Cours systèmes financiers en euro méd final

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    01-Nov-2014

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Finance in the Mediterranean

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  • 1. PMF 3 MODULE SYSTEMES FINANCIERS EN EURO-MEDITERRANEE
  • 2. Sance 1 Environnement conomique et Financier en euro-mditerrane
  • 3. La Mditerrane, nouvelle frontire de lEurope ?
    • Le constat :
      • Ct nord:
        • pays vieux
        • croissance faible
        • industrie en perte de vitesse
        • socit post-industrielle tourne vers le qualitatif
      • Ct sud:
        • pays jeunes
        • besoin (et potentiel) de croissance forte
        • capacit daccueil
        • pression du quantitatif (chmage, services de base la population, rattrapage de linfrastructure)
  • 4.
      • Dmographie et migrations:
        • inversement de lquilibre Nord - Sud
        • population de plus en plus urbaine
        • population de plus en plus concentre sur le rivage
        • population mieux informe
        • population demandeuse de libre circulation
        • population dsireuse dintgration la modernit
      • Co-dveloppement:
        • il faudrait crer 30 40 millions demplois dici 2012 en MEDA
        • lUE va perdre plus de 10 millions dactifs et a besoin dun nouveau souffle de croissance
        • cest un norme dfi et une chance
        • lieu comptitif de production
        • rservoir de ressources humaines
        • march prometteur
  • 5.
      • Scurit:
        • zone riche de culture et dhistoire
        • la paix ne peut procder que de prosprit
        • les perspectives conomiques dcevantes nourrissent frustrations et violences
        • convergence conomique des deux rives matrise des migrations, meilleure gestion des visas, baisse de la population clandestine
    Au-del des enjeux conomiques Aspiration une vie meilleure Apptit culturel Intgration au systme Monde Remise en cause de lordre tabli Energie/Crativit des plus jeunes
  • 6.
    • Les raisons dinvestir:
      • Linvestissement direct tranger est vital, la fois comme:
        • injection financire indispensable dans le secteur productif
        • levier des rformes
        • vecteur de modernisation du tissu conomique et social
      • Une des rgions au monde o linvestissement priv est le plus rentable
      • Richesse et croissance:
    PNB 2002 en milliards de USD Croissance 1990-2001 Algrie 55,66 2% gypte 89,84 4,60% Isral 110,38 5,10% Liban 17,29 5,40% Maroc 37,26 2,50% Tunisie 21,17 4,70%
  • 7. Pourquoi investir en Mditerrane ?
    • Un march considrable:
      • Un potentiel inexploit:
        • 320 millions dhabitants en 2025
        • march jeune et potentiellement puissant
        • lUE vieillit alors que la rive sud est jeune
        • majoritairement duque et accoutume aux produits de consommation des pays europens
    En 2001 PNB (Md USD) Population PNB par tte (USD) MEDA - 12 522 238 2 195 UE - 15 8 164 377 21 632 CHINE 1 131 1 272 889
  • 8.
      • Une dmographie jeune:
        • 240 millions dhabitants en 2001
        • le pourcentage des moins de 15 ans est important (28% en Isral, 41% en Syrie)
        • 320 millions dhabitants en 2025
        • cette population se rapproche du littoral
        • fcondit dynamique
    POPULATION TAUX DE FECONDITE 2000 2025 2000 2025 Algrie 30 332 000 42 329 000 2,6 2,1 gypte 66 007 000 94 895 000 3,03 2,1 Isral 5 851 000 7 861 000 2,75 2,2 Liban 3 206 000 4 147 000 2,1 2,1 Maroc 28 505 000 38 174 000 2,35 2 Tunisie 9 615 000 12 892 000 2,28 2,06
  • 9.
      • La conjoncture rcente:
        • entre 1999 et 2002 la moyenne pondre du PIB de la rgion a t de 1,8%
        • augmentation lente en gypte, au Maroc, en Tunisie
        • augmentation lente mais heurte en Turquie crise financire
        • augmentation lente mais heurte en Isral chute du NASDAQ
        • partenariat commercial fort avec lUE Turquie, Isral, Algrie
        • commerce intra-MEDA faible potentiel inachev
        • stagnation depuis 3 ans des exportations (hors ptrole) vers lUE
        • aspiration la consommation de produits occidentaux (part des migrs et de la tlvision)
      • Les secteurs-cls du march:
        • les produits de base et dquipements des mnages
        • lagroalimentaire
        • la distribution
        • le domaine de la sant
        • linformatique
        • les besoins en tlcommunication
  • 10.
      • Les secteurs-cls du march ( suite ):
        • les services aux entreprises
        • dans le domaine du tourisme
        • lenvironnement
        • les transports
        • la filire industrielle (lectronique, automobile, textile,..)
    • Zone de libre change associe lUE et aux USA:
      • Favoriser le dveloppement conomique:
        • lUE et les douze pays de la mditerrane ont prvu la constitution dun espace conomique, culturel et politique favorisant les changes
        • cela fait suite la dclaration de Barcelone qui prvoit une zone de libre-change horizon 2010
        • cration dune zone de paix et de stabilit base sur des valeurs communes
  • 11.
