REVUE TECHNIQUE 04 | 2014

  • Published on
    07-Apr-2016

  • View
    253

  • Download
    6

DESCRIPTION

ENERGIE_ LUMIERE_ ISSN: 2418-4551

Transcript

  • REVUE TECHNIQUELUXEMBOURGEOISEREVUE TRIMESTRIELLE DE LASSOCIATION LUXEMBOURGEOISE DES INGENIEURS, ARCHITECTES ET INDUSTRIELS 4 | 2014

    ENERGIE_ LUMIRE_

  • | |

  • | |

    bosh

    ua

    TERRASSEMENT TRAVAUX DE VOIRIE TRAVAUX DINFRASTRUCTURE POUR ZONES INDUSTRIELLES ET LOTISSEMENTS BATTAGE DE PALPLANCHES PAR VIBRO-FONCAGE PIEUX FORES EN BETON ARME DEMOLITIONS METALLIQUES ET DE BETON ARME TRAVAUX EN BETON ARME FOURNITURE DE BETONS PREPARES

    GENIE CIVILCONSTRUCTIONS

    BAATZBaatz Constructions S.r.l.

    1, Breedewues . L 1259 Senningerbergtel 42 92 62 1 . fax 42 92 61

  • _INDEX

    4 INDEX | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    Les auteurs sont responsables du contenu des articles

    06_ agenda_ MANIFESTATIONS ALIAI-ALI-OAI07_ livres_10_ la vie des associations_ Retour sur une anne trs politique13_ www.guide-urbanisme.lu14_ M6B2 tour de la biodiversite Edouard Franois16_ Remise du prix de la Revue Technique 201417_ Orienter les jeunes vers les mtiers de lingnieur18_ Vous tes les ambassadeurs de lconomie de la connaissance20_ Raret des mtaux, fin de la croissance verte?21_ Prix dexcellence 201424_ energie & lumiere_ ATMOSPHRE STATT MASCHINE Gert Walden, Baumschlager Eberle Wien ZT AG26_ WIR LEBEN IN EINER RASEND SCHNELLEN ZEIT ES KNNTE KEINE BESSERE GEBEN! Anita Wnschmann - Gesprch mit Ingo Maurer30_ LEICA CAMERA AG Isabel Sternkopf, Lichtvision, Berlin32_ IL NY A QUE DE LUMIRE ET PAS DOMBRE Dr. Robert L. Philippart36_ UN CONCEPT ARCHITECTURAL INNOVATEUR Mario Grotz, Conseiller de gouvernement 1re classe, Romain Becker, Ing. CEO Creos, Marc Adler, Ing., Jos Dell, Architecte, Andr Lavandier, Ing. conseil38_ NOUVEAU BTIMENT ENOVOS Laurent Magi Enovos40_ ENOVOS Miriam Oesch Jim Clemes42_ ENOVOS Jean Schmitt Engineering44_ NCUBE Olivier Louis48_ S-W-I-R-L. WE PRODUCE ESTREYA Myriam Muller52_ AUSSERGEWHNLICHES ENTSTEHT NICHT DURCH IMITATION Klaus-Peter Siemssen54_ ENERGIE ERLEBEN ENERGIE VERSTEHEN Dipl.-Ing Harald Richter59_ partenaires_ TUDE POUR VALUER LES BESOINS DE LA FILIALE DES MATRIAUX COMPOSITES60_ DES SOLUTIONS PIONNIRES EN ACIER Dipl. Ing. Christoph Radermacher, Dipl. Ing. Marc May, Dipl. Ing. Georges Axmann62_ LE PNEU HIVER DE LA 9ME GNRATION64_ INVESTITION IN NEUE ROHRFERTIGUNGSTECHNIK65_ RASSEMBLS POUR UNE RECHERCHE PLUS EFFICIENTE Sbastien Lambotte68_ tribune libre_ UN REGARD SUR LE TABLEAU PRIODIQUE Jean Lamesch, Ing. dipl.70_ WAS IST INTELLIGENTES LICHT?72_ EUROPAS ERSTE PLUSENERGIE-STADT Dipl.-Ing. Jean-Jacques Rauchs, Elio Rerman, M.Sc.75_ KUNSTLICHT STRT NACHTLEBEN UND VERTREIBT GLHWRMCHEN Stefan Ineichen Biologe, dipl. phil II76_ DER NOBELPREIS 2014 IN PHYSIK Prof. Susanne Siebentritt78_ ENERGIEAGENCE BILDET AUS UND WEITER Birgit Knoch, Dipl.-Ing.80_ INSTALLATIONSPFLICHT FR HEIMRAUCHWARNMELDER EINE KRITISCHE BETRACHTUNG Dipl. Ing. Ben Hein86_ vnements_

  • PARTENAIRES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    cover + photos Creos

    www.al ia i . luwww.al i . lu www.oai . lu www.tema. lu

    A la mmoire de Lucien Seywert Lucien Seywert, appel Luss par ses amis et collgues, tait n le 12 juillet 1944 Luxembourg. Aprs son diplme de fin dtudes secondaires obtenu en section mathmatiques au Lyce de Garons de Luxembourg, il se lana dans des tudes dingnieur la Eidgenssische Technische Hochschule de Zurich en Suisse, o il obtint le diplme dingnieur en lectricit en 1968. Ds 1969, il rejoignit lArbed pour une carrire de sidrurgiste longue et diversifie qui devait lemmener aux quatre coins du monde. Lucien tait surtout connu et apprci par ses collgues et suprieurs pour sa participation des projets de grande envergure mens bien avec comptence et professionnalisme. La construction de trfileries en Core du Sud et aux Etats-Unis, larrt au Luxembourg des hauts fourneaux suivi du passage la filire lectrique, la construction du nouveau laminoir TMB Belval et lrection dun haut fourneau au Brsil ne sont que quelques-uns des nombreux projets que Lucien tait appel encadrer. Lucien stait aussi largement investi dans la vie associative ds son jeune ge. En 1966, il devint trsorier de lAssociation luxembourgeoise des Etudiants Ingnieurs (ANEIL). Dans la foule, il sengagea directement et trs activement dans lAssociation luxembourgeoise des Ingnieurs (ALI). En 1969, il devint membre du comit de lALI. Lorsquune nouvelle quipe fut mise en place en1995, il se vit confier le poste de vice-prsident de lassociation. Il prit cette responsabilit trs cur, comme dailleurs tout ce quil faisait dans la vie, et il sest vite avr quon pouvait compter sur lui 24 heures sur 24. Mme alors quil tait en dplacement au Brsil ou ailleurs, il envoyait de longues tlcopies pour donner son point de vue sur les activits de lALI. Lucien sengagea aussi corps et me dans la recherche de stages pour les jeunes ingnieurs et nhsita pas parcourir le monde entier pour trouver de nouvelles opportunits. Pour ses collgues et co-quipiers dans lassociation, Lucien tait une rfrence. Fin connaisseur de tout ce qui touchait au monde associatif, il jouait un rle-cl et conseillait avec professionnalisme et subtilit. Toujours partant, il organisait, grait et orchestrait, imprgnant de sa personnalit toutes les grandes dcisions qui devaient tre prises. Lucien avait des qualits indniables. Il tait dou dans lart de ngocier, attribut dont il dtenait le secret. Ceci sest avr lors des discussions avec nos partenaires de la Grande Rgion, mais galement sur le plan europen. Lucien tait de ces amis quon noublie pas. Il nous manquera, tout comme il manque son pouse Adrienne et ses enfants Claude, Vronique, Anne-Marie et Jacques. Lucien restera irremplaable et pour toujours dans nos curs. Association luxembourgeoise des Ingnieurs, (ALI)

    revue publie pour_

    partenaires de la revue_

    REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE

    www.revue-technique.lu

    revue trimestrielle dite pour

    LAssociation Luxembourgeoise des Ingnieurs, Architectes et Industriels

    Impression 4.000 exemplairesimprimerie HENGEN Print & More14, rue Robert Stumper L- 1018 Luxembourg

    dite par

    Responsable Revue Technique Sonja ReichertGraphisme Jan Heinze t 45 13 54 23 s.reichert@revue-technique.lu6, bv. G. D. Charlotte L- 1330 Luxembourg

    5

    M O B I L I E R E T I N S T A L L A T I O N S D E B U R E A U X

    revue imprime sur du papier_

  • _AGENDA

    6

    A la mmoire de Lucien Seywert Lucien Seywert, appel Luss par ses amis et collgues, tait n le 12 juillet 1944 Luxembourg. Aprs son diplme de fin dtudes secondaires obtenu en section mathmatiques au Lyce de Garons de Luxembourg, il se lana dans des tudes dingnieur la Eidgenssische Technische Hochschule de Zurich en Suisse, o il obtint le diplme dingnieur en lectricit en 1968. Ds 1969, il rejoignit lArbed pour une carrire de sidrurgiste longue et diversifie qui devait lemmener aux quatre coins du monde. Lucien tait surtout connu et apprci par ses collgues et suprieurs pour sa participation des projets de grande envergure mens bien avec comptence et professionnalisme. La construction de trfileries en Core du Sud et aux Etats-Unis, larrt au Luxembourg des hauts fourneaux suivi du passage la filire lectrique, la construction du nouveau laminoir TMB Belval et lrection dun haut fourneau au Brsil ne sont que quelques-uns des nombreux projets que Lucien tait appel encadrer. Lucien stait aussi largement investi dans la vie associative ds son jeune ge. En 1966, il devint trsorier de lAssociation luxembourgeoise des Etudiants Ingnieurs (ANEIL). Dans la foule, il sengagea directement et trs activement dans lAssociation luxembourgeoise des Ingnieurs (ALI). En 1969, il devint membre du comit de lALI. Lorsquune nouvelle quipe fut mise en place en1995, il se vit confier le poste de vice-prsident de lassociation. Il prit cette responsabilit trs cur, comme dailleurs tout ce quil faisait dans la vie, et il sest vite avr quon pouvait compter sur lui 24 heures sur 24. Mme alors quil tait en dplacement au Brsil ou ailleurs, il envoyait de longues tlcopies pour donner son point de vue sur les activits de lALI. Lucien sengagea aussi corps et me dans la recherche de stages pour les jeunes ingnieurs et nhsita pas parcourir le monde entier pour trouver de nouvelles opportunits. Pour ses collgues et co-quipiers dans lassociation, Lucien tait une rfrence. Fin connaisseur de tout ce qui touchait au monde associatif, il jouait un rle-cl et conseillait avec professionnalisme et subtilit. Toujours partant, il organisait, grait et orchestrait, imprgnant de sa personnalit toutes les grandes dcisions qui devaient tre prises. Lucien avait des qualits indniables. Il tait dou dans lart de ngocier, attribut dont il dtenait le secret. Ceci sest avr lors des discussions avec nos partenaires de la Grande Rgion, mais galement sur le plan europen. Lucien tait de ces amis quon noublie pas. Il nous manquera, tout comme il manque son pouse Adrienne et ses enfants Claude, Vronique, Anne-Marie et Jacques. Lucien restera irremplaable et pour toujours dans nos curs. Association luxembourgeoise des Ingnieurs, (ALI)

    AGENDA | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    16 18 janvier 2015Prsentation de la 2me dition dArchitectour.luLieu: stand du Ministre de lEconomie la Foire Vakanz (LuxExpo)

    20 - 22 mars 2015Myenergy daysLieu: LuxExpo (Luxembourg-Kirchberg)

    Formations continues OAI / CRP-Henri Tudor Infos sous www.oai.lu/formation15 janvier 2015 de 14:00 - 18:00Module Confort visuel: couleurs et matires Formations continues OAI / CRP-Henri TudorLieu: CRP-Henri Tudor, Luxembourg- Kirchberg

    22 janvier 2015 de 14:00 - 18:00Module Sick Building Syndrome: analyse et prvention Formations continues OAI / CRP-Henri TudorLieu: CRP-Henri Tudor, Luxembourg- Kirchberg

    27 janvier 2015 de 14:00 - 18:00Module Lgislation, dontologie et contrats spcifiques aux professions OAI; documentation/outils OAI - Res-ponsabilit, droit des socits

    Evnments ALIAI et ALI au Forum da Vinci

    24 janvier 201556e Journe de lIngnieurProf. Dr. Rainer KLUMP, recteur de lUniversit de LuxembourgDie Universitt Luxemburg als nationaler Wettbewerbsfaktor

    11 mars 2015Assemble gnrale

    15 janvier 20151ire Assemble gnrale extraordinaire 18:002ime Assemble gnrale extraordinaire 18:15

    23 - 30 mai 2015Voyage en Pologne

    Exposition25 novembre 2014 23 janvier 2015 Wawing stills Photographie de Gery Oth

    Confrence14. Januar 2015Prof. Dietmar EberleVon der Zukunft der Vergangenheit

    25 janvier 2015Edouard FranoisInventer la matire

    24 mars 2015Robert Wagner, Ing. NCRAArchologie, amnagement, construction

    Cycle de confrences en coopration avec le Fonds BelvalRECHERCHE & INNOVATION A BELVALbtiment massenoire 19:30

    28 janvier 2015Diego De Biasiodirecteur du Technoport, et les reprsen-tants de trois start upTechnoport S.A.

    18. Februar 2015Rudi Balling, Direktor des LCSB LuxembourgCentre for Systems Biomedicine (LCSB)

    25 mars 2015Marc Lemmer, Chief Strategy and Innova-tion Officer du LISTLuxembourg Institute for Science and Tech-nology (LIST)

    Formations continues OAI / CRP-Henri TudorLieu: Sige OAI

    28 janvier 2015 de 14:00 - 18:00Module Lgislation et jurisprudence dans un projet de construction, dinfras-tructure et durbanisme Formations continues OAI / CRP-Henri TudorLieu: Sige OAI

    05 fvrier 2015 de 14:00 - 18:00Module La programmation: une mthode de dfinition des projets au bnfice de la qualit architecturaleFormations continues OAI / CRP-Henri TudorLieu: Sige OAI

    10 fvrier 2015 de 8:30 - 18:00Module Formations en matire de concours: manuel OAI Formations continues OAI / CRP-Henri TudorLieu: Sige OAI

    26 fvrier 2015 de 14:00 - 18:00Module Production et gestion de linformation: mthodes, outils, inves-tissements Formations continues OAI / CRP-Henri TudorLieu: CRP-Henri Tudor, Luxembourg- Kirchberg

    03 mars 2015 de 14:00 - 18:00Module Gestion des risques et rgles de lart dans la construction Formations continues OAI / CRP-Henri TudorLieu: Sige OAI

    06 mars 2015 de 8:30 - 17:30Module Durchfhrung von Bau-vertrgen nach VOB und CRTI-B fr Baupraktiker Formations continues OAI / CRP-Henri TudorLieu: CRP-Henri Tudor, Luxembourg- Kirchberg

    13 mars 2015 de 8:00 - 18:00Module Gestion de projet de construc-tion et dinfrastructure dans le cadre de la collaboration Architectes-Ingnieurs Formations continues OAI / CRP-Henri TudorLieu: CRP-Henri Tudor, Luxembourg- Kirchberg

    www.oai.lu

  • LIVRES_

    7LIVRES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    LIBRAIRIE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE

    14, rue Duchscher (Place de Paris)L-1424 Luxembourg - Gare

    T 48 06 91 F 40 09 50info@promoculture.luwww.promoculture.lu

    promocultureL I V R E S E N V E N T E C H E Z

    clairage des espaces publicsInstaller des quipements conomes et performants

    Roger Couillet

    Lclairage public est en pleine mutation technologique (quipements, sources lumineuses), dans un cadre politique imposant le respect de nouveaux enjeux environnementaux et nergtiques. Tout en matrisant les critres conomiques lis au cot global, les collectivits doivent installer des quipements performants et assurer la scurit des installations. Lclairage ncessite des connaissances technologiques, dans un cadre

    LNERGIE AU CUR DU PROJET URBAIN

    Ariella Masboungi

    Pour que lnergie soit au centre de la villeDans un contexte o la demande dnergie ne cesse de crotre, malgr les efforts dconomies engags, ce livre fait le point sur ltat de la production, de la diffusion et de la consommation des nergies, renouvelables ou non. Croisant des sujets habituellement traits sparment nergie, projet urbain et projet territorial , il milite pour linvention dun urbanisme organis autour de la question nergtique et pour la mutualisation des diffrentes nergies en vue dune meilleure performance globale. lappui de nombreux exemples, franais et internationaux, de projets urbains, de politiques de villes et dutopies, ce livre prsente galement lvolution du jeu des acteurs et le passage dune centralisation forte de la gestion de lnergie une approche plus contextuelle et locale. Des concepteurs urbains de renom, des chercheurs et dminents acteurs travaillant sur le lien nergie / ville composent un livre multiples voix, vritable guide pour laction. Lobjectif est de rendre accessibles aux non-spcialistes des savoirs aiss mettre en uvre et douvrir ainsi des perspectives davenir.Les plus de louvrage:_Un point prcis et complet de lavenir de lnergie_De nombreux exemples franais et internationaux de projets urbains_Les mutualisations en matire nergtique au sein doprations urbainesPour qui? Cet ouvrage sadresse aux professionnels de lurbanisme, de lamnagement, aux collectivits locales, aux bureaux dtudes en dveloppement durable et aux universits.

    Lge des low techVers une civilisation techniquement soutenable

    Philippe Bihouix

    Face aux signaux alarmants de la crise globale? Croissance en ber-ne, tensions sur lnergie et les matires premires, effondrement de la biodiversit, dgradation et destruction des sols, changement climatique et pollution gnralise? On cherche nous rassurer. Les technologies vertes seraient sur le point de sauver la plante et la croissance grce une quatrime rvolution industrielle, celle des nergies renouvelables, des rseaux intelligents, de lconomie circulaire, des nano-bio-technologies et des imprimantes 3D.Plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles recycler, trop complexes, ces nouvelles technologies tant vantes nous conduisent pourtant dans limpasse. Ce livre dmonte un un les mirages des innovations high tech, et propose de prendre le contre-pied de la course en avant technologique en se tournant vers les low tech, les basses technologies. Il ne sagit pas de revenir la bougie, mais de conserver un niveau de confort et de civilisation agrables tout en vitant les chocs des pnuries venir. Sil met bas nos dernires illusions, cest pour mieux explorer les voies possibles vers un systme conomique et industriel soutenable dans une plante finie.

    Philippe Bihouix est ingnieur. Spcialiste de la finitude des ressour-ces minires et de son troite interaction avec la question nerg-tique, il est coauteur de louvrage Quel futur pour les mtaux?

    Creos

    rglementaire et administratif o diffrents acteurs interviennent. Ce guide propose une synthse de toutes les dispositions constructives relatives aux installations dclairage extrieur en tenant compte des dernires normes._Il expose les contraintes du cadre rglementaire et juridique dune installation._Il dtaille les principes et les techniques dclairage pour chaque type dinstallation: voirie, tunnels et points spciaux, mise en lumire des paysages et des btiments._Il analyse les composants dune installation: supports, fondations, armoires de commande, luminaires (leds, lampes dcharge, auxiliaires dalimentation), matriels lectriques._Il explique les tapes de conception dun projet, depuis les tudes photomtriques jusquaux vrifications rglementaires._Il prcise les oprations de contrle et de maintenance indispensables pour assurer les performances nergtiques attendues et la matrise des cots.Les plus de louvrage:_La structure en fiches pratiques offre une synthse complte des connaissances utiles pour russir les projets dinstallations dclairage des espaces publics._De nombreuses illustrations._Toutes les tapes de conception dun projet runies dans un seul ouvrage.

    Eclairage dexpositionMuses et autres espaces

    Jean-Jacques Ezrati

    Cet ouvrage sadresse tous les tudiants et jeunes professionnels -quils soient concepteurs lumire ou clairagistes, architectes, scnographes, chefs de projets culturels, conservateurs ou techniciens- qui sintressent lclairage dexposition et souhaitent sapproprier les notions essentielles de cette activit.Parce que la pratique de lclairage tire ses origines du ct du thtre, cest ce modle historique qui est dabord interrog, afin de permettre aux lecteurs de dcouvrir diffrentes applications professionnelles et de les transposer.Lclairage est ensuite abord dans sa dimension conceptuelle, car il est avant tout lun des supports du message de lexposition. Lauteur le dcompose en de multiples variables lumineuses (plastiques, gomtriques, spatiales et temporelles) quil faut apprendre utiliser et combiner.Du point de vue technique, les rgles principales de conservation prventive et dergonomie visuelle sont bien sr dtailles, ainsi que les diffrents aspects technologiques de lclairage dont la connaissance

    est essentielle. Ceux-ci comprennent la description des multiples sources artificielles (lampes fluorescentes, halognes et LED), lutilisation des filtres ou encore lemploi de lclairage dynamique avec lusage des protocoles, tel le DALI.Plusieurs tudes de cas, tires des expriences de lauteur, et des entretiens avec des professionnels donneront des pistes concrtes pour exploiter toutes ces notions essentielles, des degrs diffrents en fonction des situations.

  • is a natural color

    Source dnergie La couleur est une forme daudace Les systmes damnagement USM dynamisent votre intrieur.

    Revue techniq

    ue luxemb

    ourg

    eoise, 2014

    210 x 297 mm

    Demandez-nous une documentation dtaille ou visitez nos distributeurs.

    Distribution Luxembourg: BUROtrend S.A., 5, rue de lEglise, L-1458 Luxembourg-HollerichShowroom USM: 5, rue Beck, L-1222 LuxembourgTl. +352 48 25 68 1, Fax +352 48 29 66, info@burotrend.lu, www.buro.lu www.usm.com

  • Source dnergie La couleur est une forme daudace Les systmes damnagement USM dynamisent votre intrieur.

    Revue techniq

    ue luxemb

    ourg

    eoise, 2014

    210 x 297 mm

    Demandez-nous une documentation dtaille ou visitez nos distributeurs.

    Distribution Luxembourg: BUROtrend S.A., 5, rue de lEglise, L-1458 Luxembourg-HollerichShowroom USM: 5, rue Beck, L-1222 LuxembourgTl. +352 48 25 68 1, Fax +352 48 29 66, info@burotrend.lu, www.buro.lu www.usm.com

  • RETOUR SUR UNE ANNE TRS POLITIQUE_

    LOAI a publi son Bulletin OAI INFO n81 / rapport dactivits 20132014, sur base duquel lassemble gnrale a exprim sa pleine confiance au Conseil de lOrdre pour lexercice coul, ainsi que pour les perspectives et le programme dactions en 2015. Prs de 190 personnes ont assist lassemble gnrale de lOAI au sige OAI - Forum da Vinci. Elle a t suivie dune confrence trs intressante et instructive de Monsieur Franois BAUSCH, Ministre du Dveloppement durable et des Infrastructures, au sujet des projets des 4 plans directeurs sectoriels.

    10 LA VIE DES ASSOCIATIONS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    Ce rapport constitue loccasion dun retour sur une anne trs politique: lOrdre a rencontr les ministres du nouveau Gouvernement en charge des dossiers touchant les professions OAI afin de leur prsenter ses propositions Construisons ensemble notre cadre de vie. 1_Dans ce contexte, lOAI a soulign le bnfice pour les pouvoirs publics dintgrer en amont, dans llaboration des projets de lois, lexpertise et lexprience pratique dont bnficient les femmes et hommes de terrain, de tester ces projets de loi au pralable sur des cas concrets, surtout les textes qui ont un fort impact procdural et conomique.Au niveau de la simplification administrative, les contributions de lOrdre - visant viter tout blocage ou incohrence par la mise en place, entre autres, de phases de transition intelligentes et efficientes - ont t accueillies favorablement par les instances publiques.En tmoignent les conventions de collaboration de lOAI pour le compte de lEtat relatives au Guichet Urbanisme (www.guichet-urbanisme.lu) et ltablissement de recommandations en matire de constructions intgres pour lducation des jeunes enfants et enfants scolariss.

    Lors du prochain exercice, des dossiers dj entams seront amens leur terme: citons notamment lamendement de la loi rgissant lOAI, les contrats-types ABP, le manuel OAI

    sur les concours darchitecture. La promotion de la matrise duvre OAI sera poursuivie en rponse aux besoins des matres douvrage. La 2me dition du guide Architectour.lu et la brochure Export membres OAI seront publies.Pour les activits de ses 25 ans en 2015, lOrdre communiquera davantage sur la plus-value des prestations intellectuelles de ses membres pour notre socit. Il faut encore renforcer notre culture du bti: en effet, Chacun qui construit, construit pour nous tous. Pour assumer ce rle majeur, le matre douvrage a tout intrt sadjoindre le bon conseil pour suivre les principes Life Cycle Cost et Economie Circulaire.

    Mais un conseil comptent et indpendant ne peut tre gratuit.

    Les dcideurs publics ou privs doivent disposer dun conseil impartial et responsable pour assurer un dveloppement quitable de notre socit.Revenons au dbat lanc lors de la prsentation du budget de lEtat sur la forfaitisation des honoraires.LOrdre accueille favorablement cette dmarche, dj souvent pratique ce jour, condition que le cadre de forfaitisation soit clairement tabli. Cette discussion met laccent sur une programmation dtaille et ltablissement en toute transparence du concept constructif et du devis y affrent avec le matre douvrage. Ainsi pourra tre vite la pratique minoritaire mais dplorable des devis politiques ou de complaisance pour faire accepter un projet par lopinion publique.

    Le Conseil de lOrdre est compos de

    President, Jos DELL, architecteVice-Prsident, Andrea DE CILLIA, ingnieur-conseilSecrtaire gnrale, Sala MAKUMBUNDU, architecteTrsorier, Marc FEIDER, ingnieur-conseil

    Membres, Gilles CHRISTNACH, ingnieur-conseilMax VON ROESGEN, architecteSteve WEYLAND, architecte

    Administration: Pierre HURT, Directeur.Yann JEGU, Charg de missions

    Le bulletin OAI n81 peut tre consult sur le site www.oai.lu la rubrique bulletin/avis/newsletter OAI => bulletin oai

    Pierre HurtDirecteurwww.oai.lu

    Assemble gnrale de lOAI 2014

    Christof WEBER

    1_Disponible sur www.oai.lu, rubrique bulletin/avis/newsletter oai => avis oai.

  • www.oai.lu/formation

    Organis par / Organisiert von

    Afin de pouvoir offrir des formations innovantes rpondant aux dfis actuels, une rflexion approfondie a t ralise avec la participation active dacteurs institutionnels, sectoriels et issus des professions OAI : Service des Sites et Monuments Nationaux | Muse dHistoire de la Ville de Luxembourg | EnergieAgence | MyEnergy | CRTI-B | Administration des Btiments Publics | Universit du Luxembourg | INFPC

    HISTOIRE DE LARCHITECTURE ARCHITEKTURGESCHICHTE

    MANAGEMENT DE BUREAU ET GESTION DE PROJETSBRO- UND PROJEKTMANAGEMENT

    CONSTRUCTION DURABLENACHHALTIGES BAUEN

    CONFORT ET BIEN-TREKOMFORT UND WOHLBEFINDEN

    MATRIAUX DE CONSTRUCTIONBAUMATERIALIEN

    CYCLE DE FORMATION POUR ARCHITECTES ET INGNIEURS-CONSEILS

    WEITERBILDUNGSREIHE FR ARCHITEKTEN UND BERATENDE INGENIEURE

    NOUVEAU PROGRAMME2014-2015

    FORMATION CONTINUE | WEITERBILDUNG OAI - TUDOR

    ^ Save the date: AGENDA

    !

  • 12 LA VIE DES ASSOCIATIONS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    CONTACT | KONTAKT VALRIE MULLER | CENTRE DE RECHERCHE PUBLIC HENRI TUDOR | 29, AVENUE JOHN F. KENNEDY | L-1855 LUXEMBOURGTEL: +352 42 59 91 - 300 | FAX: +352 42 59 91 - 777 | FORMATION@TUDOR.LU

    FORMATION CONTINUE | WEITERBILDUNG OAI - TUDOR

    PROGRAMME 2014-2015

    THME | THEMAHISTOIRE DE LARCHITECTURE, CULTURE AU LUXEMBOURG ET VALORISATION DU BTI ARCHITEKTURGESCHICHTE & KULTUR IN LUXEMBURG, AUFWERTUNG VON GEBUDEN

    Histoire de larchitecture au Luxembourg 06/11/14 14:00-18:00

    Btiments anciens : techniques, matriaux de construction, pathologies de la maonnerie ancienne 11/12/14 14:00-18:00

    Pratiques et lgislation en matire de conservation du patrimoine bti au niveau national et au niveau des communes 21/11/14 14:00-18:00

    Ueberlegungen zum Umgang mit unserem baukulturellen Erbe: Aktuelle Herausforderungen und Beispiele TBD 14:00-18:00

    CONFORT, SANT ET BIEN-TRE KOMFORT, GESUNDHEIT UND WOHLBEFINDEN

    Larchitecture bioclimatique 04/12/14 08:00-18:00

    Confort acoustique des constructions en bois 08/01/15 08:00-18:00

    Confort visuel : couleurs et matires 15/01/15 14:00-18:00

    Sick building syndrome: analyse et prvention 22/01/15 14:00-18:00

    MANAGEMENT DE BUREAU, GESTION DE PROJET ET COLLABORATION BRO-, PROJEKTMANAGEMENT UND ZUSAMMENARBEIT

    Lgislation, dontologie et contrats spcifiques aux professions OAI ; documentation/outils OAI - Responsabilits, droit des socits

    27/01/15 14:00-18:00

    Lgislation et jurisprudence dans un projet de construction, dinfrastructure et durbanisme

    Formation en matire de concours : manuel OAI

    Production et gestion de linformation : mthodes- outils- investissements

    Gestion des risques et rgles de l'art dans la construction

    Durchfhrung von Bauvertrgen nach VOB und CRTI-B fr Baupraktiker

    Gestion de projet de construction et dinfrastructure dans le cadre de la collaboration Architectes-Ingnieurs

    28/01/15 14:00-18:00

    05/02/15 14:00-18:00

    10/02/15 08:30-18:00

    26/02/15 14:00-18:00

    03/03/15 14:00-18:00

    06/03/15 08:30-17:30

    13/03/15 08:00-18:00

    CONSTRUCTION DURABLE ET ENERGIE NACHHALTIGES BAUEN UND ENERGIE

    La ville post carbone : les formes urbaines et la transition nergtique - le concept transition towns 20/03/15 14:00-18:00

    Suffizienz - Die Frage nach dem rechten Ma im bebauten Raum 26/03/15 14:00-18:00

    Gebudeplanung im Sinne eines selektiven Rckbaus 02/04/15 14:00-18:00

    Dossiers PAP : Principaux problmes rencontrs et lments de rponse 23/04/15 08:30-17:30

    Les certifications environnementales, dfis et spcificits : DGNB, BREEAM, HQE 07/05/15 14:00-18:00

    MATRIAUX, TECHNIQUES DE CONSTRUCTION ET INNOVATION BAUMATERIALIEN, BAUTECHNIK UND INNOVATION

    Sichtbeton in der Architektur - Nachhaltig und kreativ einsetzbar

    05/06/15 08:00-18:00L'acier dans la construction

    11/06/15 13:00-18:00

    Natrliche Baumaterialien: technische Kriterien und kologische Bewertung - sind natrliche Baumaterialien wirklich so umweltfreundlich?

    25/06/15 14:00-18:00

    Plus dinformations : www.oai.lu/formation

    La programmation : une mthode de dfinition des projets au bnfice de la qualit architecturale

  • WWW.GUIDE-URBANISME.LU_Communiqu de presse du MFPRA

    Ce nouvel outil du Ministre de la Fonction Publique et de la Rforme administrative (MFPRA) a t mis en place en collaboration avec lOrdre des Architectes et des Ingnieurs-Conseils. Dans la logique engage dune dmarche de simplification administrative dans les domaines de lurbanisme et de lenvironnement, le Ministre de la Fonction Publique et de la Rforme administrative entend miser sur un nouvel outil de communication rpondant aux besoins des porteurs de projet.

    Le Guide Urbanisme sadresse aux particuliers et aux professionnels qui dsirent sinformer sur les rgimes dautorisation propres lurbanisme et aux secteurs connexes.

    Face un environnement rglementaire et procdural complexe, il permet un accs simplifi lensemble des aspects procduraux en rapport avec lamnagement communal, la permission de voirie, la protection de la nature, les rglementations lies leau et lnergie, les tablissements classs, les dchets, ainsi que les prescriptions lies lair et au bruit.Plus quune simple encyclopdie thmatique, le Guide Urbanisme propose deux accs diffrencis:En mode consultation libre, il permet didentifier et de comprendre les diffrentes situations qui exigent des autorisations.En mode consultation par projet, il permet de sinscrire gratuitement et dencoder ses projets damnagement pour bnficier dune analyse particulire.

    Les objectifs viss par le Guide Urbanisme sont notamment:

    _didentifier les contextes pour lesquels une autorisation est obligatoire;_de diriger lutilisateur vers les textes lgaux et rglementaires en rapport avec chacun des contextes identifis;_de diriger lutilisateur vers lautorit administrative comp tente;_de fournir une feuille de route personnalise permettant dinitier les dmarches administratives ncessaires.

    Le Guide ne remplacera pas le contact direct avec les admi-nistrations, mais assurera une information pralable per-mettant de faciliter les contacts directs avec les administra-tions directement concernes.Communiqu par le ministre de la Fonction publique et de la Rforme administrative.

    LA VIE DES ASSOCIATIONS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014 13

  • 14 LA VIE DES ASSOCIATIONS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    M6B2 TOUR DE LA BIODIVERSITE_

    Ses projets actuels sont tous emblmatiques dans leur contexte: M6B2 Tour de la Biodiversit, qui favorise la rgnration du vgtal dans la mtropole parisienne, Samaritaine Cheval Blanc LVMH Paris, rhabilitation dun btiment historique en palace, Socialisation de la hauteur Grenoble, qui radicalise lexprimentation cologique et sociale en dsolidarisant faades et balcons, Les Jardins dAnfa, premires tours vgtales de Casablanca Sa confrence portera sur la matire en architecture, considre comme un infini de possibles.

    Dans le cadre du projet damnagement de la ZAC Paris Rive Gauche, Paris Habitat ralise une opration de construction neuve de 3 btiments comptant au total 140 logements sociaux familiaux, 100 logements pour jeunes travailleurs, 1200 m de commerces et une crche associative de 250 m. Parmi ces trois btiments, la tour vgtalise abritera des logements sociaux et des commerces en rez-de-chausse.

    Par loriginalit du projet, sa complexit technique et afin de valider la faisabilit de planter et dentretenir de la vgtation sur les faades, Paris Habitat a souhait lexpertise de paysagistes. LOffice a ainsi nou un partenariat avec lEcole Du Breuil, situe dans le Bois de Vincennes et spcialise dans lenseignement de lamnagement paysager. Cette dernire a dores et dj commenc lexprimentation et plant les premires jeunes pousses dans les tubes qui seront terme fixs sur les faades.

    La hauteur est le sujet cologique dbattu dans toutes les municipalits: la ville ne peut stendre indfiniment sur les espaces libres, et la densification passe alors par une surlvation du tissu urbain. En France pourtant, lurbanisme villageois semble rsister ici et l, et sopposer diamtralement lide de hauteur, avant mme den considrer les potentialits.Bnficiant dune exception au plafond parisien des 37 mtres, ldifice culminant de M6B2 Tour de la Biodiversit atteint les 50 mtres. Vgtalise laide despces issues de milieux sauvages, elle devient semencire: elle permet aux vents de diffuser des graines de rang 1 dans son environnement immdiat, devenant alors un outil damnagement mais aussi de rgnration lchelle de la mtropole parisienne, sur laquelle elle distille une aura green. Loin de lexploit ou de la provocation, la hauteur permet ici de rejoindre une aspiration primordiale pour lenvironnement urbain: la biodiversit. Son revtement de titane gnre des effets de moirage qui contribuent son aspect changeant. Si sa morphologie organique illustre sa fonction, sa vture redonne ses lettres de noblesse son programme: car il sagit l de 18 tages de logements sociaux dans Paris intra-muros, dots de balcons filants en plein ciel.Le cur dlot stend, lui, comme une prolongation de la faade vgtale, drapant jusquaux pieds des autres btiments. Ces derniers, plus bas, aux gomtries franches et aux faades mtalliques (zinc, aluminium), sont posts

    Confrence Inventer la matire par Edouard Franois, 25.02.2015, 19h00 au Forum da VinciRive gauche, Paris

    Edouard Franois, architecte

    Ancien lve de lEcole Nationale des Beaux-Arts de Paris et de lEcole Nationale des Ponts et Chausses, Edouard Franois cre sa propre agence darchitecture, durbanisme et de design en 1998. Il est remarqu pour des oprations telles que LImmeuble qui Pousse (Montpellier, 2000) Tower Flower (Paris, 2004), et lHtel Fouquets Barrire (Paris, 2006). Son architecture questionne les fondements de notre socit contemporaine, comme le dveloppement durable, le local, la mise en valeur du patrimoine et du site, la saisonnalit et la temporalit.

