bois (jerkbait), des lancers de fer cheval autour dun piquet, des courses-parcours avec des bches, etc. La menuiserie Jacoby-Fischbach de Hovelange sera galement ouverte cette occasion. Les petits ne se-ront pas oublis pendant cette journe puisque des ateliers leur seront spcialement proposs: un jeu intitul A la re-cherche des esprits de la fort, un parcours de sculptu-res, des ateliers de dcouvertes avec la SICONA et un safari des insectes de la fort! Lart sera galement mis lhon-neur puisque trois expositions, une de peintures (les lves des cours artistiques organiss par lasbl dMillen), une de sculptures (Marc Fetler) et une de photos (Emilie Pirlot) vous seront proposes sans oublier le stand de jouets en bois sculpts par M. Fetler. Tout sera prvu pour la gastronomie avec le restaurant andermillen et le caf millespnnchen tandis que lanimation musicale sera assure toute laprs-midi par les Lompekrimer . Au total, ce sont plus de 27 activits diffrentes que nous vous invitons vivement venir dcouvrir au moulin de Beckerich.

    dMillen lasblJ. Schrell L/D, I. Bernard F t 691 510 370/2 info@dmillen.lu www.dmillen.lu www.lesroutesdubois.com

    APPEL PROPOSITIONS

    SCIENCE FESTIVAL 2011_

    10-13 novembre 2011

    Aprs le grand succs des dernires ditions du Science Festival, le Muse national dhistoire naturelle (MNHN) et le Fonds National de la Recherche (FNR) ont lhonneur

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    dannoncer que la prochaine dition aura lieu du 10 au 13 novembre 2011 dans les locaux du Muse national dhistoire naturelle et dans lenceinte du Centre Culturel de Rencontre Abbaye de Neumnster (CCRN) Luxembourg-Grund.

    Le Science Festival 2011 est cofi nanc par le Muse national dhistoire naturelle et le Fonds National de la Recherche. Il est soutenu galement par le Ministre de la Culture et par le Ministre de lEnseignement suprieur et de la Recherche.

    Au cours du jeudi, 10 et du vendredi, 11 novembre 2011, ce seront les classes scolaires et groupes qui seront accueillis sur inscription pralable. Durant le weekend du 12 au 13 novembre 2011, les activits et workshops seront ensuite ouverts au grand public.

    Le but de lvnement est de prsenter et de promouvoir la culture scientifi que et la recherche au Luxembourg ainsi que dveiller lintrt et la curiosit des jeunes et du grand public pour les sciences et les technologies.

    Lanne 2011 ayant t dclare Anne internationale de la chimie par lUNESCO, des activits ayant comme thme la chimie sont particulirement encourages dans le cadre de cette nouvelle dition du Science Festival.

    Par ailleurs, deux expositions, au MNHN et au CCRN, in-viteront le public plonger dans lunivers des couleurs. Lexposition temporaire du MNHN prsentera les multiples facettes des couleurs en chimie, physique, biologie, com-munication, psychologie et mythologie, tandis que la deu-xime exposition, qui est prsente au Luxembourg grce au CRP Gabriel Lippmann et lUniversit du Luxembourg, reviendra plus en dtail sur les couleurs structurelles.

    www.fnr.lu

    ALIAI und Voyages Sales-Lentz

    RUNDREISE DUBROVNIK & MONTENEGRO_ 26. MAI 2. JUNI 2012

    Samstag 26. MaBustransfer von Luxemburg nach Frankfurt. Flug mit Croa-tia Airlines nach Dubrovnik.

    Sonntag 27. MaiDubrovnik: Stadtbesichtigung (UNESCO Weltkulturerbe) mit Sehenswrdigkeiten: Klosterapotheke, Kathedrale Ve-lika Gospa, Schatzkammer. Nachmittag zur freien Ver-fgung.

    Montag 28. MaiAusfl ug nach Mostar und Besichtigung der Stadt Pocitelj. Mittagessen in Mostar, Stadtbesichtigung in Mostar inkl. dem alten Basar und der Karadjoz-Beg Moschee.

    Dienstag 29. MaiHalbttiger Schiffsausfl ug zur Insel Lokrum.