      • Favoriser le dveloppement conomique ( suite ):
        • dmocratie et respect des droits de lhomme
        • dveloppement dun partenariat social, humain et culturel
        • mise en place dune zone commune de progrs conomique et de prosprit base sur le libre-change nord - sud, mais aussi sud - sud
        • crer une zone structure lidentique que lUE mais pour les pays du sud
        • respecter les standards commerciaux de lOMC
      • Effort de standardisation et mise en niveau:
        • limination des obstacles tarifaires et non tarifaires aux changes de produits manufacturs
        • cration dun climat favorable llimination des freins linvestissement (secteur bancaire, cadre institutionnel, conomie de march)
        • harmonisation des normes sanitaires, techniques et environnementales
    Une rorientation des flux commerciaux au profit des Etats de lunion Une entre plus importante de capitaux trangers Une rorientation des conomies md vers lindustrie et le tertiaire
  • 12.
      • Effort de standardisation et mise niveau ( suite ):
        • cette zone de libre-change ne doit pas tre une fin en soi, mais un moyen damliorer les relations nord - sud
        • rduction des disparits sociales et conomiques
        • mise en uvre dun dveloppement durable
        • encourager la coopration rgionale
    • Un environnement favorable aux affaires:
      • Des changements notables:
        • modernisation des infrastructures et des services publics
        • modernisation du secteur bancaire, des rseaux, des transports, des tlcommunications
        • modernisation du systme fiscal qui sadapte de plus en plus une conomie de march
    mergence dun climat favorable aux affaires
  • 13.
      • Une attitude pro-business:
        • longtemps concentre dans le secteur public, la cration dentreprise souvre dsormais dans le prive
        • mergence dune nouvelle gnration dentrepreneurs
        • privatisations qui ont attir des investissements trangers en Jordanie, au Maroc, en Tunisie et en gypte (ciment)
        • accords signs avec lUE pour favoriser la coopration conomique (environnement, eau, information, nergie, transports, industrie)
        • convention de non imposition avec la France (Jordanie, Turquie, Chypre, Liban, Malte)
        • les tats souvrent au affaires, au dveloppement conomique et lconomie de march
    • De fortes synergies sud - nord:
      • Des complmentarits videntes:
        • la nature et la culture (soleil contre prcipitations, farniente contre contre stress, jeunisme contre respect des vieux, hospitalit contre individualisme)
        • domaine conomique (besoin de main uvre en UE, capacit produire certains biens, surplus dpargne moyen)
  • 14.
      • Commencer par intgrer le sud ?
        • la russite de lintgration sud -sud constitue une composante clef du succs
        • nombreuses initiatives dj prises (pche, tourisme)
        • les accords rgionaux sont inscrits dans le processus de Barcelone
        • les partenariats intrieurs soutenus par lUE
    Il faut que le sud devienne son tour un march unique. Cest un enjeu fondamental. Le processus doit sacclrer, cest notre priorit Franois LOOS Ministre dlgu au Commerce Extrieur Marseille mars 2003 Seule la coopration entre pays du Maghreb peut offrir une visibilit suffisante et une taille de march critique pour les investisseurs europens. Ils doivent sentir une vritable union entre nous et, de notre ct nous devons ouvrir nos frontires Ahmed ABDELKHEFI Prsident Tuninvest Finance Group
  • 15.
      • Vers un nouveau partage nord - sud:
        • cela concernent les activits industrielles et les services
        • dlocalisation au bnfice du sud pour les secteurs qui ne peuvent supporter les cots salariaux du nord (ouvriers et ingnieurs)
  • 16. Quels sont les atouts majeurs de la Mditerrane ?
    • Le carrefour du monde...:
      • Une rgion gostratgique:
        • rgion au carrefour de lEurope, lAfrique et le Moyen Orient (Marseille porte de lorient !!)
        • zone de plus en plus complexe depuis le dbut du sicle
        • ouverture du canal de Suez en 1869
        • importance prise par le ptrole
        • mais une zone trs instable politiquement (rivalits est-ouest dans les Balkans, Proche-Orient, dcolonisation du Maghreb, )
      • Une puissance conomique de premier plan:
        • 380 millions dhabitants (7% de la population mondiale) rpartie entre Europe (42%) et rive Sud (36%)
        • production de 15% des richesses naturelles de la plante
        • ralisation de 16% des changes mondiaux
  • 17.
      • Un espace de vie commun:
        • 145 km sparent la Sicile de la Tunisie
        • 14 km sparent lEspagne du Maroc
        • mme si les relations conomiques sont insuffisantes, les relations sont troites
        • la dclaration de Barcelone va donc amplifier les relations
        • intensification des relation politiques, conomiques, culturelles et mme environnementale
    • Une main duvre talentueuse et productive:
      • Une main duvre de qualit
        • en majorit alphabtise grce au systme ducatif gnralis (mme si des disparits existent entre pays et intra pays)
        • main duvre souvent bilingue arabe - franais / arabe - anglais
        • lite importante dtudiants diplms
        • des progrs sont faire vers le concret, le management, la technologie
        • de plus en plus de jeunes prfrent travailler dans lconomie marchande que dans le secteur public
  • 18.