    Maison Edouard Franois

    REVUE TECHNIQUELUXEMBOURGEOISE

    Maison Edouard Franois

  • 15TOUR DE LA BIODIVERSITE I REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    de part et dautre, tenant les angles des rues. On peut alors dambuler dans un jardin protg, comme hors de la ville, entre arbustes et tapis de bruyre.Lambition architecturale de ce projet na dgale que la prouesse technique que reprsente sa ralisation. En effet, dans une emprise restreinte borde par le tramway, le tunnel de raccordement de la future ligne LGV Sud Europe et de logements rcemment construits et en construction, le groupement Bouygues Btiment IDF Habitat Social / SEFI Intrafor ralise un projet mixte: logements sociaux, foyer de jeunes travailleurs, crche, commerces et parking souterrain. Le projet phare de ce chantier est la ralisation de la tour de la Biodiversit dont le gros-uvre sest termin en octobre 2014. Premire tour de logements sociaux construite Paris depuis les annes 70, la tour M6B2 intgre les servitudes de passage de la Petite Ceinture au niveau du rez-de-chausse et du tunnel de raccordement de la LGV Sud Europe au sous-sol. Ces contraintes ncessitent ladaptation de modes opratoires complexes: barrettes de fondations en parois moules, parois lutciennes, installation sur tout le premier tage de boites ressorts pour absorber les fibrations de la LGV et de la future petite ceinture, . Autant de sujets qui font de ce chantier un chantier dexception.Dbut dbut 2013, ce chantier emploie un peu plus de 120 personnes, compagnons, sous-traitants, chefs de chantier et bureaux dtude.La livraison de lopration Paris Habitat est prvue en 2 phases: La tour pour fin dcembre 2015 et le reste pour fin fvrier 2016.

    www.edouardfrancois.com

    ProgrammeConception et construction de 3 btiments de logements familiaux (R+17, R+7,

    R+5), 1 foyer jeunes travailleurs (R+9), crche et commerces en RDCMatre douvrageParis Habitat OPH

    EQUIPEMaison Edouard Franois, BASE (paysagiste), Ecole Du Breuil (partenariat vgtalisa-

    tion), BET TCE, ARCOBA (quipe de matrise duvre), ArcadisEntreprise genrale

    Bouygues Btiment IDFSurface

    13 830 m SHONMontant des travaux

    32 M Concours 2010

    Permis de construire 2012Livraison 2015-2016

    Maison Edouard Franois

    Maison Edouard Franois

    Maison Edouard Franois

  • 16 LA VIE DES ASSOCIATIONS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    REMISE DU PRIX DE LA REVUE TECHNIQUE 2014_

    Le Prix de la Revue Technique Luxembourgeoise 2014 a t dcerner par le Prsident honoraire de LAliai, Monsieur Jean-Pierre Wagener Mithat Basli, tudiant en Bachelor Professionnel en Ingnierie (professionnel), filire Electrotechnique, lequel sest particulirement impliqu dans ses tudes. Le Prix de la Revue Technique lui a t remis loccasion de la remise officielle des diplmes de Bachelor de lUniversit du Luxembourg.

    Dj titulaire dun Master en Physique de la Ruhr Universitt de Bochum, Mithat Basli rejoint lUniversit du Luxembourg, en 2012, pour entamer ses tudes dans la filire Electrotechnique du Bachelor en Ingnierie (professionnel).

    Il ralise son travail de fin dtudes lUniversit du Luxembourg sous lgide du Professeur Jean-Rgis Hadji-Minaglou, son tuteur. Ce travail a eu pour titre Feldrientierte Regelung eines Permanentmagnet-Synchronmotors in Labview.

    Actuellement, il poursuit ses tudes lUniversit du Luxembourg, en Master Professionnel en Sciences de lingnieur Efficacit Energtique et Economique.

    Un abstract de son travail sera publi dans le cahier scientifique 022014.

    REVUE TECHNIQUELUXEMBOURGEOISE

    uni.lu

  • La crmonie de clture de la quatrime dition des Engineering Trainee Days sest droule au Forum da Vinci fin novembre. Cette initiative conjointe de lAssociation luxembourgeoise des Ingnieurs (ALI) et de Jonk Entrepreneu-ren (JEL) donne aux lves des classes suprieures de lenseignement secondaire lopportunit de partager deux journes du quotidien dun ingnieur avec ses exigences et ses dfis. Elle vise ainsi promouvoir la diversit de ces mtiers porteurs davenir.

    17LA VIE DES ASSOCIATIONS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    ORIENTER LES JEUNES VERS LES MTIERS DE LINGNIEUR_

    Yves Elsen, Prsident de lALI, a accueilli la bonne soixantaine dinvits surtout des lves, professeurs et ingnieurs en qualifiant cette dition 2014 de bon cru, avec presque 40 participants. Cette initiative permettait de nouer, soulignait-il, des premiers liens avec les futures gnrations dingnieurs. Il a aussi exprim le souhait de pouvoir un jour accueillir les participants au sein de lALI, leur diplme en mains.

    Charles Denotte, Prsident de la JEL, a relev que ce programme encadrait lorientation des lves et leur permettait davoir une premire approche du mtier et de les conforter dans le choix de leurs tudes qui, esprait-il, sorienteront vers lingnieur, dont le Luxembourg manque cruellement.

    Eric Goerens, reprsentant du Ministre de lEducation nationale, a quant lui relev un autre point fort des Engineering Trainee Days: Une bonne orientation est uniquement possible avec des partenaires prts accompagner les jeunes.

    Jean-Marc Zahnen, ingnieur en gestion de projets chez Paul Wurth - Geprolux, a ensuite partag la passion de son mtier au quotidien. Les architectes, disait-il, ont une bonne image, maintes constructions - comme le Muse Pei par exemple - portant leur nom, alors que lingnieur civil est un Nobody, uvrant majoritairement dans lanonymat. Et pourtant, de nombreuses structures rputes mondialement - comme par exemple le Golden Gate ou les pyramides gyptiennes - nexisteraient pas sans les ingnieurs civils, de vritables multi-talents.

    Lartiste islando-luxembourgeoise Thorunn Egilsdottir a alors interview sur scne deux lves et deux ingnieurs ayant particip ldition 2014 des Engineering Trainee Days. Ils taient unanimes saluer les plus-values de cette initiative pour toutes les parties prenantes. Un ingnieur, insistaient-ils, ne peut se contenter dune bonne base scientifique certifie par un diplme. Pour russir, il lui faut aussi une communication aise, un esprit dquipe dvelopp et des connaissances linguistiques avres.

    Yves Elsen et Charles Denotte ont cltur la crmonie par la remise des certificats aux participants prsents.

    www.ali.lu

    Clture des Engineering Trainee Days

    A la mmoire de Lucien Seywert Lucien Seywert, appel Luss par ses amis et collgues, tait n le 12 juillet 1944 Luxembourg. Aprs son diplme de fin dtudes secondaires obtenu en section mathmatiques au Lyce de Garons de Luxembourg, il se lana dans des tudes dingnieur la Eidgenssische Technische Hochschule de Zurich en Suisse, o il obtint le diplme dingnieur en lectricit en 1968. Ds 1969, il rejoignit lArbed pour une carrire de sidrurgiste longue et diversifie qui devait lemmener aux quatre coins du monde. Lucien tait surtout connu et apprci par ses collgues et suprieurs pour sa participation des projets de grande envergure mens bien avec comptence et professionnalisme. La construction de trfileries en Core du Sud et aux Etats-Unis, larrt au Luxembourg des hauts fourneaux suivi du passage la filire lectrique, la construction du nouveau laminoir TMB Belval et lrection dun haut fourneau au Brsil ne sont que quelques-uns des nombreux projets que Lucien tait appel encadrer. Lucien stait aussi largement investi dans la vie associative ds son jeune ge. En 1966, il devint trsorier de lAssociation luxembourgeoise des Etudiants Ingnieurs (ANEIL). Dans la foule, il sengagea directement et trs activement dans lAssociation luxembourgeoise des Ingnieurs (ALI). En 1969, il devint membre du comit de lALI. Lorsquune nouvelle quipe fut mise en place en1995, il se vit confier le poste de vice-prsident de lassociation. Il prit cette responsabilit trs cur, comme dailleurs tout ce quil faisait dans la vie, et il sest vite avr quon pouvait compter sur lui 24 heures sur 24. Mme alors quil tait en dplacement au Brsil ou ailleurs, il envoyait de longues tlcopies pour donner son point de vue sur les activits de lALI. Lucien sengagea aussi corps et me dans la recherche de stages pour les jeunes ingnieurs et nhsita pas parcourir le monde entier pour trouver de nouvelles opportunits. Pour ses collgues et co-quipiers dans lassociation, Lucien tait une rfrence. Fin connaisseur de tout ce qui touchait au monde associatif, il jouait un rle-cl et conseillait avec professionnalisme et subtilit. Toujours partant, il organisait, grait et orchestrait, imprgnant de sa personnalit toutes les grandes dcisions qui devaient tre prises. Lucien avait des qualits indniables. Il tait dou dans lart de ngocier, attribut dont il dtenait le secret. Ceci sest avr lors des discussions avec nos partenaires de la Grande Rgion, mais galement sur le plan europen. Lucien tait de ces amis quon noublie pas. Il nous manquera, tout comme il manque son pouse Adrienne et ses enfants Claude, Vronique, Anne-Marie et Jacques. Lucien restera irremplaable et pour toujours dans nos curs. Association luxembourgeoise des Ingnieurs, (ALI)

  • VOUS TES LES AMBASSADEURS DE LCONOMIE DE LA CONNAISSANCE_

    Au cur de la rencontre qui avait attir quelque 120 participants de la Grande Rgion: la Maison du Savoir de lUniversit du Luxembourg.

    Yves Elsen, prsident de lALI qui avait invit lvnement dans le cadre de la FDIS - fdration regroupant par ailleurs les sarrois du VDI et les lorrains de lURIS -, soulignait limportance, voire la ncessit daccorder une meilleure visibilit aux dveloppements technologiques et la recherche, ainsi quaux mtiers scientifiques en gnral. Un vent de renouveau souffle sur les mtiers scientifiques. Des journes comme celle-ci offrent une belle opportunit pour partager sur la pnurie en ingnieurs et en spcialistes des sciences naturelles dans nos rgions. Louverture prochaine de la FDIS nos collgues de Belgique francophone et germanophone et de Rhnanie-Palatinat ne peut quajouter la richesse de ces changes au sein de notre grande famille.

    Ces propos ont t repris par Corine Cahen, Ministre la Grande Rgion, Ministre de la Famille et de lIntgration, dans son allocution en ouverture de la journe: La prosprit du Luxembourg sest pendant de longues annes base sur la richesse dans nos sols. Aujourdhui, notre pays mise davantage sur la richesse dans nos cerveaux.

    La 30e dition de la Journe de lIngnieur Saar-Lor-Lux sest droule le 18 octobre 2015 dans le nouveau quartier urbain de Belval, un des plus grands projets durbanisation dEurope de lOuest. Ce lieu est mythique par son his-toire, puisquil se dveloppe lombre des hauts-fourneaux. Il est aussi promis un bel avenir et symbolise limpor-tance croissante dune conomie base sur la connaissance, puisquil abrite de nombreuses institutions ddies la recherche et hbergera dans un futur proche les campus de lUniversit du Luxembourg.

    30e Journe de lIngnieur Saar-Lor-Lux

    Vous, en tant quingnieurs, et les mtiers scientifiques en gnral, tes les ambassadeurs de ces mtiers davenir qui offrent de nombreux dbouchs. Pour conclure, Corine Cahen a soulign que la Grande Rgion offre le cadre idal pour multiplier les contacts entre scientifiques et le dveloppement de nouveaux projets conjoints.

    Un programme bien charg attendait ensuite les participants, avec de nombreuses visites, pied, co-responsabilit oblige!

    La matine tait rserve des prsentations illustrant comment le projet urbain Belval marie harmonieusement pass et avenir.

    Premire tape: la visualisation, maquette lappui, du projet urbain Belval par Agora, socit charge du dveloppement de cette ralisation brownfield sur danciens terrains industriels. Quatre quartiers sarticuleront sur une surface de 120 ha, misant sur la diversit fonctionnelle et sur la mobilit douce. Belval hbergera terme jusqu 25 000 emplois et 7 000 habitants. Linvestissement se situe plus de 200 millions deuros.

    Etape suivante: le btiment Massenoire pour une rencontre entre pass et futur avec un expos sur le quartier Terrasse des Hauts-Fourneaux et ses emblmes architecturaux. Parmi

    18 LA VIE DES ASSOCIATIONS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    A la mmoire de Lucien Seywert Lucien Seywert, appel Luss par ses amis et collgues, tait n le 12 juillet 1944 Luxembourg. Aprs son diplme de fin dtudes secondaires obtenu en section mathmatiques au Lyce de Garons de Luxembourg, il se lana dans des tudes dingnieur la Eidgenssische Technische Hochschule de Zurich en Suisse, o il obtint le diplme dingnieur en lectricit en 1968. Ds 1969, il rejoignit lArbed pour une carrire de sidrurgiste longue et diversifie qui devait lemmener aux quatre coins du monde. Lucien tait surtout connu et apprci par ses collgues et suprieurs pour sa participation des projets de grande envergure mens bien avec comptence et professionnalisme. La construction de trfileries en Core du Sud et aux Etats-Unis, larrt au Luxembourg des hauts fourneaux suivi du passage la filire lectrique, la construction du nouveau laminoir TMB Belval et lrection dun haut fourneau au Brsil ne sont que quelques-uns des nombreux projets que Lucien tait appel encadrer. Lucien stait aussi largement investi dans la vie associative ds son jeune ge. En 1966, il devint trsorier de lAssociation luxembourgeoise des Etudiants Ingnieurs (ANEIL). Dans la foule, il sengagea directement et trs activement dans lAssociation luxembourgeoise des Ingnieurs (ALI). En 1969, il devint membre du comit de lALI. Lorsquune nouvelle quipe fut mise en place en1995, il se vit confier le poste de vice-prsident de lassociation. Il prit cette responsabilit trs cur, comme dailleurs tout ce quil faisait dans la vie, et il sest vite avr quon pouvait compter sur lui 24 heures sur 24. Mme alors quil tait en dplacement au Brsil ou ailleurs, il envoyait de longues tlcopies pour donner son point de vue sur les activits de lALI. Lucien sengagea aussi corps et me dans la recherche de stages pour les jeunes ingnieurs et nhsita pas parcourir le monde entier pour trouver de nouvelles opportunits. Pour ses collgues et co-quipiers dans lassociation, Lucien tait une rfrence. Fin connaisseur de tout ce qui touchait au monde associatif, il jouait un rle-cl et conseillait avec professionnalisme et subtilit. Toujours partant, il organisait, grait et orchestrait, imprgnant de sa personnalit toutes les grandes dcisions qui devaient tre prises. Lucien avait des qualits indniables. Il tait dou dans lart de ngocier, attribut dont il dtenait le secret. Ceci sest avr lors des discussions avec nos partenaires de la Grande Rgion, mais galement sur le plan europen. Lucien tait de ces amis quon noublie pas. Il nous manquera, tout comme il manque son pouse Adrienne et ses enfants Claude, Vronique, Anne-Marie et Jacques. Lucien restera irremplaable et pour toujours dans nos curs. Association luxembourgeoise des Ingnieurs, (ALI)

    Christian Zeyen Christian Zeyen

    Monique Mller-Haas

  • ceux-ci, les deux hauts-fourneaux dont la restauration a t finalise rcemment. A noter que le haut-fourneau B fait figure de monument dans la ville et restera ldifice le plus haut du projet urbain Belval.

    Retour ensuite la Maison du Savoir pour la prsentation de la liaison Micheville entre le Luxembourg et la France, avec ses ponts et tunnels et son Park & Ride de 3600 places.

    Avec un investissement total de 329 millions deuros pour une longueur de 3,3 km, il sagit de lautoroute la plus chre du Luxembourg, mais justifie de par sa complexit urbaine. Sa finalisation dici 2015 ne devrait pas manquer dajouter la vitalit de Belval et au dchargement des quartiers rsidentiels voisins.

    Les visites de laprs-midi taient, quant elles, davantage orientes sciences.Premire descente: les galeries souterraines de lignes hautes tension de Creos, un tunnel infini de cbles impressionnants alimentant avant tout lacirie lectrique dArcelorMittal Belval et la Sotel.

    Place ensuite au CRP Gabriel Lippmann, spcialis dans la recherche applique interdisciplinaire, et son dpartement des sciences des matriaux. Le CRP Gabriel Lippmann est dailleurs en phase de finaliser sa fusion avec le CRP Henri Tudor. Laboutissement en 2015 de cet accord donnera naissance LIST, Luxembourg Institute of Science and Technology, qui deviendra ainsi le plus grand centre de recherche au Luxembourg.

    Halte suivante: le Luxembourg Centre for Systems Biometrics, LCSB, de lUniversit du Luxembourg, pour des exposs sur ses recherches dans le cadre de la maladie de Parkinson.

    Aprs les visites, retour la Maison du Savoir pour lexpos final de la journe, le tout premier cours dailleurs donn par un professeur la Maison du Savoir. La prsentation portait sur les sciences des matriaux, une technologie-cl gnrique que le Professeur Jens Kreisel du CRP Gabriel Lippmann a expose avec vivacit et de nombreuses touches dhumour.

    La Journe de lIngnieur Saar-Lor-Lux sest termine sur un interlude musical parfois un rien mlancolique, interprt avec brio par le celliste luxembourgeois Andr Mergenthaler.

    www.ali.lu

    19JOURNE DE LINGNIEUR SAAR-LOR-LUX | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    Christian Zeyen

    Michel Pundel

  • RARET DES MTAUX, FIN DE LA CROISSANCE VERTE?_

    Partant du constat que les minerais sont de moins en moins concentrs, que nous avons donc besoin de plus dnergie pour les extraire, mais que lnergie est de moins en moins accessible et que sa production requiert des mtaux de plus en plus rares pour la production de nouvelles nergies, nous nous trouvons dans un cercle vicieux. Se pose alors la question de savoir si une conomie circulaire, fonde sur le recyclage gnralis, est la bonne rponse. Tandis que le recyclage fonctionne bien pour certains mtaux trs rares comme lor par exemple, dont 90 % de la quantit jamais extraite est toujours disponible , le recyclage des mtaux dits industriels se heurte des limites: la thermodynamique; la dgradation raison de 30 % 35 % en termes dalliages et de puret qui rsulte de lusage; ainsi que des usages dispersifs comme par exemple lutilisation de mtaux en articles de cosmtique et dhygine, en peinture, dans les pigments, dans les encres, dans le papier, dans lagriculture, etc.

    Lensemble de nos conomies contribue ce cercle vicieux, que ce soient la recherche du graal de lautomobile propre, la lutte high tech pour baisser les missions de CO2 des btiments, la machinisation, le jetable contre le rparable, lobsolescence culturelle ou encore le high tech tout prix.Comment dans ce contexte rduire les pertes? Selon Philippe Bihouix, il faut dabord bannir le jetable et le dispersif inutile, revoir en profondeur le systme de gestion des dchets et privilgier le low tech par rapport au high tech.

    Ensuite, il faut standardiser les produits industriels et prolonger la dure de vie des objets en les rendant rparables ou rutilisables.

    Enfin, il faut dmachiniser les services, dsurbaniser et sortir de la civilisation de la voiture.

    Selon Philippe Bihouix, la croissance verte a fait long feu, il faut travailler sur la demande autant que sur loffre. Le bon temps des ingnieurs thaumaturges, faiseurs de miracles, est rvolu, lheure en est privilgier le low tech par rapport au high tech.

    Les sept commandements du low techPour russir ce dfi, Philippe Bihouix a cr ce quil appelle les sept commandements du low tech:

    _Remettre en cause les besoins selon la mthode colo- liberticide de classement des besoins en trs utile moins utile dun ct, et en facile difficile lcher de lautre ct.

    Fin novembre, une trentaine dintresss stait retrouve linvitation de lAssociation luxembourgeoise des Ing-nieurs pour une confrence sur La raret des mtaux, fin de la croissance verte? Le confrencier Philippe Bihouix, ingnieur centralien, est coauteur de Quel futur pour les mtaux? qui traite de la rarfaction et de la finitude des ressources minires, un nouveau dfi pour la socit, et de leur troite interaction avec la question nergtique. Philippe Bihouix est aussi lauteur de Lge low tech qui met en cause la course en avant technologique et ouvre des pistes vers une civilisation techniquement soutenable.

    Confrence de Philippe Bihouix

    _Concevoir et produire durablement._Orienter le savoir vers lconomie des ressources._Accepter de dgrader le cahier des charges fonctionnel (par exemple accepter un peu de perte de rendement et de performance, renoncer en partie lesthtique), car avec une consommation voue la miniaturisation et aux nanomatriaux, nous avons atteint les limites du recyclage. Plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles recycler, trop complexes et trop minuscules, ces nouvelles technologies tant vantes nous conduisent en fin de compte dans une impasse._Relocaliser sans perdre les effets dchelle positifs, cest-- dire analyser quelles manufactures il convient de rapatrier dans nos conomies occidentales._Dmachiniser les services._Savoir rester modeste, viser davantage de sobrit. Nous devons reconnatre que sur cette terre, tout a un impact. Comme le disait dj Ismal, le narrateur de Moby Dick: Soyez donc conomes de vos lampes et de vos bougies! Il nest pas un litre dhuile que vous brlez qui nait cot une goutte de sang.

    Mme si Philippe Bihouix ne prne pas un retour la bougie, ses propos doivent nous inciter conserver un niveau de confort et de civilisation agrables tout en vitant la course au high tech et les chocs des pnuries qui pourraient laccompagner et explorer les voies possibles vers un systme conomique et industriel soutenable sur une plante confronte la finitude des ressources. Nous avons externalis nos pollutions, vers la Chine notamment. Mais nous nen avons pas pour autant changer nos habitudes de consommation.

    www.ali.lu

    20 LA VIE DES ASSOCIATIONS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    A la mmoire de Lucien Seywert Lucien Seywert, appel Luss par ses amis et collgues, tait n le 12 juillet 1944 Luxembourg. Aprs son diplme de fin dtudes secondaires obtenu en section mathmatiques au Lyce de Garons de Luxembourg, il se lana dans des tudes dingnieur la Eidgenssische Technische Hochschule de Zurich en Suisse, o il obtint le diplme dingnieur en lectricit en 1968. Ds 1969, il rejoignit lArbed pour une carrire de sidrurgiste longue et diversifie qui devait lemmener aux quatre coins du monde. Lucien tait surtout connu et apprci par ses collgues et suprieurs pour sa participation des projets de grande envergure mens bien avec comptence et professionnalisme. La construction de trfileries en Core du Sud et aux Etats-Unis, larrt au Luxembourg des hauts fourneaux suivi du passage la filire lectrique, la construction du nouveau laminoir TMB Belval et lrection dun haut fourneau au Brsil ne sont que quelques-uns des nombreux projets que Lucien tait appel encadrer. Lucien stait aussi largement investi dans la vie associative ds son jeune ge. En 1966, il devint trsorier de lAssociation luxembourgeoise des Etudiants Ingnieurs (ANEIL). Dans la foule, il sengagea directement et trs activement dans lAssociation luxembourgeoise des Ingnieurs (ALI). En 1969, il devint membre du comit de lALI. Lorsquune nouvelle quipe fut mise en place en1995, il se vit confier le poste de vice-prsident de lassociation. Il prit cette responsabilit trs cur, comme dailleurs tout ce quil faisait dans la vie, et il sest vite avr quon pouvait compter sur lui 24 heures sur 24. Mme alors quil tait en dplacement au Brsil ou ailleurs, il envoyait de longues tlcopies pour donner son point de vue sur les activits de lALI. Lucien sengagea aussi corps et me dans la recherche de stages pour les jeunes ingnieurs et nhsita pas parcourir le monde entier pour trouver de nouvelles opportunits. Pour ses collgues et co-quipiers dans lassociation, Lucien tait une rfrence. Fin connaisseur de tout ce qui touchait au monde associatif, il jouait un rle-cl et conseillait avec professionnalisme et subtilit. Toujours partant, il organisait, grait et orchestrait, imprgnant de sa personnalit toutes les grandes dcisions qui devaient tre prises. Lucien avait des qualits indniables. Il tait dou dans lart de ngocier, attribut dont il dtenait le secret. Ceci sest avr lors des discussions avec nos partenaires de la Grande Rgion, mais galement sur le plan europen. Lucien tait de ces amis quon noublie pas. Il nous manquera, tout comme il manque son pouse Adrienne et ses enfants Claude, Vronique, Anne-Marie et Jacques. Lucien restera irremplaable et pour toujours dans nos curs. Association luxembourgeoise des Ingnieurs, (ALI)

  • 21LA VIE DES ASSOCIATIONS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    PRIX DEXCELLENCE 2014_

    Marc Solvi (prsident de la Fondation Enovos et de lALIAI), Marc Reiffers (COO Enovos Luxembourg), Yves Elsen (prsident de lALI), Venant Pirrotte (Vice-prsident de lANEIL), Prof. Dr. Uwe Leprich (Wissenschaftlicher Leiter Institut fr ZukunftsEnergieSysteme IZES) ainsi que Michel Pundel (prsident du jury) ont assist la crmonie qui a eu lieu au Forum Da Vinci.

    Cette initiative, qui a pour but de valoriser les tudes et carrires professionnelles de lingnieur, sinscrit dans la ligne de lengagement de la Fondation Enovos en faveur du progrs des sciences et des nouvelles technologies permettant damliorer la qualit de vie de manire durable.

    Un jury indpendant compos de quatre ingnieurs a slectionn parmi douze candidatures les six travaux dtudes qui ont t prims avec 2.500 euros par laurat pour leur excellence:

    Mention Excellent:Gilles Nies: Untersuchungen zum Langzeitverhalten von WiB-Brckenbauwerken

    Mention Trs Bien:Raoul Schmitz: Interfacing and Real Time Monitoring of an Electric Vehicle

    Sandy Pelletier: Widerstandsschweiverfahren: Analyse und Optimierung der einflussreichsten Prozessparameter beim Widerstandsschweien von Hartmetallzhnen auf Stahlbandsgen

    Mention Bien:Eric Gonderinger: Aufwandsoptimierte Konzeption einer elektrifizierten Dreirad-Variante unter Rckgriff auf die Entwicklung eines Zweirad-Pedelecs fr den Zustellbetrieb

    Raoul Meisch: Untersuchung unterschiedlicher Schall schutzmanahmen zur Reduktion des Luftschalls an einer bestehenden Eisenbahnstrecke

    Roberto Palumbo: Ermittlung der Eigenspannungen aus dem Schweien bei einseitig geschweiten Stumpfnahtver-bindungen von Rundhohlprofilen

    La troisime dition du Prix dexcellence de la Fondation Enovos sest clture par une agape sympathique o les ingnieurs en herbe ont eu loccasion de ctoyer le monde des ingnieurs affirms.

    La Fondation Enovos rcompense six tudiants ingnieurs

    Membres du jury:Michel Pundel, prsidentThierry FliesLaurent HeinenMarc Schiltz

    www.fondation-enovos.eu

    Norbert Fischels

    La Fondation Enovos, sous lgide de la Fondation de Luxembourg, ensemble avec ses partenaires lALI (Association Luxembourgeoise des Ingnieurs a.s.b.l.) et lANEIL (Association Nationale des Etudiants Ingnieurs Luxembourgeois a.s.b.l.), a remis le 15 novembre 2014 pour la troisime fois le Prix dexcellence des tudiants pour rcompenser les meilleurs travaux de fin dtudes dingnieur.

  • 5997

    3-02

    0_IS

    H_a

    llg_R

    evue

    tech

    niqu

    e_10

    5x29

    7_f

    C

    D-R

    om

    ISO

    39

    C

    MY

    K

    cp:

    07.

    11.2

    014

    D

    U: 1

    4.11

    .201

    4

    Bel

    gien

    -fFrancfort-sur-le-Main10 14. 3. 2015

    Water + Energy Elements of Success.ISH est le salon phare mondial ddi lassocia-tion de leau et de lnergie. Cest ici uniquement que vous trouvez des technologies davenir prsentant le maximum de confort individuel dans lutilisation. Visitez cette manifestation leader consacre la durabilit dans les solutions sanitaires, dans le design innovant de la salle de bains ainsi que dans les techniques nergtique-ment efficientes de chauffage, de climatisation, de rfrigration et de ventilation allies aux ner-gies renouvelables.

    www.ish.messefrankfurt.cominfo@messefrankfurt.beTl. +32 (0) 2 880 95 88

    Salon professionnel leader mondial lunivers du bain, les techniques du btiment, de lnergie et de la climatisation et des nergies renouvelables

    mcnes de la FLIAI_

  • Votre tranquillit desprit passe par nos experts.Dans tous les secteurs de la construction : btiments, mobilit, eaux et nergie, les 50 ingnieurs spcialistes Secolux

    ont pour mission de vous garantir ce quil y a de plus prcieux, votre srnit. Ils matrisent - avec un esprit de pragma-

    tisme conomique - la qualit, le respect des normes, la scurit ainsi que linnovation durable dans les moindres

    dtails. Votre tranquillit desprit est ce prix.

    CONTRLE QUALIT

    Pour assurer la stabilit des ouvrages par nos experts indpendants de confiance

    ASSISTANCE TECHNIQUE

    Pour limiter les risques de montage par nos experts pragmatiques du terrain

    AUDIT TECHNIQUE

    Pour promouvoir un ouvrage durable

    avec nos experts au cur de linnovation

    www.secolux.lu

    4011-SEC-ANNONCE_PONT_JUNGLINSTER_REV_TECHN_PROD.indd 1 11/08/14 09:31

  • Gebude brauchen immer weniger Energie, der Aufwand fr diese Reduktion wird durch Unterhalt und Wartung immer hher. Die gegenwrtigen Versprechungen vom Haus als Kraftwerk erinnern stark an die nie erfllten Verheiungen der Moderne, Strfaktor in der Leistungsbilanz der heilen Welt ist nur noch der Mensch. Weniger Energie mit weniger Technik ist dagegen die planerische Absicht von be baumschlager eberle. Es geht konkret beim Haus in Lustenau darum, sinnvolle Zusammenhnge fr den Nutzer zu finden, nicht aber die Natur durch eine technische Umwelt zu ersetzen. Das Ziel bei der Planung des Hauses 226 war es, mehr Komfort mit weniger Energie zu erreichen. Einer solchen Intention liegt die elementare Haltung von be baumschlager eberle zu Grunde, den Einsatz von Ressourcen beim Bauen zu reduzieren und parallel dazu die Lebensqualitt zu erhhen. Diese Haltung hat generell viel zu tun mit Verantwortung der Architekten gegenber der Zukunft und gegenber jenen, die nicht mitentscheiden knnen.

    24 ENERGIE & LUMIRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    ATMOSPHRE STATT MASCHINE_Lustenau, sterreich

    Gert Walden, Baumschlager Eberle Wien ZT AG

    Das Gebude kommt ohne Heizung, Lftung und Khlung aus. Investitions- und Wartungskosten fr die bisher ntige Gerte-Hardware fallen weg, wie auch die Energieausgaben deutlich zurckgenommen werden. Eine neu entwickelte Software sorgt im 2226 fr die Steuerung der Energiestrme. Ganz wesentlich: Das Haus bietet optimale Voraussetzungen fr eben diesen Fluss der Energie. Es ist ein Haus aus Stein, mit Wnden, Tren und hohen Rumen. Es bentigt wenig graue Energie und sorgt auf Grund der elementaren Mittel der Architektur fr ein Wohlbefinden, wie es dank der guten Proportionen und dem selbsterklrenden Gebrauch entstehen kann. Es ist also das erklrte Ziel, ein Haus zu bauen, das auf eine angenehme Atmosphre fr die Bentzer ausgelegt ist. Apropos Proportionen: Die Auenmae des Gebudes umfassen 24x24x24 Meter. Dieses Seitenverhltnis ist im klassischen Sinn ideal-harmonisch, aber auch im energetischen, weil am wenigsten Oberflche fr das meiste Volumen bentigt wird. Fr die Fensterformate, welche fr visuelle Streckung des Hauses und seiner Wahrnehmung als Turm verantwortlich sind, wurde ein Regelformat von gerundet 5:3 gewhlt. Ein solches Maverhltnis ist aus der Cinematographie bekannt, und bewirkt die optimale Ausleuchtung fr eine Trakttiefe von 12 Metern in den Regelgeschoen, deren Rume wiederum 3,36 Meter hoch sind. Der Fensteranteil an der gesamten Gebudehlle macht lediglich 24 Prozent aus, ein Verhltnis, das in den

    europischen Stadtzentren blich ist und dazu beitrgt die Wrmeverluste zu minimieren.

    Die konstruktiv-energetischen Grundlagen fr die Zielsetzung, Komfort und Energiesparen zu verbinden, reflektieren das gesammelte Wissen von be baumschlager eberle seit nunmehr 29 Jahren. Die Grundidee ist eigentlich ganz einfach, erklrt dazu Dietmar Eberle: Statt eines Gebudes, das auf die Haustechnik reagiert, antwortet es auf den Eintrag des Menschen. Auf seine Krperwrme, auf seine Humiditt, auf seine Umwandlung von Sauerstoff in CO2: Das Ziel, ein wartungsarmes, nachhaltiges Gebude mit weniger Technik zu schaffen, wurde von be baumschlager eberle wie ein Forschungsprojekt angegangen. Simulationsprogramme wurden von Bauphysikern und dem Forschungsinstitut von Lars Junghans berechnet.

    Die Steuerung der Energiestrme im Haus ersetzt dabei die Gerte-Hardware, massive Baukonstruktionen dienen als Speichermasse. Die langlebigen Kalkputzfassaden sorgen fr die Diffusion nach auen hin. Dabei zeigt sich, dass mit diesen Manahmen, die Abwrme im Inneren von Menschen und Maschinen ausreicht, um die Transmissionsverluste der Auenbauteile zu kompensieren. Berechnungen von Peter Wiederin kamen noch vor Baubeginn zu dem Ergebnis, dass selbst ein unreguliertes Gebude (ohne internen Wrmeeintrag von Menschen, Beleuchtung und Computern) ber das Jahr gerechnet im Inneren lediglich eine Temperaturschwankung von +/- 5 Grad Celsius aufweist.

    Die thermische Trgheit massiver Baukonstruktionen, ihre Wrmespeicherkapazitt und ihre Fhigkeit, Wrme abzustrahlen, wurden in den heutigen Berechnungsmethoden bisher nicht ausreichend beachtet. Dazu leistet 2226 als Prototyp fr energiearmes Bauen Pionierarbeit. Nutzer schtzen dagegen derartige Phnomene, die man auch Behaglichkeit benennen kann, intuitiv seit jeher.

    Wie erreicht be baumschlager eberle nun dieses Gefhl des Wohlbefindens? Von auen betrachtet, fllt zunchst die massive Hlle des 2226 auf. Sie verfgt ber einen Wandaufbau aus jeweils 38 Zentimetern Ziegel, miteinander verzahnt, sorgt dabei die innere Schicht fr hohe Druckfestigkeit, die uere isoliert effizient. Aus der Strke der Hlle resultiert die Tiefe der Fensterlaibungen. Gemeinsam mit der Drehung des Baukrpers tragen sie dazu bei, die Eindringtiefe des Sonnenlichts abhngig von den Jahreszeiten zu steuern. Es ist also vorrangig die architektonische Konzeption, welche die Atmosphre im

    Eduard Hueber / archphoto

  • 25HAUS LUSTENAU 2226 | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    Inneren mittrgt. Dazu zhlt auch die Wahl der Materialien: Es sind langlebige Werkstoffe von hoher physikalischer und haptischer Qualitt, die hier zum Einsatz kommen. Gelschter Kalk an den Fassaden, geschliffene Kalkgltte im Inneren, versiegelter, fugenloser Fliemrtel am Boden und die gelte Weitanne der Fenster. Diese Werkstoffe knnen unmittelbar aus der Umgebung bezogen werden und bedrfen keiner aufwendigen Veredelung, der Anteil grauer Energie bleibt damit sehr niedrig. Wie man sieht, sind es also durchaus einfache Materialien, die gemeinsam mit den Proportionen dazu beitragen, dass die Architektur einen ruhigen Hintergrund im alltglichen Arbeitsleben bildet und als einladend empfunden wird. Die Luft ist das einzige Medium, das fr den Energietransport zustndig ist. Die Energiestrme in diesem Ambiente werden von den innen angeschlagenen Lftungsflgel ber Sensoren gesteuert, um das Raumklima konstant angenehm zu halten.

    Ein Beispiel, wie das funktioniert: Im Winter sorgt die Abwrme fr hohen Energieeintrag, die Lftungsflgel gehen erst auf, wenn der CO2-Anteil im Raum steigt. Bei sommerlicher Hitze ffnen sich die Flgel nchtens, um mit Zugluft natrlich zu khlen. Sensoren machen etwas, das zur alltglichen Ttigkeit in einem blichen Haus zhlt. Im neuen 2226 wird der Alltag optimiert und konzeptuell wie sthetisch aufgewertet. Normal auf anspruchsvollem Niveau ist dieses Haus. Rume mit 3,36 Metern Hhe, gute Belichtung und das wohltemperierte Innenklima erfllen einen Komfortanspruch, wie er weltweit erhoben wird. Lustenau leistet aber mehr: Dauerhafte Architektur definiert die Rahmenbedingungen fr diesen Komfort, ebenso wie sie den konkreten Ort in einem Gewerbepark aufwertet.

    Das Haus in Lustenau geht also vom traditionellen Bauen, vom traditionellen Gebrauch als Paradigma aus. Es soll aber auf Grund seines gesamtheitlichen Konzepts, der skulpturalen Form und im Gebrauch wesentlich lnger gltig sein, weil die messbaren Quantitten des Gebrauchs sich mit der Qualitt eines kulturellen Mehrwertes verbinden. So sind die Wnde aus energetischen Grnden massiv und gewinnen damit zugleich an plastischer Wirkung. So sind die Fenster - belichtungstechnisch richtig - hoch gestellt und bewirken die erwhnte Wahrnehmung eines Turmes. Immer im Blick, dass Bauten im wahrsten Sinn des Wortes ber hundert Jahre Bestand haben, entwickelt be baumschlager eberle gerade in den jngst vergangenen Jahren eine Architektur, die das wrtlich zu begreifen Stehen thematisiert. Es gewinnt also ihr skulpturaler Aspekt

    stndig an Bedeutung, womit die rumliche und kulturell sublime Belegung eines Ortes gemeint ist. Beim 2226 wird diese Plastizitt bis an ihre Grenzen ausgelotet. Die Drehung des Turmes reduziert nicht nur den Wrmeeintrag durch Sonnenlicht, sie bildet die Elastizitt, die hchstmgliche Spannung der Materialien ab.