    Mittwoch 30 MaiFahrt nach Montenegro, Schiffsausfl ug um die Kotor Bucht, Besichtigung von Perast und der Insel Gospa. Donnerstag: 31 MaiStadtbesichtigung von Budva , von Lovcen inkl. Mausoleum P.P. Njegos. Fahrt nach Cetinje. Besichtigung Schloss Knig Nikola.

    Freitag 1. JuniFahrt nach Ulcinj, Besichtigung Stadt und archologis-ches Museum. Weiterfahrt ber Sukobin nach Shkodra mit Stadtbesichtigung .

    Samstag 2. Juni Vormittag in Dubrovnik zur freien Ver-fgung. Abfahrt von Dubrovnik nach Luxemburg ber Fran-kfurt. Ankunft mit Luxair gegen 22 Uhr.Preisangebot fr mindestens 35 PersonenDoppelzimmer 1.850.- Euro pro PersonEinzelzimmer 2.098.- Euro pro Person Eingeschlossene Leistungen:_Transfer in der Travel Vision Luxemburg - Frankfurt (nur fr Hinfl ug am 26.05.2012)_Flugreise mit Croatia Airlines Flugreise mit Luxair am 2. Juni 2012 Frankfurt-Luxemburg _4 x bernachtung Dubrovnik _2 x bernachtung in Budva_6 x Mittagessen + 1 Abendessen in Dubrovnik_Galadinner Hotel Blue Star in Budva_Stadtbesichtigungen, Schiffausfl ug Insel Lokrum, Kotor Bucht, Insel Gospa_Alle Ausfl ge und Transfers im Reisebus_1 Polyglott Reisefhrer pro ZimmerNicht im Preis inbegriffen:_Reisercktrittsversicherung _Alle nicht erwhnten Leistungen und Mahlzeiten_Trinkgelder und Getrnke_Zubringerdienst 20.-Euro pro Person

    Anmeldungen bis zum 15 Dezember 2011 t 23 62 6 345 stephanie.kill@sales-lentz.lu.

  • _EVENEMENTS_EVENEMENTS

    EVENEMENTS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011EVENEMENTS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 20115858

    EXPOSITION

    JEAN DUBUFFET Architecte_

    20 octobre 2011 au 22 janvier 2012 au Mu-se dIxelles, Bruxelles

    Cette exposition est centre sur lintrt de Jean Dubuffet pour lart monumental et larchitecture. Elle couvre une lon-gue priode stendant de sa premire commande pour un espace public ses projets monumentaux raliss ou rests sans suite.Lexposition montre le passage progressif de lartiste du dessin et de la peinture la sculpture de petit format puis la sculpture monumentale pour aboutir au vritable projet architectural.La recherche plastique frntique de lartiste se manifeste par un passage logique et spectaculaire du travail bidimensionnel au volume sculpt puis architectural en trois dimensions.

    Muse dIxelles rue Jean Van Volsem 71 B-1050 Bruxelles

    www.museedixelles.be

    Cycle de confrences 2011

    Les Chercheurs Luxembourgeois lEtranger_

    19h Cit - amphithtre de la Ville de Luxembourg 3, rue Genistre Luxembourg-Ville, entre gratuite

    Alzheimers Disease: the promise of emerging therapies 17.10.11 Manuel BUTTINI (PhD in Neurobiology / ELAN Pharmaceuticals / San Francisco USA)

    Theoretical aspects of black hole physics 24.10.11 Glenn BARNICH (PhD in Theoretical Physics / FNRS research director / Universit Libre de Bruxelles / Belgique)

    Viel Wirbel um Vitamin D: was steckt dahinter? O7.11.11 Paul URBAIN (Dipl. Ern. Wiss. / Universittskli-nikum Freiburg / Deutschland)

    The concept of epidemiology, explained with the help of two studies 14.11.11 Betty BISDORFF (PhD in Epidemiology / Klinik der Ludwig-Maximilian Universitt Mnchen / Deutschland)

    Challenges and opportunities in future wireless networks 21.11.11 Thierry E. KLEIN (PhD in Electrical Engineering and Computer Science MIT / Director End-to-End Wire-less Networking Research / Bell Labs Research, Alcatel-Lucent / USA)

    The promise of personalized medecine 28.11.11 Guy GREIVELDINGER (PhD in Organic Chemistry ETH / MBA / Director Business Development and Merger & Acquisitions NOVARTIS Pharma AG / Switzerland)