      • Une volont de formation des jeunes:
        • la zone MEDA consacre 5% de leur PBN lducation suprieur aux autres rgions de la plante
        • la zone MEDA abrite 130 millions denfants (50% de la population)
        • scolarit universelle ralise en gypte, Jordanie et Tunisie
        • forte augmentation du TNS au Maroc pour les enfants du primaires (65% en 1997/98 et 91% en 2001/02)
        • la rgion MEDA sintgre de plus en plus au marchs mondiaux volont politique dinvestir dans le capital humain (Tunisie en avance !)
    • Des changements positifs en cours:
      • Mutations conomiques et rformes institutionnelles:
        • secteur public souvent hypertrophi
        • des marchs financiers trop peu dvelopps
        • des banques largement contrles par ltat
        • apparition de rformes macro conomiques (rduction des dficits publics; libralisation des changes et des investissements)
  • 19.
      • Mutation conomiques et rformes institutionnelles ( suite ):
        • dsengagement progressif de ltat (nombreuses privatisation)
        • lautomatisation du systme bancaire
        • dveloppement des marchs financiers nationaux
        • volution des institutions juridiques (droit de la concurrence, droit douanier, proprit prive)
        • volution - lente - des rgimes politiques vers davantage de dmocratie
      • Le partenariat euro-mditerranen:
        • moteur puissant pour la rforme des pays partenaires
        • multiplication des accords depuis le milieu des annes 1990 (volont dharmonisation des systmes juridiques, politiques, conomiques)
        • protections douanires fortement diminues
        • attnuations des diffrences de normes standards
        • stabilit des changes
        • des politiques montaires restrictives
        • des dficits budgtaires faibles
        • protection des droits intellectuels
  • 20.
      • Des efforts poursuivre:
        • la rgion demeure une zone encore fortement protge accentuer les rformes
        • les privatisations sont encore faibles moderniser les marchs financiers
        • le secteurs des services reste surprotge
        • mise en place daccords bilatraux trop long dcrdibilise les pays MEDA
        • marchs financiers sont encore trop peu attractifs
        • les systmes bancaires encore trop sous contrle tatique peu de soutien du secteur priv
        • clientlisme et manque defficacit des administrations trop marqus
    • Civilisations et art de vivre:
      • Unit et diversit mles:
        • visage relativement unifi (langue arabe, religion musulmane, architecture et mode de vie relativement similaire)
        • appartenance nationale, ethnique et religieuse reste importante parfois conflits perte de confiance des investisseurs
  • 21.
      • Langue, culture et religion:
        • sur 10 pays euro-mditerranen, 8 ont larabe comme langue officielle
        • unit culturelle et sociale
        • modle patriarcal
        • importance de la famille
        • rgles alimentaire ou encore le droit couvrant les succession (Melkia au Maroc)
      • Conditions naturelles et art de vivre:
        • chaleur et aridit du climat similaire pour chaque pays
        • un peu partout la culture de lolivier, du bl, des dattes, levages des moutons..
        • Les maisons organises de la mme manire (carres avec un patio intrieur)
        • ruelles troites mme si dveloppement de mtropoles
        • convivialit, dgustation du th
        • sens de lhospitalit
        • ralisation artistiques des artisans locaux
        • production musicale
  • 22. Sance 2 Le Financement Bancaire en euro-mditerrane
  • 23. La situation actuelle
    • Prdominance dune conomie TPE - PME:
      • Majoritairement les entreprises de la zone MEDA sont des TPE - PME:
        • reprsente tous les secteurs dactivit (artisanat, technologie, tourisme..)
        • elles ne sont pas cotes
        • elles sont indpendantes des grands entreprises et ont leur propre march
        • entreprises dominante familiale
        • comme dans les pays occidentaux, elles sont un vivier de cration demploi
  • 24.
      • Impact sur lconomie de la zone:
        • la plus grande richesse est produite par les grandes entreprises cotes (ou non cotes)
        • la PME nintervient que trs modestement dans lconomie productive
        • la PME souvent familiale na pas de stratgie de dveloppement de long terme systmatique manque de visibilit manque defficacit long terme
  • 25.
      • Ouverture de lconomie:
        • volont dintgrer la mondialisation (comment ? Quand ?)
        • btir un politique spcifique de la PME vers lextrieur et vers les marchs intrieurs
        • tablir une vraie stratgie de dveloppement de la PME (faire face la concurrence)
      • Rle de ltat:
        • passage dun tat oprateur un tat facilitateur
        • dsengagement progressif du pouvoir public de lconomie productive
        • tat accompagnateur (administratif, fiscal, ) de la cration et du dveloppement de la PME
      • Mise niveau structurelle et oprationnelle:
        • mise niveau organisationnelle
        • mise niveau commerciale (stratgie de dveloppement)
        • mise niveau comptable et financire
  • 26.