    Emotional gesehen ist dies eine aufregende Sache, Ruhe kehrt in der Betrachtung des 2226 aus der Blickrichtung der zentralperspektivischen Mittelachse ein klassische Proportionen, authentische Wirkung des Materials und skulpturale Tiefe gehen eine Synthese ein, die aus den elementaren Mglichkeiten der Architektur abgeleitet wird. Die grundlegende Selbstverstndlichkeit der Architektur kann durchaus als angenehm empfunden werden, womit die Bezeichnung 2226 eine weitere, neue Bedeutung erhlt.

    Der Name 2226 bezieht sich brigens auf die weltweit akzeptierte Wohlfhltemperatur von 22 bis 26 Grad Celsius. Das Wohlfhlen wird im 2226 ganz konsequent umgesetzt auch auf kultureller und kulinarischer Ebene: Neben den Brorumlichkeiten von be lustenau und branchennahen Fremdmietern befinden sich hier eine anerkannte Galerie und last but not least die attraktive Cafteria.

    ber diese makroskopischen Aspekte hinaus ist das 2226 als Prototyp zu verstehen. Experiment, Zukunftsforschung und wirtschaftlicher Glaubwrdigkeit als Grundlagen der Arbeit von be baumschlager eberle ist ohne das Moment der stndigen Weiterentwicklung kaum vorstellbar. 2226 gibt jetzt schon eine (mgliche) Antwort auf die Frage, was Architekten fr die Nachhaltigkeit leisten, und wie knftig das Verhltnis Haus-Technik-Mensch aussehen kann.

    www.baumschlager-eberle.com

    Eduard Hueber / archphoto Eduard Hueber / archphoto

    Eduard Hueber / archphoto

  • 26 ENERGIE & LUMIRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    WIR LEBEN IN EINER RASEND SCHNELLEN ZEIT ES KNNTE KEINE BESSERE GEBEN!_

    Herr Maurer, knnen Sie die Kritik derjenigen verstehen, die gegen Lichtverschmutzung polemisieren und den Verlust der natrlichen Dunkelheit im Umraum der Stdte beklagen?

    Ingo Maurer: Ja, natrlich. Mit Verlaub, jeder kleine Furz wird heute beleuchtet! Ganz belanglose Dinge und Gebude muss man nicht mit einer Art Hollywood Glamour herausstellen. Eine komplexe Lichtgestaltung fr eine Stadt - das ist eine andere Frage, eine Herausforderung, der ich mich auch gern stellen wrde.

    Welche Stadt hat fr Sie das schnste Leuchten, New York?

    Ingo Maurer: Paris ist sehr gelungen.

    Belval ist Ihr jngstes Auenprojekt. Es wirkt recht khl und ist eine Reminiszenz an die Industriegeschichte. Aber bleiben zuknftige Nutzer, die sich ja auch wohlfhlen sollen, dabei nicht auf der Strecke?

    Ingo Maurer: In Luxemburg habe ich mich von Sergej Eisenstein und F.W. Murnau leiten lassen. Der Einfluss bestand darin, hier unbedingt ganz weies Licht zu machen, also aus einem Schwarz-Wei-Kontrast heraus zu arbeiten. Ich finde sogar, dass noch immer zu viel Rot im Licht enthalten ist. Allerdings mssen diese Lampen auch richtig eingestellt sein. Es rgert mich, wenn ich hinkomme und das Licht ist falsch.

    Die Gudde Vols fr den Place des Haut Fourneaux hneln in ihrem Design den Ufos aus dem Atomium in Brssel. Gab es da einen Transfer?

    Ingo Maurer: Ich finde die Gudde Vols sehr gelungen und stehe dahinter. Wir konnten etwas auf die Form vom Atomium zurckgreifen, aber kaum auf die Frage des Lichts. Da konnten wir nichts bernehmen.Wir haben diese fliegenden Untertassen entwickelt, um eine Spannung zu schaffen. Auf keinen Fall wollten wir Teile aus Rost herstellen und damit Licht fabrizieren.

    ...und man kann hindurchschauen und es gibt berraschende Blickachsen.

    Ingo Maurer: Ja, das ist genau berechnet.

    Vor allem auch bei den Hochfen sollte das Spektakulre aus maximaler Sachlichkeit entstehen?

    Ingo Maurer: Auf gar keinen Fall durfte zum Beispiel die Illuminierung der Hochfen bunt sein. Man kann mit farbigem Licht alles machen, aber hier durfte es nichts Verkitschtes sein. Ich wollte mit dem Licht ein Monument schaffen und an die Menschen erinnern, die hier geschuftet haben. Wir knnen Nebelwolken erzeugen, auf die Portrts der einstigen Arbeiter projiziert werden. Ich habe mich dafr aus Respekt

    Interview mit Ingo Maurer im Auftrag der Revue Technique

    Anita Wnschmann, Journalistin, Berlin

    Hagen Sczech Ingo Maurer_Birdie

  • 27LEDs OLEDs | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    entschieden. Wir wollten die Menschen zeigen hinter dem groen Kapitalismus, von derer Arbeit wir bis heute profitieren.

    ben Sie Kapitalismuskritik?

    Ingo Maurer: Ich empfinde den Kapitalismus als eine Art Krankheit. Aber er schliet ein, dass wir sehr besondere Einzelstcke, die auch technisch sehr aufwendig gemacht sind, fr Milliardre produzieren. Sie haben das Geld dafr, dass wir experimentieren knnen und neue Mglichkeiten studieren. Es besteht da also eine emotionale Durchmischung.

    Sie agieren auf den internationalen Mrkten von Asien. Amerika, Europa. Gibt es lichtsthetische Differenzen?

    Ingo Maurer: Vielleicht ist der asiatische Markt ein ganz klein wenig anders. Der Architekt Richard Meier baut in Korea ein Wellness-Hotel an der Kste und wir haben ganz aktuell Vorschlge fr den Innenraum gemacht. Man entwickelt immer wieder neue Ideen oder benutzt neue Technologien, weil hier die Zeit ganz besonders rasend schnell voranschreitet.

    Wie vereinbaren sich Ihre legendre Kritik an der Abschaffung der Glhbirne mit dem nicht weniger pro-minenten praktischen Statements bei Technologieent wicklungen bzw. deren Anwendung?

    Ingo Maurer: Die Glhbirne steht fr eine unglaubliche Symbiose aus Poesie und Technik. Mit ihrem Sterben starb das letzte Feuer. Das Licht hat ja mit dem Feuer angefangen und nun sollte es gnzlich verschwinden und dafr kam ein schreckliches Licht.

    Inzwischen gibt es eine Glhbirne mit LED, die mir auerordentlich gut gefllt. Ihr Design ist fabelhaft, obwohl wir noch immer ganz am Anfang stehen.

    Menschen bentigen warmes Licht, heit es, bentigen Sie es immer?

    Ingo Maurer: Dazu eine Geschichte: Ich habe mal eine wunderbare Lichtoper von James Turell gesehen. Sie war hinreiend, sanft, lautlos. Man sah die Bewegungen in zauberhaften Pastelltnen. Eine grandiose Lichtmischung. Technisch wirklich hervorragend! Aber ich htte da auch einmal gern einen harten weien Strahl gesehen.

    Ihre erste OLED-Leuchte aus dem Jahr 2006 schwebt behutsam unter der Decke und heit Flying Future. Dann kam 2008 die ebenfalls aus Modulen gefertigte Tischleuchte Early Future.

    Stehen beide fr Zukunftsoptimismus?

    Ingo Maurer: Wir gelten als Avantgarde und die Produzenten kommen zu uns und bitten uns gemeinsam etwas zu entwickeln. Auch mit den organischen Leuchtdioden waren wir die Ersten. Ich bin einfach extrem neugierig.

    Sie haben zuerst mit Modulen von Merck, dann mit Osram Opto Semiconductors und schlielich mit transparenten OLEDs von Novaled gearbeitet. Worin besteht das jeweils Besondere?

    Ingo Maurer: Die OLEDs, die wir bisher bekommen haben, waren immer in der Stckzahl begrenzt, sie kamen nicht aus der Serienproduktion, sondern sozusagen aus dem Labor. Schon deswegen war es immer spannend und etwas besonderes, damit arbeiten zu knnen. Auch von unserer Seite waren es gestalterische Experimente. Sie hatten verschiedene Formen und andere Eigenschaften wie die Transparenz, oder Flexibilitt.

    Dieses Jahr haben wir ein Objekt mit OLEDs von Konica-Minolta gemacht, in dem sich die Leichtigkeit und Flexibilitt dieser Panels widerspiegelt. Whisper Wind ist wie ein Ast mit OLED-Blttern, die sich im Wind bewegen.

    Stagniert die OLDED-Branche?

    Ingo Maurer: Nein, sie stagniert nicht. Es wird gebaut und gebaut. Nur der Preis ist immer noch zu hoch. Ich glaube an OLED.

    Das Licht der Organic Light Emitting Diode hat sich in letzter Zeit stark verbessert. Fr mein Empfinden fehlt es aber noch an Tiefe. Es ist zu monoton. Ich mchte, dass es uns gelingt, eine Symbiose aus Poesie und Funktion herzustellen.

    OLED oder LED? Kann man sagen die Leuchtdioden avancieren zum Leuchtmittel des 21. Jahrhunderts oder geht die Zeit darber hinweg?

    Ingo Maurer: Alles ist in Bewegung. Es gibt keine besseren Zeiten! OLED wird eine Rolle spielen aber nicht die gleiche wie LED. Alle machen jetzt in LED. Man kann es kaum noch hren. Ich habe meine erste LED-Lampe 1997 fr das Wohnen Belissima Brutta getauft - die Schne Hssliche.

    In Anlehnung an Le Corbusiers Bton Brut?

    Ingo Maurer: Ja, man kann es so bersetzen.

    Mssen wir alle Physiker werden, um das richtige Licht fr das Zuhause zu finden und Watt und Lumen zu unterscheiden?

    Ingo Maurer

    Ingo Maurer

    _Birdie

    _Flying Future

  • 28 ENERGIE & LUMIRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    Ingo Maurer: Nein, nein! Wenn wir uns zu sehr mit diesen Dingen beschftigen, wrde uns das total berfordern. Es wrde uns belasten. Wir mssen unser Zuhause genieen mit gutem und mglichst langlebigem Licht.

    ...und den Designern vertrauen, dass Sie neue Leuchtmittel und E 27-Fassung in bereinstimmung bringen?

    Ingo Maurer: Natrlich sind wir Lichtmacher darum bemht, dass es auch einfach zu handhaben ist. Ganz wichtig ist, dass eine Lampe dimmbar ist. Vor mehr als 20 Jahren haben wir beispielsweise TouchTronic entwickelt und als Patent angemeldet. Heute benutzt es jeder.

    Wie ehrgeizig sind Sie bezglich Nachhaltigkeitsaspekten?

    Ingo Maurer: Wir versuchen immer an die Grenzen zu gehen und auszuloten, was mglich ist. Ich habe da hellwache Leute, die reagieren darauf, dass ja quasi jeden Monat etwas Neues auf den Tisch kommt. Die sagen mir dann, das machen wir so oder so. Zum Beispiel durften jahrelang fr den Auenraum in Mnchen nur Fluoreszenzleuchten benutzt werden. Da war mal ein Machtwort ntig, so dass wir dann erstmalig fr die U-Bahn-Zwischenstation am Marienplatz mit LEDs arbeiten konnten. Ein Vorteil besteht darin, deutlich weniger Mll zu produzieren, weil LEDs quasi nie gewechselt werden mssen.

    Was leistet IRC, das sogenannte Infrared Reflective Coating?

    Ingo Maurer: Es macht die Dinge ertrglicher. IRC ist eine Technik, welche die Leuchtkraft der Halogenbirnen erhht und damit effizienter macht. Das ist mittlerweile Standard. LEDs sind aber immer noch deutlich sparsamer im Verbrauch.

    Mit welchem Licht kann man sich zu Hause wohlfhlen?

    Ingo Maurer: Ich glaube, dass ein gutes Licht die Seele zum Summen bringt. Es ist oft noch ein weiter Weg dahin, weil die Leute sich nach wie vor einfach ein Oberlicht an die Decke hngen und sich wundern, dass sie sich nicht wohlfhlen. Gnstig ist es, das Licht unterhalb der Augenhhe zu positionieren oder zu mischen. Es ist dabei kein Diktat. Man muss seine Wahrnehmung und Empfindsamkeit entwickeln.

    Welche Licht-Erlebnisse, sei es in Ihrer Kindheit am Bodensee oder spter in New York haben Sie geprgt?

    Ingo Maurer: Oh, da sind viele Dinge ganz tief vergraben. Jetzt sage ich mit aller Vorsicht: Ich wrde gern eine Lichtsymphonie komponieren, ein groes Ganzes schaffen, worin all diese

    Erfahrungen und Widersprche, die ich erleben durfte, aufgehoben werden.

    Erlebnis Dunkelheit? Wrden Sie im Dunkeln spazieren gehen?

    Ingo Maurer: Aber ja! Dunkelheit ist wie eine wunderbare Decke, die einen umhllt auch in den Stdten, selbst in New York. Manchmal ist ein bisschen Grusel dabei. Aber nie umfassend. Die Dunkelheit ist ja fast nie absolut. Der Himmel ist da und man erkennt die Silhouetten. Dunkelheit ist ganz wichtig.

    Sie hatten sich zuerst mit Grafikdesign befasst, wie kam es zum Wechsel?

    Ingo Maurer: Es war mir zu mhsam, immer mit Kunden ber die Farbe eines Katalogs zu diskutieren. Grn statt violett, weil vielleicht die Frau dazu kam und es so wollte. Spter wurde mir dann klar, was ich fr einen Background hatte, welche Lichtwahrnehmungen allein durch meine Herkunft von der Insel Reichenau im Bodensee in mich eingesunken waren.

    Am Anfang ging es weniger um die Realisierung von Licht als um das Lampendesign?

    Ingo Maurer: Die Frage nach der Form war anfangs wichtiger. Ich habe das als einen Fehler erkannt. Es geht um ein Gleichgewicht.

    Wann kamen die berhmten Federn dazu?

    Ingo Maurer: Sie meinen unsere geflgelte Glhbirne Lucellino? Die Idee kam mir 1992. Fr mich drcken die Flgel die Leichtigkeit aber auch Flchtigkeit des Lichts aus.

    Und zuletzt: Mit welchem Licht lebt Ingo Maurer privat?

    Ingo Maurer: Ich lebe wie auf einem Speicher im totalen Chaos umgeben von Prototypen aus den letzten fnf Jahrzehnten meiner Arbeit. Aber natrlich versuche auch ich, ein angenehmes Licht zu haben.

    Ich danke fr das Gesprch.

    www.ingo-maurer.com

    _Gudde Vol Belval Ingo Maurer

  • 29LEDs OLEDs | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    nergies nouvelles et renouvelables Toutes nos activits sur www.mersch-schmitz.lu

    Contactez nousTl +352 380 501-1

    info@mersch-schmitz.luEntreprise gnrale technique

  • 30 ENERGIE & LUMIRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    The new corporate headquarters of Leica Camera AG, an internationally operating, premium- segment manufacturer of cameras and sport optic products, is situated close to the city center of Wetzlar, a small town in the middle of Germany. A hundred years after the first Leica camera was produced, the company returns to its birthplace creating a visionary place that is open to visitors and customers allowing them substantial insights into the history, present and future of Leica Camera AG and its products. The innovative architecture impresses with its high quality in detail design reflecting the philosophy of Leica with its passion, perfection and focus on the essential.

    LEICA CAMERA AG_Isabel Sternkopf, Lichtvision, Berlin

    Wetzlar, Germany

    The new building with its curved faade is arranged together with two existing buildings, photo-optical affiliated companies of Leica, and a freestanding coffeehouse along a representative central plaza. The entry to the complex as well as the main access to all buildings is done from the square. Alternating ground materials at the square take up the basic theme of the circle connecting the parts of the building. Aesthetic light columns equipped with metal halide modules and modules incorporating monitoring cameras are arranged along the circular lines creating a comfortable and safe atmosphere during darkness. In addition, trees are illuminated by energy-efficient LED in- ground luminaires. Freestanding curved walls that serve as temporary exhibition areas for black- and-white photos are uniformly illuminated by in-ground wallwashers. The concrete facades of both existing buildings are slightly illuminated by LED in-ground luminaires contributing to an outstanding and inviting appearance of the square.

    Employees as well as visitors and inhabitants of Wetzlar are invited to dwell at the Leica Caf. Following the architectural concept with its slim pillars the freestanding modern building is illuminated by dimmable tubular LED pendant lights that

    let the caf appear through its fully glazed faade in a warm and inviting light. The basement comprises storage and restrooms that are lit by warm white LED downlights with satinised glass cover providing a soft and glare-free light distribution.The entire complex including an exhibition hall, a museum, flagship store with photo studio, a restaurant, production areas and offices is shaped like a lens or even like a roll of film when the building is taken as a whole. During darkness the faade along the ground floor appears as a shinning ribbon which emphasizes together with the lit plaza, the illuminated coffeehouse and lit up facade of the existing buildings the uniqueness and individuality of the place.

    The main entrance of the new corporate headquarters is faced to the plaza and dimmable round ceiling-recessed LED luminaires with diffuse light distribution generate the impression of photo lenses. The adjacent entrance and exhibition hall is characterized by a wide skylight that allows as much as daylight coming into the space. Dimmable warm white LED track lights that are mounted on the ceiling structure give the opportunity to implement different light scenes according to varying requirements at the exhibition

    Lichtvision Lichtvision

  • area. Certain track lights for general lighting are equipped with cold white LEDs enabling the adaption of the colour temperature according to the time of the day. Track lights with LEDs emitting warm light and with varying light distributions give accents to freestanding display cases and temporary exhibition walls. Additionally, all freestanding table display cases, freestanding display walls and show cases that are mounted along the revolving walls have integrated LED light sources giving accents on historic cameras, lenses, telescopes and optical accessories. Furthermore, a selection of iconic black and white photos is exhibited in backlit wall displays. Referring to the overall concept of a shinning ribbon, the revolving walls are illuminated homogenously by dimmable LED wallwashers enabling a flexible utilization as exhibition space for photographs and other images.

    Next to the gallery a black painted long hallway without daylight and dimmed artificial light gives the visitor the opportunity to look into the high-tech production area. Integrated touch screens at the windows facing to the dust-free rooms provide additional information on the manufacturing of the optical products. Besides, long freestanding display cases with integrated LED modules show a wide range of historical and innovative state-of-the-art Leica products. After passing that area the visitor is guided through a narrow curved corridor with wall-mounted display cases showing binoculars and pointing telescopes.

    After passing that area the experiential path through Leicas history and current productions takes the visitor back to the main entrance and exhibition hall. The lighting of the adjacent flagship store is characterized by dimmable LED track lights that can be relocated and adjusted as required. Freestanding wall elements incorporate display cases with integrated LED lighting facing to the store and provide exhibition space for photos and portraits of employees on the other side of the wall which is directed towards the fully-glazed faade. All currently available high-end products of Leica Camera AG are exhibited at the show cases and can be purchased at the shop. The back area of the store provides a small library with illuminated bookshelves and a lounge area which is characterized by decorative pendant lights. A fully-equipped photo studio in the center of the flagship store is utilized for professional photo shoots and as teaching space for the Leica Academy.The administration and customer care areas at the upper level are accessible by a sculptural spiral staircase that is lit by adjustable ceiling-integrated LED luminaires.

    Only a few colours and materials, black, white and steel, appear on the interior of the building with its aesthetic and modern architectural shapes. The architectural concept helps focusing on the essentials and reflects the ethos of the company paying attention to details, precision and design. An unobtrusive lighting concept supports the architectural idea in an appropriate way contributing to the uniqueness and individuality of the place.

    www.lichtvision.com

    Lichtvision

    Lichtvision

    31LED | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

  • 32 ENERGIE & LUMIRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    IL NY A QUE DE LUMIRE ET PAS DOMBRE_Dr. Robert L. Philippart

    Lanalyse de limportance de la lumire naturelle en architecture civile, commerciale et administrative de la ville de Luxembourg est une dmarche nouvelle, ltude de limpact de la lumire en matire darchitecture industrielle ayant fait lobjet de plusieurs approches en historiographie. Les lignes qui suivent proposent de dresser le bilan succinct de en la matire pour larchitecture et lurbanisme de la ville de Luxembourg au XIXe et au dbut du XXe sicle.

    Se protger contre lattaque venant de lextrieur.Limportance accorde lair et la lumire naturelle caractrisent larchitecture du XIXe sicle Luxembourg-ville. Dans la ville fortifie de jadis, les structures devaient

    tre solides, et prter une rsistance maximale en cas de bombardements. Dautre part, une densification de lespace intrieur de la forteresse se faisait au dtriment de la pntration de la lumire dans les lots btis. Des cours intrieures furent occupes de maisons places en seconde range, des courettes couvertes1. Le manque de richesses prives favorisait plutt la transformation de lexistant, galement par voie dexhaussements, que la construction neuf. De nombreuses ouvertures furent simplement bouches pour augmenter la place lintrieur des constructions2.

    Hygine et lumire une nouvelle qualit de vieDs le XVIII sicle une prise de conscience pour lhygine en ville se fit sentir. A lpoque on mourait plus vite en ville qu la campagne3, il fallait prendre des mesures pour arer lespace urbain, faire entrer la lumire. Certes, le tissu lintrieur des remparts ne fut pas entirement occup la fin du XVIIIe sicle, car les couvents de la ville haute taient gardiens de leurs jardins potagers qui les nourrissaient. Il fallait crer de lespace public libre permettant lair et la lumire dapporter leurs bienfaits hyginiques. En 1769, le Conseil provincial avait dj cd sa place lactuelle place du March aux Poissons4. Lemplacement de lglise St Nicolas rase, en 1778/79 crait un nouvel alignement et laissant une large partie de son emplacement inoccupe5.En 1804 Napolon relaissait la ville lancien couvent et jardins des Franciscains pour y amnager une place de march et une promenade publique.

    Elle formait dsormais un puits dair et de lumire en ville6. Le bourgmestre Franois Scheffer sengagea pour son amnagement en grande place entoure darcades. La place donne accs un passage couvert en direction de la rue du Cur. Lhtel de Ville qui devait souligner le caractre central de lespace7. Ds 1813 des efforts furent entrepris pour doter la ville dun plan dalignement, favorisant lillumination et laration en supprimant des zones dombres et des recoins convertis en dpts spontans dordures. Des rues droites favorisaient leur tour une mobilit plus rapide et plus sre8. Lclairage au cours de la nuit vit galement une nette amlioration: en 1838 seulement une centaine de lampes lhuile clairaient les rues, contre 217 lanternes gaz fonctionnant 25 ans plus tard9. Les plans que lingnieur Antoine Hartmann avait dessin en 1852 pour lotir lancien jardin du couvent des Capucins devaient introduire un nouveau type de construit usage mixte. Entre la rue Willy Goergen et la rue Beaumont prolonge en direction de la Cte dEich, des immeubles deux tages devaient tre

  • 33LIMPORTANCE DE LA LUMIRE NATURELLE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    levs. Les faades rgulires rservaient leurs majeures parties des fentres verticales assurant un clairage et une aration optimale des pices. Des balcons reposant sur des colonnes en fonte devaient joindre intrieur et extrieur. Dimportantes vitrines taient prvues aux rez-de-chausse attestant dun nouveau mode de vie, o la ville devint aussi un lieu qui invitait flner10. Le commerce spcialis navait plus besoin dateliers, mais des dpts qui pouvaient tre localiss un endroit diffrent de celui de la vente. Larchitecture commerciale jouait donc sur louverture sur la rue et renonait aux volets qui masquaient la vue sur les objets en vente11. Le projet nallait pas se concrtiser en raison du dcs prmatur du propritaire. Lglise et le couvent des Pres Rdemptoristes allaient dsormais occuper lemplacement prvu pour ce projet. Notons que la nef de lglise conventuelle tait btie en hauteur pour quelle puisse prendre le jour au-del des bastions et remparts trs proches12. Le nouveau type dimmeuble de rapport, copi sur Paris et Bruxelles, tait ax sur la lumire. Il fut ralis en 1864 entre les rues de lancien Athne, la rue Chimay et la rue Notre-Dame. Des appartements rpartis sur trois tages et des commerces au rez-de-chausse marquaient cet emplacement situ prs du Viaduc13.

    Laisser flotter la ville sous la lumire naturelleLorsque la ville fut ouverte, en 1867, les boulevards et avenues dessins par lingnieur-paysagiste Edouard Andr devaient accueillir la lumire. Leur largeur de minimum 20m en devait tre la garantie. Le boulevard Roosevelt orient plein sud devait permettre la lumire naturelle dinonder les htels de ville qui le longeaient. Edouard Andr allait jusqu remplacer les parapets de la fausse-braie Beck-Jost et du bastion Beck par des garde corps balustres pour assurer que la lumire naturelle vienne clairer ces anciens espaces militaires converties en esplanade et en place publique (place la Constitution)14.

    Les rglements des btisses des annes 1870 attachaient une importance capitale lclairage naturel et laration des immeubles, instaurant ainsi, ct de la conduite deau, du gaz et de la canalisation, une qualit de vie nouvelle et hyginique, qui dailleurs caractrise lespace urbain15. Des ouvrages militaires transforms en logements ou en salles de classes virent leur meurtrires changes contre de larges fentres. Ces ouvrages perdaient ainsi leur caractre militaire, et leur espace jusque-l ferm fut inond de lumire16. Le mouvement hyginiste allait de pair avec la volont dlaguer

    le tissu urbain, jug trop dense. Dans le cadre de ces travaux dassainissement de quartiers, la rue Large fut largie, tout comme la rue du Foss, la Cte dEich (sur sa section place du Thtre / puits Rouge), la rue Monterey, la rue de la Poste, la rue du Rost17. Lobligation scolaire exigea la construction dcoles pour des centaines dlves. Sur avis de lexpert parisien, Flix Narjoux, larchitecte de la ville de Luxembourg, Antoine Luja, conut en 1881 lcole Aldringen comme cole modle pour lensemble des communes du pays. Une des caractristiques en fut le regroupement de fentres identifiant lespace dune classe sur la faade. Cette dmarche assurait en mme temps un clairage et une aration optimale de lintrieur18. Les couloirs des administrations, comme des coles construites la mme poque prenaient le jour par des fentres amnages des intervalles rguliers19. Le manque de lumire fut aussi considr comme origine dhumidit, de champignons. Partout, la lumire devait apporter de la qualit de vie.

    Lacier, le fer et le verre assurent la lumireLes nouveaux matriaux de construction venaient rvolutionner larchitecture elle-mme. Lclairage et laration des espaces de travail devenaient autant de priorits que la prvention du feu. Des charpentes en acier notamment, permettaient dy appliquer de grandes plaques de verre. Laile du tlphone lev la rue de la Poste en 1888, fut un des premiers immeubles attestant cette nouvelle qualit architecturale. On simaginait mme dautoriser des artistes y installer temporairement leurs ateliers de peinture20.

    La bibliothque des Pres jsuites bnficiait son tour dun clairage entirement znithal21. Le passage entre la rue du cur et la place Guillaume construit en 1854 et reconstruit suite un incendie en 1884, prend le jour grce une charpente en acier couverte de verre22. Il sagit dun des premiers passages de commerce en Europe, ax sur cette lumire naturelle23. Les projets pour la construction dun muse ou dune bibliothque nationale (1890 1919, ou encore pour une bourse commerciale, prvoyaient, sans exception, des clairages znithaux de leurs salles dexposition ou de ngoce24. Un jardin dhiver devait relier le palais grand-ducal lhtel de la Chambre des Dputs25. Les villas au boulevard Royal respectivement au boulevard Joseph taient souvent dotes de vrandas qui assuraient une fusion de lespace intrieur avec celui de leur jardin priv. La lumire naturelle pntrait ainsi lintrieur.

  • 34 ENERGIE & LUMIRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    Les coffrages permettaient lamnagement de vitrines et de mezzanines assurant tant lillumination de lintrieur et lostentation des produits commerciaux vers lextrieur. Le bton arm permit mme douvrir les angles de btiments au profit de plus de lumire. Les grands magasins Klees-Kayser (Grand Rue / rue des Capucins ou Champagne /avenue de la Gare), Nouveau Paris (Grand Rue) ou palais du Mobilier (Place dArmes / rue Philippe II) prsentaient des structures en acier et en bton, permettant dvider les faades. Chaque tage tant rserv des assortiments de marchandises diffrents, dispose ainsi dimportantes vitrines. Grce aux nouveaux matriaux de construction, les diffrents niveaux peuvent dsormais tre amnags en plateaux inonds de lumire.

    Le bton et lacier permettaient de renoncer des cloisons et murs de soutnement. Cette fusion entre intrieur et extrieur naugmenta pas uniquement la surface des vitrines, mais assurait aussi une ambiance de libert lintrieur, situation qui devait galement mettre le client laise26. Le concept allait voluer dans le sens de fentres en bande entourant les plateaux amnags. Larchitecture du commerce sinspirait ainsi directement de celle des lieux de production. Les magasins Hertz-Grunstein (Fritz Nathan / Lon Leclerc) et A la Bourse (Lon Leclerc) (puits Rouge / rue du Foss), Sternberg (Paul Funck)27, Meta Brahms (Nicolas Schmit-Noesen) (Grand Rue / avenue de la Porte Neuve) prsentent toujours ce genre de fentres en bande continue, assurant un clairage intrieur optimal.

    En 1949 J. Michels cre la Maison Santos la Grand Rue se distinguant par sa faade en briques de verre28, laissant baigner lintrieur dans la luminosit. Un fil en non cernait la faade soulignant le jeu de la lumire. Les faades rideaux accroches sur des structures en bton, assuraient aux espaces ouverts une place de choix. Harald Deilmann matrisait plein le jeu du clair-obscur en alternant les bandes blanches de la faade avec les retraits foncs des fentres pour lagence WestLB au boulevard Grande-Duchesse Charlotte. Lide dun type de nouvel habitat urbain la lisire de la

    fort attint son sommet en 1978 avec les Europa-Terrassen Dommeldange.

    Peter Neufert tait parvenu vider la faade tourne plein sud et donnant sur la valle, tout en lui maintenant sa subdivision en cellules29. Extrieur et intrieur entrent en fusion. La transparence et la lumire devenaient galement symbole politique: lannexe au restaurant au Casino (aujourdhui forum dart contemporain) conu par Ren Mailliet et Jean Prouv devait traduire les valeurs incarnes par la Communaut Europenne du Charbon et de lAcier qui occupait ces lieux partir de 195930. Le projet sinspirait nettement du pavillon luxembourgeois lExposition universelle Bruxelles en 1958, vantant louverture des esprits sur le monde grce une architecture rservant sa belle part la lumire naturelle31. Les parois vitres devaient visualiser louverture sur le monde et afficher la transparence.

    La publicit non anime la ville nocturneLa publicit lectrique, dveloppe par Georges Claude partir de 1910 allait apporter une nouvelle qualit de vie en animant lespace urbain la nuit denseignes lumineuses. Les faades devenaient des supports pour des messages publicitaires, permettant un jeu anim de lumires et de couleurs. Le fil de non pousait les lignes des faades et leur donna vie pendant la nuit32. Lexemple de la faade claire du cinma Ecran (The Yank) la place des Martyrs en est une illustration de haute qualit ralis par les architectes Lon Leclerc et Pierre Graach en 192833. Aprs une priode de dclin lclairage au non, celui aux diodes lectroluminescent (LED) dvelopp partir des annes 1990, a permis une renaissance de lclairage dans larchitecture contemporaine. Lclairage LED est apprci pour son caractre durable et son souci dnergie. Il fait partie des critres de reconnaissance pour lattribution de lco-label au Luxembourg.

    www.robertphilippart.eu

  • 35LIMPORTANCE DE LA LUMIRE NATURELLE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    Le dveloppement des rseaux un engagement au quotidien

    creos.net

    Linnovation et lintelligence de nos rseaux dlectricit et de gaz naturel sont au centre de nos proccupations. Un important plan dinvestissement accompagne ce dfi.

    Anticiper les besoins futurs de nos clients avec des rseaux performants est essentiel pour assurer notre mission de service public.Energy in motion

  • 36 ENERGIE & LUMIRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    UN CONCEPT ARCHITECTURAL INNOVATEUR_

    Le nouveau btiment regroupe les anciens Centres rgionaux lectricit de Wiltz et de Heisdorf, le service Haute tension de Heisdorf, le Centre rgional gaz naturel de Contern ainsi que les ateliers et le magasin central de Mersch. Sa mission principale consiste dans la construction, lexploitation et le dpannage des rseaux lectriques et des rseaux de gaz naturel des rgions Centre et Nord du pays. 230 personnes travaillent aujourdhui sur ce site ultra-moderne. Le regroupement de plusieurs sites locaux permet de raliser des synergies visant rendre plus efficiente lorganisation du service la clientle tout en matrisant les frais des rseaux.

    Pour des raisons videntes doptimisation nergtique, les trois besoins principaux du site de Roost tant magasin, ateliers et bureaux, la solution dun seul btiment a t retenue. Bien quindustriel, le btiment est quilibr et bien-tre rime avec bien travailler. Le facteur humain tant toujours au centre des proccupations, ce btiment se devait dtre fonctionnel et pratique, mais aussi un lieu de vie et de travail agrable et harmonieux. La lumire et la transparence permettent dtablir un contact visuel et les flux humains se croisent.

    La lumireUn chapitre important du projet concerne la lumire. Rsolument industriel, ce btiment appelle une gestion raisonne de la lumire naturelle. Indpendamment de laxe de lumire transversale dans le magasin, la lumire znithale a t largement exploite par le biais de puits de lumire, vritables

    lots de clart, qui distribuent une lumire naturelle et continue dans tout le btiment. Dans un souci de confort et de bien-tre, une cour intrieure agrmente de plantes a t amnage proximit de la zone bureaux des magasiniers. Cet atrium vitr des quatre cts cre un jeu de lumire trs intressant aux diffrents moments de la journe.Le socle, habill daluminium extrud, est surplomb par trois blocs vitrs qui ont une faade double peau. Lespace intrieur des trois blocs est dot dun clairage adapt, sans surchauffe, qui se rgle automatiquement en fonction de la luminosit extrieure avec la possibilit de grer manuellement. Ce concept architectural singulier et original engendre un effet de lumire tamise et une chaleur naturellement matrise, notamment en t.Le travail rigoureux effectu sur la gestion de la lumire participe au confort et au bien-tre au travail.

    Le concept nergtiqueDe nos jours, il est inconcevable de se lancer dans un projet sans prendre en considration les contraintes nergtiques. Pour garantir le confort et le bien-tre des personnes, il faut grer et matriser la lumire et contrler la temprature, lhumidit et la qualit de lair avec lobjectif de parvenir un rsultat trs honorable en matire de consommation nergtiqueLe nouveau Centre de Roost est bien isol thermiquement, le btiment est conu avec un usage raisonn du bton activ et peut ainsi pratiquement se passer de climatisation et navoir recours qu une ventilation hyginique.

    Le systme chaud et froid est gr par des sondes thermiques allant jusqu presque 100 mtres sous le niveau du sol. Pendant la saison froide, la chaleur provient, en sus des charges internes rcupres via les pompes chaleur, directement de la terre. Une chaudire couvre la demande de pointe en hiver. En t, lalimentation en froid climatique provient prioritairement du champ des forages, ce qui assure lquilibre thermique du sol. Des dalles actives dans le btiment permettent des tempratures susceptibles dassurer une excellente efficacit nergtique des pompes chaleur.Le systme de ventilation est destin assurer un renouvellement dair propre et conditionn thermiquement, ainsi qu rcuprer un maximum dnergie.Le btiment de Roost vivra au gr de la lumire, des tempratures et de la qualit de lair par des lments faciles utiliser pour les occupants.

    www.creos.lu

    Mario Grotz, Conseiller de gouvernement 1re classe, Romain Becker, Ing. CEO Creos, Marc Adler, Ing., Jos Dell, Architecte, Andr Lavandier, Ing. conseil

    Avec la mise en place du Centre et ateliers de Roost, Creos a franchi une premire tape stratgique de relocalisation et doptimisation de ses sites rgionaux.

    Le centre et ateliers de Roost

    creos

  • creos

  • 38 ENERGIE & LUMIRE | | REVUE TECHNIQUE LUXEMBURGOUISE 4 | 2014

    Cest au cur de lancien site industriel du Domaine du Schlassgoard Esch-sur-Alzette que le fournisseur dnergie luxembourgeois Enovos a choisi de construire son nouveau sige social. Depuis le mois de juillet 2014, plus de 300 collaborateurs dEnovos International S.A., dEnovos Luxembourg S.A. et de LEO S.A. sont runis sous un mme toit sur une surface de 7900 m2.

    NOUVEAU BTIMENT ENOVOS_

    Enovos sest fixe une politique RSE forte et a souhait traduire son engagement dans la conception dun projet exemplaire, intgr dans son environnement et avec une certification internationale. Cest lAtelier de Design et dArchitecture Jim Clemes qui a t retenu pour relier la nouvelle construction lancienne centrale de gaz, dj transforme en immeuble de bureau en 2006.