    Stimulation crbrale profonde: de la neurologie la psy-chiatrie? 05.12.11 Paul KRACK (Professeur des Universits Practi-cien Hospitalier / Universit de Grenoble / France)

    Three-dimensional assessment of cervical spine motion and kinaesthesia 12.12.11 Vronique FEIPEL (PhD in Physical Therapy and Re-habilitation ULB / Professor of Functional Anatomy / Faculty for Motor Sciences / Universit Libre de Bruxelles / Belgique)

    La langue dans laquelle une confrence est donne est celle dans laquelle elle est annonce.

  • 5959EVENEMENTS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011EVENEMENTS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

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    CONFRENCE

    Le projet, les ingnieurs, larchitecte

    PASSERELLE-ASCENCEUR-PFAFFENTHAL_Jean Schmit, Andea De Cillia, Nico Steinmetz12 octobre 2011, 19h00 Cercle Cit

    www.revue-technique.lu

    KONFERENZ

    Konferenz im Rahmen des Internatioanlen Jahr der Wlder durch die UNO

    BAUEN MIT HOLZ_Einfach Energieffi zient Nachhaltig

    Prof. Dipl. Ing. VBI Julius Natterer15. November 2011, 19h00 im Forum da Vinci

    Natterer lehrt an der Ecole Polytechnique Fdrale de Lausan-ne und half bei der Planung zum EXPO- Dach in Hannover.

    Seine profunden Erfahrungen, gehen aus von den kolo-gischen Reserven eines nachhaltigen Waldbaus und reichen bis zu den neuesten Techniken im Holzbau. Durch die Ein-fhrung von neuzeitlichen Messmethoden - wie Ultraschall - knnen die magebenden Werte, wie Elastizitt, Span-nung und Bruch und die jeweiligen echten Holzqualitten zuverlssiger ermittelt und vermeidbare Kosten durch ber-dimensionierung vermieden werden. Dabei spielt die inge-nieurmige Weiterentwicklung des Baumaterials Holz, in Verbindung mit arbeitszeitsparenden Verbindungsmittel-techniken, bei mglichst hohem Vorfertigungsgrad eine entscheidende Rolle.

    Untersttzt durch Steffen Holzbau

    Le projet a pour objectif de raliser une liaison mcanique destination des cyclistes entre le Pfaffenthal et la Ville-Haute. Elle sinscrit dans le cadre dune politique volonta-riste de la Ville de Luxembourg qui souhaite promouvoir les dplacements doux. A cet effet, la Ville a mis en place un ventail de mesures concrtes visant augmenter la part modale du vlo lhorizon 2020 (Conceptvlo ).

    Le site de la Ville de Luxembourg est caractris par une topographie irrgulire qui constitue une contrainte impor-tante pour les dplacements non motoriss. Exception faite de lascenseur du Grund, en fonction depuis prs de 20 ans, il nexiste aucun moyen de transport mcanique permettant le franchissement du dnivel sparant la Ville-Haute de la Ville-Basse. Situ directement en contrebas de la Ville-Hau-te (dnivellation de 70m), Pfaffenthal est le quartier de la Ville Basse le plus adapt pour recevoir une seconde liaison verticale en direction du centre-ville.

    Le public-cible dune liaison verticale comprend la popula-tion rsidente dans la valle, mais galement tout public qui serait amen utiliser cette infrastructure de faon oc-casionnelle. Mme si la liaison est principalement destine un public de cyclistes, un potentiel dusagers pitons ve-nant de Pfaffenthal est galement prendre en compte. La population rsidente active et scolarise serait suscepti-ble demprunter cette liaison quotidiennement. Le poten-

    tiel dusagers occasionnels (cyclistes et pitons) pour une liaison verticale est signifi catif mais diffi cilement quantifi a-ble. Il se subdivise en 3 groupes principaux, savoir: Les promeneurs, les visiteurs, les touristes

    La confrence est en langue luxembourgeoiseEntre libreAvec le soutien de Cercle Cit

  • 60 EVENEMENTS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 3 | 2011

    BOIS, CONSTRUCTIONS & ARCHITECTURE_

    Le Week-End du Bois 2011 (7me dition) aura lieu du 14 au 16 octobre 2011 en Wallonie et au Grand Duch du Luxembourg dans le cadre de lanne internationale des forts.