      • Les atouts de la PME:
        • capacit dadaptation aux crises et aux chocs exognes
        • flexibilit des structures de gestion et de production
        • meilleurs coefficient investissement / emploi
        • plus grande mobilit des facteurs meilleure allocation des ressources par rapport aux besoins du march
        • offre des opportunits des couches sociales plus largies
    Il faut encourager le dveloppement de la TPE - PME.. .et ceci doit se faire par une amlioration administrative et daccs au financement
  • 27.
    • Un systme administratif dficient et contrl:
      • Lourdeurs administratives subies par le TPE - PME:
        • parcours du combattant de la cration dentreprise (amlioration au Maroc avec la cration des CRI et le rle largi du Wali)
        • longueur dans le dlai de traitement des dossiers
        • manque de cohrence dans les services administratifs (administration territoriale, fiscale, ..)
        • complexit ou absence de textes multiples interprtations
        • pas de communication entre les administrations et les entrepreneurs
      • Un systme bancaire sous contrle:
        • la plupart des banques sont contrles par ltat
        • ltat fixe le niveau des taux dintrt ( la place du march)
        • financement quasiment rserv aux grands entreprises (qui appartiennent en tout ou partie ..ltat !!)
        • aucune stratgie de dvelopper le financement de la TPE - PME par le pass...
  • 28.
    • Dficience du financement bancaire:
      • Asymtrie informationnelle banque / TPE - PME:
        • absence quasi systmatique de chiffres (compte de rsultat, bilan, commissaire aux comptes, ..)
        • absence de business plan
        • absence de plan daction commercial
        • absence de stratgie de dveloppement
        • absence de structure fiable (locaux, nature des clients)
        • absence de rfrences (fournisseurs - clients)
      • Dficience du rle dintermdiation:
        • impossible pour une banque de jouer son rle dintermdiation
        • difficult recevoir une information pertinente et cohrente en vue de la retranscrire en niveau de risque
    Mfiance du secteur bancaire vis vis de la PME
  • 29.
      • Dficience du rle dintermdiation ( suite ):
        • difficult de transformer une information base sur des contrats individuels de court terme
        • incapacit jouer un rle de conseil
        • incapacit mettre en place une coordination fiable de laction conomique
        • absence de stratgie de dveloppement comment valuer le risque ?
        • lincapacit traiter linformation produite
  • 30.
      • Capacit dvaluation des risques limite:
        • capacit dvaluer un risque crdit trs limit
        • prfrence donne au financement de grandes entreprises ou dtat plus de transparence dans linformation risque modre
        • pas ou peu de grille dvaluation de risque (taille dentreprise, secteur dactivit, stade de vie de lentreprises, )
        • cots de screening et de monitoring lev
        • incapacit valuer un projet dinvestissement
        • inexistence de critre dvaluation dun projet (VAN, TIR, ..)
        • incapacit intgrer un projet dinvestissement dans le dveloppement global dune entreprise
        • absence de conseil dans le dveloppement, donc de mesure du risque
  • 31.
      • Faible taux de financement bancaire:
        • les crdits bancaires alloues au PME sont faibles (-22% des crdits au Maroc alors que les crdits totaux allous ont progress de 6.4%)
        • taux de dettes douteuses importante peu de crdit allou
        • utilisation du micro crdit insuffisante pourtant adapt la typologie des PME
        • peu de transformation de lpargne locale en allocation de crdits
        • taux dutilisation de lignes crdits bi-latrales faible
        • inadquation de certains dispositifs (crdit bail cher au Maroc)
  • 32. Modernisation du secteur bancaire
    • Modernisation institutionnelle:
      • Drglementation:
        • moderniser le march montaire cest lui qui fixe le niveau des taux
        • renforcement de lautonomie bancaire vis vis de ltat
        • rforme du secteur bancaire et renforcement de la rglementation prudentielle
        • restructuration et assainissement des institutions publiques
        • mettre en place une vritable politique bancaire de dveloppement de la PME
        • favoriser la cration et le dveloppement de la PME (procdures administratives simplifies, avantage fiscal,..)
        • cration dune fdration de PME organe consultatif reprsentant la profession / taille dentreprise force de proposition / dialogue avec les banques
  • 33.
      • Conseil, expertise et formation:
        • crer un systme daccompagnement des PME pour chaque tape de son dveloppement (partage des risques avec co-financement ou garanties)
        • renforcer les fonds propres des PME
        • dvelopper lexpertise et le conseil en faveur des PME
        • mise niveau des PME
        • dvelopper la formation technique auprs des directions bancaires
    • Modernisation structurelle:
      • Instaurer une politique de partenariat:
        • favoriser les relations de confiance banques / PME
        • faciliter les PME linformation sur la nature des produits financiers
        • dveloppement de lassistance
        • favoriser les synergies mtiers dans les banques mettre au profit des PME
        • dvelopper les rencontres entre dirigeants de PME et professionnels (sminaire, salons, organisation patronale,..)