    Alors que la construction durable est aujourdhui rentre dans les murs, Enovos a voulu aller plus loin et se doter dun btiment exemplaire pouvant obtenir la double certification environnementale HQE International et Breeam figurant parmi les rfrences internationales dans ce domaine. Dpassant le seul cadre de la rglementation, ces certifications garantissent la qualit environnementale du nouveau btiment sur diffrents aspects (nergie, gestion des dchets, matriaux, eau, sant, intgration urbanistique). Le slogan du groupe Energy for today. Caring for tomorrow. se traduit dans les critres environnementaux et de qualit du nouvel immeuble de la classe nergtique ABA. Le volet nergtique a jou un rle dterminant dans la conception du nouveau btiment. Le passeport nergtique

    pour lensemble des besoins nergtiques est de niveau A. A titre dexemple, le principe de rafrachissement par dalle active a t privilgi afin de permettre une climatisation faible consommation dnergie. Les organes de production sont composs dune chaudire condensation gaz pour le chaud et dune tour de refroidissement hybride. Elles alimentent en chaud ou en froid les dalles actives la nuit en les dchargeant. En journe, les dalles se chargent avec les activits du btiment et le soleil. La consommation nergtique finale de chaleur pour le chauffage est corrige selon les conditions mtorologiques. Les indicateurs de performance nergtique de la consommation totale en chaleur pour le chauffage sont adapts selon les facteurs de correction climatiques pour la chaleur de chauffage et des surfaces non occupes.

    De plus, des moyens de suivi du comptage de lclairage et du chauffage-refroidissement ont t particulirement bien rflchis. En effet, de nombreux capteurs ont t installs afin de surveiller les diffrents usages lectriques des utilisateurs. Il sera ainsi possible de diffrentier la consommation pour lclairage, les ascenseurs ou les ordinateurs et ceci tage par tage. Cela permettra de mettre en place une communication adapte afin dviter toute drive des consommations lectriques.

    Lascenseur quant lui a t dimensionn pour optimiser son utilisation. Il est clair par des ampoules LED et comporte un mode stand-by.Pour ce qui est du passeport nergtique luxembourgeois, les missions de Co2 slvent 45 kilos, ce qui correspond au niveau A. Par ailleurs, des panneaux solaires dune capacit de 30 kWp ont t installs sur le toit.

    Enovos sest engage rduire sa consommation nergtique et amliorer son efficacit nergtique dans le long terme. Lentreprise veut atteindre ces objectifs via la mise en place dun systme de management de lnergie selon la norme ISO 50001. Ainsi, un plan de rduction des consommations a t labor, reposant sur plusieurs actions concrtes damlioration des installations de lancien btiment, mais aussi sur une phase doptimisation de lexploitation du nouveau btiment et enfin sur la sensibilisation des utilisateurs des comportements conomes. Une quipe nergie mne ces actions au sein de la socit, en gardant lil sur les consommations grce de nombreux capteurs raccords une centrale de gestion des nergies.

    www.enovos.eu

    Esch-sur-Alzette

    Laurent Magi

    Steve Troes

  • Steve Troes

  • 40 ENERGIE & LUMIRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    ENOVOS_Miriam Oesch

    Schlassgoart Esch-sur-Alzette

    Der Leitsatz der Firmengruppe Energy for today. Caring for tomorrow. wurde auch bei der Realisierung der Unternehmenszentrale umgesetzt. Investitionen wurden ressourcenschonend und langfristig angelegt und Mitarbeiter als wesentlicher Erfolgsfaktor gesehen ihnen gebhren moderne und angenehme Arbeitsbedingungen. Die Unternehmenszentrale ihrerseits soll zum Ausdruck bringen, dass Enovos sich der Innovation und der intelligenten Nutzung natrlicher Ressourcen verschrieben hat. Folglich entspricht der Neubau dem Niedrigstenergiestandard. Neueste Techniken, wie hohe Dmmung und Betonkernaktivierung waren von Anfang an Bestandteile der Bauplanung.

    Nicht nur ein gesundes Raumklima, auch eine gute Arbeitsatmosphre ist entscheidend fr eine erfolgreiche Zukunftsorientierung: Die Ansiedlung in ein Naherholungsgebiet fr Stadtbewohner kann die Arbeitsatmosphre fr die Angestellten positiv beeinflussen. Insbesondere, da die Architekten um Jim Clemes und Ingbert Schilz Wert darauf legten, die umliegende Natur in die Gebudeplanung mit einzubeziehen, denn auf jedem Niveau ist ein Blick hinaus auf das umgebende Grn mglich. Dies vermittelt Gelassenheit inmitten des arbeitsinhrenten Stresses. Im Schlassgoart in Esch-sur-Alzette waren alle Voraussetzungen gegeben, den Vorgaben gerecht zu werden: Umfeld, Platz und die ntige Bereitschaft des Bauherrn, den Worten Taten folgen zu lassen.

    Der erste Eindruck, der Kunden wie Angestellten vermittelt wird, ist Offenheit: Raum fr Entwicklung. Das hohe, freie Atrium liegt im Kopfteil des Gebudes. Die hier vorherrschende Farbe Wei wird an der seitlichen Wand durch das Fassadenmotiv gebrochen: Bronzefarbene Alulamellen verkleiden die gesamte Wand und bieten dem Blick mit ihrem technischen Motiv einen optischen Halt gegenber der Luftigkeit des Raumes. Eine wolkenhnliche Skulptur gibt dem Raumvolumen Struktur, und moderne Sitzgelegenheiten in hellen Beigetnen laden zum Verweilen ein.Das Atrium ffnet sich einerseits durch seine zwei groflchig verglasten Wnde nach auen zur Umgebung hin. Andererseits geht es nach innen in die sich im Stockwerk 0 befindenden Bros und den Konferenzraum ber. Am Anfang steht also der nach auen gewandte Wille zu Transparenz sowie zur Kommunikation nach innen. So erklrt sich auch das von den Architekten entwickelte Innenkonzept der einzelnen Abteilungen. Die Grundidee des Open Space wurde mit groer Besorgnis um die Bedrfnisse der Mitarbeiter dekliniert: So stt man beim Betreten jeder Etage zuerst

    auf einen Treffpunkt mit Kaffeemaschine und Pinnwand, der das Ankommen angenehm gestalten und Gesprche unter Kollegen frdern soll. Kleine Besprechungsrume fr Arbeitsgruppen, die nur durch drei Mauern von den umstehenden Bros abgetrennt sind, ermglichen ein schnelles Meeting. Der Austausch wird darber hinaus durch eine Anzahl an Sessel und Sofas gefrdert, die im Mittelgang stehen. Selbst auf Fhrungsniveau wird diese Transparenz verwirklicht. Die Bros der Manager sind nur durch eine Glasscheibe von den Mitarbeitern abgegrenzt, visuell bleibt die Verbundenheit bestehen.

    Im untersten Stockwerk, im alten Bestand, wurde das Unternehmensrestaurant eingerichtet, das in den Enovos-Farben gehalten ist. Das appetitanregende Orangerot gibt dem zum breiten Korridor offenenSpeisesaal eine genussvolle Note. Die alten Gebudesttzen des ehemaligen Soteg-Wrfels dienen nun zur Unterteilung dieses Raumes. Ein historisches Schwarz-Wei-Foto des Ortes wird als optischer Raumtrenner verwendet.

    Zur Strukturierung des Bauwerkes dient ein Farbkodex, der jeder einzelnen Etage eine unverkennbare Note verleiht: Blau, grn, gelb, orange und rot stehen fr die unterschiedlichen natrlichen Energiequellen wie Wasser, Natur, Licht, Sonne und Wind.

    www.clemes.lu

    Bauherr Enovos Luxembourg SA

    Architektur Jim Clemes Atelier dArchitecture et de Design

    Landschaftsarchitektur Carlo Mersch, Ingenieurbro fr Landschaftsplanung

    Statik InCA Ingnieurs Conseils et Associs

    Gebudetechnik Jean Schmit Engineering srl

    Akustik Schwinn + Partner

    Brandschutz Corall Ingenieure

    Grundflche 9.789 m2

    Bruttorauminhalt 37.109 m3

    Projektbeginn 10/2009

    Fertigstellung 07/2014

  • 41LIMPORTANCE DE LA LUMIRE NATURELLE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    Troes fotodesign

  • 42 ENERGIE & LUMIRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    ENOVOS_

    Anforderungen und ZielsetzungenDer auf Basis der luxemburgischen Verordnung ber die Gesa-mtenergieeffizienz von Nichtwohngebuden erstellte Energieb-edarfspass erreicht die folgende Klassifizierung: Energieeffizienzklasse: A Wrmeschutzklasse: B Effizienzklasse fr Umweltwirkung: A Im Verlauf der Rohbauarbeiten wurden zustzlich die Durch-fhrung zweier internationaler Zertifizierungsverfahren zur Bewertung des Neubaukomplexes beschlossen; hierbei erfolgte eine Einstufung in die Kategorien EXCEPTIONNEL nach HQE-INTERNATIONAL und VERY GOOD nach BREEAM.

    Baulicher WrmeschutzEine hohe Qualitt der Gebudehlle ist die Grundvorausset-zung fr ein Gebude mit hoher Energieeffizienz und gutem Raumklima. Neben dem blichen Witterungsschutz wurde bei der Konzeption der thermischen Hlle ein besonderer Fokus auf die Reduktion der von auen induzierten Khl- und Heizlasten auf ein sinnvolles Minimum gelegt, um auf konventionelle Tech-niken zur Klimatisierung weitestgehend verzichten zu knnen. Aus diesem Grund wurden smtliche transparente Bauteile mit 3-fach-Sonnenschutzverglasung ausgefhrt, motorisierte Auenjalousien komplettieren den Sonnenschutz.

    Thermische BehaglichkeitEin hohes Ma an thermischer Behaglichkeit im Gebude war ein weiteres wichtiges Ziel, das durch eine Vielzahl an architekto-nischen und gebudetechnischen Manahmen realisiert wurde.

    Die operative Raumtemperatur konnte durch ein Bauteilaktivier-ungssystem, das mit einer hocheffizienten thermischen Gebu-dehlle gepaart ist, erreicht werden. Die Raumluftfeuchte wird durch Be- und Entfeuchtung der Zuluft beeinflusst. Ein impul-sarmes Quellluftsystem kontrolliert die Luftgeschwindigkeiten

    und reduziert das Zugluftrisiko. Unterflurkonvektoren dienen zur morgendlichen Aufheizung nach der Nachtabsenkung-sphase respektive zur Einstellung einer individuell vom Nutzer gewnschten Raumtemperatur. Ein effizienter Sonnenschutz wrde durch eine Kombination aus Sonnenschutzverglasung und motorisierten Auenjalousien gewhrleistet, die ffenbaren Fensterflgel dienen zur individuellen natrlichen Lftung.

    BauteiltemperierungIn einem frhen Stadium der Planung wurden bereits die internen Lasten analysiert und gemeinsam mit dem Bauherrn limitiert. Im Zusammenspiel mit der bauphysikalisch hochwerti-gen Gebudehlle wurde dadurch der Heiz- und Khlenergieb-edarf fr die Bro- und Besprechungszonen fr das Gebude auf ein Minimum reduziert. Diese Konfiguration hat den Ein-satz eines Bauteilaktivierungssystems zur stetigen Stabilisierung der Raumtemperatur in diesen Zonen ermglicht. Das hohe Wrmespeicherpotential der Betondecken erlaubt darber hinaus eine zeitversetzte Betriebsweise zwischen Be- und Ent-ladung des Massenspeichers; dadurch kann die Entladung des Massenspeichers zur Khlung effizient und umweltschonend whrend der Nachtstunden erfolgen.

    Arbeitsplatzbeleuchtung TageslichtnutzungDas Energiekonzept des Gebudes setzt einen effizienten auenliegenden Sonnenschutz zur Reduzierung der solaren Ein-strahlung voraus. Um dennoch gleichzeitig eine optimale Tag-eslichtnutzung zu ermglichen, sind die Sonnenschutzlamellen durchgehend perforiert. Die knstliche Beleuchtung an den Arbeitspltzen setzt sich aus zwei Komponenten zusammen, einer vollflchigen Grundbeleuchtung ber Deckenleuchten sowie punktuellen Stehleuchten als Ergnzungsbeleuchtung.

    LftungSmtliche Raumlufttechnische Anlagen zur mechanischen Be- und Entlftung des gesamten Gebudekomplexes sind mit hochwirksamen Wrmerckgewinnungssystemen ausges-tattet, um ein Maximum an Wrmeenergie aus der Fortluft auf die Frischluft bertragen zu knnen. Die mechanische Lftungsanlage, die mit Energierckgewin-nung, hocheffizienten Filtern sowie einer Luftbe- und Entfeuch-tungseinrichtung ausgestattet ist, sorgt fr ein behagliches Raumklima bei minimalem Energieaufwand. Um den Nutzern in den bergangszeiten Frhjahr und Herbst die individu-elle Mglichkeit einer natrlichen Lftung zu geben, ist jedes Fassadenelement mit zwei ffenbaren Lftungsflgeln ausgestattet.

    www.jse.lu

    Das neue Verwaltungsgebude wurde in einem integralen Planungsprozess - gemeinsam mit dem Bauherrn und dem gesamten Planungsteam optimiert mit dem Ziel, einen energieeffizienten Neubau zu errichten.

    Jean Schmitt Engineering

    Energiekonzept

    Enovos Luxembourg S.A.

  • 43ENERGIEKONZEPT JEAN SCHMIT ENGINEERING | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    OST_Anz_RevueTechnique_A4_RZ-ZW_11-14.indd 1 26.11.14 09:36

  • 44 ENERGIE & LUMIRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    NCUBE_

    Ds le premier janvier 2015, tous les btiments dhabitation neufs du Grand-Duch devront correspondre la classe de performance nergtique A. Conformment lchancier pour lamlioration continue de la performance nergtique des btiments mis en place dans le rglement grand-ducal du 05 mai 2012, les exigences continueront tre renforces au cours des prochaines annes: aprs le 1er janvier 2017, tout btiment dhabitation neuf devra correspondre en gnral la classe disolation thermique A et la classe de performance nergtique A. A partir du 1er janvier 2019, chaque btiment dhabitation construit au Grand-Duch devra tre A+, cest--dire nergie positive.

    Winckrange

    Ces nouvelles normes mais galement lintrt environnemen-tal et lvolution du cot de lnergie encouragent aujourdhui le dveloppement de constructions durables. Cependant, les surcots lis une meilleure isolation des habitations, combins lvolution des prix des terrains Luxembourg rendent de plus en plus difficile laccs la proprit. Sur base de sa longue exprience, la socit luxembourgeoise Naturhome, active depuis 40 ans et reconnue comme LA rfrence en matire de construction de maisons en bois et, en particulier, de maisons passives AAA, propose une solution ingnieuse de trs haute qualit.

    Un concept unique de maisons compactes et performantesUne maison en bois offre un rel plus en termes de qualit et de confort intrinsque long terme. Ces caractristiques sont bien comprises et trs apprcies par un public plus g, conscient de ces valeurs. Les quinquagnaires, sont traditionnellement les principaux acqureurs de maisons en bois haut de gamme. Aujourdhui, pourtant, un nouveau profil de clientle se dessine. Age de 30-35 ans, duque, ayant une rflexion plus profonde et bien installe dans la vie professionnelle, elle mesure tous les avantages dune maison en bois, mais ne dispose pas toujours dune enveloppe budgtaire suffisante. Nous avons donc cherch comment proposer une maison en bois rpondant aux mmes standards de qualit et offrant le mme confort que les maisons Naturhome mais un prix plus accessible, environ 20 25% moins cher, explique Olivier Louis,

    Directeur gnral adjoint de Naturhome. Ce projet nous a demand trois ans dtudes et de recherches.

    Le concept rvolutionnaire Ncube est le fruit dune rflexion pousse. Il sagit de maisons unifamiliales en bois compactes mais de haut standing, passives ou nergie positive, le tout pour un budget matris. Ncube combine le meilleur des systmes 2D et 3D, savoir des parois en ossature bois en 2D et des modules 3D en bois massif. Ce concept est une premire mondiale dans le secteur. Il sagit en fait dy appliquer des techniques dj utilises depuis de nombreuses annes dans dautres domaines comme celui de lindustrie automobile par exemple.

    Le concept Ncube fait appel des matriaux nobles, sains et cologiques comme dans toutes les constructions de Naturhome. Lexcution et les finitions sont excutes avec le mme soin. Comment expliquer alors le cot dune maison Ncube, infrieur de 20 25%? Ce tour de force a t possible grce des conomies dclines selon trois axes.

    Limitation des dplacements des sous-traitantsLes dplacements des diffrents corps de mtier sur les chantiers constituent une partie importante du budget. Pour limiter les interventions sur chantier, les maisons Ncube sarticulent autour de modules, en fait des pices compltes ralises en bois massif contrecolls, qui concentrent un maximum de techniques et de main duvre et sont entirement quipes en atelier Troisvierges. Le local technique, la ou les salle(s) de bain et les WCs arrivent donc sur le chantier compltement termins et entirement quips. En ralisant plus de travaux en atelier, en industrialisant et en automatisant certaines oprations, on peut tre beaucoup plus rapide sur le chantier avec le mme personnel. Cette solution un tiers des conomies du concept.

    StandardisationAfin datteindre un haut degr dautomatisation, lquipement des modules autoportants est standardis. Par exemple, les salles de bains sont proposes en plusieurs tailles mais toujours avec les mmes modles de sanitaires. Leur offre volue avec le temps et suit les tendances. Pour ldition 2014, les lavabos ont une forme cubique, les WC sont suspendus et rectangulaires. Cette standardisation amliore lefficacit lors du placement. De plus, grce des partenariats avec des marques europennes trs connues, des conomies substantielles lachat sont ralises au

    Olivier Louis

    NCUBE

  • 45NCUBE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    profit du client. La standardisation nous a permis de pousser plus loin ltude et de regarder la maison comme un tout, souligne Olivier Louis. Cette vision densemble a gnr des perfectionnements en termes de confort. Ainsi, sur le plan du confort acoustique par exemple, les maisons Ncube atteignent un niveau de performance encore inconnu dans le secteur.

    Diminution de frais lis la vente et au calcul de prixCe poste est une source dconomie non ngligeable puisque le client conoit lui-mme son projet de maison via le configurateur Internet et en dtermine le prix.

    Les frais lis aux diffrents devis et aux visites des vendeurs sont ainsi supprims. A lissue de la configuration, le prix dfinitif est fix. Il sagit du prix dengagement et de construction. Ce systme, compltement transparent, permet dviter tous les supplments et les frais imprvus. Le concept Ncube sappuie donc sur ces trois axes pour diminuer de 20 25% le cot dune maison individuelle en bois haut de gamme, sans aucun compromis sur la qualit, larchitecture, la sant, la finition ou la durabilit.

    Un configurateur en ligne totalement inditLaspect le plus innovant de ce nouveau concept rside certainement dans son configurateur en ligne (www.ncube-maison.com) qui permet aux particuliers de concevoir eux-mmes leur habitation et den connatre le prix immdiatement.Lutilisateur sinscrit sur le site, cre son profil. Il choisit

    tout dabord la forme de sa future maison (16 formes disponibles), et en dtermine les dimensions (au total, plus de 180 possibilits diffrentes de volumtrie). Il a ensuite la libert de placer les pices, murs intrieurs, portes et fentres comme il le souhaite.

    Le configurateur calcule, alors, en temps rel, la stabilit du btiment et effectue, automatiquement, les adaptations ncessaires. Le prix est galement calcul en temps rel et volue au gr des choix de lutilisateur: type de matriaux, couleur de la faade, chssis et encadrements de fentre. Le futur btisseur cre ainsi une maison dont laspect correspond parfaitement ses propres gots.

    Lutilisateur du configurateur peut pousser la personnalisation encore plus loin grce un vaste programme doptions: haut vent, car port, pergola, terrasse, eux-mmes modulables.

    A la fin du processus, le client connait le prix final de son projet. Lutilisateur peut en imprimer les plans et reoit un devis trs dtaill sur lequel Ncube sengage contractuellement, ce qui lui garantit labsence totale de surprises ou de supplments. Tout est compris (revtements de sols, sanitaires, lectricit, chauffage, ventilation) dans loffre lexception des luminaires et de la cuisine quipe. Il est possible de crer autant de projets que lon souhaite, ils sont tous sauvegards dans un espace scuris. Grce aux dizaines de combinaisons possibles, chaque maison Ncube est unique.

    NCUBE

    NCUBE NCUBE

  • 46 ENERGIE & LUMIRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    Intervention dun architecteLe configurateur internet permet au candidat btisseur de dfinir ses envies et son budget. Pour que ce projet devienne ralit, le client est invit, en fin de configuration, choisir son architecte.

    En effet, celui-ci, en tant que professionnel expriment, laidera, de manire tout fait indpendante affiner son projet en fonction des contraintes urbanistiques, affiner la dfinition les volumes, la circulation entre pices et tenir compte au mieux de lorientation du terrain pour positionner les surfaces vitres.

    Il amliorera le projet de son client au travers dune astucieuse interface de partage de fichiers, niche dans le cloud.

    Grce cet espace partag client-architecte, rserv et entirement protg sur le site web Ncube, un nouveau mode de dialogue entre larchitecte et le client sinstalle.

    Enfin, larchitecte apportera sa marque, son style, sur larchitecture finale du btiment pour en faire un projet unique. Le choix libre dun architecte indpendant fait donc intgralement partie du concept Ncube. Une fois le projet totalement dfini, larchitecte dfinira les fondations ou les maonneries enterres (caves ou garages par exemple) et rdigera la demande de permis durbanisme. Il assurera par la suite un suivi de chantier impartial et rigoureux. Le partenariat avec Ncube est ouvert tous les architectes. A ce jour, 85 bureaux ont dj t forms.

    NCube est donc LE concept innovant, parfaitement adapt la ralit immobilire et aux exigences normatives luxembourgeoises, qui permet chacun de vivre dans une maison unique, en bois de grande qualit, saine et cologique, richement quipe, parfaitement finie, avec de plus la libert de concevoir sa propre maison au gr de ses envies, ses besoins et surtout de son budget.

    www.ncube-maison.com

    NCUBE

    NCUBE

    NCUBE

  • M I R B R N G E N I E C H W E I D E R

    Mir brngen Iech mweltfrndlech weider.

    Call Center : 2489 2489 | m.cfl.lu | www.cfl.lu

    Sit Joren fueren dPersounenzich vun den CFL exklusiv mat grngem Stroum aus erneierbaren Energiequellen. Mat Emissioune vun 0 g C02 ass den Zuch domat ert mwelt- a klimafrndlechst Transportmttel.

    05423_CFL_Ecologie_Revue_technique_210x297_12-2014.indd 1 03/12/14 16:58

  • 48 ENERGIE & LUMIRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    S-W-I-R-L. WE PRODUCE ESTREYA_

    ESTREYA is a state-of-the-art Vertical Axis Wind Turbine (VAWT) engineered and manufactured in Luxembourg by SWIRL SeCS. In July 2014, after over a year of intensive system engineering work, it became the first VAWT worldwide with an Engineering Design Certification according to IEC 61400-2 for Wind Class I for building integrated applications. Calculations for a first installation in Berdorf (L) were dimensioned for this purpose, even if Luxembourg is not in such a Wind Class category. This applied especially to civil and control system engineering and was decided in view of further installations in Wind Class I and II areas. The complete System Certification will involve a six month operation in Northern Germany under surveillance of DNV-GL , the certifying body.

    Myriam Muller

    In the Antique, the ancient Persians already used vertical axis wind turbines to mold grains. So what makes ESTREYA so special?

    It all starts with the physics of wind energy, the kinetic energy of air in motion. The available wind energy flowing towards an object is: air density *swept surface* wind speed3

    So, wind power is proportional to the third power of the wind speed: meaning the available energy increases eightfold when the wind speed doubles. As wind turbines for harvesting this available energy need to be particularly resistant and efficient at greater wind speeds, we decided to certify ESTREYA for Wind Class I, the toughest one of all.

    Speaking about efficiency, one must consider the physical limits to wind energy extraction, the so called Betz law which gives the theoretical maximum power that can be extracted from the wind energy, independently from the design, by any wind turbine in open flow. According to Betz, no wind turbine can capture more than 59% of the kinetic energy of the wind. Further, business considerations also need to be taken into account. A wind turbine is an investment good, supposed to bring a return over time high enough to justify its financing. Consequently, it needs to be:

    _Placed where the winds are strong enough to be harvested successfully,

    _Engineered and manufactured in top quality to stand those winds,_Installed by qualified and skilled professionals,_Monitored and maintained during its whole life time to fulfil this duty.

    As one cannot separate ESTREYA from its business concept, our initial concern was the development and manufacturing of a mechatronic device responding to the following challenges:

    _a state-of-the-art machine designed and engineered to stand heavy winds, knowing that next to the physical limits to performance, economic considerations in manufacturing also influence the value chain,_setting up the necessary know-how about wind site qualification, installation, remote monitoring and maintenance, as well as the inter-connection with other renewable energy systems, battery charging systems and the smart grid,_establishing the right structure to fulfil this assignment:_engineering, manufacturing and subcontracting teams,_mechanical and electronics labs, tools, test sites, IPR,_benchmarking the existing wind market (who, what, where, why),_understanding the applications of our technology on the different potential markets,_measure and anticipate the effects of these markets to our activity_do business development out of Luxembourg_be ready to consider and organize necessary technology transfers to such markets,

    And _find the right industrial partner(s) to help with this complex development.

    As one of the renewable energy converting segments, the market for small wind turbines (machines up to 200m2 of swept surface) is closely linked to the trend of decentralized energy production and the rise of the smart grid. This market evolves differently depending on the geographical location and the reliability of local grid infrastructure. Where a reliable grid exists, reasoning is only based on the prices for grid electricity. Elsewhere, prices for any available energy source are bench mark. Here, reliable VAWT have strong advantages when they work together as a cluster or with other renewables and diverse storage facilities. Availability of sufficient wind power will of course shorten the return on investment period.

    Ewald Schares and SWIRL SeCS 2014

    We are Smart Wind Integrated Renewables Ltzbuerg

  • 49S.W.I.R.L. | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    The existing ESTREYA L3 version, has a swept surface of 7m2. It has been designed and engineered by SWIRL SeCS in Dommeldange (L) and enters now the final phase of the IEC61400-2 certification which will confirm its ability to fulfill all safety and performance criteria to access world markets. In Luxembourg, a first ESTREYA unit performs nicely on top of the water tower in Berdorf (L) since June 2014, others will follow. Its performance curves under local conditions (wind speeds from 4 to 12m/s) have been confirmed by an independent wind turbine expert.

    Additionally, Berdorf, not even being a Wind Class IV site, created the surprise by offering on January 2nd 2015, for a short time, a wind behavior close to the one normally experienced in Northern Germany. Data were recorded by the ESTREYA L3 Remote Condition Monitoring System, operational since September 2014 and the result of a few man/years work by SWIRL and its suppliers in 2013-2014. Similar experiences will allow us to verify, perfect and tune the correct functioning of the ESTREYA Control and Safety System in preparation of the forthcoming System Certification on the site of DVN-GL in Northern Germany.

    As shown here, also in Berdorf extremely short and violent gusts up to 70 or 90 km/h can occur. Estreya reacted by first following up during a violent up, down and up again wind gust and then stopped safely when the predictive control system indicated 90 km/h (25m/s) wind speed potential. The rest of the time corresponded to smaller movements remaining in the Berdorf category of 5 to 12 m/s.

    The question why a VAWT, when most competitors do horizontal axis, is not trivial. A VAWT is more complex in some aspects than a horizontal axis wind turbine (HAWT), but once these challenges have been mastered, it has strong advantages that could potentially lead to a complete re-definition of the world wind turbine market. Few examples:

    _VAWTs turn slower than HAWTs and therefore are nearly silent and less dangerous for birds, so they could also be placed close to urban environments,_As VAWTs can be designed and manufactured to be in complete balance, their foundations are subject to less stress over time than those of HAWTs. This makes a huge difference in the life cycle and maintenance costs of the machines, especially for large and off-shore installations,_VAWTs function well and under certain conditions even enhance the total production when set up closely together in a cluster formation where HAWTs need large space between 2 machines. SWIRL recently filed a related European Patent Application.

    Such features can translate into concrete and valuable benefits when it comes to giving back the power of their own energy supply into the hands of human communities.

    In fact what the ancient Persians had intuited was quite complex, challenging and nearly impossible to design, manufacture and operate reliably without modern tools (CFD, finite element methods, FEM). Since the patents from Mr. Savonius and Mr. Darrieux beginning of 20th century, few fundamental innovations had been introduced and applied in the domain of VAWTs. We now start to understand the full scope of possibilities given to VAWTs and how their potentials could be translated into assets. We are SWIRL, Smart Wind Integrated Renewables Ltzbuerg. We build ESTREYA, just the first of a new generation and an innovation in the state of the art of wind energy conversion.I gratefully acknowledge the SWIRL SeCS team members, partners and subcontractors and the Commune of Berdorf (L), who contributed to the development of ESTREYA and to this article.

    www.s-w-i-r-l.com

    Start at wind speed of 5 m/s and follow through the increase

    Safe stop because of a dangerous level of wind speed increase, avoiding to go to 90 km/h (25 m/s)

    Function with changing basic wind speeds around 5 m/s to peaks of 10 m/s, independently of wind direction

    Wind Speed in m/s & wind direction in degrees

    ESTREYA rpm & rpm target/limit

    [1] Estreya is a word in Ladino that means star.

    [1] http://en.wikipedia.org/wiki/IEC_61400

    [1] http://www.renewablesfirst.co.uk/wind-learning-centre/what-is-the-wind-class-of-a-wind-turbine/

    [1] http://www.dnvgl.com/

    [1] http://en.wikipedia.org/wiki/Wind_power

    [1] http://www.wind-power-program.com/betz.htm

    [1] http://en.wikipedia.org/wiki/Betzs_law

    [1] wenn wir diesen Planeten als Lebensraum fr 10 Milliarden Menschen vorbereiten wollen. Wenn die die Bewohnbarkeit des Planeten nicht durch

    bernutzung und Klimawandel ruinieren sollen, brauchen wir Wohlstand und Energie fr alle. Dazu mssen ca. 40 Jahre lang jeden Tag etwa 3 Gigawatt

    Solar- und Windenergie weltweit ans Netz gehen jetzt sind es etwa 0,1 Giga-watt. Dabei ist fr Knies Desertec eine Hoffnung und wohl auch eine letzte Chance fr die Menschheit, den Klimawandel noch in den Griff zu kriegen. In Die Desertec Industrie-Initiative (Dii) legt Zwischenbilanz vor Nach fnf Jahren

    erfolgreicher Arbeit: Phase 2 Press Release, 28. Dezember 2014

    [1] http://en.wikipedia.org/wiki/Savonius_wind_turbine

    [1] http://en.wikipedia.org/wiki/Darrieus_wind_turbine

    [1] http://en.wikipedia.org/wiki/NACA_airfoil

  • Unterflur-Systeme fr einen stilsicheren Auftritt

    Hochwertig. Flexibel. Komplett.Unsere Systeme sorgen fr eine fl exible und dezente Ver-sorgung mit Energie und Daten ideal fr den gehobenen Wohnungsbau, Bros und Ausstellungsbereiche.

    OKB Brstenleisten-KanalsystemEin besonders gelungenes Beispiel fr fast unsichtbare Inte-gration. Alle technischen Komponenten liegen verborgen im Kanal die Kabel knnen an jeder beliebigen Stelle ber die Brstenleiste herausgefhrt werden.

    UDHome EinbaueinheitenFr die punktgenaue Anbindung im Raum sichtbar sind lediglich hochwertige Edelstahl- oder Messingkomponenten.

    Weitere Infos fi nden Sie im Internet oder direkt bei uns.

    Vertretung: marco zenner s. r.l.Tel: +352 44 15 44-1 E-Mail: contact@zenner.luwww.zenner.lu www.smarthouse.lu

    UDHomeEinbaueinheit

    OKB Brstenleisten-Kanalsystem

    System

    obo_az_okb_udhome_1_1_Zenner.indd 1 11.11.14 11:40

  • Envie de rnover ou de transformer ?

    Plus dun sicle dexprience votre service.

    Informations et demande de devis gratuit sur www.kuhn.lu ou en tlphonant au (+352) 43 96 13-1

    Vous avez envie de changer de dcor? Kuhn Construction met votre disposition une quipe de professionnels compose dun expert en rnovation, dun conseiller nergtique agr et dun architecte dintrieur qui dfinissent avec vous un projet sur mesure en adquation avec votre budget.

    Coordination de travaux, demandes dautorisations, aides tatiques, dossiers nergtiques, demandes de TVA rduite, autant de tches que nous prenons en charge pour vous faire gagner du temps.

    Nous vous offrons le cadre de vie dont vous rvez en ralisant des travaux de transformation: agrandissement, construction dannexes, assainissement nergtique, entres de maison et de garage ainsi que des travaux de rnovation:amnagement de combles, ramnagement des pices de vie, cuisine, salle de bains et faades.

    ENTREPRISE GENERALE I GENIE CIVIL I GROS OEUVRE I FACADES I AMENAGEMENTS EXTERIEURS

  • 52 ENERGIE & LUMIRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    AUSSERGEWHNLICHES ENTSTEHT NICHT DURCH IMITATION_

    Es war nur eine Tr zwischen der quirligen Stadt und der Hotellobby, aber sie fhrte mich in eine andere Welt. Der Eingangsbereich erinnerte mich an Zuhause das Licht warm und akzentuiert. Meine Blicke wurden auf die Rezeption gelenkt und diese gemtliche Bar. Sofort wurde ich ruhiger und gelassener. Mit Licht gestalten bedeutet, Licht zu einem Erlebnis werden zu lassen. Natrlich muss dies normgerecht und energieeffizient erfolgen, aber wir drfen den wahren Sinn von Beleuchtung dabei nicht vergessen. Es geht darum, unvergessliche Momente zu schaffen, Menschen zu berhren oder ihnen dabei zu helfen, andere Menschen zu bewegen. Dabei hat die Gestaltung mit Licht eine ganz besondere Bedeutung. Beleuchtete Rume zu erleben ist im wahrsten Sinne ein sinnliches Erlebnis.

    Klaus-Peter Siemssen

    Licht ermglicht es uns zu sehen, und spricht damit einen der 5 menschlichen Sinne an.

    Diese 5 Sinne sind unsere Tr zur Auenwelt. Erst durch unsere Sinneswahrnehmungen knnen wir erleben und somit Gefhle und Emotionen erfahren.Das Auge spielt hier eine bedeutende Rolle. Es nimmt Eindrcke auf, die das Unterbewusstsein dann in Gefhle und Emotionen umwandelt. Erst durch das Erfahren von Sinneseindrcken erhalten die Dinge fr uns Menschen eine persnliche und individuelle Bedeutung dadurch, dass wir sie bewerten. Wir reflektieren, was wir mit unseren Sinnen erleben, und legen das Ergebnis dann in unseren Erinnerungen ab. Somit entsteht eine einzigartige Bewertung beeinflusst durch den Moment. Diese subjektive Wahrnehmung sichern wir durch unser direktes Umfeld und Vertrauenspersonen ab. Erst dadurch entsteht eine Tendenz fr eine einheitliche Wahrnehmung von Kulturkreisen.

    Wenn wir einen Raum mit unseren Sinnen erleben, wecken diese durch Gefhle und Emotionen Erinnerungen, die sehr individuell sein knnen. Das Erleben von Licht aktiviert Erinnerungen im Unterbewusstsein und setzt Gefhle frei. Alle unsere Sinne haben diese Funktion, und besonders gut zur Geltung kommen sie, wenn sie miteinander interagieren. Fernando Pessoa hat diesen Effekt wie folgt beschrieben: Wir sehen nicht was wir sehen, sondern was wir sind.

    Der Mensch bewertet die Dinge, die er sieht, subjektiv auf Basis der individuellen Erfahrungen aus seinem Kulturkreis.Somit knnen wir mit einer guten Beleuchtung weit mehr erreichen, als nur normgerechte Standards zu erfllen. Mit Licht inszenieren, das bedeutet Menschen zu berhren und Emotionen in ihnen zu wecken. Wir mssen dabei jedoch verstehen fr wen wir es tun.

    Welche Bedeutung hat dies fr professionelle Lichtgestaltung?

    Lichtgestaltung ist eine komplexe Thematik. Es gibt eine Vielzahl von Steuerungsgren, um unterschiedlichste Lichtsituationen zu schaffen.Die richtige Auswahl und Verbindung sind entscheidende Faktoren, um die richtige Stimmung zu erzeugen. Hohe Lichtintensitt, Gleichmigkeit, gute Farbwiedergabe und entsprechende Farbtemperatur verbinden wir in einer bestimmten Qualitt mit konzentriertem Arbeiten, Wachsamkeit und Fokus. Das entspannte Gesprch am Abend darf dann schon akzentuierter sein, etwas wrmere Lichtfarben und mehrere Lichtquellen beinhalten, um Entspannung, Geborgenheit und Gelstheit zu erreichen.Dabei geht Licht einen direkten Bezug zum architektonischen Raum ein. Architektur beeinflusst die Wirkung des Lichtes und das Licht die Architektur.Optimale Lsungen fr solche komplexen Aufgaben sind sehr fordernd. Sie bedrfen einer sehr frhzeitigen und

    _Porsche Museum, Stuttgart Brigida Gonzles _Modulares Leuchtenkonzept Kju, Selux Selux AG

  • _Raumgestaltung mit Licht, Ordrupgaard Museum Roland Halbe

    53LICHT DESIGN | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    engen Zusammenarbeit von Architekten, Lichtplanern, Bauherren und Herstellern. Erfolgsfaktoren fr auerordentliche Ergebnisse sind neben Fachkompetenz und Erfahrung in der Gruppe ein ganzheitlicher Ansatz.Gestaltung mit Licht bedeutet, ein Ziel zu verfolgen und gezielt Reaktionen bei Menschen hervorzurufen. Hierfr steht ein breiter Baukasten an Mglichkeiten zur Verfgung, um mit dem Licht zu spielen.Es ist wichtig, die DNA des Raumes, dessen Geschichte oder die Zielsetzung klar zu verstehen und diese konsequent zu verfolgen. Meine Erfahrung ist, dass es besser ist, festzulegen, was man erreichen will, bevor das Womit definiert wird. Dieser Prozess im Team untersttzt die Kreativitt und Innovation.