    www.lesroutesdubois.com

    Construire en bois massif

    Choisir de construire en bois massif vise plusieurs objectifs: - utiliser le bois sous sa forme la moins transforme en jouant sur ses qualits intrinsques, valorise le savoir faire des char-pentiers et des concepteurs - vite lintroduction par la colle dlments nocifs - correspond une conomie dnergie considrable - il est gratifi ant pour tous; usagers et excu-tants, de vivre avec un produit naturel en opposition aux matriaux recomposs (dveloppement durable). Le bois est utilis sous 5 formes.

    La mission confi e au Bureau Decker, Lammar & Associs S.A. pour riger une infrastructure sportive ou dessus dun parking entre le terrain de football et la voie ferre sur des sols de faible portance engageait combiner une structure en bton avec une structure en bois.

    Choisir de construire en bois massif vise plusieurs objectifs

    _utiliser le bois sous sa forme la moins transforme en jouant sur ses qualits intrinsques, valorise le savoir faire des char-pentiers et des concepteurs.

    _vite lintroduction par la colle dlments nocifs

    _correspond une conomie dnergie considrable

    _il est gratifi ant pour tous; usagers et excutants, de vivre avec un produit naturel en opposition aux matriaux recom-poss (dveloppement durable).

    Formes structurelles utilises:

    _fermes triangules 3 respectivement 5 membrures (22 m)_poutre en bois arme (33m)_dalle en bois massif (5,4 m)_poutre compose 3 couches boulonne (14m)_bardage en Douglas pose horizontale et verticale

    A lexception des bardages aucun traitement chimique na t appliqu.

    Ve Sa Di 14h-18h Hall des Sports Lintgen rue de la Gare L-7448 Lintgen Dure de la visite gratuite 45 minutes

    Sentier des potes

    Ouverture du sentier partir du 16 octobre au Titelberg Rodange

    Festsall a Mouschelt Lintgen

    Visite du nouveau Festsall a Mouschelt, en pleine fort, 600m de la sortie du village de Lintgen direction Stup-picht. Limmeuble comprend une salle de fte de 400m2 avec comptoir, cuisine professionnelle, En outre, sy trou-vent 3 ateliers pour la maison relais et lcole fondamentale. La construction a t ralise entirement en bois. La salle peut tre loue pour toutes festivits. A ltage, un dortoir permet le sjour nocturne pour groupes jusqu 50 person-nes. Le chauffage fonctionne aux bches de bois provenant des forts communales. Un guide donne les explications ncessaires sur ce projet ralis entre mars et sept. 2011.

    Ve Sa Di 14h-18h 250, rue de Fischbach L-7447 LintgenDure de la visite gratuite 45 minutes

    I F S B sa

    Constructions dhabitations passives en bois massif en plan-ches chevilles (procd Thoma Holz). Utilisation de mat-riaux cologiques au niveau isolation thermique et acous-tique, jusquau niveau des fi nitions. Btiments suivis par le Ministre de la Sant concernant les choix et la mise en u-vre des matriaux et ce pour le bien-tre des occupants.

    Ve Sa Di 10h-18h 8, rue Michel Rodange L-9061 EttelbruckDure de la visite gratuite environ 1h30 (en fonction des explications donnes et rponses aux questions)

    Miwwelschrinerei Leo Kutten

    Animation pour les enfants: Travail avec des chutes de bois sur un petit banc de travail; Grand jardin avec des jeux.

    Menuiserie de meubles en bois naturel (bois dur): Deux par-ticipations: Prix de linnovation dans lArtisanat (Chambre des Mtiers Luxembourg) et Participation la Foire Mind and Metter du 13 au 21 octobre 2007 (Stand collectif du design et des mtiers lart de lartisanat luxembourgeois la Foire lAutomne); Demandeur du bois menuiserie du Luxembourg. Gallrie de photos. Dmonstrations sur une machine combine 6 oprations et sur un banc de travail dans un petit Atelier (150 m2) dans une fermette restau-rer (Projet en cours).

    Maison 38, 38 L-9943 Troisvierges (Hautbellain)Visite gratuite Ve Sa Di 8h-19h

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