  • 34.
      • Dvelopper une culture crdit:
        • crer de vritables services danalyse crdit
        • tablir clairement le niveau dexigence informationnelle (nomes)
        • incitation la communication du traitement des dossiers transparence quant au refus dun octroi de crdit
        • laboration dune grille danalyse du risque spcifique (secteur dactivit, dure du concours, taux fixe, taux variable, )
        • cration de produits (dcouverts, crdit industriel, crdit relai,..)
        • favoriser linnovation financire (tenir compte des particularismes locaux)
        • prvention et contrle des risques
      • Promouvoir les instruments financiers:
        • favoriser le positionnement dintermdiaire (apporteurs / demandeurs de capitaux)
        • dvelopper les produits OPCVM
        • prise de participation (capital risque, capital dveloppement, capital amorage, capital transmission,..)
        • inciter une culture dactionnariat (ouverture du capital) non cot
        • inciter lintroduction en bourse (cela induit un dveloppement cohrent des marchs financiers)
        • dveloppement des lignes de crdits trangres et fonds de garantie
  • 35.
    • Modernisation informationnelle:
      • laboration dun langage commun:
        • dvelopper des critres prcis dattribution de crdits
        • inciter les PME adopter une langue comptable claire et normaliser
        • informer les PME quant leur possibilit de financement
        • favoriser la transparence productive et conomique
        • favoriser la contractualisation des oprations commerciales
        • satisfaire les standards internationaux (type Ble II)
      • Expliquer lintrt dune ventuelle modification de la structure du capital:
        • favoriser le passage dune communaut des producteurs une communaut dactionnaires en conservant le particularisme local
        • inciter louverture du capital des PME flexibilit financire et de gestion
  • 36.
    • Impacts de ces modifications:
      • Les intermdiaires financiers pourront jouer leur rle:
        • transformation de linformation
        • allocation des ressources
        • collecte de fonds
      • Les intermdiaires financiers pourront jouer leur rle:
        • apprcier un potentiel de dveloppement
        • grer efficacement les risques
    Transformation des fonds liquides en investissements productifs Transformation dun risque en investissements productifs Action danalyse Action dvaluation
  • 37. Tour dhorizon des pays MEDA
    • Algrie:
      • Environnement institutionnel:
        • organisation bancaire et financire en pleine mutation
        • reformes entames sur la monnaie et le crdit depuis 1990 pas encore acheves
        • stabilisation du cadre macro-conomique
        • ouverture du secteur bancaire aux capitaux privs (privatisations)
        • en 2003, 24 banques (7 publiques, 7 prives algriennes et 10 prives trangres)
        • effort de ltat quant lassainissement des dettes des banques publiques
        • moderniser le fonctionnement bancaire et accder aux standards mondiaux
        • existence de lAgence Nationale pour le Dveloppement de lInvestissement
  • 38.
    • Algrie ( suite ):
      • Environnement structurel:
        • accs au crdit difficile
        • modicit du capital des banques prives limite loctroi de crdit
        • les banques publiques offrent des crdits et de nouveaux produits
        • principe de libert des mouvements de capitaux
        • rglementation et contrle rendent ces mouvements lents et formalistes
        • convertibilit du dinar acquise, ouverture de comptes en devises aise
  • 39.
    • Chypre:
      • Environnement institutionnel:
        • systme bas sur un triptyque (banques commerciales, secteur coopratif mutualiste, secteur off shore)
        • trois banque commerciales dominent le march (Banque de Chypre, Banque Populaire de Chypre, Banque Hellnique)
        • les coopratives de crdit et dpargne sont rgies par la loi socit cooprative trs rpandu avec 587 guichets
        • forte prsence des banques trangres 29 tablissements
        • Existence du Centre de Services aux Investisseurs Etrangers
      • Environnement structurel:
        • systme bancaire techniquement dvelopp obligation internationale pour une activit off shore
        • utilisation de SWIFT
        • rattachement de la Livre Chypriote lEuro (1 CYP = 1.7086 Euro)
        • harmonisation fiscale pour les entreprises avec lUE
  • 40.
    • gypte:
      • Environnement institutionnel:
        • drglementation et privatisations ces dernires annes
        • processus engag en 1991, puis en 1994, puis en 1998 et qui se poursuit
        • promulgation en 2002 dune loi contre le blanchiment des capitaux
        • cration dune unit en charge de lutter contre le blanchiment sous lautorit de la Banque Centrale dEgypte
        • rseau bancaire dense 60 tablissements (28 banques commerciales et 31 banques dinvestissement)
        • existence de la General Authority for free Zones and Investment
        • secteur public dominant (4 banques avec 60% du march)
  • 41.