    Hersteller von Leuchten knnen diesen Prozess der kreativen Gestaltung frdern, indem sie Produkte entwickeln, die dazu anregen, neu zu denken. Gute Lichtwerkzeuge hierfr sind modulare Produktkonzepte, die wie Bausteine funktionieren. Sie erlauben es, kreativ zu sein, und bieten darber hinaus hohe Qualitt und Performance.

    Ein sehr gutes Beispiel hierfr ist der Lichtbaustein Kju von Selux. Kju bietet ein modulares Bausteinkonzept, welches sehr hohe Leistungswerte mit breiter Variabilitt verbindet. Aber auch andere Systeme wie M36, Olivio oder Astro beherzigen dieses Prinzip. Erleben kann man dies sehr einfach und anschaulich durch Verwendung der

    Beleuchtungsstrke Dynamik / Bewegung

    Leuchtdichte Lichtrichtung

    Kontrast / Zonierung Schrfe des Lichtes

    Lichtfarbe

    Farbwiedergabequalitt Beschaffenheit der Luft

    Flchigkeit

    Menge / Dimension

    Anordnung

    _Lichtbaustein Astro, Selux_Einstellmglichkeiten

    entsprechenden Online-Konfiguratoren www.selux.comDie Welt wird global, die Mrkte wachsen zusammen. Dies ermglicht es uns, die Vielfalt der Welt zu nutzen, birgt aber auch die Gefahr, dass wir sie vereinheitlichen. Einzigartigkeiten, besondere Lsungen und Kulturen waren schon immer die grte Inspiration fr uns Menschen. Lichtgestaltung hat hierbei einen besonderen Wert und wir sollten diesen schtzen und mutige, auergewhnliche Konzepte vorantreiben.

    k.siemssen@icloud.com

  • Bergbaumuseum als NukleusTeile des geplanten Museums realisierte der Museumsverein bereits auf einer Teilflche der ehemaligen Grube Anna II in Alsdorf im Wege ehrenamtlicher Eigenleistungen, als die Landesregierung signalisierte, dass in NRW keine Frdermittel fr ein weiteres Bergbaumuseum bereitgestellt wrden.

    ENERGETICON-Idee entstehtGemeinsam mit der Landesentwicklungsgesellschaft (LEG) und dem Bergbaumuseumsverein entwickelte die Stadt Alsdorf daraufhin ein thematisch deutlich erweitertes Projekt: Das ENERGETICON. In seiner Prsentation ist die Bergbaugeschichte als fossil-industrielles Zeitalter ein integraler Bestandteil einer lngeren Geschichte. Es befasst sich nmlich neben den erdgeschichtlichen Wurzeln der fossilen Energietrger auch mit der aktuellen Energiewende und den Formen knftiger Energieversorgung. Es will dabei als Einrichtung des Infotainements beides, informieren und unterhalten.

    Gelegen am westlichen Rand des groflchigen Stadter-neuerungsgebietes Annapark im Zentrum der Stadt Alsdorf, verfgt das ENERGETICON ber 30.000 qm Grundstcks-flche, die die Stadt als grundbuchliche Eigentmerin der gemeinntzigen Trgergesellschaft (gGmbH) ber ein Erbbaurecht fr fnfzig Jahre ins wirtschaftliche Eigentum bertragen hat. Hier stehen drei Gebude des ehemaligen

    Bergwerks Anna II mit einer Bruttogeschossflche von etwa 5.500 qm: Das Schmiedegebude, das denkmalgeschtzte Frdermaschinenhaus und das Kauengebude. Sie sind teilweise ber bergmnnisch ausgestaltete, nachgebaute Strecken untertgig miteinander verbunden.

    ProjektkontextDas ENERGETICON ist Teil des Dachprojektes Energielandschaft AnnA 2.1, zu der auch der Haldenlandschaftspark AnnA, der Freizeitpark am Alsdorfer Weiher und der Weg der Energie zwischen Stadtzentrum und ENERGETICON gehren.

    Auf dem Weg zu seiner derzeit laufenden Verwirklichung lagen viele Steine finanzieller, rechtlicher und inhaltlicher Art. Waren zu Beginn die Stadt Alsdorf und ein eingetragener Verein alleinige Trger des neuen Projektes, so ist es seit Ende 2010 eine gemeinntzige GmbH mit dem LVR und der StdteRegion Aachen als weiteren Hauptgesellschaftern. Auch der Bergbaumuseumsverein ist mit 2,5% an der Gesellschaft beteiligt.

    FinanzierungDas ENERGETICON-Projekt erhielt im Rahmen der EuRegionale 2008 ein Qualifizierungslabel und damit einen erleichterten Zugang zu ffentlichen Frdermitteln.

    Fr die Gebudesanierung von Schmiede- und Kauenge-bude standen 4,5 Millionen Euro gefrdert aus Stdte-baufrderungsmittel zur Verfgung, fr die Herstellung

    ENERGIE ERLEBEN ENERGIE VERSTEHEN_

    54 ENERGIE & LUMIRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    Dipl.-Ing Harald Richter

    Alsdorf, Deutschland

    Schon einige Jahre vor der Stilllegung des Aachener Steinkohlenreviers 1992 / 1997 hatte sich 1986 in Alsdorf ein Bergbaumuseumsverein gegrndet. Ziel seines technik- und sozialgeschichtlichen Museumsprojektes war das Bewahren des Andenkens an diese starke Montanindustrieepoche der Regionalentwicklung, vor allem an die Schwerstarbeit der Bergleute. Ein Konzept hierzu war verfasst.

    _Energeticon- Gelnde _Sonnenraum 2

  • der Dauerausstellung 3,5 Millionen Euro mit EU-Mitteln gefrdert. Die jeweilige Kofinanzierung erfolgte ber Mit-tel der Stadt Alsdorf, des LVR und der gGmbH. Zusammen mit den bereits vor 2008 ber die Landesentwicklungsgesell-schaft (LEG) und den Grundstcksfond NRW in das Frder-maschinenhaus Eduard investierten Sanierungsmitteln bzw. Mitteln fr die Aufbereitung des Grundstcks knnen Ge-samtkosten von ca. 12 Millionen Euro fr das ENERGETICON angesetzt werden. Die drei Hauptgesellschafter untersttzen den laufenden Betrieb mit einem jhrlichen Betriebskosten-zuschuss.

    Rough interiorsWhrend das Frdermaschinenhaus vor 2008 noch in klassischer Weise saniert wurde, also in einen quasi neuen Zustand zurckversetzt wurde, verfolgt das Architekturkonzept bei der Sanierung des Schmiede- und des Kauengebudes einen anderen Designansatz: Rough interiors. Ganz bewusst sollen hierbei Betriebsspuren und Alterung der Gebude das Erscheinungsbild charakterisieren. Sie sollen nicht runderneuert zu geschichtslosen Bauten gemacht werden. Dieser Used look kontrastiert mit den makellosen, neuen Einbauten und Gertschaften der Ausstellung selbst.

    Kerngeschft DauerausstellungEinrichtung, Betrieb und Fortschreibung der Dauerausstellung Von der Sonne zur Sonne sind das Kerngeschft der gGmbH. In ihr dreht sich (fast) alles um die Sonne als unserem energetischem Zentralgestirn, das sowohl Motor fr fossile als auch fr regenerative Energiequellen war bzw. ist. Die Ausstellung mchte die Verantwortlichkeit der Menschen fr den pfleglicheren Umgang mit den hochwertigen fossilen Energietrgern befrdern, sie mchte technologische Wege der Energiewende aufzeigen, und letztendlich Hoffnung machen auf den Erfolg dieser Energiewende und damit auf eine Begrenzung der Erwrmung der Erdatmosphre.Energie erleben Energie verstehen! lautet das didaktische Leitmotiv des ENERGETICON. In verstndlicher Weise, oft interaktiv, mit originellen hands on-Installationen, Filmen und Hrstationen, wo immer mglich mit visuellen, sinnlichen Mitteln, erzhlt die Dauerausstellung die ganze Geschichte der Energie: Ausgehend von der Sonne und der unbelebten Erde zieht sich der Erzhlstrang der Ausstellung mit 30 Stationen auf einem 700 m langen Parcours ber das fossil-industrielle Zeitalter bis hin zum beginnende regenerativ-industriellen Zeitalter. Wegen der

    Vergangenheit des Standortes wird das fossil-industrielle Zeitalter exemplarisch am Energietrger Steinkohle festgemacht.

    Der Parcours verluft in seinem fossil-industriellen-Abschnitt etwa 150 Meter untertage, und verdeutlicht dort den hohen technischen und menschlichen Aufwand zur Gewinnung historischer Sonnenenergie in Form von Steinkohle. Kontrastierend hierzu verluft der Parcours bertage, unter freiem Himmel etwa 300 Meter und verdeutlicht so den eklatanten Unterschied zur Nutzung erneuerbarer, aktueller Energiequellen wie Sonnenlicht, Windkraft etc.. Innerhalb der drei Gebude durchluft der Parcours abwechslungsreich ber zehn inszenierte Rume mit jeweils unterschiedlichen Themen und Inszenierungen.

    Die Dauerausstellung erlutert die Notwendigkeit einer Energiewende hin zu erneuerbaren Energiequellen und zeigt deren Probleme und technischen Optionen auf. Sie informiert jeweils aktuell ber praktizierte Projekte der Energiewende in der Euregio Maas/Rhein.Die Dauerausstellung verliert sich nicht in Details des unerschpflichen Themas Energie, sondern stellt Grundstzliches, stellt Prinzipien in ihren Mittelpunkt. Die Prsentation soll den Besucher nicht mit endlosen Zahlenkolonnen berfluten, die ohnehin, wegen der hohen Dynamik des Energiethemas, schnell veralten. Vielmehr soll das globale Thema personalisiert werden, dem Besucher vermitteln, dass auch er Teil des globalen Energiekreislaufs ist, dabei verzichtet sie auf den moralisierenden Zeigefinger.

    ber temporre Sonderausstellungen und po-pulrwissenschaftliche Fachveranstaltungen werden ergnzend aktuelle Themen der ffentlichen Diskus-sion aufgegriffen wie beispielsweise Chancen der Elektromobilitt oder die Reform des Erneuerbare Energien Gesetzes.Das ENERGETICON verteufelt dabei nicht die fossilen Energietrger; vielmehr stellt es immer wieder die hohe Wertigkeit dieser Schtze der Erdgeschichte heraus und fordert einen verantwortlicheren Umgang mit ihnen ein. Es erkennt die Fortschritte des fossil-industriellen Zeitalters an, verweist jedoch auf dessen Grenzen, und engagiert sich fr einen bergang ins regenerativ-industrielle Zeitalter als neues Fortschrittsmodell.

    Die Gebude und Exponate des ENERGETICON ergeben in den Auenanlagen einen vielgestaltigen, spannungsvollen Skulpturenpark. Dieser zeigt und kultiviert mit Stolz einerseits

    ENERGETICON | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014 55

    _1x1 der Energie

  • 56 ENERGIE & LUMIRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    die Hinterlassenschaften seiner schwerindustriellen Vergangenheit, kontrastiert diese jedoch andererseits mit knstlerischen Akzenten und neuzeitlichen energietechnologischen Exponaten.

    Der Besucher wird sich die Exponate des ENERGETICON berwiegend ber den Regelparcours erschlieen. Sie knnen aber auch als Fundus gesehen werden, aus denen sich individuelle Themenparcours oder Events zusammenstellen lassen.

    Zielgruppen und pdagogische AngeboteDas ENERGETICON ist auerschulischer Lernort, Ort des Infotainements fr Freizeitbesucher, Ort fr (euregionale) kulturelle Veranstaltungen und nicht zuletzt Platz zur Prsentation innovativer energietechnologischer Produkte und Dienstleistungen. Hauptzielgruppen sind Schler, Vereine/Vereinigungen, allgemeines Freizeitpublikum und Senioren.Seine Ausstellung ist selbsterklrend, kann aber auch mit gebuchten Besucherbegleitern der Gesellschaft begangen werden. Pdagogische Zusatzangebote zur Vor- und/oder Nachbereitung des Ausstellungsbesuchs, zum Beispiel in Form von Workshops, knnen ebenfalls bei der Gesellschaft gebucht werden. Hierfr stehen zwei reprsentative Panoramasle im zweiten Obergeschoss des Kauengebudes zur Verfgung.

    Vernetzung als BetriebsprinzipDas ENERGETICON ist kein solitres Projekt. Es ist von Beginn seiner Entwicklung an eingebunden in verschiedene (eu-) regionale Netzwerke wie LVR-Netzwerk kulturelles Erbe, exploregio.net (euregionaler Verbund auerschulischer Lernorte) oder Verein der Industriemuseen in der Euregio Maas/Rhein. Es verfgt ber gute Verbindungen zu den groen regionalen Wissenschaftseinrichtungen RWTH und FH-Aachen sowie zum Forschungszentrum in Jlich. Besetzung von Kuratorium und Fachbeirat der gGmbH sowie die Mitgliederstruktur des Frdervereins (Pro ENERGETICON e.V.) besttigen dies und weisen zudem aus, dass sich auch die Wirtschaft mageblich am Betrieb der Einrichtung engagiert.

    Auf diese Weise sind inhaltliche Kompetenz und Aktualitt des kommenden Vollbetriebes sicher gestellt. Fr die genannten Institutionen ist das ENERGETICON mit seiner auergewhnlichen Altindustriekulisse zwischenzeitlich beliebter Ort fr Tagungen und Kongressfeierlichkeiten geworden.

    Der KulturbetriebNeben der Dauerausstellung sind verschiedenste Kulturangebote das zweite Geschftsfeld der gGmbH. Dabei ist der Leitgedanke klein aber fein tragend: Allein die Anzahl von etwa 290 Sitzpltze im groen Veranstaltungssaal, der Umformerhalle, setzt hier einerseits rumliche Grenzen, garantiert andererseits jedoch eine groe Nhe von Knstlern und Publikum.

    Sowohl Musik als auch Theater, Lesungen oder Crossover-Happenings haben im ENERGETICON-Kulturprogramm bereits ihren festen Platz. Besonders zu nennen ist hier das dreitgige, jhrliche Kammermusikfestival Mai Klassik, die Auffhrungen des Grenzlandtheaters (GRETA), Jazzformate oder die Beitrge zum jhrlichen Kulturprogramm der StdteRegion Aachen.

    Gastronomie und PrivatvermietungDirekt ans Foyer im Schmiedegebude angegliedert findet der Besucher als gastronomisches Dauerangebot das vom Hauscaterer des ENERGETICON privat betriebene Bistro/Restaurant Eduard. Es dient der gastronomischen Bedienung der ENERGETICON-Besucher und steht auerhalb dessen ffnungszeiten als normales Restaurant der allgemeinen ffentlichkeit zur Verfgung.Bei greren Veranstaltungen in der Umformerhalle wird der kleine Saal des Frdermaschinenhauses Eduardschacht fr gastronomische Betreuung der Gste in Pausen etc. zur Bedarfsgastronomie Bistro AnnA eingerichtet und vom Hauscaterer bedient.

    Seit Jahren ist das Frdermaschinenhaus zunehmend beliebter Ort fr private Veranstaltungen wie Geburtstage, Hochzeiten oder Betriebsfeiern.

    Erffnung des VollbetriebsNachdem das ENERGETICON seit 2008 Teilbetrieb in den drei Slen des Frdermaschinenhauses fhrt und damit den Namen der Einrichtung bereits regional bekannt gemacht hat, am 08. September Landesumweltminister Johannes Remmel das komplette ENERGETICON erffnet. Seither zeigen wachsende Besucherzahlen, das die ENERGETICON gGmbH ein Infotainementangebot macht, das ein zentrales Thema der ffentlichen Debatte kommuniziert: Die Energiewende.

    www.energeticon.de

    _Sonne und Energie

  • Lavenir nous appartient.

    DEMAIN SERAbeaucoup PLUS INNOVANT.

    Le Centre de Recherche Public Gabriel Lippmann et le Centre de Recherche Public Henri Tudor sunissent pour devenir le Luxembourg Institute of Science and Technology

    et renforcer linnovation au Luxembourg et en Europe.

    Plus dinformations sur notre site LIST.lu

    141127_ANN_LIST_Lancement_RevueTechnique_210x148mm_4C_.indd 1 27.11.14 18:40

    logistics

    International logistics and supply chain management Certification 2015

    15 ECTS

    Information & registration: info@list.lu I www.list.lu/event/CILSCM

    Part 1 INTERNATIONAL LOGISTICS AND SUPPLY CHAIN MANAGEMENT * FOUNDATION

    Part 2 INTERNATIONAL LOGISTICS AND SUPPLY CHAIN MANAGEMENT * ADVANCED

    Part 3 LOGISTICS PROJECT AND COLLOQUIUM

    141204_ANN_RevueTechnique_CycleLogistique_210x148mm_4C_v03.indd 1 05/12/14 10:36

  • EXTENSION DU SIGE DE BGL BNP PARIBAS_

    Extension du Sige de BGL BNP PARIBAS au Kirchberg

    Description : Lextension du sige de BGL BNP PARIBAS se prsente lentre du Plateau du Kirchberg, face au rond-point Serra. Situ entre lavenue JF Kennedy et la rue Steichen, le projet est uniquement accessible par cette dernire. Le projet se constitue de 2 immeubles : le btiment JFK prsente 6 tages le long de lavenue Kennedy, et dveloppe une surface denviron 17 000m2. le btiment Tour slve sur 15 tages en face du rond-point Serra, pour une surface de +/- 29 700m2.La surface globale du btiment avoisine les 95 000m2.

    Type travaux effectus : Travaux de Gros-uvre et Parachvement Montant des travaux : 38 985 000,00 Dlais de ralisation : En cours dexcution (17 mois) _________________________________________________________________________________ Matre dOuvrage : BGL BNP PARIBAS 50, avenue JF Kennedy L-2951 LUXEMBOURG ________________________________________________________________________________ Architecte: M3 DELL LINSTER LUCAS Architectes 15 rue Wurth-Paquet L-2737 LUXEMBOURG

    Bureau dEtudes : SGI 4-6 rue Rham L 6142 JUNGLINSTER _________________________________________________________________________________ Excut par : CBL

    Lextension du sige de BGL BNP PARIBAS se prsente lentre du Plateau du Kirchberg, face au rond-point Serra. Situ entre lavenue JF Kennedy et la rue Steichen, le projet est uniquement accessible par cette dernire.

    Le projet se constitue de 2 immeubles:_le btiment JFK prsente 6 tages le long de lavenue Kennedy, et dveloppe une surface denviron 17 000m2._le btiment Tour slve sur 15 tages en face du rond- point Serra, pour une surface de +/- 29 700m2.

    La surface globale du btiment avoisine les 95 000m2.

    www.cbl-sa.lu

    Type travaux effectus: Travaux de Gros-oeuvre et Parachevement

    Montant des travaux: 38 985 000,00

    Dlais de ralisation: En cours dexecution (17 mois)

    Matre dOuvrage: BGL BNP PARIBAS

    Architecte: M3 DELL LINSTER LUCAS

    Bureau dEtudes: SGI

    Excut par: CBL

    Kirchberg

  • 59PARTENAIRES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    TUDE POUR VALUER LES BESOINS DE LA FILIALE DES MATRIAUX COMPOSITES_

    Avec des applications dans laronautique, llectronique, la construction high-tech ou encore lautomobile ou la tlphonie mobile, les matriaux composites reprsentent, aujourdhui, un march en forte croissance.

    Alors quelle est dj utilise depuis quelques temps par les entreprises luxembourgeoises et forme dj un march important, la technologie de lgret prsente un potentiel de dveloppement important pour le futur, y compris pour certains acteurs luxembourgeois qui ny sont pas encore prsents. Les technologies de lgret, bien connues de certaines entreprises luxembourgeoises, permettent de raliser des produits lgers, grce des matriaux comme les composites, respectant un design innovant.

    Cest dun petit groupe de reprsentants de lindustrie qua merg lide de crer un Centre de comptences national dans ce domaine. Pour tablir les besoins des acteurs de lindustrie des composites, un groupe de travail et diffrents ateliers ont t mis en place sous le patronage du Haut Comit pour le dveloppement industriel. Cest ainsi quun groupe, rassemblant tant des acteurs industriels que de la recherche publique, a dcid de mener une tude de faisabilit pour la cration dun Centre de comptences composites au Luxembourg.

    Fdrer toutes les comptences compositesLa mise en place dun Centre de comptences composites permettrait, en rassemblant les diffrentes comptences des acteurs, de renforcer le secteur, de promouvoir la recherche et linnovation et de contribuer lidentification de nouvelles applications. Lobjectif final tant de dgager de nouveaux avantages concurrentiels linternational. Le Centre sadresserait tous les acteurs de la filire: des fournisseurs de matires premires aux fabricants dquipement dorigine (FEO) ainsi quaux utilisateurs finaux des pices et matriaux. Les collaborations en R&D et dans linnovation permettraient ainsi plusieurs entreprises de partager et de rduire les risques encourus.

    Le Centre fournirait une gamme de services complte. Ses missions seraient multiples: dfinir et excuter des projets communs de recherche, faciliter la mise en place dquipements partags, assister la formation ou encore promouvoir les comptences et les produits fabriqus au Luxembourg. Linitiative aiderait galement les entreprises en place amliorer leur comptitivit et les accompagner linternational afin de cibler au mieux de nouveaux marchs.

    LtudeCe sont donc 13 entreprises, 3 organismes publics de recherche et 2 organismes publics qui ont dcid de mener et de financer conjointement ltude de faisabilit, coordonne par le Luxembourg Materials Cluster et soutenue par le Ministre de lEconomie. Ltude devra:

    _dfinir les thmes qui doivent tre abords (fibres longues, fibres courtes, nanoparticules composites, dveloppement de matriaux, production, phases dessais, etc.) en interro geant au moins 20 entreprises; _produire un instantan de la filire actuelle des composites; _dterminer les services qui seraient offerts (quipements parta gs, sminaires, formation, financement de projets communs, etc.); _dcider du type de gouvernance; _mettre en place un business model;_valuer limpact sur lconomie luxembourgeoise (conomi quement et socialement); _permettre dviter les doubles emplois inutiles et rechercher des synergies potentielles de sujets / services;_mener des activits danalyse comparative avec les centres de comptences existants dans le domaine en se basant sur les bonnes pratiques tablies dans la Grande Rgion et, ventuellement, considrer de futures possibilits de colla boration.

    www.materialscluster.lu

    Membres du Luxembourg Materials Cluster, plusieurs entreprises et institutions du secteur des matriaux composites viennent de mandater une tude de faisabilit pour la cration dun Centre de comptences composites au Luxembourg. Lobjectif de ce centre serait de mieux rpondre aux besoins du secteur des composites, daccrotre sa visibilit aux niveaux national et surtout international, et de combler les lacunes actuelles dans la filiale par larrive de nouveaux acteurs et de nouvelles activits. Depuis plus de cent ans, le Luxembourg fabrique et traite des matriaux innovants. Les productions haute valeur ajoute issues de lacirie reprsentent ainsi plus dun quart de la valeur des exportations du Grand-Duch. Le secteur des matriaux sest galement dvelopp dans dautres domaines stratgiques.

    Luxinnovation

    Luxembourg

  • 60 PARTENAIRES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    DES SOLUTIONS PIONNIRES EN ACIER_

    premire vue, ce projet parat tre celui dun parking structure mtallique classique. Mais observ de plus prs, il se distingue notamment par lutilisation dun systme innovant de plancher Cofraplus 220 avec des poutres AngelinaTM, dun esthtisme et dune transparence recherche, -- un poids rduit et une prflche adapte des poutres.

    Parking Enovos

    Dipl. Ing. Christoph Radermacher, Dipl. Ing. Marc May, Dipl. Ing. Georges Axmann

    Description du projetLa construction du nouveau sige du principal fournisseur dnergie luxembourgeois Enovos sur un ancien terrain industriel dEsch-sur-Alzette, au sud du Luxembourg, a t accompagne par la construction dun parking structure mixte en acier. Les quelques 400 places devaient tre rparties initialement sur 5 tages, avec une structure dite de Split-Level (demi-rampes) sur recommandation du bureau dtudes.Pour viter les contraintes rsiduelles, comme celles des dilatations thermiques, les noyaux descaliers ont t rigs en dehors de la structure principale en acier. Avec une dimension de 32m x 60m et une structure trame classique de 15,75m x 5m, le parking correspond dans ses traits principaux des concepts ayant fait leurs preuves et profite des possibilits polyvalentes de la construction mixte en acier.Comme la planification dtaille de la zone ntait pas encore termine au dbut du projet, il a fallu prendre en compte les contraintes externes et les options possibles de planification a postriori. Par exemple, le terrain exigeait des fondations par piles dont ltendue a pu tre rduite grce une distance entre les poutres de 5 m, ce qui a permis de rduire le nombre desdits lments. La disposition des rampes internes entre les demi-niveaux prenait en compte une sortie possible du parking au 1er tage ct sud.En outre, il na t possible de raliser dans cette zone seulement 3 tages, car une ligne haute tension limitait la

    hauteur constructible. Toutefois, comme cette ligne serait mettre hors service et dmonte dans un proche avenir, il a t possible de planifier la construction postrieure des 4me et 5me tages de manire simple, grce lutilisation dune structure mtallique prpare pour une extension ultrieure.

    Systme de plancher innovatif et poutres cellulaires Dans ce projet de parking, linnovation principale rside dans le systme de plancher Cofraplus 220 utilis en conjonction avec les poutres cellulaires AngelinaTM. La distance entre les ouvertures des poutres sest calque sur la largeur des profils du plancher, afin de crer une structure porteuse lance lesthtique moderne.Les ouvertures sinusodales dans lme des poutres permettent, par rapport aux poutres de plancher me pleine, dobtenir une transparence visuelle au niveau des poutres ainsi quune rduction de leffet de lombre. Malgr dune hauteur libre de 2,20 m (bord infrieur des poutres), un sentiment spatial douverture et de clart, procurant une sensation de confort pour lutilisateur tout en favorisant la scurit.

    Tonnage dacier rduit et contre-flche adapteLa fabrication des poutres AngelinaTM ressemble celles de poutres cellulaires classiques. La dcoupe dun profil lamin chaud donne des demi-poutres qui sont dcales dune demi-largeur douverture et ensuite soudes entre elles. Ce procd permet daugmenter lhauteur du profil final

    C. Radermacher C. Radermacher

  • denviron 1,5 fois la hauteur du profil lamin. Toutefois, la dcoupe des poutres AngelinaTM suit une ligne sinusodale continue pouvant tre adapte en fonction des particularits du projet.Les poutres AngelinaTM pour le parking dEnovos se base sur un IPEO 400 en S460M respectivement sur un IPEA 330 en S460M pour les poutres de portes diffrentes. Pour le projet en question, la ligne de dcoupe des poutres, qui dtermine finalement la gomtrie de ses ouvertures, a t adapte pour se marier avec la distance entre deux nervures du bac acier Cofraplus 220, savoir 750 mm.

    La hauteur finale des poutres est de quelques 575 mm et leur charge admissible est comparable celle dun IPE 550. La rglementation en matire de drainage exige une contre-flche importante de la poutre, qui atteint 210 mm en phase de construction. Celle-ci est finalement rduite environ 110 mm par le poids propre du bton aprs coulage.

    Grandes portes et faible sensibilit la fissuration de la dalle btonLe systme de plancher Cofraplus 220 agr (agrment allemand DIBt Z-26.1-55) se base sur un concept additif de dimensionnement ayant fait ses preuves. Le bac profil dune hauteur de 220 mm sert aprs montage comme plateforme de travail. Le bac reprend, en phase la construction, les charges de larmature et du bton frais.En fonction de lpaisseur de la tle de 1 mm, 1,13 mm ou 1,25 mm et de la hauteur du bton utilise, il est possible dobtenir des portes de plus de 5,50 m sans taiement pendant le btonnage. Des portes allant jusqu 10 m sont ralisables moyennant un taiement.Le parking dEnovos navait ncessit aucun taiement grce la porte de plancher de 5 m. La hauteur du plancher au-dessus des nervures est de 80 mm. Suivant agrment allemand, avec lutilisation de supports souds la poutre et appels Wing 20, la hauteur rsultante de bton au-dessus des poutres mixtes est de 100 mm.Le montage des bacs consiste dabord les placer sur des supports wings. En suite les bacs sont fixs au wings par des vis auto-perantes. Ce systme permet un effet de continuit de la nervure du bton et donc dobtenir un effet de plancher continu, car le bton au-dessus de la tle et lintrieur des supports est en contact direct des mes de poutres.En outre, ce type de mise en place permet une libre disposition des goujons souds sur la poutre. Les supports des bacs sont des pices simples en tle mtallique forme

    dune paisseur de 3 mm en acier conventionnel S235JR. Elles sont soudes lme des poutres lors du parachvement pour en suite recevoir le mme traitement de surface que la poutre elle-mme. Comme typiquement employ pour les parkings, lensemble des pices de la structure portante a t galvanise chaud.Le comportement du systme de plancher continu, mme avec un recouvrement darmature de 50 mm de bton, se distingue par un trs bon comportement la fissuration du bton, tout particulirement dans la zone de moments ngatifs au-dessus de la poutre et ne ncessite pas darmatures supplmentaires. Le comportement du systme de plancher Cofraplus 220 est similaire celui dun plancher continu nervur classique.

    En tat non fissur du bton, les rigidits du plancher dans les portes et au-dessus des poutres sont pratiquement gales. En ce qui concerne la durabilit, la fissure calcule du bton a t limite 0,1 mm de largeur moyenne. Cette exigence supplmentaire a pu tre satisfaite par une armature simple au-dessus de la poutre, qui est en partie assure la continuit du systme de plancher. Ceci a eu pour rsultat que, mme aprs le grenaillage de la surface du bton qui a t effectu pour la prparation du revtement OS8 de surface, aucune fissure du bton ncessitant un traitement postrieur a t dtecte au-dessus de la poutre.La composition de bton utilise pour la classe de rsistance C35/45 contenait des agrgats dune taille maximale de 16 mm et du ciment 400kg / m3 sans additifs supplmentaires. Pour le pompage du bton dans la conduite mesurant presque 50 m, la consistance ncessaire a t obtenue par ajout de fluidifiants. Sur le chantier la fluidit a t surveille par le fournisseur du bton prt lemploi.

    Remerciements particuliers Enovos, maitre douvrage. Ont galement particip ce projet: Architecte - Jim Clemes, bureau dtude - GK-engineering, entreprise gnrale - CLE, constructeur mtallique - Lindab, parachvement spcial - ArcelorMittal / Eurostructures.

    www.sections.arcelormittal.comwww.constructalia.comwww.arcelormittal.com/construction

    61COFRAPLUS 220 | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

  • 62 PARTENAIRES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    LE PNEU HIVER DE LA 9ME GNRATION_

    A linverse, la gomme des pneus hiver, qui fait appel un mlange spcial, que lon nomme thermogomme, reste souple en dessous de 7C. De plus, les pavs de gomme de la bande de roulement, dcoups en lamelles autobloquantes, favorisent ladhrence en provoquant un phnomne de succion sur la chausse. Sur routes humides ou enneiges, la rduction des distances de freinage et le maintien du pouvoir directionnel comme de la capacit de traction sont flagrants.

    LUltraGrip 9 plus performant sous la pluie comme sur la neige Sur sol sec, mme sil fait frais (entre 5 et 10 C), les pneus t offrent des prestations convenables en termes de tenue de route, et les pneus hiver, bien que globalement plus scurisants, ne creusent pas vritablement lcart en termes de performances, notamment faible allure. En revanche, plus la temprature approche de 0C, et si lhumidit (pluie, neige, neige fondue) sinvite sur la chausse, lutilisation des Goodyear UltraGrip 9 prend tout son sens. Remplaant du dj trs performant, UltraGrip 8, le Goodyear UltraGrip 9 progresse sur trois critres essentiels: les distances de freinage, la motricit et la rsistance laquaplaning, que ce soit sur un sol humide ou enneig.Des tests comparatifs mens par un organisme indpendant allemand, le TV**, mais aussi par le magazine Largus de lAutomobile le dmontrent. Largus, qui a compar le Goodyear UltraGrip 9 ses concurrents directs, ajoute par ailleurs une mention spciale en ce qui concerne la tenue de

    route et le caractre progressif du pneu: Le Goodyear UG9 se dtache nettement de ses concurrents. Il est celui qui dispose du meilleur grip sur le train avant. Cela permet au vhicule une bonne inscription en courbe. Facile et confortable, cette enveloppe donne un bon ressenti et ses ractions ne sont jamais brusques.*A noter que si le ressenti reste subjectif, la notion de confiance que lon peut avoir en sa voiture (et donc ses pneus) dans une situation durgence peut tre capitale. Le ressenti est donc lui aussi un lment de scurit routire.Des nouvelles technologies au service de la scurit routire hivernaleJournes sches et froides, pluie, neige fondue ou neige paisse, toutes ces conditions sont rencontres un moment ou un autre pendant lhiver. Afin dapporter la meilleure rponse au travers dun seul pneumatique, les ingnieurs de Goodyear ont travaill sur diffrents aspects techniques du produit:

    _La carcasse: en fonction de la dimension du pneu, mais aussi de lindice de charge ou de vitesse, sa structure varie. Cela permet doptimiser les performances, mais aussi la rgularit de lusure de la bande de roulement._La bande de roulement: pour la premire fois dans une gamme hiver de Goodyear, elle peut adopter deux profils diffrents, selon les mmes critres que la carcasse. Ainsi, certaines dimensions accueillent une rainure centrale supplmentaire.

    Mme si le pneu hiver a de nombreux adeptes parmi les automobilistes, ses capacits sont encore trop mconnues. Vritable organe de scurit pour la conduite en saison hivernale, et pas seulement sur la neige, le pneu hiver apporte plus de confort de conduite, de scurit et srnit ds lors que la temprature extrieure passe en-dessous de 7C. Le froid rend, en effet, la gomme de la bande de roulement plus dure, il amoindrit ladhrence et donc la tenue de route des pneus traditionnels t, gnrant en outre un allongement des distances de freinage.

    Goodyear Goodyear

  • _Les pavs de gomme: ils sont dcoups en lamelles damplitude variable, dont les artes sont plus mordantes. Les angles dattaque sont plus nombreux, ce qui favorise la motricit et le grip en virage. Aux paules du pneu, les blocs sont plus compacts et les lamelles, toujours autobloquantes (technologie 3D bis de Goodyear), assurent une meilleure tenue au ralentissement et un raccourcissement des distances de freinage, notamment sur sol humide ou enneig._Le mlange de gomme: il accueille de nouveaux matriaux, comme ce plastifiant base de rsine et cette huile vgtale qui viennent renforcer le pouvoir dadhrence de la gomme lors de trs basses tempratures, tout en lui assurant une excellente longvit. Cette gomme, associe aux autres technologies du pneu, lui permet galement dafficher la meilleure rsistance au roulement de la catgorie, contribuant ainsi aux rductions des missions de CO2 et de la consommation de carburant._Lempreinte au sol: la disposition des pavs de gomme a t repense afin que lempreinte du pneu sur le sol soit plus homogne et toujours la mme (format plus carr) dans lensemble des situations de conduite. En rsulte un gain de stabilit dans les diffrentes phases, que ce soit en ligne droite, en courbe ou lacclration, quelle que soit lallure de conduite.

    _Les rainures entre les pavs de gomme: elles sont plus nombreuses, et plus profondes. Elles gnrent une expulsion plus rapide et plus dynamique de leau ou de la neige, do leur appellation hydrodynamique. Ainsi, la rsistance laquaplaning est accrue, et la prservation des performances au fil de lusure mieux assure.

    A noter que le Goodyear UltraGrip 9 a aussi rduit sa rsistance au roulement, favorisant ainsi la consommation de carburant.

    Des performances qui durentCes nouvelles caractristiques techniques nont en aucun cas sacrifi lexcellente longvit reconnue aux pneumatiques Goodyear, et lUltraGrip 9 assure par ailleurs ses utilisateurs le mme niveau de performance tout au long de sa vie.

    Si la rglementation autorise de ne remplacer ses pneus que lorsque la hauteur des pavs de gomme atteint 1,6 mm, les manufacturiers indiquent quil est prfrable de remplacer ses pneus hiver lorsque les rainures dvacuation de leau, situes entre les pavs de gomme, nont plus que 4 mm de

    profondeur. Pour aider les automobilistes valuer lusure de lUltraGrip 9, un tmoin dusure TOP (pour Tread Optimal Performance, soit performance optimale de la bande de roulement), en forme de flocon de neige, a t intgr dans la bande de roulement. Lorsque la profondeur de sculpture nest plus que de 4 millimtres, le flocon de neige est galement us et devient invisible, alertant lautomobiliste que le pneu doit tre remplac.Le dveloppement de lUltraGrip 9 est le fruit de plus de deux ans de travail. Les ingnieurs de Goodyear se sont appuys sur les standards de qualit levs des huit gnrations prcdentes de la gamme hiver UltraGrip.LUltraGrip 9 est disponible dans 33 dimensions du 14 au 16 pouces pour une bande de roulement dune largeur de 155 205. Il est destin aux citadines et voitures de milieu de gamme. Il remplace lUltraGrip 8 qui a quip plus de 7 millions de vhicules au cours de ces trois dernires annes.

    www.goodyear.com

    63ULTRAGRIP 9 | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    *http://www.largus.fr/actualite-automobile/test-exclusif-le-nouveau-pneu-hiver-goodyear-ultragrip-9-a-lessai-3778380.html

    **Test comparatif effectu par le TV SD Automotive en janvier 2014: Test comparatif avec trois concurrents parmi les leaders du march ; Dimension

    teste: 195/65R15 91T sur VW Golf 7 St Moritz (CH), Mireval (F), Montpellier (F), TUV SUD Allarch (D), TUV SUD Garching (D); Rapport n 76252693-1 -

    Freinage 4% plus court sur la neige - Acclration: plus 4% de traction sur la neige - Plus 8% de rsistance laquaplaning en ligne droite sur route mouille

    - Diminution de 5% de la rsistance au roulement.

    Goodyear

  • 64 PARTENAIRES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    INVESTITION IN NEUE ROHRFERTIGUNGSTECHNIK_

    Die Firma Chaux de Contern fertigt seit 1957 Beton- und Stahlbetonrohre. Bis 1977 erfolgte die Produktion im Schleuderverfahren in Bartringen. Seitdem werden die Rohre mit einem Durchmesser von 300 bis 3000mm in Contern im Rttelpressverfahren gefertigt.

    Im Oktober 2014 wurde die neue Fertigungsanlage fr Stahlbetonrohre der Nennweiten 300 bis 1200 in Betrieb genommen werden. Diese Maschine wird eine bestehende Anlage schrittweise ersetzen. Als Verdichtungsverfahren wurde die Rollenkopftechnik gewhlt. Diese ermglicht einen uerst hohen Verdichtungsgrad der inneren Rohrwand bei einem mengenmig erhhten Aussto. Nach der Herstellung des Bewehrungskorbes auf einem Schweiautomaten wird dieser in der Stahlform zentriert. Anschlieend erfolgt das Einbringen des Frischbetons der Betonklasse C40/50 bei gleichzeitig beginnender Verdichtung durch den nach oben gesteuerten, horizontal rotierenden Rollenkopf. Damit wird der Frischbeton mit hohem Druck in die Form gewalzt. So entsteht eine praktisch porenfreie, hochverdichtete Rohrinnenflche, die den hchsten Beanspruchungen durch Misch- und Regenwasser widersteht.Chaux de Contern bietet hiermit ein komplettes System von hochwertigen Betonelementen fr die Kanalisationstechnik an, da schon seit Jahresbeginn die neue Fertigungsanlage fr Monolith-Schachtunterteile in Betrieb ist.

    Mit der Forderung nach einem technisch exakt aufeinander abgestimmten Kanalsystem, bestehend aus Rohren und Schachtbauteilen aus hochwertigem Beton von einem Hersteller, erhalten Auftraggeber und Planer jetzt die Mglichkeit, Investitionen in besonders langlebige Infrastrukturen umzusetzen.

    www.haus.lu

    _Monolith-Schachtunterteil DN 1000 _Detail Rollenkopf zur Fertigung von Stahlbetonrohren DN 1200

    _Neue Fertigungsanlage fr Stahlbetonrohre DN 300 1200

  • 65PARTENAIRES | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    Au 1er janvier 2015, les CRP Henri Tudor et Gabriel Lippmann laissent la place au Luxembourg Institute of Science and Technology. La nouvelle organisation, sappuyant sur les moyens combins des deux centres de recherche, entend dployer des activits de recherche performantes, toujours plus en phase avec les enjeux conomiques et socitaux du Luxembourg.

    RASSEMBLS POUR UNE RECHERCHE PLUS EFFICIENTE_

    Le 16 octobre dernier, la Chambre des Dputs a adopt une loi tablissant une refonte des centres de recherche publics au Grand-Duch de Luxembourg. Celle-ci approuve notamment la refonte des CRP Gabriel Lippmann et Henri Tudor en une seule mme entit: le Luxembourg Institute of Science an Technology (LIST). Nos deux organisations, en effet, travaillent sur trois domaines dactivit identiques: les technologies de linformation, celles des matriaux, et les sciences de lenvironnement, explique Marc Lemmer, CEO du CRP Henri Tudor. On ne peut pas dire que nous faisons exactement la mme chose, dans la mesure o la manire dapprocher ces domaines de recherche ainsi que les thmatiques abordes taient diffrentes.Toutefois, il faut reconnatre quil y a un intrt rassembler nos forces, afin datteindre une masse critique suffisante pour mieux rpondre aux enjeux de la recherche au service de la socit et de lconomie.

    Ce regroupement ne vise pas des conomies dchelle. Le gouvernement a clairement exprim sa volont de miser sur linnovation pour soutenir lconomie du pays, prcise Fernand Reinig, CEO du CRP - Gabriel Lippmann. Dans ce contexte, il nentend pas rduire les moyens accords la recherche et linnovation. Sil ne vise pas un objectif dconomie, ce rapprochement doit surtout nous permettre de faire mieux avec les mmes moyens.

    Comptant entre 250 et 400 collaborateurs chacun, les deux centres de recherche peuvent tre actuellement considrs comme de relativement petite taille en comparaison dautres acteurs de la recherche en Europe. Rassembler les forces afin de concentrer les efforts sur des projets de plus grande envergure doit nous permettre de gagner la fois en efficience et en visibilit, poursuit Fernand Reinig. Le LIST entend mieux affirmer son caractre de centre multidisciplinaire. Nous envisageons linnovation linterface des diffrentes disciplines, poursuit-il. Parce que chacun des domaines sur lesquels nous travaillons peut servir lautre, afin denvisager des dveloppements et des innovations porteurs dopportunits pour la socit et lconomie.Dans lcosystme de la recherche et de linnovation, les CRP sont des Research and Technology Organisations (RTO). Les projets de recherche que nous menons sont susceptibles de gnrer un bnfice pour lconomie ou pour la socit plus ou moins long terme, commente Marc Lemmer. Le LIST entend dvelopper un agenda de recherche moyen et long terme sur des thmatiques

    Sbastien Lambotte

    stratgiques, en lien avec les enjeux exprims lchelle du pays et de lUnion europenne et rpondant aux besoins des industriels et les acteurs conomiques.

    Le LIST emploie 650 personnes, dont 500 constituent les membres du personnel scientifiques, compos de chercheurs, dingnieurs, de techniciens de laboratoires Avec cette masse critique, le LIST entend mieux se positionner parmi les acteurs internationaux, avec une veille scientifique et technologique plus performante, mais aussi une politique renforce de valorisation et de transfert de linnovation, quelle soit technologique ou en lien avec les processus et les organisations.

    www.list.lu

  • Civil & Environmental Engineering

    Relying on its ability both to manage large industrial projects and to have an unparalleled technological expertise, Paul Wurth is your trustworthy partner at all implementation stages of your civil construction and infrastructure projects.

    Paul Wurth Geprolux S.A.32, rue dAlsaceL-1122 Luxembourg

    Architects: Dominique Perrault, Paczowski & Fritsch, M3; ARCO - Architecture Company; Atelier darchitecture Jim Clemes; Lucien Zbiorczyk Architecte; GMT Concept, BS.

    Tel. +352 4970-2602geprolux@paulwurth.com www.construction.paulwurth.com

    01 (Advert) PW Geprolux.indd 1 17/12/2014 18:11:06

  • TEL.: 26 59 91 info@soludec.lu

    Gnie civil

    Gros-uvre

    Ouvrages dart

    Rsidences et maisons de haut standing

    Btiments administratifs

    Constructions cl sur porte

    ENTREPRISE GNRALEDE CONSTRUCTION

  • 68 TRIBUNE LIBRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    UN REGARD SUR LE TABLEAU PRIODIQUE_

    Au jour daujourdhui, en cette anne 2014, il contient 118 lments, en comptant galement ceux qui ne vivent quune microseconde. Si lon met la casquette de lhistorien, on peut se demander, combien de ces 118 on connaissait du temps de Ramss, de Mme de Pompadour, ou de Louis Pasteur? Comment la collection sest-elle tablie au fil des sicles? Le Tableau, vu sous cet angle, devient un manuel dhistoire, ou une page insigne du Grand Livre de la Nature dont rvait Galile, et que lhumanit a appris lire, non sans difficults. Une une, les petites cases du Tableau se sont ouvertes, et ont permis un regard dans les plus profondes et vertigineuses intimits de la Nature. Lanalyse de notre Galaxie, et des galaxies plus lointaines, na rvl aucune ligne spectrale quon nait su attribuer un lment connu sur notre plante, do luniversalit absolue du tableau. Mais trve de mditations; essayons de dmler lhistoire de la plus fameuse systmatisation de la nature.

    Pour ce faire, il suffit de tlcharger les time-lines of the elements de wikipdia et de demander Excel den faire quelques graphiques parlants (voir figure 1). Et que voit-on? Pendant sept millnaires, les hommes ne connaissaient quune petite dizaine de mtaux: or, argent, cuivre, tain, fer, mercure, antimoine ( qui sajoutent, suivant les rgions, le zinc et larsenic). Comme non-mtal, il faut

    encore ajouter le carbone videmment. La figure montre que ces mtaux ont t dcouverts un rythme trs lent: en moyenne 1 mtal supplmentaire par demi-millnaire. Ce total na plus boug tout au long de la longue priode stendant de lantiquit grco-romaine jusquau moyen-ge europen (et non-europen). Ce nest quaprs le renouveau de la Renaissance que les choses ont chang. Le premier lment supplmentaire a t dcouvert en 1669 par un (al) chimiste du nom de Brand; ctait le phosphore. Cette dcouverte spectaculaire, -un lment qui luit dans lobscurit-, frappa les imaginations. On avait t si bien laise avec 7 mtaux qui correspondaient aux 7 plantes et aux 7 notes de musique, et voil que ce Brand vient jeter le dsordre. Mais cette dcouverte a ouvert la voie de la recherche chimique en Occident: la courbe qui monte de faon quasi verticale sur le graphique ci-dessous, en fournit une preuve suffisante.

    Mais regardons de plus prs les derniers 400 ans, montrs la figure2 suivante. La courbe dbute avec une douzaine dlments, au moment de la dcouverte prcite du phosphore, puis monte jusquau nombre de 103 en 1974 (les transuraniens et autres exotiques sont ici laisss de ct du fait de leur dure de vie infime).

    Cette courbe est cumulative et monte donc de faon continue, mais elle nest pas lisse et montre irrgularits et paliers. A lanalyser de plus prs, il apparat que ces imperfections ne sont pas alatoires. Comme souvent une courbe sanalyse mieux par sa premire drive, que par sa fonction originale, il est prfrable dutiliser df(t)/dt plutt que f(t), t tant la variable temps. Cest ce que montre la figure 3 suivante .La drive (en trait plein) rvle une srie de faits intressants. Il y apparat quatre massifs montagneux, qui indiquent autant de priodes historiques particulirement fertiles en dcouvertes dlments. Ces phases sont numrotes I, II, III et IV. La premire phase correspond aux dernires dcennies du sicle des Lumires, et culmine avec les dcouvertes de Lavoisier. Elle se termine abruptement avec les dsordres politiques et financiers causs par la rvolution franaise. On voit que Science et Social ne sont jamais dissocis. Cette premire priode a t fondamentale, tant par la qualit de la nouvelle mthodologie de Lavoisier, que par le fait quil a forg le langage prcis de la chimie moderne, mettant fin lre de lalchimie. Sans un bon vocabulaire pour y appuyer et verbaliser la rflexion, les ides restent confuses et dsordonnes.

    Tout le monde connat le fameux Tableau Priodique des lments, moins beau que la Joconde, mais tout aussi omniprsent. Ce tableau quadrill et mosaqu, labor par des gnrations de naturalistes et de savant, et finalis par Dimitri Mendeleev, qui lui a donn sa finition grandiose en 1869, contient toutes les pices de lego, diverses et varies, sur lesquelles repose la matrialit de notre univers, - au dark matter prs. Le Tableau est le catalogue de tout ce qui existe, en pices dtaches videmment.

    Jean Lamesch, Ing. dipl.

    1_Un puriste pourrait objecter que la courbe des dcouvertes nest pas drivable, car non continue dans le sens mathmatique. La remarque est pertinente, mais dans le cas prsent, on procde une drivation non pas analytique, mais numrique, et nouveau en Excel.

    1_Dcouverte des lments sur 8000 ans

  • La phase II, plus riche en rsultats, parce quelle sappuye sur les acquis de la priode prcdente, - sur les paules de gants, aurait dit Newton, - sest droule pour lessentiel en Angleterre enrichie par les effets de sa rvolution industrielle. La ligne en tirets (qui est la mme que celle de la figure 2) permet dvaluer pour chaque poque le nombre dlments nouvellement dcouverts. Cette phase B stiole son tour, autour des annes 1845-55, annes rvolutionnaires et troubles. A cette poque, lEurope tait le centre mondial de la recherche scientifique: les USA taient encore un pays essentiellement agraire, la Chine encore mdivale, tout comme le Japon davant lre Meiji, une situation qui allait cependant changer rapidement.

    En ce milieu du 19e sicle, les savants connaissaient une soixantaine dlments. Or, lesprit humain est ainsi fait quil ne tolre ni chaos ni empilement sans structure. La recherche pour une systmatisation sintensifiait, car les chimistes enviaient par trop aux biologistes les beaux tableaux par lesquels Linn avait ordonn, un sicle plus tt, le rgne animal et vgtal. Survint alors Dimitri Mendeleev. Il donna au monde le premier systme cohrent des lments, son Tableau priodique. Ce tableau tait encore truff de lacunes, mais Mendeleev, sr de sa thse, fit entendre aux chimistes quils navaient qu bien chercher, et ils trouveraient. Ctait l une motivation puissante qui a engendr la phase III. Dimitri avait eu raison.

    La troisime grande phase de dcouvertes stend sur les quatre dcennies entre 1874 et 1914. On tait aux temps des nationalismes et les noms des nouveaux lments rsonnaient comme autant de provocations vis--vis des nations voisines: Gallium, Germanium, Francium, Scandium, Polonium etc. La premire guerre mondiale, lhorrible et superflu carnage, a mis fin quantit de recherche acadmique dans une Europe exsangue, et a laiss le champ libre aux USA.

    Les premires dcennies de la phase IV ont t numriquement moins riches, mais ensuite les dcouvertes de la radioactivit et de la fission du noyau atomique ont fait exploser la recherche dans la chimie nuclaire.

    Cette volution sur plus de 300 ans peut donner lieu de nombreux constats et commentaires, mais on nen retiendra ici que trois.

    On constate dabord que la recherche est collective, - sinon il ny aurait pas eu de phases. Elle a donc aussi une forte composante sociale: lexemple fait cole, lmulation est humaine. (Ce phnomne joue aussi dans les autres domaines, comme dans les arts).

    Ensuite, on se rend compte que la communication, mme au niveau international, que nous voyons un peu trop facilement comme un acquis de notre cyberespace, a exist depuis des sicles, au plus tard depuis linvention de limprimerie et de la poste. Les scientifiques de tous temps taient toujours au courant de tout, aux temps de Newton autant qu lpoque de Lavoisier ou de Mme Curie.

    Et finalement, un constat plus fondamental simpose. Un esprit pessimiste aurait pu prtendre que le tableau de Mendeleev et signifi la fin la recherche chimique, et un autre grincheux aurait pu affirmer que le Tableau des particules lmentaires termint la physique quantique. Rien nest moins vrai, et never say never. Le Tableau de Dimitri a fini par soulever plus de questions quil nen a rsolues. Les chimistes et physiciens de lpoque se sont demands pourquoi lhydrogne et lhlium le flanquent gauche et droite, comme les gardiens du temple. Ils ont longtemps nargu les physiciens, car ils semblaient leur dire: Nous sommes la clef du Tout; vous nous comprenez et vous aurez tout compris.

    La curieuse position des deux lments qui par ailleurs constituent la quasi intgralit de notre univers, na cess dinterpeller les esprits. Mais il a fallu attendre 150 ans aprs le chimiste russe, pour que la physique des particules soit arrive livrer la Clef du Tableau, et pour ce faire, elle a d plonger au plus profond de la matire subatomique, au niveau des quarks et des gluons, et comme tous

    les lments sont dots dune masse dont lexistence interpellait dj les philosophes grecs jusquau royaume du boson de Higgs, appel, un peu facilement il est vrai, la particule de Dieu.Au contraire des pessimistes, ces exemples montrent que la connaissance de la nature nest jamais finie, quelle ressemble une sphre en expansion permanente, dont lintrieur contient beaucoup de savoir, mais lextrieur bien plus dinconnues, et dont la surface croissante reprsente la somme de notre ignorance, - croissante par dfinition.Il reste donc beaucoup faire.

    69TABLEAU PRIODIQUE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    2_Dcouvertes des lments entre 1669 et la fin du 20ime sicle

    2_les 4 phases des dcouvertes dlments, ligne de base et premire drivee

  • 70 TRIBUNE LIBRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    WAS IST INTELLIGENTES LICHT?_

    Licht beeinflusst die Hormonbildung_Melatonin steuert den Tag-Nacht-Rhythmus (weniger Licht ->steigender Melatoninpegel / die Mdigkeit nimmt zu)._Adrenalin erhht die Herzfrequenz und den Blutdruck. Es bewirkt eine Verengung der Pupillen und eine Anspannung der Muskulatur._Cortisol reguliert den Blutzuckergehalt. Es steigert den Leistungswillenund die Konzentration._Serotonin (im Volksmund auch als Glckshormon bezeichnet) wird gegenlufig zum Melatonin produziert. Es steigert das Wohlbefinden, die Herzkontraktion, und die Krpertemperatur. Bei steigenden Blauanteilen im Licht wird der Heihunger auf Kohlenhydratereduziert (in Lebensmitteln wie Schokolade, Nssen, Pralinen usw. ist Serotonin enthalten).

    Die Steuerung der Produktion dieser Hormone erfolgt ber Blauanteile im Licht. Kaltes Licht hat sehr hohe Blauanteile, es wirkt aktivierend, die Melatoninproduktion wird unterdrckt, dagegen wird Serotonin produziert. Warmes Licht hat wenig Blauanteile und hohe Rotanteile, es wirkt beruhigend und entspannend. nderung von warmem auf kaltes Licht wirkt aktivierend. nderung von kaltem auf warmes Licht wirkt beruhigend.

    Wissenschaftlich fundierte BasisForscher entdeckten 2002 Rezeptoren auf der Netzhaut des Auges, die nicht zum Sehen gebraucht werden, sondern fr die Hormonsteuerung zustndig sind und

    erklrten damit, wie das gesamte Lichtspektrum die menschlichen Hormone steuert. Prof. Dr. Ulrich Kuipers, der 2002 den vom Wissenschaftsministerium anerkannten und gefrderten Forschungsschwerpunkt Neue Beleuchtungstechnologien grndete, untersucht diese Beleuchtungsauswirkung seitdem weiter.

    Er erforschte genau, welche Lichtkurven den Tagesablauf mglichst genau abbilden und aus welchen Wellenlngen das Licht zu welcher Uhrzeit zusammengesetzt ist. In Zusammenarbeit mit Prof. Dr. Ulrich Kuipers entwickelte BRUMBERG die vitaLED-Steuerung fr eine RGBW-LED-Lichtquelle mit 4 anstatt 3 LED-Chips, die alle Tageslichtfarben nachbilden konnte, da sie nicht nur rotes, grnes und blaues Licht, sondern auch weies Licht erzeugte. In dem Projekt entstanden verschiedene, aktivierende oder beruhigende Lichtszenen, die bei der heutigen vitaLED- Steuerung automatisch abrufbar sind.

    Bereits 2010 konnte das intelligente Beleuchtungssystem von BRUMBERG erstmals in Form einer Studie auf der Weltleitmesse fr Licht- und Gebudetechnik, der light+building in Frankfurt, prsentiert werden. Mit vitaLED lsst sich zustzlich zum RGB-Farbraum auch der gesamte Bereich des Weilichtes stufenlos steuern. So erhalten Rume durch Lichtfarbe und Farbverlufe Atmosphre. Zudem bietet es den Vorteil, vitales Licht zur Untersttzung der Leistungskurve im Einklang mit dem menschlichen Biorhythmus zu schaffen. Dafr wurde

    ber eigene Photorezeptoren im Auge (die retinalen Ganglienzellen) werden unmittelbar Hormone im Gehirn gesteuert, insbesondere die Hormone Melatonin, Serotonin und Cortisol, aber auch Adrenalin und weitere Hormone.

  • vitaLED in Zusammenarbeit mit der Fachhochschule Sdwestfalen und Prof. Dr. Ulrich Kuipers entwickelt.

    Psychologische Farbwirkung des Lichts. Licht wirkt belebend!Licht dient nicht nur zum Sehen! Mit vitaLED werden zustzlich physiologische und psychologische Lichtwirkungen, sogenannte nichtvisuelle Beleuchtungseffekte, genutzt.

    WohlfhlenDas seelische Wohlbefinden kann durch die passende Lichtstimmung gefrdert werden. Innere Zufriedenheit und Stressresistenz werden positiv beeinflusst.

    AktivittDurch wechselnde Farbzusammensetzung des Lichtes knnen starke und schwchere Aktivittsphasen im Tagesverlauf positiv untersttzt werden. Die richtige Lichtfarbe whrend unterbrochener Ruhephasen verhindert eine ungewollte Aktivierung des Krpers und begnstigt eine gesunde Erholung.

    EnergieLicht spielt eine entscheidende Rolle dabei, das Energieniveau des Menschen im Laufe des Tages aufrechtzuerhalten.

    GesundheitDie optimale Lichtfarbe kann die Bildung von Anti-Stress-Hormonen begnstigen und damit die Gesundheit untersttzen. Bestimmte Lichtstimmungen knnen sich sogar appetitzgelnd auswirken.

    Generation 2.0Die intelligente Beleuchtungslsung vitaLED untersttzt den menschlichen Biorhythmus und steigert so das Wohlbefinden sowie die Konzentrations- und Leistungsfhigkeit. Das Geheimnis liegt im Weilicht, welches durch einen variablen Blaulichtanteil den Menschen positiv beeinflussen kann. Unter diesen Voraussetzungen kann das Licht seine wissenschaftlich erwiesene Wirkung entfalten.Dabei unterscheidet sich die neue Generation vitaLED2.0 von seinem Vorgnger insbesondere durch seine leichtere Bedienbarkeit: Dank einer sogenannten Mehrraumsteuerung knnen Szenen und Einstellungen fr mehrere Zonen gleichzeitig vorgenommen und synchronisiert werden. Wie gewohnt knnen die verschiedenen Beleuchtungssituationen aus dem LAN-Modul problemlos ber die Browseroberflche abgerufen werden. Eine deutliche Vereinfachung fr den User stellt die Kopplung des LAN-Modules mit einem 8-fach Taster dar.

    ber das Tastmodul knnen gespeicherte Lichtszenen aus dem LAN-Modul abgerufen werden. Zur alternativen Ansteuerung stehen eine Funkfernbedienung und ein Sensor-Touchpanel in neuem Design zur Verfgung. Neu sind zudem 2-fach, 4-fach oder 8-fach Tastmodule, mit denen vordefinierte Lichtszenen durch einfachen Tastendruck aus der Mastersteuerung abgerufen werden knnen.

    Das gesamte System besitzt eine effizientere Elektronik, eine hhere Lichtleistung und spart so Energiekosten ein. Zudem wurde die Steuerung fr den circadianen Lichtverlauf noch einmal verbessert und es besteht nun auch die Mglichkeit einer Echtzeitanbindung.

    Auch in punkto Leuchtenvielfalt und Design schafft vitaLED 2.0 neue Mglichkeiten. Neben neuen Downlights in unterschiedlichen Gren und Formen stehen ab sofort auch Wandleuchten im Portfolio und bieten dem Kunden fr jede Anwendung die entsprechende Lichtlsung.

    Die wichtigsten Neuerungen zu vitaLED 1.0 im berblick:_neue Leuchtendesigns_einfacher Systemaufbau mit zentraler Intelligenz_parallele Ansteuerungsmglichkeiten mit nur einem Master_unterschiedliche Gruppen getrennt und synchron steuerbar_optimierte Farbverlufe

    www.zenner.lu

    71NEUE BELEUCHTUNGSTECHNOLOGIEN | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

  • 72 TRIBUNE LIBRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    EUROPAS ERSTE PLUSENERGIE-STADT_

    Bei Plusenergiegebuden wird die Energie an der Stelle produziert, wo der unmittelbare Konsum erfolgt, dies ist die Basis einer dezentralen Energieversorgung. Zusammen mit dem Einsatz von Speichertechnologien und einer Verschiebung des Stromverbrauchs, kann der Anteil an Eigenverbrauch der selbst produzierten Energie gesteigert werden. Somit knnte eine Antwort auf die aktuelle Problematik der Netzberlastung durch erneuerbare Energien gefunden werden.

    Plusenergie, ja; aber nicht nur!Bei Plusenergie - Gebuden oder Plusenergie - Stadtteilen ist die Betrachtung der energetischen Aspekte unabdingbar, die Hauptrolle jedoch spielt der Mensch. Aus diesem Grund kommen natrliche Baustoffe zum Einsatz, welche den besten energetisch-kologischen Footprint aufweisen. Das Plusenergiehaus ist, angelehnt an das Passivhaus, ein Wohlfhlhaus. Es ist sowohl fr Wohn- als auch fr Gewerbezwecke geeignet.

    Das Plusenergie-Konzept bedeutet nicht nur, unsere Huser zu Kraftwerken machen, es gehrt mehr dazu. Das Projekt HelioCity umfasst auch die stdtebauliche Dimension und bietet Lsungen fr den Verkehr, fr Wasser-, Abwasser- und Abfallmanagement, die in einem Kreislaufprinzip zur globalen Durabilitt beitragen. Es sollen also, durch das Cradle-to-cradle Prinzip, mglichst viele Kreise geschlossen werden und dies nicht zuletzt fr die zu erstellenden Gebude und ihre Materialien.

    Das Konzept HelioCity (Kultur der Nachhaltigkeit, Kultur des sozialen Miteinanders)Das Konzept von HelioCity hat zum Ziel, eine realistische Vision fr ein groes Stadtviertel zu liefern. Innerhalb dieses Konzepts werden bewusst viele Freiheiten fr weitere Impulse und fr die detaillierte Ausarbeitung offen gelassen. HelioCity wird ein komplett neu erstellter Plusenergie-Stadtteil, welcher konsequent nach dem Prinzip der Nachhaltigkeit durchgestaltet wird.

    Europas erste Plusenergie-Stadt wrde als wunderbarer think tank fungieren, wo durch die Uni.lu die zuknftigen Generationen Forschung und Entwicklung treiben knnen, sowohl auf technischer wie auch auf sozio-kultureller Ebene. Unser Leben ist durch eine Interaktion von Mensch und Raum geprgt. Deswegen mssen in HelioCity Rume und Institutionen des sozialen Miteinanders geschaffen werden, welche die Begegnung, die Kooperation und die Partizipation frdern.

    Beim Stichwort Plusenergiestadt werden viele an Masdar City, die Zukunftsstadt im Emirat Abu Dhabi, denken. Die erste Plusenergiestadt Europas knnte eine vllig andere Philosophie mit sich bringen und neue Wege einschlagen. Am 9. Dezember 2014 war der Solararchitekt Rolf Disch, auf Einladung von TR-Engineering, im Forum da Vinci zu Gast. Er prsentierte unter dem Motto Plusenergie, ja; aber nicht nur! seine Erfahrungen, sowie das Konzept Heliocity.

    HelioCity ist eine Gemeinschaftsentwicklung von

    Dipl.-Ing. Jean-Jacques Rauchs, Elio Rerman, M.Sc.

    Konzept HelioCity

    Konventionelle Stadt

  • Der StandortAn den Standort eines solchen Projektes werden viele Anforderungen gestellt:_Mindestgre _potentiell bebaubar_frei von verbindlichen Planungen_gute Exposition zur Sonne_usw

    Ein Standort wurde seinerzeit auf Kirchberg angedacht, aber auch andere Standorte sind durchaus denkbar. Der Standort msste eine Mindestflche von etwa 30 ha umfassen damit ein in sich unabhngiger Stadtteil funktionieren kann, der gengend Raum fr ein kommunikatives Leben zwischen Husern bietet. Dank einer gesunden Mischung aus Gewerbe, Bildung und Sport mit Mischnutzungsgebieten, Wohngebieten und Parks, wrde dieser Stadtteil Platz bieten fr etwa 4000 Einwohnern und 1000 Studentenwohnungen. Dazu wrden etwa 1500 Arbeitspltze in vielfltigen Domnen entstehen knnen.

    Stdtebauliche Strukturen und architektonische ElementeBei der stdtebaulichen Struktur kommt es auf die Qualitten und die Gestaltung des ffentlichen Raumes an. Ein zentrales Element der Solarsiedlung ist eine Avenue, welche das Viertel in Ost-West-Richtung erschliet und eine optimale Sudorientierung zur Sonne hin gewhrt. Dies verleiht der Stadt einen lichtberfluteten urbanen Charakter.

    Zukunftsfhige GebudeZukunftsfhig wird eine Stadt, wenn sie sich auf sich verndernde Bedrfnisse immer wieder neu einstellen kann. Deshalb ist es bei der Auslegung der Gebude entscheidend, dass die Grundrisse mglichst flexibel und mglichst leicht vernderbar sind. HelioCity wre der perfekte Ort um Musterbeispiele des nachhaltigen Bauens zu entwickeln. Insbesondere fr die Khlung der Brogebude sollten zukunftstrchtige Lsungen angestrebt werden. Als besonderes Gebude knnte man sich ein Heliotrop vorstellen: das gesamte Gebude dreht sich mit der Sonne, um ein Optimum an passiver Solarnutzung zu erreichen.

    73HELIOCITY | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    VerkehrBeim Gedanken der Nachhaltigkeit spielt auch die Mobilitt mit. HelioCity soll frei von privaten Automobilen bleiben,

  • 74 TRIBUNE LIBRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    um Fugngern, Fahrrdern, ffentlichem Verkehr und kleiner Elektromobilitt den Weg freizuhalten. Der Stadtteil wird ber eine leistungsfhige Verbindung ans ffentliche Verkehrsnetz angebunden werden und somit an das Stadtzentrum angeschlossen sein. Wer mit dem Auto anreist, stellt dieses in am Rand gelegene Hochgaragen ab. Hier finden sich Solartankstellen fr Elektromobile, eine Car-Sharing-Station und elektrische Fahrrdern (sog. E-Bikes). Freie Mobilitt, in einer autofreien Stadt, ist das Ziel.

    Wasser und GrnHelioCity bekommt die Anmutung einer Gartenstadt: als autofreies Viertel ist es mglich das umgebende Grn in die Stadt hineinzuziehen, bis auf die Hfe der zentralen Gebuden. In den Wohnbereichen sollten kleine, nachbarschaftliche Pltze entstehen und Urban Gardening betrieben werden. Rund um das Quartier wird ein Spazierweg angelegt, der entlang von Teichen fhrt, die als Retentionsflche fr das Regenwasser dienen.

    Institutionelle StrukturenPlanung, Realisierung und Betrieb der Plusenergiestadt erfordern komplexe Prozesse mit verschiedenen Zustndigkeiten. So wie im obenstehenden Diagramm oder hnlich knnte eine Organisationsstruktur aussehen

    Energie

    Der Heizwrmebedarf fr alle Gebude von HelioCity soll unter 15 kWh pro Quadratmeter und Jahr liegen

    um somit den Energieverbrauch zu minimieren. Gleichzeitig wird der Restenergiebedarf durch groflchige Photovoltaik-Dcher und integrierte PV-Fassadenelemente in Kombination mit solarthermischer Nutzung und Kleinwindkraft, gedeckt. Die avanciertesten Anstze zur Energieversorgung gehen jedoch ber die Betrachtung des Einzelgebudes hinaus. Vielmehr muss das ganze Quartier als Energiesystem durchgeplant werden um Synergien zu nutzen und ber die Stichworte smart home, smart grid und smart city eine Antwort auf die zeitliche Optimierung von Energiebereitstellung und Energieverbrauch zu geben. Die berschlgigen Berechnungen dieser Konzeptstudie haben einen Endenergieverbrauch fr Heizung, Warmwasser und Strom von 44 kWh/(m2a) ergeben. Dem gegenber stehen 52 kWh/(m2a) an Endenergieproduktion. Somit produziert das Stadtteil etwa 20% mehr als es im Jahr verbraucht. Bei der Primrenergie ist die Bilanz noch positiver, da der selbst produzierte Strom eine hohe Primrenergieaufwandszahl vorweisen kann.

    AusblickWird HelioCity als Utopie, gedruckt auf Hochglanzpapier, verharren?HelioCity, eine Utopie; oder doch eine realistische Vision der Zukunft?Wird HelioCity eine Vision bleiben, oder werden sich Menschen finden die diese zur Realitt erwecken?

    www.rolfdisch.dewww.tr-engineering.luwww.luxautec.lu

  • 75KUNSTLICHT STRT NACHTLEBEN | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    KUNSTLICHT STRT NACHTLEBENUND VERTREIBT GLHWRMCHEN_

    Die Aktivittsmuster von dmmerungs- und nachtaktiven Tieren oder das menschliche Schlafbedrfnis sind Beispiele fr solche sowohl von der inneren Uhr wie auch von usseren Reizen gesteuerte Prozesse. Nachtaktive Insekten und Zugvgel orientieren sich zudem rumlich am Himmelslicht.

    Kunstlicht kann nun die Orientierung in Raum und Zeit durcheinander bringen, wenn am falschen Ort und zur falschen Zeit Signale gesendet und wahrgenommen werden, die dann eine nicht der Situation entsprechende Reaktion auslsen.

    Von Nachtfaltern und anderen Insekten ist bekannt, dass sie durch Lampen angezogen werden. Man nimmt an, dass sich nachtaktive Insekten in ihrem Flug natrlicherweise am Mond oder an andern Himmelslichtern orientieren und dabei einen konstanten Flugwinkel zur Lichtquelle einhalten, was bei der grossen Distanz der Himmelskrper bedeutet, dass die Nachtinsekten ihre Flughhe beibehalten. Eine Strassenlampe wirkt nun wie ein Superstern, der die Orientierung dominiert, und weil sie im Vergleich zum Mond so nahe ist, muss die unter der Lampe durchfliegende Motte ihren Flug spiralig zur Lampe hinwenden, um ihren Flugwinkel beizubehalten. Gewisse Insekten knnen im Umkreis von Dutzenden bis Hunderten von Metern um eine Lichtquelle fast komplett aus der Landschaft abgesogen werden, weshalb man von einem vacuum cleaner effect (Staubsaugereffekt) des Kunstlichts spricht.

    Neben dem rumlichen gert auch das zeitliche System durch Lichtverschmutzung durcheinander. Knstliche Beleuchtung kann falsche Signale zur Steuerung saisonaler Ablufe setzen. Dass Amseln von Strassenlampen und Weihnachtsbeleuchtung

    schon in der winterlichen Stadt zum Anstimmen ihrer Frhjahrsgesnge angeregt werden, ist schon seit Jahrzehnten bekannt.

    Die in dieser Beziehung verhltnismssig gut untersuchten Glhwrmchen werden durch Kunstlicht sowohl in ihrer rumlichen wie in ihrer zeitlichen Aktivitt beeintrchtigt. Von den nachtaktiven Larven des Grossen Glhwrmchens (Lampyris noctiluca), ist bekannt, dass selbst schwache Beleuchtung jegliche Aktivitt unterdrckt. Sonst fr sie geeignete Lebensrume in Grten, an Waldrndern oder Strassenbschungen werden durch die Installation knstlicher Beleuchtung unbrauchbar.

    Auch die Paarung der ausgewachsenen Leuchtkfer wird gestrt. Bei den meisten Leuchtkferarten sind die eher lichtscheuen Mnnchen flugfhig und machen sich in der Sommernacht fliegend auf die Suche nach den im Gras oder der Krautschicht sitzenden Weibchen, die durch ihr biolumineszentes Licht auf sich aufmerksam machen. Die Weibchen whlen ihre Leuchtpltze vermutlich bei Tageslicht aus, ohne eine allfllige nchtliche Beleuchtung zu beachten. Wenn nun nachts am gewhlten Leuchtplatz eine Strassenlampe scheint, so wird das ortstreue Weibchen nchtelang vergebens leuchten und schliesslich nach ungefhr zwei Wochen ohne Nachwuchs sterben, denn Leuchtkfermnnchen meiden nachgewiesenermassen verleuchtete Flugrume: Jede starke Lichtquelle kann also ein Loch in die Fortpflanzungslandschaft schneiden und die lokale Glhwrmchenpopulation schdigen.

    www.glhwrmchen.ch

    Licht spielt fr Pflanzen, Tiere und Menschen eine wichtige Rolle zur Orientierung in Raum und Zeit. Biologische Prozesse werden in ihrem zeitlichen Ablauf oft durch ein Zusammenspiel von inneren und usseren Faktoren gesteuert. Die innere Uhr der Organismen, die auf einem biochemischen Mechanismus beruht, wird dabei justiert von einem usseren Zeitgeber, der die Uhr immer wieder richtet, etwa von der Vernderung der Lichtintensitt im Tagesverlauf.