    • gypte ( suite ):
      • Environnement structurel:
        • fort potentiel de march car taux dquipement du particulier faible
        • systme bancaire classique et limit
        • absence dinnovation financire alors quen 2010 la population sera de 80 millions dhabitants
        • les compagnies dassurance commencent proposer des services
    • Isral:
      • Environnement institutionnel:
        • configuration trs proche de celle des pays dEurope ou dAmrique
        • secteur bancaire public et priv relativement solide
        • respect des autorits de rgulation financires et montaires
        • grande concentration ( 5 plus grosses banques ont 95% des actifs)
  • 42.
      • Environnement institutionnel ( suite ):
        • les 3 premires banques dtiennent 75% de parts de march (Hapoalim, Leumi, Discount)
        • secteur compos dune quarantaine de banques dont une vingtaine de banques commerciales)
        • le secteur public ne reprsente dsormais quune partie mineure
        • volont de lEtat de cder ses dernires participations (Discount et Leumi)
        • forte prsence trangre (bureaux de reprsentation et filiales) City Bank, HSBC, Dexia (qui possde la majorit de OHH numro 3 du crdit aux collectivits locales)
        • politique du crdit relativement dynamique concurrence inter bancaire
        • existence du Centre de Promotion des Investissements en Isral
        • importantes rformes menes depuis 1990 standards internationaux
        • effort port sur la rgulation avec indpendance accrue de la Banque Centrale comptence technique au mme niveau que lOCDE (Ble)
      • Environnement structurel:
        • fonctionnement, produits et organisation semblables aux banques des pays europens
  • 43.
    • Jordanie:
      • Environnement institutionnel:
        • secteur bancaire dynamique et libral (2 banques dominent le march)
        • prsence de 21 banques, 5 dentre elles filiales de banques trangres dont 3 occidentales (HSBC, Standard Chartered, Citygroup)
        • 5 banques dinvestissements (3 dinvestissement classique et 2 islamiques)
        • 4 organismes spcialiss dans le crdit pour les secteurs agricoles (Agricultural Credit Corporation), industriel (Industrial Development Bank), de lhabitat (Beitna) et du dveloppement rural (Cities and Villages Development Bank)
        • existence du Jordan Investment Board
        • importantes rformes entreprises (protection des intrts des pargnants, rgulation des activits de prts, banque en ligne, blanchiment,..)
        • un quart de financement est allou au commerce, 22% aux investissements en portefeuilles, 17% au secteur de la construction, 15% lindustrie
      • Environnement structurel:
        • idem quIsral
  • 44.
    • Liban:
      • Environnement institutionnel:
        • secteur bancaire trs libral
        • pas de restriction dans le mouvement des devises et des capitaux
        • pas de contrle des changes, la monnaie est totalement convertible
        • secret bancaire strictement appliqu et bonne qualification des cadres
        • dveloppement important du secteur bancaire dans lconomie (5% du PIB et 1.2% des emplois)
        • importante attraction des capitaux (Syrie, Irak, gypte)
        • Existence de lAgence pour le Dveloppement des Investissement
        • en 2002, 55 banques commerciales
        • banques libanaises de petites tailles aucune ne figure dans les 10 premires banques arabes et 5 seulement dans les 100 premires
        • encouragement de la Banque Central au rapprochement bancaire atteindre des tailles critiques
        • prsence trangre importante en particulier franaise (SG, BNPP, CA, ..)
      • Environnement structurel:
        • idem quIsral
  • 45.
    • Malte:
      • Environnement institutionnel:
        • statut off shore abandonn en 2000 sortie de la liste noire
        • la Lire maltaise vaut 2.38 euros
        • la Lire se compose dun panier de devises(70% EUR, 10% USD, 20% GBP)
        • prsence 5 banques commerciales
        • prsence dun nombre important dtablissements financiers hritage off shoring
        • existence de Malta Enterprise
      • Environnement structurel:
        • toutes les banques proposent les services et les produits des grands centres financiers
        • activit de crdit trs limit
        • activit de collecte dpargne privilgie
        • activit dex paradis fiscal conserve (fiducie, immatriculation de socits, maritime..)
  • 46.
    • Maroc:
      • Environnement institutionnel:
        • secteur bancaire rglement par la loi de 1967 distinction entre banques commerciales et organismes financiers spcialiss (OFS)
        • les OFS avaient pour fonction lallocation de crdit MT et LT pour financer les investissements et des secteurs spcifiques
        • les banques commerciales avaient pour fonction la collecte des dpts vue ou dun terme gal ou suprieur 2 ans et lattribution de crdits
        • depuis 1993, introduction dun concept international banque universelle
        • annulation de la sparation des styles (banques commerciales / OFS)
        • rglementation des socits de financement (crdit conso, crdit bail,..) au mme titre que les banques de dpts et les OFS
        • unification du cadre juridique
        • cration de 3 institutions (Conseil National de la Monnaie et de lEpargne, Comit des Etablissements de Crdit, Commission des Etablissements de Crdit)
        • protection des pargnants et des emprunteurs (rgles prudentielles, conditions dactivit..)