    Stefan Ineichen, Dozent fr Siedlungs- und Agrarkologie an der Zrcher Hochschule fr Angewandte Wissenschaften

    Hans Niederhauser

    Patrick Steinmann

  • 76 TRIBUNE LIBRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    DER NOBELPREIS 2014 IN PHYSIK_

    Warum ist blau so wichtig?Rote und grne Leuchtdioden gab es schon in den 60er Jahren. Um weisses Licht herzustellen, braucht man jedoch auch eine blaue Lichtquelle. Man kann entweder blaues, grnes und rotes Licht mischen, dann erhlt man weisses Licht. Oder man kann einen Phosphor oder Leuchtstoff verwenden, wie man es auch in Leuchtstoffrhren oder Energiesparlampen tut. In diesen Lampen emittiert das in der Gasmischung enthaltene Quecksilber UV Licht, das dann im Leuchtstoff, der auf die Glasrhren aufgebracht wird, absorbiert wird und als sichtbares Licht wieder abgestrahlt wird. Diese Umwandlung ist deshalb mglich, weil die Photonen, also die Lichtteilchen, in blauem oder UV Licht hhere Energien haben als die Photonen in grnem oder rotem Licht.

    Was sind Leuchtdioden?Leuchtdioden sind besonders effiziente Lichtquellen, weil sie den elektrischen Strom direkt in Licht umwandeln, ohne den Umweg ber Wrme, wie bei Glhbirnen, oder ber eine Gasentladung, wie bei Energiesparlampen, zu gehen. Sie bestehen aus einer Halbleiterdiode.Um zu verstehen, was Halbleiter sind, muss man sich klar machen, dass Atome aus Atomkernen bestehen, die von einer Hlle aus Elektronen umgeben sind. Auf Grund der Gesetze der Quantenmechanik knnen diese Elektronen nur bestimmte Energien einnehmen, hnlich den Sprossen auf einer Leiter. Wenn nun viele Atome einen Kristall

    formen, dann wechselwirken die Elektronen nicht nur mit ihrem ursprnglichen Atom sondern mit allen anderen auch, so dass aus den scharfen Energien Bnder werden. Dazwischen gibt es Energielcken, also Energie bei denen die Elektronen nicht existieren knnen. Die erlaubten Bnder sind von unten, also von der niedrigsten Energie, mit Elektronen gefllt. Ein Halbleiter ist ein Material, in dem es gerade so viele Elektronen gibt, dass alle Bnder bis zu einer bestimmten Energie komplett gefllt sind, dann kommt eine Energielcke. Darber sind alle Bnder leer. Das oberste gefllte Band heisst Valenzband, das unterste leere Leitungsband.

    Ein Halbleiter kann also in diesem Grundzustand gar nicht leiten: das Valenzband ist voll mit Elektronen, die sich nicht bewegen knnen, wie beim Stau auf der Autobahn, und das Leitungsband ist leer. Um aus dem Halbleiter ein ntzliches Bauteil machen zu knnen, muss man ihn dotieren, d.h. gezielt Defekte oder Verunreinigungen einbringen. Diese Defekte sorgen dafr, dass sich im Leitungsband Elektronen befinden (n-Dotierung, da Elektronen negativ geladen sind), oder dass im Valenzband Elektronen fehlen. Diese fehlenden Elektronen werden als Lcher bezeichnet (p-dotierung, da die Lcher positiv geladen sind). Fr eine Diode bringt man einen n- und einen p-Halbleiter in Kontakt (Fig. 1). Legt man nun eine Spannung an diese Diode, und zwar so, dass der Plus-Pol an der p-Seite und der Minus-Pol an der n-Seite anliegt, dann fliesst ein Strom. Dieser Strom

    Jedes Jahr am 10. Dezember, dem Todestag von Alfred Nobel, werden die Nobelpreise berreicht. Den fr Physik erhalten in diesem Jahr drei gebrtige Japaner fr die Erfindung der blauen Leuchtdiode. Prof. Akasaki ist 85 Jahre alt und ist emeritierter Professor an der Meijo Universitt und der Nagoya Universitt in Nagoya in Japan. Prof. Amano ist ebenfalls an der Nagoya Universitt und war Ende der 80er Jahre Doktorand bei Prof. Akasaki. Prof. Nakamura ist seit 1999 an der University of California in Santa Barbara und hat seine ersten Arbeiten zu blauen Leuchtdioden in der japanischen Firma Nichia Chemical Corp. durchgefhrt, mit der er spter im Rechtsstreit war. Sie werden ausgezeichnet, weil die blaue Leuchtdiode die Entwicklung von effizienten und hellen Lichtquellen ermglicht.

    Prof. Susanne Siebentritt, Forschungseinheit Physik und Materialwissenschaften, Labor fr Photovoltaik

    2_Wenn ein Elektron aus dem Leitungsband ins Valenzband fllt und dort mit einem Loch rekombiniert, gibt es Energie in Form eines Photons ab.

    1_Schema einer p/n-Diode

  • bedeutet auf der n-Seite Bewegung von Elektronen, die sich Richtung Plus-Pol, also Richtung p-Seite bewegen, und auf der p-Seite Bewegung von Lchern, die sich Richtung Minus-Pol, also Richtung n-Seite bewegen. So treffen dann am Kontakt die Elektronen und die Lcher aufeinander. Ein Elektron im Leitungsband kann in ein Loch im Valenzband hineinfallen (Fig. 2). Dieser Prozess heisst Rekombination, denn danach sind beide weg. Dabei verliert das Elektron Energie. Diese Energie kann als Licht emittiert werden: die Diode leuchtet. Im Idealfall entspricht die Energie der emittierten Photonen der Bandlcke des Halbleiters. Wenn jedoch tiefe Defekte vorhanden sind, die Zustnde in der Bandlcke erzeugen, dann fllt das Elektron nicht bis ins Valenzband, sondern nur bis zum Defekt und das emittierte Licht hat weniger Energie.

    Der Weg zur blauen Leuchtdiode und schliesslich zum NobelpreisUm eine blaue Leuchtdiode herzustellen, braucht man also einen Halbleiter mit einer relativ grossen Bandlcke: die Photonen des blauen Licht haben etwa 3 eV* Energie, der gebruchlichste Halbleiter, Silizium, hat 1 eV Bandlcke. Ein Kandidat mit ausreichender Bandlcke ist Galliumnitrid GaN mit 3.4eV. Bereits Ende der 50er Jahre wurde gezeigt, dass dieses Material sowohl im UV emittieren kann, mit sehr reinen Kristallen, als auch im Grnen und im Gelben, bei Einbau entsprechender Defekte.1 Die Herausforderung war nun, Kristalle zu wachsen, die gross genug sind, um p/n-Dioden daraus zu machen und rein genug, um Emission im UV oder im Blauen zu bekommen. Bis in die 70er Jahre haben zahlreiche Gruppen daran geforscht jedoch ohne Erfolg, so dass die Arbeiten eingestellt wurden. Akasaki war einer der wenigen, die am GaN festgehalten haben. Er beschreibt, er habe sich gefhlt, als ob er alleine durch die Wildnis ginge. Er hat gemeinsam mit seinem Doktoranden Amano versucht, GaN auf Saphir, also Aluminiumoxid zu wachsen. Der Durchbruch gelang 1986 als sie zum ersten Mal eine Pufferschicht aus Aluminiumnitrid verwendeten, die bei niedrigeren Temperaturen gewachsen wurde (500C), auf der sie dann bei etwa 1000C eine ziemlich defektfreie GaN-Schicht wachsen konnten.2 1991 zeigte Nakamura, dass man auch einen bei niedrigen Temperaturen gewachsenen GaN-Puffer verwenden kann.3, 4

    Eine weitere Herausforderung war es, p/n-Dioden herzustellen. Dazu braucht man offensichtlich p- und n-dotiertes Material. Zunchst einmal ist es grundstzlich schwierig, Halbleiter grosser Bandlcke sowohl n- als

    77NOBELPREIS IN PHYSIK | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    Generelle Quellen zur Halbleiterphysik:S. M. Sze, Physics of Semiconductor Devices. (John Wiley and Sons, New York, 1981).P. Wrfel, Physics of Solar Cells. (Wiley-VCH, Weinheim, 2005).J. I. Pankove, Optical Processes in Semiconductors. (Dover Publications, New York, 1975).A. Kitai, Principles of Solar Cells, LEDs and Diodes. (Wiley, Chichester, 2011)zum Nobelpreis:http://www.nobelprize.org/nobel_prizes/physics/laureates/2014/press.htmlzur Leuchteffizienz: http://en.wikipedia.org/wiki/Luminous_efficacySpezifische Quellenangaben:1. H. G. Grimmeiss and H. Koelmans, Z. Naturforsch. 14 a, 264-271 (1959).2. H. Amano, N. Sawaki, I. Akasaki and Y. Toyoda, Applied Physics Letters 48 (5), 353-355 (1986).3. S. Nakamura, Jpn. J. Appl. Phys. 30, L1705 (1991).4. S. Nakamura, M. Senoh and T. Mukai, Jpn. J. Appl. Phys. 30, L1998 (1991).5. H. Amano, I. Akasaki, T. Kozawa, K. Hiramatsu, N. Sawaki, K. Ikeda and Y. Ishi, J. Lumin. 40 & 41, 121 (1988).6. H. Amano, M. Kito, K. Hiramatsu and I. Akasaki, Jpn. J. Appl. Phys. 28 (12), L 2112-2114 (1989).7. S. Nakamura, T. Mukai, M. Senoh and N. Iwasa, Jpn. J. Appl. Phys. 31 (2B), L139-142 (1992).8. S. Nakamura, T. Mukai and M. Senoh, Applied Physics Letters 64 (13), 1687-1689 (1994).9. S. Mcmahan, 2014, http://compoundsemi.com/2014/03/31/cree-achieves-303-lmw-with-white-led-in-lab/, downloaded December 2014

    3_Energieschema einer einfachen Diode mit Rekombination ber den ganzen bergangsbereich (links) und einer Heterostrukturdiode mit Rekombination nur in der Schicht mit kleinerer Bandlcke (rechts)

    *1 eV ist die Energie, die ein Elektron beim Durchlaufen einer Potentialdifferenz von 1V erhlt.

    auch p-typ zu dotieren. GaN tendiert dazu, n-dotiert zu sein. Verunreinigung mit kleinen Mengen von Zink oder Magnesium sollten es eigentlich p-dotieren. Sie bilden jedoch Komplexe mit dem bei der Herstellung der Kristalle verwendeten Wasserstoff, wodurch sie inaktiv werden. Es war eine Zufallsentdeckung, die weiterhalf: 1988 beobachteten Akasaki und Amano, dass p-dotierte Kristalle blau aufleuchteten, wenn sie sie im Elektronenmikroskop mit Elektronen bestrahlten,5 und kurz darauf, dass die Elektronenbestrahlung auch die p-Dotierung verbesserte.6 Damit konnten sie 1989 die erste Leuchtdiode auf GaN-Basis demonstrieren.6 Diese LED emittierte im UV und auch nur schwach, aber man kann sie als die erste blaue Leuchtdiode betrachten. Drei Jahre spter konnte Nakamura erklren, dass der Effekt darauf beruht, dass die Wasserstoff-Komplexe durch die Elektronenbestrahlung aufgebrochen werden, und dass man den gleichen Effekt durch eine simple Temperaturbehandlung erreichen kann.7Um die Effizienz zu verbessern kann man Heterostrukturen verwenden, also verschiedene Halbleiter bereinander stapeln. Dabei fgt man in der Diode eine Schicht von einem Halbleiter mit etwas kleinerer Bandlcke ein, so dass die Rekombination zwischen Elektronen und Lchern vor allem in dieser Schicht passiert (Fig. 3). Dadurch kann man dafr sorgen, dass ein Grossteil der ankommenden Elektronen und Lcher auch tatschlich unter Emission eines Photons rekombiniert. Mit Hilfe einer solchen Struktur gelang es Nakamura 1994 die erste effiziente LED herzustellen.8Labor wurden jedoch bereits 300 lm/W gezeigt.9 Somit ist die blaue LED ein wesentlicher Beitrag zur Energieeinsparung.

    www.uni.lu

  • 78 TRIBUNE LIBRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    ENERGIEAGENCE BILDET AUS UND WEITER_

    Zu dieser Zeit entstand bei der energieagence s.a., so zu sagen als 2. Standbein neben den Dienstleistungen, der Bereich der Ausbildung, denn 2008 war der Startschuss fr den nationalen Energiepass fr Wohngebude. Die erste Weiterbildungsaufgabe war geboren: Seither vermittelt(e) die erste und immer noch laufende Schulung Wissen um und ber den Energiepass und dessen Erstellung. Mittlerweile nahmen weit ber 3.500 Personen an der eintgigen Anwenderschulung teil.

    Seit 2010 werden auch Schulungen zur Energiepasserstellung fr Nichtwohngebude angeboten.

    Durch bestehende Kontakte zum Passivhaus Institut in Deutschland und die langjhrige Praxiserfahrung der Referenten in diesem Bereich entwickelte sich die energieagence zu DER Schulungsinstitution fr das ab 2017 geforderte AAA (-Passiv-)Gebude in Luxemburg.

    Der Schulungszyklus zum Passivhaus Planer/-Berater fr Architekten und Ingenieure sowie Techniker wurde 2011 ins Leben zu rufen. Dies mit dem Ziel, interessierte Personen aus der Planung auf die hochgesteckten Ziele der Regierung vorzubereiten, das Passiv(AAA-)-haus ab 2017 zum energetischen Baustandard werden zu lassen. Seit 2011 haben in deutschen und franzsischen Kursen bereits fast 200 Teilnehmer den 10-tgigen international zertifizierten PassivhausPlaner/Beraterkurs besucht. Mittlerweile kann sich Luxemburg mit 84 zertifizierten PassivhausPlanern und

    Beratern als weltweiten Spitzenreiter (bezogen auf die Einwohnerzahl) in dieser Ausbildung bezeichnen, obwohl dieser Kurs in 26 Lndern angeboten wird. Im Mrz 2015 beginnt der nchste deutschsprachige Planerlehrgang.

    Natrlich reicht es nicht, die Ausbildung auf den Planenden Bereich zu beschrnken. Aus diesem Grunde bietet die Chambre des Mtiers gemeinsam mit der energieagence seit November 2012 den 3-tgigen Schulungslehrgang zum PassivhausHandwerker (energie fird Zukunft +) speziell fr Geschftsfhrer sowie Techniker von Handwerksbetrieben an. Seit Beginn 2014 besteht zustzlich ein 1-tgiges gewerkespezifisches Schulungsangebot der PassivhausBaustelle fr die Bauausfhrenden vor Ort.

    Luxemburg verfgt ber eine grtenteils erhaltenswerte Bausubstanz, entstanden in einer Zeit in der Energieffizienz noch kein Thema war. Zur energetischen Sanierung bietet die energieagence mit ihrem Energieberaterkurs den einzigen anerkannten Lehrgang Luxemburgs, der die Ansprche des Myenergy-Certified abdeckt. Auch Schulungen zur Innendmmung, zur CO2-Bilanzierung, zur Feuchtesanierung oder zur Wrmebrckenberechnung stehen auf dem Schulungsprogramm.

    Die eine enge Zusammenarbeit mit der Chambre des Mtiers sowie dem Ordre des Architectes et Ingenieurs Conseils lsst sich das Schulungsangebot schnell auf die Schulungsbedrfnisse des Marktes anpassen.

    Als 1991 die Agence de lEnergie S.A. gegrndet wurde, ahnte wohl niemand, welchen Einfluss diese auf die Ausfhrung und Qualitt der luxemburger Planungs- und Bauwirtschaft im energetischen Bereich haben wrde. 2008 bernahm die energieagence durch die Reorganisation die Marktaktivitten der Agence de lEnergie S.A.

    Ob zum Energiepass, zur Sanierung, zum Passivhaus oder zur Nachhaltigkeit bei Planung und Bau:

    Birgit Knoch, Dipl.-Ing.

    Schulungen: Praxisnah und theoretisch fundiert _Zahl International Zertifizierter PassivhausPlaner/-Berater

  • 79ENERGIEAGENCE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    Unter den Schulungsteilnehmern finden sich neben Planern und Baufirmen sowohl Technische Lyceen, Immobilienbros, Bauunternehmen als auch beispielsweise Klimaberater. Einzelne Schulungen oder ganze Lehrgnge werden auf Anfrage erstellt und entweder in den betriebseigenen Schulungsrumen oder auf Wunsch beim Auftraggeber gehalten.

    Thematisch wird das Weiterbildungsangebot stetig ausgebaut. Zustzlich zur Energieeffizienz, sowie den erneuerbaren Energien werden in Zukunft auch die Nachhaltigkeit sowie Ressourceneffizienz in das Angebot mit einflieen.

    Die Partner der energieagence sind der Staat des Groher zogtums Luxemburg, vertreten durch das Ministre de lEconomie et du Commerce extrieur und das Ministre du Dveloppement durable et des Infrastructures, sowie Eno-vos Luxembourg S.A. und die Socit lectrique de lOur S.A.

    www.energieagence.lu

    Sehr geehrte Damen und Herren,

    anbei senden wir Ihnen eine bersicht der Schulungen, die bis Ende des Jahres von uns angeboten werden, sowie einen Ausblick auf unser schon feststehendes Schulungsangebot 2015: Bonjour, Par la prsente, nous vous envoyons un aperu des cours de formation qui se droulent dans nos locaux jusqu' la fin de l'anne, ainsi que les perspectives pour 2015:

    Dauer/ dure

    Sprache/ langue

    Termin(e)/ date(s)

    Innendmmung 1 jour / Tag D 08.12.2014 Innendmmung risikolos !

    Humidit et moisissures des btiments 1 jour /Tag F 27.11.2014 Humidit et moisissures

    LuxEeB_V Energiepass fr bestehende Nichtwohngebude

    1 jour /Tag D 28.11.2014 Schulungen zum Energiepass fr Wohn- und Nichtwohngebude

    Calcul des ponts thermiques ZUB ARGOS 2 jours / Tage F Feb. 2015

    Prochainement mise en ligne de la formationReservez en avance!

    International Zertifizierter PassivhausPlaner/-Berater

    10 jours / Tage D

    23.03.2015 12.05.2015

    Zertifizierter PassivhausPlaner / -Berater

    LuxEeB_F Energiepass neue Nichtwohngebude

    4 jours / Tage D 16./17.04.2015 07./08.25.2015 Schulungen zum Energiepass fr Wohn- und Nichtwohngebude

    LuxEeB_F B CPE btiments fonctionnels neufs

    4 jours / Tage F 24/25.09.2015 04/05.10.2015

    Formations pour le passeport nergtique de btiments dhabitation et fonctionnels

    Energiecoach- Energiepass 4 heures de consultation/ 4 Beratungs-stunden

    L/D/F & GB Jederzeit/ Toujours

    Formations pour le passeport nergtique de btiments dhabitation et fonctionnels

    Online-Einschreibung/ Inscription en ligne: http://eacademy.lu & https://ee.cases.lu (formations LuxEeB)

    Wir freuen uns, Sie im Rahmen unserer Schulungen und/ oder unserer Dienstleistungen zu begren. Bei weiteren Fragen knnen Sie uns gerne kontaktieren (telefonisch oder per E-Mail).

    Nous serions heureux de vous accueillir lors de nos formations et/ ou de nos prestations. Pour d'autres questions, nhsitez pas nous contacter (par tlphone ou e-mail).

    Mit freundlichen Gren, Cordialement,team energieagence

    Dsabonnement/ Abbestellen Newsletter: formation@energieagence.lu

    ENERGIEAGENCE SA 60A, rue d'Ivoix L-1817 Luxembourg

    Tl.: (+352) 40 65 64 - formation@energieagence.lu - www.energieagence.lu 2013 All Rights Reserved

    _Zahl PassivhausPlaner/-Berater / 1 Mio Einw.

  • 80 TRIBUNE LIBRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    INSTALLATIONSPFLICHT FR HEIMRAUCHWARNMELDER EINE KRITISCHE BETRACHTUNG_

    Internationalen Statistiken zufolge sind etwa 70 % der Brandtoten in Wohngebuden zu verzeichnen [1]. Als Maeinheit zur Ermittlung der Brandsicherheit in einem Land wird oft auf die Anzahl der Brandtoten zurckgegriffen, da dies statistisch einfach auszuwerten ist; normalerweise werden diejenigen, welche bis zwei Tage danach im Krankenhaus verscheiden, bercksichtigt.

    Eine Auswahl von insgesamt 15 Lndern aus den World Fire Statistics des Center of Fire Statistics von 2012 [2] und der Geneva Association [3] sowie einer Schtzung fr das Land Luxemburg von 2 bis 3 Brandtoten pro Jahr zeigt, dass Luxemburg sich im internationalen Vergleich der Todesflle durch Brnde in Wohngebuden im unteren Bereich befindet. Daraus ergibt sich, dass in Luxemburg die Wahrscheinlichkeit durch einen Brand zu sterben 5,5 10-6 pro Jahr und Einwohner betrgt.Die Brandursachen sind oft sehr unterschiedlich. Eine statistische Auswertung der Brandursachen ber die Jahre 2002 - 2013 [4], ausgefhrt vom Institut fr Schadenverhtung und Schadenforschung in Deutschland, ergab, dass die meisten Brnde durch Elektrizitt und menschliches Fehlverhalten entstehen, gefolgt von Brandstiftung und berhitzung.Datenerhebungen des National Fire Data Center der U.S. Fire Administration und dem U.S. Department of Homeland Security geben hnliche Brandursachen an. So sind im USFA Fire Estimate Sum-mary 2013 [5] Kochen und Heizen als

    Hauptursachen fr Brnde in Wohngebuden angegeben.Die eigentliche Todesursache bei einem Brand ist vor allem auf Rauchgasintoxikation durch Kohlenstoffmonoxid und Kohlenstoffdioxid zurckzufhren (70%) [1], wobei die entstehende Hitze eine eher untergeordnete Rolle spielt [6] [7]. Diese Erkenntnis erfordert dringende Manahmen zur Verringerung der Brandopfer durch Rauchgasvergiftungen, wobei jedes Land aufgrund unterschiedlicher Erfahrungs-werte und Zielstellungen eine eigene Brandschutz-Philosophie betreibt. So strebt Estland an, die Brandtoten bis 2025 auf 10 Brandtote pro 1.000.000 Einwohner und Jahr zu reduzieren [8]. Whrenddessen hat Schweden sich zum Ziel gesetzt die Brandtoten bis 2020 um min-destens ein Drittel zu senken, einige Forschungsprojekte analysieren sogar die Mglichkeit von 0 Brandtoten pro Jahr (vision of zero fire deaths) [9].

    Als effektivste Manahme zur Reduktion von Brandtoten in Wohngebuden wird oft zum Rauchwarnmelder gegriffen, so vor allem in den USA, Norwegen, Grobritannien, Deutschland und den Niederlanden. So hlt in den letzten Jahren in den westeuropischen Lndern wie in unseren Nachbarlndern eine Regulierungswelle Einzug.

    Das Konzept RauchwarnmelderRauchwarnmelder dienen in erster Instanz dem Personenschutz. Sie sind dazu konzipiert, Rauch frhzeitig zu erkennen und die Menschen in der Umgebung mittels akustischen Alarmsignalen zu warnen. Diese Warnung soll eine Selbstrettung ver-anlassen, sodass schwere Rauchvergiftungen ver-hindert werden.

    Rauchwarnmelder knnen auch dem Sachschutz dienen; durch ihre Prsenz kann ein Brand frhzeitig eingedmmt

    In dem vom Innenministerium erstellten Muster-Bautenreglement, welches als Grundlage zum Schreiben der kommunalen Bautenreglemente nach dem Raumordnungsgesetz von 2004 dienen soll, schreibt der Artikel 71.4 eine Rauchwarnmelderpflicht in Schlafzimmern, Fluren und Waschrumen vor und dies in smtlichen bestehen-den und neu zu bauenden Wohnungen, sowohl in Mehrfamilien- als auch in Einfamilienhusern. Der vorliegende Aufsatz soll als Untersttzung bei der Entscheidungsfindung einer Regulierungspflicht fungieren. Zielstellungen sind die Auswirkung des Rauchwarnmelders und die damit einhergehenden Umgebungsfaktoren zu untersuchen sowie den Nutzen einer eventuellen flchendeckenden Installationspflicht in Luxemburg auszuwerten.

    Ben Hein

    1. Brandtote nach Lndern

    Isabelle Biwer

  • 81HEIMRAUCHWARNMELDER | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    bzw. gelscht werden. Daneben existieren Sprinkleranlagen, welche speziell fr den Sachschutz gestaltet sind.

    Zur Rauchfeststellung werden unterschiedliche, physikalische Effekte benutzt, so existieren heute vor allem Ionisations- und photoelektrische Rauchwarnmelder. Erstere fallen allerdings unter die Strahlenschutzverordnung und drfen in Luxemburg nicht mehr eingesetzt werden.Wichtig ist, die huslichen Rauchwarnmelder klar von einer automatischen Brandmeldeanlage abzugrenzen. Eine solche Einrichtung ist in Gebuden besonderer Art und Nutzung aufzufinden. Sie berwacht ein Gebude als Ganzes oder in Teilen, detektiert und lokalisiert einen Brand, steuert unter-schiedliche Brandschutzeinrichtungen an um einen Brand aktiv zu bekmpfen und kann zudem auf eine stndig besetzte Stelle aufgeschaltet sein. Rauch-warnmelder sind unabhngig in einem Gebudeteil montiert und sollen auch nur die dort sich aufhaltenden Personen im Brandfall alarmieren.

    Reduktion der BrandtotenDie Meinung ist in mehreren Lndern allgemein sehr verbreitet, dass die Anzahl der Brandtoten in Wohngebuden durch eine Rauchwarnmelderpflicht reduziert wurde. Hierzu wurden 4 Lnder mit Rauchwarnmelderpflicht analysiert.

    USAIn den USA ist die Rauchwarnmelderpflicht seit 1976 gesetzlich festgelegt. Die folgende Abbildung stellt die Brandtotenrate (in ) und die Rauchwarnmelderrate (in %) in Wohngebuden gegenber [10] [11].Die Brandtotenrate in den USA liegt durchschnittlich bis heute bei 8 Brandtoten pro 1000 Brnde, wobei die Rauchwarnmelderrate von 22% auf 96% gestiegen ist. Die Brandtotenkurve sollte die Rauchwarnmelderkurve widerspiegeln um einen etwaigen Zu-sammenhang zu besttigen.

    DeutschlandIn Deutschland gestaltet sich das Ganze etwas komplizierter, da die Bundeslnder einzeln fr die Durchsetzung der Rauchwarnmelderpflicht verantwortlich sind. So trat 2003 die erste Pflicht in Kraft, momentan gilt diese in 13 Bundeslnder. In den Jahrzehnten vor der ersten Einfhrung ist bereits ein deutlicher und viel signifikanter Rckgang der Brandtoten festzustellen [12].Interessant wird es bei einer Einzelbetrachtung der verschiedenen Bundeslnder. Hier stellt man fest, dass zwischen 2002 und 2010 ein hherer Rckgang in

    2. Brandursachen 2002-2013

    3. Brandtoten- und Rauchwarnmelderrate in den USA

    den Bundeslndern ohne Installationspflicht (40%) zu verzeichnen war als in den Bundeslndern mit Installationspflicht (32%) [12] [13].

    Estland2006 wurden in Estland 4 regionale Prventionsbros eingefhrt und seitdem sehr detaillierte Statistiken erstellt. Die Brandtotenrate nahm in den folgenden Jahren merklich ab (ungefhr 8 Brandtote pro 1000 Brnde), was womglich mit der professionell geleisteten Prventionsarbeit einhergehend mit korrekter Ausfhrung korreliert. Im Jahr 2009 wurde dann eine Rauchwarnmelderpflicht eingefhrt. Erstaunlicherweise steigt die Brandtotenrate fast wieder auf den Wert von 2006 an [14].

    SchwedenAuch in Schweden wurde festgestellt, so unter anderem durch SP Fire Research [9], dass die Brandtotenrate mit einer Rauchwarnmelderpflicht bisher nicht gesunken ist. So laufen hier in Zukunft unterschiedliche Forschungsprojekte an, um festzustellen wie die Brandtotenrate effektiv gesenkt werden kann. Eine schwedische Studie schtzte die Risiko-reduzierung durch Rauchwarnmelder auf 11% [10].

    Kein nachweisbarer ZusammenhangDemnach kann man schlussfolgern, dass zumindest fr die 4 analysierten Lnder kein nachweisbarer Zusammenhang zwischen dem Einsatz von Rauchwarnmeldern und der Abnahme der Brandtoten besteht.Zwar geht die Anzahl der Brandopfer zurck, die Brandtotenrate bleibt jedoch konstant oder steigt sogar an. Grnde fr den Rckgang der Brandopfer sind vor allem viel tiefergreifende Manahmen wie flammhemmende Mittel in Matratzen, Mbeln, etc., bessere Bauvorschriften, insbesondere im Bereich des Brandschutzes, qualitativ hherwertige Inspektionen und Fortschritte bei elektrischen Verkabelungen sowie feuerbestndigen Konstruktionen. Auch hat sich die Raucherquote ber die letzten Jahrzehnte signifikant verringert. All dies fhrt allgemein zu einer geringeren Anzahl von Brnden und somit von Toten. Eine weitere berlegung zu einem weniger starken Rckgang oder sogar einer Zunahme knnte die Gegebenheit sein, dass sich Personen mit Rauchwarnmeldern sicherer fhlen und somit weniger aufmerksam sind.

    Altersspezifische GefhrdungIn Kanada erstellte das Ministerium fr Sicherheit eine Indexierung nach Altersgruppen fr das Risiko durch einen Brand umzukommen.

    4. Brandtote in Deutschland von 1980 - 2012

    5. Rckgang der Brandopfer nach Bundeslndern

  • 82 TRIBUNE LIBRE | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    Besonders zwei Altersgruppen sind bei Brnden in Wohngebuden, statistisch gesehen, stark bedroht: Kinder und ltere Menschen [11] [16]. Dabei setzt sich ein Drittel (31%) unserer momentanen Bevlkerung aus diesen beiden Personengruppen zusam-men [17].

    ltere Menschen sind vor allem dadurch bedroht, dass sie ab einem gewissen Alter eine erhhte Wahrscheinlichkeit aufweisen zu strzen [18] und nicht wieder selbst aufstehen knnen da sie bspw. eingeklemmt oder verletzt sind. Des Weiteren sind Schwerhrigkeit und Verwirrtheit oft vorzufinden. Zudem ist der Faktor Krperbehinderung in dieser Altersgruppe deutlich hher [19]. Diese Aspekte machen eine Fremdrettung unumgnglich.Kleinkinder sind aufgrund ihrer kognitiven und phy-sischen Fhigkeiten abhngig von Erwachsenen und knnen gefhrliche Situationen nicht erkennen. Eine notwendige Reaktion bleibt aus. Des Weiteren ergab eine Studie der University of Strathclydes Centre for Forensic Science und dem Derbyshire Fire & Rescue Service [20] im Jahr 2013, dass 80% der Kinder beim Auslsen eines Rauchwarnmelders nicht aufwachen. Dabei handelte es sich um 34 Kinder, 14 Jungen und 20 Mdchen im Alter zwischen 2 und 13 Jahren. Jedes Kind durchlief den Versuch insgesamt sechs Mal. Nur 2 Mdchen erwachten jedes Mal, 7 andere Mdchen nur einmal whrend der Testreihe. Die Jungen erwachten kein einziges Mal. Es gibt zu dieser Problematik sehr viele weitere Forschungsergebnisse [21][22]. So knnen Kinder den Gefahrenbereich nicht aus eigener Kraft verlassen und bentigen zustzliche Hilfe durch Eltern, Betreuungspersonen oder Rettungskrfte, ergo Fremdrettung.

    Reaktionsweise der Betroffenen und Zuverlssigkeit der AlarmierungEs wird zudem vorausgesetzt, dass die betroffenen Menschen nach dem Auslsen eines Rauchwarnmelders die Mglichkeit haben das Wohngebude ungehindert zu verlassen bzw. instantan die richtige Entscheidung treffen, um sich aus dem Gefahrenbereich zu begeben.Dabei muss zwischen zwei Gegebenheiten unterschieden werden: die relative Position der Person zum Brand, welche relevant fr die verfgbare Fluchtzeit ist und Eigenschaften wie Schlafen, eingeschrnkte Mobilitt, Drogenkonsum, etc. Hinzu kommt, dass eine Rauchwarnmelder-Aktivierung nicht immer stattfindet. Dies liegt vor allem daran, dass die Batterie entfernt wurde (~50%) bzw. leer ist (~25%) oder ein technischer Defekt vorliegt [23].

    Die erste Gegebenheit beschreibt die eigentliche, physikalische Mglichkeit einer Selbstrettung, d.h. die relative Lokalisierung der betroffenen Person zum Zeitpunkt der Alarmierung. Hierzu gibt es Statistiken aus den Jahren 2007 2011 der National Fire Protection Association [11], ob die verstorbene Person im Entstehungsbereich und an der Entzndung beteiligt war. So entstehen 4 Klassen von betroffenen Personen: im Entstehungsbereich und beteiligt (EB), im Entstehungsbereich und nicht beteiligt (ENB), nicht im Entstehungsbereich aber beteiligt (NEB) und nicht im Entstehungsbereich und nicht beteiligt (NENB). Man stellt fest, dass sich die meisten Brandopfer im Entstehungsbereich befanden und an der Entzndung beteiligt waren.

    Die zweite Gegebenheit betrifft die allgemeine Disposition des physischen und psychischen Verfassungszustandes eine Selbstrettung durchzufhren. Ein Auszug der wichtigsten Eigenschaften wie schlafend (S), krperbehindert (KB), unter Alkoholeinfluss (AE), geistig behindert (GB), bewusstlos (B) und unter anderem Drogeneinfluss (ADE) wurde in folgender Darstellung vorgenommen.Zu beachten ist, dass die Eigenschaften nicht als absolute Alternativen anzusehen sind; mehr als eine Gegebenheit kann dem Opfer gleichzeitig zugeordnet werden sowie sind die Brandtoten ohne nachgewiesene Eigenschaft nicht bercksichtigt. In dieser Darstellung wird deutlich, dass die meisten Menschen im Schlaf, durch geistige oder krperli-che Behinderung oder durch Alkohol- bzw. anderen Drogeneinfluss versterben.

    Abschtzung des gesellschaftlichen Nutzens und der gesellschaftlichen KostenNun wird eine statistische Berechnung zur Risikoreduktion mittels Rauchwarnmeldern fr das Land Luxemburg nach Fontana et al. [24] durchgefhrt. Die jhrliche Reduktion des Personenrisikos durch die Einfhrung einer Rauchwarnmelderpflicht in Wohngebuden kann mittels folgender Gleichung berechnet werden:

    =E[NT ] P

    SA P

    A

    E[NT] bezeichnet die Anzahl der Brandopfer pro Jahr,

    PSA bezeichnet die Wahrscheinlichkeit, dass eine Person

    durch eine rechtzeitige Alarmierung gerettet werden kann,PA bezeichnet die Wahrscheinlichkeit einer Rauchwarnmelder-

    Aktivierung im Brandfall.Die Schtzung der berlebenswahrscheinlichkeit mit rechtzeitiger Alarmierung sowie der Wahrscheinlichkeit

    6. Brandtotenrate in Estland

    7. Risikoindex nach Altersgruppen in Kanada

    8. relative Lokalisierung und Beteiligung der Brandopfer

    8. Eigenschaften der Brandopfer

  • 83HEIMRAUCHWARNMELDER | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    einer Rauchwarnmelder-Aktivierung stellt sich als schwierig dar. Allerdings stehen hierzu Daten aus Deutschland und den USA zur Verfgung. So fanden Wilk et al. im Jahr 2011 heraus, dass etwa 31% [1] der Brandopfer durch die Prsenz eines Rauchwarnmelders htten berleben knnen. Das National Fire Incident Reporting System gibt an, dass die Hufigkeit von Brandtoten durch eine rechtzeitige Alarmierung der betroffenen Personen durch einen Rauchwarnmelder etwa halbiert werden kann. So findet sich fr die berlebenswahrscheinlichkeit bei rechtzeitiger Alarmierung ein Mittelwert von etwa 40%. Auf eine Quantifizierung der Unsicherheiten wird hier verzichtet.Was die Wahrscheinlichkeit einer Rauchwarnmelder-Aktivierung betrifft, so ergibt sich aus den von Ahrens [11] zur Verfgung gestellten Daten eine Wahrscheinlichkeit von 50 70 %, was zu einem Mittelwert von etwa 60% fhrt. Auch hier wird auf eine Quantifizierung der Unsicherheiten verzichtet.

    Als fr 3 Brandtote erhlt man somit einen Wert von 0,72, was aufgerundet einer Risikoreduktion von einem Brandtoten pro Jahr entspricht.

    Die jhrlichen Kosten einer Rauchwarnmelderpflicht berechnen sich nach Fontana et al. [24] wie folgt:

    C= CM N

    M N

    H (1-P

    M)

    CM bezeichnet die jhrlichen Kosten pro installiertem

    Rauchwarnmelder,N

    M bezeichnet die Anzahl installierter Rauchwarnmelder

    pro Haushalt,N

    H bezeichnet die Anzahl von Privathaushalten in Lu-

    xemburg,PM bezeichnet die Anzahl bereits freiwillig installierter

    Rauchwarnmelder.

    Rauchwarnmelder sind im Handel zu sehr unter-schiedlichen Preisen zu erwerben. Hochwertige Gerte sind fr etwa 30 zu erhalten. Die Rauchwarnmelder mssen alle 10 Jahre ausgetauscht werden. Dazu addieren sich Batteriekosten in Hhe von etwa 3 pro Jahr. So ergeben sich die jhrlichen Kosten C

    M zu etwa 6.

    Es wird vorgeschrieben auf jeder Etage im Flur, in allen Schlaf- und Kinderzimmern sowie in Waschrumen je einen Rauchwarnmelder zu installieren. Im Mittel erhlt man so fr eine einstckige Woh-nung eine Anzahl NM von 4 Rauchwarnmeldern.