  • 47.
      • Environnement institutionnel ( suite ):
        • obligation de linstitution dun contrle interne
        • leve de lencadrement du crdit depuis 1991
        • lallgement des dpts obligatoire des banques
        • renforcement de lautonomie de la Banque Centrale
        • largissement du rle des CAC
        • secteur bancaire concentre les 3 premiers tablissements ont plus de 5O% des parts de march (dpts et crdits)
        • volont de libraliser les taux dintrt
        • forte implication de lUE, World Bank et Fonds Montaire Arabe dans le financement de ces rformes
        • existence de la Direction des Investissements du Maroc
      • Environnement structurel:
        • dveloppement dune vritable gamme de produits financiers
        • laccs au crdit pour les PME demeure faible
        • le secteur bancaire est techniquement en pleine mutation
        • volont de coopration pour une mise niveau aux standards mondiaux
        • capital risque
  • 48.
    • Autorit Palestinienne:
      • Environnement institutionnel:
        • le secteur bancaire contribue fortement au dveloppement conomique (travail considrable des banques et des tablissements de crdit)
        • 22 banques avec 115 agences fonctionnant dans les territoires
        • dveloppement des dpts entre 1994 et 2000
        • expansion du secteur sous surveillance troite de lAutorit Montaire Palestinienne conforte les pratiques prudentielles
        • certaines banques sont notes AA par lagence de rating Thompson
        • existence de lAgence Palestinienne de Promotion des Investissements
      • Environnement structurel:
        • systmes informatiques de pointe
        • guichets automatiques couvrant tout le territoire
        • oprations bancaires par tlphone et Internet
        • pas de devise locale utilisation du shekel isralien ou le dinar jordanien
        • autorisation douvrir des comptes en dollar US
  • 49.
    • Syrie:
      • Environnement institutionnel:
        • depuis 1963 le secteur bancaire tait public (6 tablissements tatiques)
        • rforme intervenue en 2003 autorisant le retour de banques capitaux privs
        • ouverture prochaine de 2 banques prives, la Bemo (banque Europenne pour le Moyent Orient) et le Blom (Banque du Liban et dOutre Mer)
        • de plus, autorisation de comptes en devises
        • possibilit de transfert des devises
        • baisse des taux dintrt
        • existence du Bureau de lInvestissement Syrien
      • Environnement structurel:
        • offre de produits et de services trs limits
        • la libralisation va favoriser linnovation
        • le secteur priv sera mieux financ
        • les outils seront amliors
  • 50.
    • Tunisie:
      • Environnement institutionnel:
        • secteur bancaire relativement dvelopp et couvrant lensemble du territoire
        • Banque Centrale, des banques commerciales, de dveloppement, daffaires et des banques off shore
        • tablissements financiers spcialiss (socits de factoring, de recouvrement et de leasing)
        • taux dintrt libre
        • rgles prudentielles et les ratios de solvabilit prciss dans la loi bancaire
        • ratio de couverture des engagements par fonds propres de 8% (conforme aux normes internationales)
        • participations trangres plus importantes dans le capital des banque hausse de la crdibilit du systme bancaire
        • depuis 1994 le dinar tunisien est convertible en devises
        • existence de lAgence de Promotion de lInvestissement Extrieur
  • 51.
      • Environnement structurel:
        • systme de tl-compensation pour les oprations de paiement
        • instauration dun systme de garantie de dpts et de prts
        • amlioration de la montique
        • existence de SICAV, SICAF, SICAR
        • accs limit au crdit
        • dsquilibre entre dveloppement crdit bancaire et dveloppement marchs financiers
    • Turquie:
      • Environnement institutionnel:
        • secteur bancaire trs peu dvelopp (en comparaison de lconomie nationale)
        • forte prsence des tablissements publics (33% des actifs)
        • faibles parts des socits trangres (3% des actifs)
        • 55 banques reprsentes en 2002
        • systme en pleine mutation aprs la crise bancaire de 2000
  • 52.
      • Environnement structurel:
        • tous les produits existent mais minima
        • technicit du systme correcte
        • manque de transparence (mais volont dy accder)
        • manque dinnovation financire malgr un grand potentiel
        • volont daccder aux standards internationaux au travers de 10 banques majeures
        • programme important de privatisation engag (particulirement les banques publiques)
  • 53. La banque islamique: un modle part !
    • Prsentation gnrale:
      • Contexte historique et institutionnel:
        • apparition dans les annes 6O la suite dinitiatives individuelles
        • une banque islamique ralise des oprations conforme la loi islamique
        • premire banque apparue en Egypte en 1963 tablissement de collecte de dpts sans intrt qui les plaait dans des activits conomiques et partageait les bnfices avec les pargnants
        • vif essor dans les annes 1990 taux actuel de croissance de 12 15%
        • en 2000 cela reprsentait entre 150 et 180 Mds USD
        • au dpart une clientle trs religieuse mais qui dsire de plus en plus obtenir les mme conditions que les banques traditionnelles
      • Contexte rglementaire:
        • loi bancaire spcifique (Jordanie, Egypte, Soudan)
        • inclusion de clauses spcifiques dans la loi gnrale (Turquie, Malaisie)
        • aucune normes spcifiques (pays occidentaux)
  • 54.