    Die Anzahl der Haushalte in Luxemburg ergibt sich im Jahr 2011 zu 208.600 Haushalten.

    Des Weiteren wird der Faktor PM mit dem Wert 0,10 geschtzt, so dass davon ausgegangen wird, dass in 10% der Haushalte bereits eine freiwillige Installation stattgefunden hat und weiterhin stattfinden wird.

    Die Gesamtkosten C ergeben sich so zu 4.505.760. Die Kosten zur Rettung eines Menschenlebens berechnen sich durch:

    CM=C/

    CM beluft sich somit auf 6.258.000. In dieser

    Kostenbetrachtung wurden eventuelle Installations- und Inspektionskosten nicht bercksichtigt. Auch die durch Rauchwarnmelder verursachten Kosten durch Fehleinstze sind in der Kostenberechnung nicht aufgefhrt.

    Fontana et al. weiteten die Berechnungen auf den jhrlichen Nettonutzen pro Einfamilienhaus NB

    EFH in der Schweiz nach

    folgender Formel aus:

    NBEFH= R

    EFH RR

    M - C

    M N

    M

    Dabei wurde von einer prozentualen Risikoreduktion durch den Rauchwarnmelder RRM von 5% ausgegangen. REFH beschreibt das jhrliche Brandrisiko pro Einfamilienhaus ohne Rauchmelder. Es ergab sich ein negativer Nettonutzen pro Einfamilienhaus. Diese Berechnungen knnen aufgrund von fehlenden Daten nicht fr Luxemburg durchgefhrt werden, die Ergebnisse aus der Schweiz knnen aber durchaus als vergleichbar angesehen werden.

    SchlussfolgerungDie in diesem Aufsatz beschriebenen Daten und Forschungsergebnisse zeigen mehrere interessante Aspekte auf. Einerseits ist die Auswirkung des Rauchwarnmelders, was den Personenschutz und die damit verbundene Senkung der Brandtoten betrifft, fr die analysierten Lnder nicht quantifizierbar. Es existiert kein statistischer Zusammenhang.Weiterhin muss beachtet werden, dass ein Drittel der Bevlkerung durch die alleinige Vorgegebenheit ihres Alters und den damit assoziierten Verhaltensweisen besonders bedroht ist. Eine Insellsung mit Rauchwarnmeldern ist hier zu bezweifeln und ber eine adaptierte Lsung sollte nachgedacht werden.

    Zustzlich werden Umgebungsfaktoren bei einer Rauchwarnmelder-Alarmierung sehr vereinfacht dargestellt, jedoch beeinflusst der physische und psychische Verfassungszustand die Reaktion entscheidend. Auch die Ausfallrate von Rauchwarnmeldern von etwa einem Drittel ist keineswegs zu vernachlssigen, da oft keine ordnungsgeme Wartung erfolgt oder diese absichtlich auer Kraft gesetzt werden.Ein letzter Punkt stellt die Abwgung von gesellschaftlichem Nutzen und gesellschaftlichen Kosten dar. Eine Deckungsgleichheit wurde nicht nachgewiesen. Somit ist die Wirtschaftlichkeit einer Installationspflicht in Frage gestellt.

    Demnach sollte also dringend darber nachgedacht werden, ob eine einfache Gesetzesregelung die adquate Manahme fr einen flchendeckenden Einsatz darstellt. Vielmehr sollte in diesem Fall vorrangig eine artgerechte Sensibilisierung sichergestellt werden: die Bevlkerung muss ein Bewusstsein fr die Gefahr entwickeln. Gleichzeitig kann eine derart allgemeine Lsung, welche nur fr 23 der luxemburgischen Bevlkerung hilfreich sein knnte, politisch schwerlich untersttzt werden.

    www.vdl.lu

    LITERATURVERZEICHNIS

    [1] Zum Nutzen huslicher Rauchwarnmelder, E. Wilk et al., 2011

    [2] CTIF No 19, Center of Fire Statistics, N.N. Brushlinsky et al., 2014

    [3] Bulletin World Fire Statistics No 29, The Geneva Associa-tion, 2014

    [4] IFS-Brandursachenstatistik, Datenbank des Instituts fr Schadenverhtung und Schadenforschung, 2013

    [5] USFA Fire Estimate Summary Residential Building Fires, U.S. Fire Administration and U.S. Department of Homeland Security, 2013

    [6] Fire Statistics Great Britain 2011 to 2012, Department for Commmunities and Local Government, 2012

    [7] The causes of death in fire victims, H. Gormsen et al., 1983

    [8] Strategy of the rescue service from 2015 to 2025, Estonian Rescue Board, 2014

    [9] Prevention of residential fires, Andersson et al., Brandposten #50 2014

    [10] Deaths in Residential Fires, Fredrik Nystedt, 2003

    [11] Smoke Alarms in U.S. Home Fires, Marty Ahrens, March 2014

    [12] Fire Loss in the United States during 2013, Michael J. Karter, Jr., September 2014

    [13] Genesis - Online Datenbank, Destatis, Statistisches Bun-desamt, abgerufen im Oktober 2014

    [14] Die starke Lobby der Rauchmelderhersteller, K. Fischer, 2012

    [15] Estonian Dispatcher Database, 2011

    [16] Ontario Residential Fatal Fires - Children, Adults, Seniors, Ontario Ministry of Community Safety and Correctional Ser-vices, 2013

    [17] Luxemburg in Zahlen, Statec, 2014

    [18] Strze und ihre Folgen: Risiko erkennen und vermeiden, A. Icks et al., 2010

    [19] Physical Disability as a Factor in Home Fire Deaths, Marty Ahrens, 2014

    [20] Research raises concerns over smoke detectors effectiveness in waking children, University of Strathclyde, 2013

    [21] The effectiveness of different alarms in waking sleeping children, D. Bruck, 2004

    [22] Smoke alarms: evaluating effectiveness, D. Noordam et al., 2007

    [23] Home smoke alarms and other fire detection and alarm equipment, White Paper, Fire Safety Council, 2006

    [24] Wirtschaftliche Optimierung im vorbeugenden Brandschutz, Fischer et al., 2012

  • JOS CALHAU pALMA, MAOn ChEz CDCL DEpUIs 10 Ans

    CDCL rend hommage ses 600 collaborateurs, femmes et hommes responsables qui, chaque jour, btissent avec passion, savoir-faire et inventivit un avenir meilleur.

    www.cdclux.com

    BtIR ENSEMBLE LAvENIR EN CONfIANCE

    AP_PaperJam_CDCL_230x300.indd 3 03/02/14 15:45

  • JOS CALHAU pALMA, MAOn ChEz CDCL DEpUIs 10 Ans

    CDCL rend hommage ses 600 collaborateurs, femmes et hommes responsables qui, chaque jour, btissent avec passion, savoir-faire et inventivit un avenir meilleur.

    www.cdclux.com

    BtIR ENSEMBLE LAvENIR EN CONfIANCE

    AP_PaperJam_CDCL_230x300.indd 3 03/02/14 15:45

    85LEUCHTKFER | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    SCOUBIDO, cest la nouvelle offre mobile de POST pour rester connect, selon vos besoins et vos envies. SARAH a choisi les SMS inclus en national,lInternet mobile inclus en national avec la 4G et une garantie qui protge son appareil en cas de perte, dommage, panne ou vol.

    vous maintenant ! Composez votre SCOUBIDO comme vous voulez sur www.scoubido.lu

    Loffre mobile que vous composezselon vos envies

    CALL/SMS

    DA

    TA

    GARANTIE+

    36/MOISSARAH

    POST_SCOUBIDO_PQ_Luxuriant_210x297_Sarah.indd 1 7/10/14 14:36

  • _EVENEMENTS

    EVENEMENTS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 201486

    SANCE DINFORMATION

    Un concept rvolutionnaireMAISONS NCUBE_29 janvier 2015 de 17h00 - 19h30 au Forum da Vinci

    Avec le soutien du Ministre de lEconomie dans le cadre dun projet de recherche, lassistance de Neobuild, Newconcepts et du CRP Henri Tudor, en partenariat avec les entreprises DuPont de Nemours, Bosch, Saint-Gobain Glass, Home Eos et Peintures Robin, lentreprise luxembourgeoise de constructions en bois Naturhome SA a conu NCUBE, un mode de construction haute-ment industrialis qui permet la ralisation de maisons unifamiliales passives AAA et AAA+ richement quipes et finies , pour un budget raisonnable.Rduire le cout et la dure en augmentant les performances

    En associant sur chantier des parois 2 dimensions prfabriques et des modules autoportants 3 dimensions compltement quips en usine mais galement en mettant en uvre des matriaux et des quipements innovants, il est possible de proposer un ha-bitat la pointe en termes de performances thermiques et acoustiques tout en restant accessible en prix. La dure des travaux est galement considrablement raccourcie.

    Inscription avant le 26 janvier 2015

    NEOBUILD S.A.t 00352 26 59 56 700www.neobuild.lu

    CYCLE DE CONFERENCES

    RECHERCHE & INNOVATION A BELVAL_ 19h30, btiment massenoire Belval, entre libre

    Ple dactivits innovantes, Belval a la plus forte densit de chercheurs, tudiants et entrepreneurs du Grand-Duch et une des plus leves en Europe. Pour faire connatre ces activits un plus large public, le Fonds Belval propose un cycle de confrences recherche & innovation Belval runissant le Technoport S.A., le Luxembourg Centre for Systems Bio-medicine (LCSB) et le nouveau Luxembourg Institute for Science and Technology (LIST) cr par la fusion des Centres de Recherche Publics Gabriel Lippmann et Henri Tudor.

    AUSSTELLUNG

    Architekturentwrfe 1920 1930WChUTEMAS EIN RUSSISCHES LABOR DER MODERNE_05. Dezember 2014 - 6. April 2015, Gropiusbau Berlin

    WChUTEMAS, oftmals als russisches Bauhaus bezeichnet, war eine legendre Kunstschule der Moderne. Erstmals zeigt eine Ausstellung in Deutschland einen wichtigen Ausschnitt mit Schwerpunkt Architektur aus dem Wirken von WChU-TEMAS. In den 1920er Jahren unterrichte-ten dort u.a. Ginsburg, Lissitzky, Popowa, Rodtschenko, Wesnin. Mehr als 250 Arbeiten von Lehrern und Studenten sind zu sehen. Mit Hilfe von Kunst und Architektur wollte man den Neuen Menschen formen und eine revolutionre Erneuerung der Gesellschaft verwirklichen.

    www.gropiusbau.de/wchutemas

    W. Krinski: Experimentell-methodische Studienarbeit zum Thema Farbe und rumliche Komposition, 1921. Papier, Bleistift, Gouache Staatliches Schtschussew Museum fr Architektur Moskau

    FESTIVAL

    Science Festival 2015_12 - 15 novembre 2015 dans les locaux du Muse national dhistoire naturelle et dans lenceinte du Centre Culturel de Rencontre Abbaye de Neumnster (CCRN) Luxembourg-Grund

    Aprs le succs des dernires ditions du Science Festival, le Muse national dhistoire naturelle (MNHN) et le Fonds National de la Recherche (FNR) ont le plaisir dannoncer que la 10ime dition du Science Festival.Le jeudi 12 et le vendredi 13 novembre 2015, les classes scolaires et groupes sont accueillis sur inscription pralable. Durant le weekend du 14 au 15 novembre 2015, les activits et workshops sont ouverts au grand public. Le but de lvnement est de prsenter et de promouvoir les sciences et la recherche au Luxembourg en veillant lintrt et la curiosit des jeunes et du grand public. Le Science Festival se compose des volets suivants:_des ateliers interactifs (hands-on science)_des spectacles scientifiques spectaculaires_dautres activits comme p.ex. des walk-acts scienti-fiques (seulement pour le week-end)Le succs des ditions prcdentes tait uniquement possible grce la qualit des activits prsentes par les nombreuses associations, centres de recherche, universits et autres acteurs du domaine des sciences et de la recherche au Luxembourg, dans la Grande Rgion et mme au-del. Nous esprons que vous nous offrirez nouveau votre soutien pour ldition 2015 du Science Festival et que vous serez nombreux participer au prsent appel proposi-tions ! Les demandeurs sont pris de soumettre leur proposition en ligne entre le 15 dcembre 2014 et le 25 fvrier 2015. Un comit dorganisation slection-nera les propositions. Les activits sont slectionnes jusquau 27 mars 2015 au plus tard.

    www.science-festival.lu/appel-a-propositions

    NCUBE

  • 87EVENEMENTS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014 87

    Creos

    28 janvier 2015Technoport S.A.

    Diego De Biasio, directeur du Technoport, et les reprsentants de trois start upLe Technoport Belval, inaugur le 2 juillet 2012, regroupe actuellement une vingtaine de start up dans le btiment des anciens ves-tiaires. Lors de la confrence seront voqus le mode de fonctionnement et les activits du Technoport, notamment le FabLab. Trois entre-prises dont airBoxlab et Vibrationmaster S.A. prsenteront leurs produits dvelopps au sein de lincubateur. Confrence en franais et en anglais.

    18. Februar 2015Luxembourg Centre for Systems Biomedi-cine (LCSB)

    Rudi Balling, Direktor des LCSBDas Luxembourg Centre for Systems Biomedicine (LCSB) ist eines der interdisziplinren Forschungszentren der Universitt Luxemburg. Es wurde 2009 unter der Leitung von Prof. Rudi Balling gegrndet und befindet sich bereits seit 2011 in Belval. Das LCSB hat sich zum Ziel gesetzt die personalisierte Medizin voranzubringen:

    Diagnose und Therapien also, die individuell auf den Patienten abgestimmt sind. Hierbei setzt das LCSB auf Interdisziplinaritt und vereint insgesamt ca. 180 Biologen, Mediziner, Informatiker, Mathematiker und Ingenieure unter einem Dach. Diese erforschen zusammen komplexe biologische Systeme, um so die Entstehungsmechanismen neurodegenerativer Erkrankungen, insbesondere der Parkinson-Krankheit, besser verstehen zu knnen. Vortrag in deutscher Sprache.

    25 mars 2015Luxembourg Institute for Science and Technology (LIST)

    Marc Lemmer, Chief Strategy and Innovation Officer du LISTN du regroupement des CRP Henri Tudor et Gabriel Lippmann, le nouveau Luxem-bourg Institute of Science and Technology est aujourdhui le plus grand centre de recherche public du Luxembourg. Le confrencier prsen-tera la gense de sa cration, sa mission et ses domaines dactivits aux moyens de quelques exemples concrets. Confrence en franais.

    www.fonds-belval.lu

    MESSE

    ISH 2015_Weltleitmesse fr den Verbund von Wasser und Energie10. - 14. Mrz 2015 in Frankfurt a. M.

    Comfort meets Technology unter diesem Motto steht die ISH 2015, Weltleitmesse fr die Erlebnis-welt Bad, Gebude-, Energie-, Klimatechnik und Erneuerbare Energien. Vom 10. bis zum 14. Mrz 2015 prsentieren sich in Frankfurt am Main rund 2.400 Aussteller aus aller Welt mit ihren Innovatio-nen. Als weltweit fhrende Leistungsschau fr die Bereiche Wasser und Energie deckt die ISH mit ihrem Angebot alle Aspekte zukunftsweisender Gebu-delsungen ab. Ihr umfassendes Produktportfolio spannt einen weiten Bogen: von nachhaltigen Sani-trlsungen und innovativem Baddesign ber ener-gieeffiziente Heizungstechnologien in Kombination mit erneuerbaren Energien bis zur umweltschonen-den Klima-, Klte- und Lftungstechnik.

    Energy Im Bereich ISH Energy, angesiedelt auf dem Westgelnde der Messe Frankfurt, zeigen fhrende Hersteller innovative und energieeffiziente Gebude-systemtechnik. Von hocheffizienter Brennwerttech-nik ber Kraft-Wrme-Kopplung bis hin zu Hybrid- Heizsystemen: auf der ISH erlebt der Besucher neue Technologien und Lsungen fr mehr Energieeffi-zienz, die einen wichtigen Beitrag zur Versorgungs-sicherheit und zur Erreichung der Klimaschutzziele leisten. Im Rahmen der Aircontec prsentieren die Aussteller das gesamte Spektrum innovativer Syste-me fr die nachhaltige Klimatisierung und Lftung von Gebuden. Neueste technische Entwicklungen und Lsungen im Bereich Kachelfen, Kamine, Kamin-und Pelletfen zeigen die Ofen- und Lufthei-zungsbauer. Intelligente Gebudeautomations- und Energiemanagement-systeme, die Komfort und Energieeffizienz in Einklang bringen, vervollstndi-gen den Angebotsbereich Energy.

    WaterIm Ostteil des Messegelndes prsentiert sich die Erlebniswelt Bad im Bereich ISH Water. Wasser ist un-sere wichtigste Ressource und die effiziente Nutzung sowie der Schutz der Wasserqualitt gehren daher zu den bestimmenden Themen der Branche. Hinzu kommen die Auswirkungen des demographischen Wandels, bei denen das Bad eine zentrale Rolle spielt. Moderne Gebude- und Badplanung verbin-det Design, Barrierefreiheit, Komfort, Effizienz und Hygiene zu Lsungen fr alle Lebensabschnitte. Als weltgrter Showroom greift der Bereich ISH Water diese Themen auf und zeigt die neuesten Design-En-twicklungen ebenso wie modernste Sanitrtechnik, bei der Nachhaltigkeit im Vordergrund steht. Neben dem Produktangebot der Aussteller, bietet die ISH ein umfassendes Rahmenprogramm, das speziell fr Ingenieure und Architekten Interessantes bereithlt.www.ish.messefrankfurt.com

    EXPOSITION

    AMICALE DES AMIS_02 dcembre 2014 pour une priode indter-mine

    Transforme en aire de cration phmre, lancienne serrurerie Graas Bonnevoie accueille dans lattente de son affectation dfinitive, une exposition pop-up runissant quatorze pavillons signs par les designers et architectes les plus pointus du Luxembourg.Initie et porte par Steve Krack (Unit dhabitation) et Silvano Vidale (Vidale-Gloesener), deux amis de longue date, cette exposition sinscrit dans une dmarche jouissive de libert cratrice totale dans la mesure o il sagit de cartes blanches dnues de direction conceptuelle. Bref, un dfi collectif lanc une ribambelle damis architectes et designers les invitant chacun concevoir un pavillon. Alain Linster, Franois Valentiny, Isabelle Van Dries-sche, Jaimie-Lynne Li How Cheong, Jim Clemes, Julie Conrad, Michel Petit, Nico Steinmetz & Arnaud Demeyer, Philippe Nathan, Shahram Agaajani, Spike, Stefano Moreno, Steve Krack, Tatiana Fabeck

    SPIKE - PATTY

    Lamda Transmitter Petra Welzel

  • _EVENEMENTS

    EVENEMENTS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 201488

    AUSSTELLUNG

    EIN SKULARER ANDACHTSRAUM_Museum der Stille in Berlin Mitte

    Die Beletage des grauen Grnderzeithauses Linienstrae 154 A fllt auf durch eine tiefrot verhangene Fenster-Reihe. Dazwischen ist an der Fassade eine Gedenktafel angebracht, ein tiefrotes Dreieck mit der Spitze nach unten, wie es die Kommunisten in den Konzentrationsla-gern der Nazis auf der Hftlingskleidung tragen mussten. In diesem Haus lebte einst Magarete Kaufmann, stammend aus St. Petersburg, we-gen illegaler Agitprop-Arbeit gegen Hitler ver-haftet, deportiert, ermordet 1942 in Auschwitz.Nun, die Gedenktafel ist nicht der primre Anlass fr das Museumsprojekt drinnen, ein roter Faden aber ergibt sich daraus schon. Denn es geht ums Zu-sich-Kommen, ums Ent-schleunigen, Nachdenken - ber Geschichte in dieser Stadt. ber Kunst: Malerei und visionre Architekturentwrfe, die ihrerseits fragen: Wie wollen wir eigentlich leben?

    Drinnen, bei subtiler Beleuchtung, sind die Wnde ebenso tiefrot gestrichen, der Fuboden mit grauschwarzem Teppich ausgelegt, jeder Schritt und Tritt wird verschluckt. Willkommen im Museum der Stille. Nikolai Makarov, ein Berliner Maler russischer Herkunft, hat seinen vor fnf Jahren auf Druck der Nachbarn ge-schlossenen Kunst- und Meditations-Ort wieder erffnet, diesmal mit Hilfe einer Stiftung, die

    den Namen eines Frderers, Mawrizki, trgt.Damals, 2009, gab es noch einen Club im Haus, den Anwohnern war es zu laut geworden, we-gen der vielen Leute. Und zur skularen Kunst-Andacht, wie der Knstler es sich vorgestellt hatte, kam es nicht.Jetzt wird es anders: Silence (Stille, Ruhe, Schweigen) ist angesagt, keine Musik, keine lauten Debatten, keine Partys. Nur Zwiespra-che mit kleinen schwarzen Bildern und einem groen dunkel-silbrig-kosmischen Wand-Ge-mlde des Museumsgrnders, der einst an der Akademie der Knste Berlin (Ost) Meisterschler von Werner Klemke war und heute in New York, Los Angeles und Paris zu den gefragten Malern der Gegenwart zhlt. Nebenan stehen kleine utopistische Architekturmodelle von Max Dudler, Stephan Braunfels, Franco Stelle, Sergej Tchoban und anderen Namhaften der Zunft auf Sockeln.

    An Frsprechern fehlte es nicht fr dieses - ungewhnliche - Projekt, das eine Art Kunst-Therapie gegen das Burnout-Syndrom im aufgeregten, rastlosen Kunstzirkus sein will. Gerade dieser Tage, whrend der Art Week. Sogar der umtriebige Kunstanwalt Peter Raue schrieb erfreut an Makarov, auch die Kirchen htten erkannt, dass es solche skularisierten Andachtsrume geben msse. Vier Stunden Kunstmesse, dann: Sitzen, Atmen, Entspannen.

    Text von Ingeborg Ruthe , Journalistin Berlin, Artikel erschienen in der Berliner Zeitung

    Eintritt freiwww.museum-der-stille.de

    PUBLICATION

    Black Box BER_Wie Deutschland seine Zukunft verbautVom Flughafen Berlin Brandenburg und anderen Grobaustellen.

    Star-Architekt Meinhard von Gerkan wird 80

    Zwei Flughfen markieren Eckpunkte seiner Arbeit: Berlin Tegel und BER. Der eine geniet Kultstatus - der andere gilt als Alp-traum. Meinhard von Gerkan gehrt nach wie vor zu den gefragtesten Architekten der Welt.

    Der Flughafen Berlin Brandenburg Willy Brandt (IATA-Code BER) gilt als Deutschlands peinlichste Baustelle. ffentlich gelstert wird ber Baumngel, Planungsfehler und Entscheidungschaos. Im Mai 2012 zeigte der Bauherr dem Architektenbro von Gerkan, Marg und Partner (gmp) die Rote Karte, weil er in den Architekten die Schuldigen am geplatzten Termin der Flughafen-Erf-fnungsfeier ausgemacht hatte. Er feuerte sie und reichte Klage ein. Nach monate-langem eisernem Schweigen uert sich nun Meinhard von Gerkan erstmals zu den Umstnden der Kndigung, den Grnden des Scheiterns, zur Problematik des Flu-ghafenbaus allgemein und zur Frage, warum Grobauprojekte wie BER, die Hamburger Elbphilharmonie oder Stuttgart 21 es in

    Deutschland so schwer haben. Er diskutiert das BER-Desaster im Kontext internationaler Grobauprojekte und beschreibt Wege aus der Krise. Verschleierung der realen Kosten, mangelnde Transparenz, das Ausbleiben des Dialogs zwischen Politik und Steuerzahler - deswegen droht Deutschland seine Zukunft zu verbauen. Meinhard von Gerkan

    www.gmp-architekten.de

    CONFERENCES

    EARTO & EIRMA_28 - 29 avril 2015

    LIST accueille Luxembourg la confrence annuelle de lAssociation europenne des Organisations de Recherche et de Technologie (EARTO) et de lAssociation europenne pour le Management de la Recherche Industrielle (EIRMA). La confrence traitera de la th-matique du Infrastructures and Resources Sharing between Industry & RTOs in Europe, linfrastructure jouant un rle crucial dans linterface entre les processus dinnovation de lindustrie et des RTO. Les dbats sarticule-

    Museum der Stille

  • 89EVENEMENTS | REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE 4 | 2014

    Creos

    ront autour des installations, outils et services ncessaires en Europe pour aligner les besoins et les contributions de lindustrie et des RTO et livrer des rsultats comptitifs sur la scne internationale ainsi que sur les rles des RTO et de lindustrie dans le soutien des spcialisa-tions intelligentes en rgions europennes et dans lorganisation de la livraison des techno-logies cls gnriques.

    www.earto-eirma-luxembourg2015.euwww.list.lu

    CONFERENCES

    INVENTER LA MATIRE_Edouard Franois, architecte, urbaniste, designer

    25 fvrier 2015, 19h00 au Forum da Vinci

    Ancien lve de lEcole Nationale des Beaux-Arts de Paris et de lEcole Nationale des Ponts et Chausses, Edouard Franois cre sa propre agence darchitecture, durbanisme et de design en 1998. Il est remarqu pour des oprations telles que LImmeuble qui Pousse (Montpellier, 2000) Tower Flower (Paris, 2004), et lhtel Fou-quets Barrire (Paris, 2006). Son architecture questionne les fondements de notre socit contemporaine, comme le dveloppement du-rable, le local, la mise en valeur du patrimoine et du site, la saisonnalit et la temporalit. Ses projets actuels sont tous emblmatiques dans leur contexte: M6B2 Tour de la Biodiversit, qui favorise la rgnration du vgtal dans la mtropole parisienne, Samaritaine Cheval Blanc LVMH Paris, rhabilitation dun btiment historique en palace, Socialisation de la hauteur Grenoble, qui radicalise lexprimentation cologique et sociale en dsolidarisant faades et balcons, Les Jardins dAnfa, premires tours vgtales de Casablanca

    Sa confrence portera sur la matire en architecture, considre comme un infini de possibles.La confrence est en langue franaise.Entre libre

    Architectes Schmitz et Schumacher Maison Edouard Franois

    RECTIFICATION / PRCISION

    ESPACE SENIORS OP DER RHUM_

    Suite larticle concernant lEspace Seniors Op der Rhum paru dans la RT 03/2014 la rdaction de la Revue Technique Luxembourgeoise prcise que les auteurs du projet sont:

    Stoos Architekten AG de CH-5200 Bruggwww.stoosarchitekten.chavecSchemelWirtz architectes de L-1420 Luxembourgwww.schemelwirtz.lu

    Le bureau des architectes Schmitz+Schumacher a repris le projet en cours de chantier fin de lanne 2010 c..d. quatre anne aprs la signature du contrat par Servior avec lassociation momentane Stoos-SchemelWirtz (septembre 2006)

    CONFERENCES

    ARCHOLOGIE, AMNAGEMENT, CONSTRUCTION_Robert Wagner Ingnieur (FH) au Centre national de recherche archologique (CNRA)

    24 mars 2015, 19h00 au Forum da Vinci

    Lorganisation dun projet de construction urba-nistique touche sa fin. Les bureaux dtudes en architecture et en gnie civil, de mme que ceux dont les spcialits sont des plus varies comme la climatisation, lisolation, le sanitaire et jen passe, ont finaliss leurs tudes. Le volet financier a t men une bonne fin. Les multiples autorisa-tions sont enfin arrives et les corps de mtiers sont engags. Les travaux de terrassement ont dmarr tout juste et soudain, dun moment lautre, cest la catastrophe. Les travaux sont arrts brutalement par des archologues qui viennent de dcouvrir sur le site de construction des vestiges historiques. La dure de lintervention archologique ne peut pas tre dfinie tant donn quon ignore ltendue, la profondeur, la densit et ltat de conservation des vestiges. Les frais, quant eux, ne sarrtent pas pour autant du ct du maitre de louvrage. Les problmes deviennent ainsi vite insurmontables et entrainent de fortes discussions, des interventions et des dmarches les plus varies.Du ct des agents de lEtat concerns, qui ont pour mission entre autres de raliser la pro-tection du patrimoine archologique national, de procder des fouilles archologiques et de surveiller les recherches et les fouilles archologiques , comme cest prescrit par la lgislation, viennent sajouter de longues procdures en vue de voir autoriser et octroyer les moyens financiers ncessaires auprs des ins-tances concernes en matire de finances publics afin de pouvoir raliser les travaux incontour-nables sur le terrain.Malheureusement ce worst case tait plutt la rgle que lexception dans une pass encore trs proche. Et il parfaitement comprhensible que dans certains cas, le machiniste sur sa pelle mcanique reut lordre de ne rien voir, de ne rien entendre, de ne rien dire et surtout de veiller charger dans un trs court laps de temps ces prcieux lments de notre archive archologique national conservs depuis des sicles dans le sous-sol sur les bennes des camions.

    Il va sans dire que nous nous trouvons ici en face dune pratique dfendue, destructive et surtout irrversible allant bien sr lencontre de la lgis-lation nationale.

    La confrence est en langue franaise.Entre libre

    CNRA

  • pub rt

    RT 01 | 2015THMES

    ENVIRONNEMENT_ MATRIAUX_

    PRESENTEZ-VOUS DANSPROFILS DE BUREAUX

    FA I TES CONNA ITREVOS PROJETSinformez-nous de vos projets en cours ou raliss

    ANNONCES VOSRECHERCHES DEMPLOI

    PUBLIEZ VOSANNONCES

  • Partageons la mme vision de lnergie

    Pour se dplacer, pour travailler, pour produire, pour se chauffer, pour sclairer, pour se divertir, pour voyager, pour notre vie quotidienne... nous avons plus que jamais besoin dnergie. Cest pourquoi Enovos pense demain et sengage vous approvisionner de faon durable et dans le respect de lenvironnement, en investissant dans le domaine des nergies renouvelables. Plus dinfos sur les innovations daujourdhui et de demain dcouvrir sur enovos-enovision.eu

    Notre vision est de faire des nergiesrenouvelables notre priorit

    SCANNEZ le code QR pour dcouvrir les innovations sur enovos-enovision.eu

    ENO_AD_ENOVISION_Revue-Technique_A4_FR.indd 1 1/8/15 3:38 PM

  • 325Revue Technique Luxembourgeoise 4/2008

    Ingnieurs salaris du secteur priv Domicile Tlphone bureau Fax bureau

    THILL Roger (IS/1753) Employeur: PAUL WURTH SA

    Tl: 49 70 1 Fax: 49 70 209

    WALDMANN-DIEDERICH Daniele (IS/1931) Employeur: UNIVERSITE DU LUXEMBOURG .

    Tl: 46 66 44 50 00 Fax: 46 66 44 55 00

    WALENTINY Jean-paul Carlo (IS/0451) Employeur: COMPAGNIE DE CONSTRUCTION SARL

    Tl: 48 59 59 Fax: 49 41 23

    WELTER Joe (IS/1882) Employeur: PAUL WURTH SA

    Tl: 49 70 1 Fax: 49 70 209

    WETZEL Philippe (IS/1755) Employeur: PAUL WURTH SA

    Tl: 49 70 1 Fax: 49 70 209

    WIDONG Marc (IS/1932) Employeur: SOCIETE NATIONALE DES CHEMINS DE FER LUXEMBOURGEOIS - CFL .

    Tl: 49 90 0 Fax:

    rtl20084.indd 325 31.12.2008 16:40:35

    15, rue de lUsine L-3754 RUMELANGETl. : 56 46 361 Fax : 56 31 41225 E -ma i l : m a i l b o x@poec k e s . l u

    Entre

    prisePO

    ECKE

    SS.r.l. TRAVAUX PUBLICS ET PRIVES

    ENTREPRISE GENERALEBETON ARMEOUVRAGES DARTTERRASSEMENTSTRAVAUX DE TRANSFORMATIONMAISONS UNIFAMILIALES

    REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE REVUE TRIMESTRIELLE DE LASSOCIATION LUXEMBOURGEOISE DES INGENIEURS, ARCHITECTES ET INDUSTRIELS

    TARIFS HTVA POUR LES ANNONCES 2015

    Site Internet 3 mois 6 mois 12 mois

    Banner haut de page 580x132

    850

    1.650

    3.100 Emplacement cadre rotation 850 1.650 3.100 Profil de bureau Agenda/Newsletter

    4 x 200

    350

    Annonces COULEUR 1 parution 4 parutions

    Pages CII, CIII, CIV

    1.570

    6.160 Dernire page couverture CV 1.650 6.490 Milieu (2 pages) 2.050 8.040

    1/1 page

    980

    3.830 1/2 Page 695 2.730 1/4 Page 300 1.160

    La TVA de 17% est applique pour les annonceurs au Grand-Duch de Luxembourg.

    Dates de parution RT:

    No. 1 = fin 31 mars No. 2 = fin 30 juin No. 3 = fin 30 septembre No. 4 = 31 fin dcembre

    Dates de parution CS:

    No. 1 =fin juin No. 2 = fin dcembre

    Dlais de presse RT + CS:

    No.1 = fin.2. No.2 = fin.4. No.3 = fin.8. No.4 = fin.11.

    Pour tout complment dinformation, veuillez-vous adresser notre responsable:

    Sonja Reichert Tl. : 45 13 54 - 23 e: s.reichert@revue-technique.lu

    Sige social : A. L. I. A. I. ASSOCIATION LUXEMBOURGEOISE DES INGENIEURS, ARCHITECTES ET INDUSTRIELS REVUE TECHNIQUE, 6, bv. G. D. Charlotte, L-1330 Luxembourg, T :451354-23 s.reichert@revue-technique.lu

    TARIFS HTVA POUR LES ANNONCES 2015

    Avec la Revue Technique nous vous offrons un moyen de communication et dchange important pour votre socit. Pour un emplacement publicitaire sur le site internet de la Revue Technique demandez nos tarifs. Vous pouvez aussi me contacter pour avoir des informations pour devenir partenaire de la Revue Technique. Nous esprons vous compter bientt parmi nos annonceurs.

    REVUE TECHNIQUELUXEMBOURGEOISE

    REVUE TECHNIQUE LUXEMBOURGEOISE REVUE TRIMESTRIELLE DE LASSOCIATION LUXEMBOURGEOISE DES INGENIEURS, ARCHITECTES ET INDUSTRIELS

    TARIFS HTVA POUR LES ANNONCES 2015

    Site Internet 3 mois 6 mois 12 mois

    Banner haut de page 580x132

    850

    1.650

    3.100 Emplacement cadre rotation 850 1.650 3.100 Profil de bureau Agenda/Newsletter

    4 x 200

    350

    Annonces COULEUR 1 parution 4 parutions

    Pages CII, CIII, CIV

    1.570

    6.160 Dernire page couverture CV 1.650 6.490 Milieu (2 pages) 2.050 8.040

    1/1 page

    980

    3.830 1/2 Page 695 2.730 1/4 Page 300 1.160

    La TVA de 17% est applique pour les annonceurs au Grand-Duch de Luxembourg.

    Dates de parution RT:

    No. 1 = fin 31 mars No. 2 = fin 30 juin No. 3 = fin 30 septembre No. 4 = 31 fin dcembre

    Dates de parution CS:

    No. 1 =fin juin No. 2 = fin dcembre

    Dlais de presse RT + CS:

    No.1 = fin.2. No.2 = fin.4. No.3 = fin.8. No.4 = fin.11.

    Pour tout complment dinformation, veuillez-vous adresser notre responsable:

    Sonja Reichert Tl. : 45 13 54 - 23 e: s.reichert@revue-technique.lu

    Sige social : A. L. I. A. I. ASSOCIATION LUXEMBOURGEOISE DES INGENIEURS, ARCHITECTES ET INDUSTRIELS REVUE TECHNIQUE, 6, bv. G. D. Charlotte, L-1330 Luxembourg, T :451354-23 s.reichert@revue-technique.lu

  • R. SCHICKESSUCC. R. WAGNER S.AR.L.

    10, rue du PontL-7245 Bereldange

    TEL 33 29 11-1FAX 33 86 94MAIL info@schickes.lu

    10, rue du PontL-7245 Bereldange

    TEL 33 62 26FAX 33 62 16

    CHAUFFAGES A N I T A I R EE N T R E T I E N

    Marquage Joints de chaussesSignalisation Mobilier urbainMaintenance Guidage photoluminescentScurit Grenaillage Blastrac

    24, rue de Cessange L-1320 Luxembourg - Tl. 490090 - Fax 290290 - info@techniroute.lu - www.techniroute.lu

  • Einleuch-tend.

    Geberit Monolith Plus

    Der Geberit Monolith Plus ist kein gewhnlicher Splkasten. In diesem Sanitrmodul fr das WC steckt weit mehr, als das schne ussere vermuten lsst. Extras wie ComfortLight und integrierte Geruchsabsaugung machen den Geberit Monolith Plus zu einem Gesamtkunstwerk, das neue Massstbe setzt. Die Glasfront ist in den Farben Umbra, Weiss und Schwarz erhltlich.

    www.geberit.lu/monolithplus

    document57159623168531861.indd 1 13.11.2013 14:23:22

  • Pure White - entfrbtes Glas

    Unvergleichliche Brillianz durch entfrbtes Glas mit sthetisch hellen Glaskan-ten. Dazu reine Lichtwirkung und eine farbechte Optik, das schaffen Pure White-Glastren von Griffwerk.Material und Design wirken ideal zusammen, das Interieur wird nicht mehr durch den Grnstich abgewertet.Pure White sind Glastren fr ungetrbte und authentische Innenarchitektur.

    Erleben Sie Pure White ab Januar in der Leyendecker Ausstellungswelt!

    www.leyendecker.de Tel +49 (0)651.8262-0 Luxemburger Str. 232 Trier

    RT_Griffwerk_Pure White.indd 1 28.11.2014 12:00:50