      • Contexte philosophique:
        • toutes oprations doivent respecter la loi de la charia
        • pas dinvestissement dans des secteurs dactivit considrs comme non respectables (alcool, jeu, pornographie, tabac, viande de porc, luxe,..)
        • pas de taux dintrt applicable dbat doctrinal
        • oprations bancaires reposant sur le partage a posteriori entre le banquier et ses dposants profits / pertes ou entre le banquier et lutilisateur des fonds profits / pertes
    • Produits financiers islamiques:
      • La collecte des ressources:
        • les contrats de gestion des fonds mudaraba
        • les bonds islamiques muquarada
        • les dpts en compte courant
  • 55.
      • Lemploi des fonds:
        • la vente temprament dun bien murabaha
        • le financement temprament dinvestissement istina
        • le crdit bail ijara
        • la participation risque mudaraba
        • la participation actionnariat musharaka
        • le prfinancement de la production salam
        • les placements de trsorerie
        • la gestion de portefeuilles wakeel
    • Structure bilantielle des banques islamiques:
      • Les ressources:
        • accs limit aux ressources longues (pas de financement obligataire des fonds propres)
        • secteur pnalis (dues aux rigidits islamiques) pour les dpts quant leur utilisation
  • 56.
      • Les emplois:
        • globalement courts et peu liquides
        • soumis laval dun conseil islamique dune banque (sharia board)
        • les affectations seffectuent alors par des fatwas lourdeurs considrables (peu dexpert associant loi islamique et technicit financire; absence dorganisme central de jurisprudence)
      • En conclusion:
        • difficult importante daffecter les ressources des emplois trop longs frein au dveloppement
        • difficult de financer des projet dinvestissement ambitieux
        • objectif de collecter en dfinitive les encours des pays musulmans en dveloppement pour les placer dans des pays dvelopps non musulmans
  • 57. Sance 3 Les Marchs Financiers en euro-mditerrane
  • 58. Un rle trop marginal
    • Problmatique organisationnelle:
      • Obligation dune modernisation du march montaire et financier
      • Manque cruel de stabilit / modernisation institutionnelle:
        • politique de soutien trop timide
        • manque ou peu de rglementation
        • pas ou peu de libert de mouvements de capitaux
        • inexistence de march terme
        • quasi absence ( relle et / ou fonctionnelle ) dautorit de tutelle et de surveillance (Ex : Conseil Dontologique des VM de Rabat - Conseil de la Bourse de Tunis)
    Difficile pour les PME daccder aux marchs Exemple : Au Maroc et en Tunisie les 10 plus grandes capi reprsentent 75% de la capi totale
  • 59.
    • Problmatique structurelle:
      • Manque de liquidit:
        • nombre de socits cotes trop faible
        • faible volume des changes
        • faible capitalisation boursire
        • peu de papier disponible
        • montant faible des transaction
      • Manque de lisibilit:
        • scurisation des transactions
        • risques juridiques
        • scurisation dans la conservation des titres
        • identification et rle du dpositaire
        • faiblesse du systme cotation - transaction
        • procdures de livraisons complexes
        • pas ou peu dorganisme (institutionnel) ou de services (contrle interne) de prvention et de contrle des risques
        • certaines bourses respectent tout de mme des standards internationaux (Tunisie, Maroc, Liban, Jordanie, Egypte) Reuters, Bloomberg, Unix..
  • 60.
    • Problmatique informationnelle et culturelle:
      • Manque de transparence technique:
        • risque de manipulation des cours
        • insuffisance du niveau defficience
        • communication des cours
        • assurance du respect de lquit entre actionnaires
        • difficult daccs aux marchs boursiers (particuliers dsavantags par rapport un institutionnel)
      • Manque de transparence socital:
        • pas ou peu dinformation comptable
        • pas de stratgie de dveloppement claire des entreprises
        • pas ou peu danalystes financiers, notes de recherche absence de recommandation
        • difficult dvaluer une entreprise incertitude forte sur la prennit dune entreprise
  • 61.
      • Manque de notation dagence de rating:
      • Manque de culture financire:
        • organisation familiale de la structure des fonds propres des PME
    Absence de notation (Standars, Moodys, Fitch,..) Pas dvaluation externe des entreprises rendement / risque Perception dun niveau de cours dune valeur difficilement fiable Peu de flexibilit financire Peu ou pas dactionnaire externe la famille
  • 62. Engagement des rformes
    • Intrt des rformes pour un dveloppement des marchs financiers:
      • Les marchs financiers mergents appels jouer un rle conomique et financier majeur:
        • les investisseurs recherches de nouvelles sources de placement
        • vivier dentreprises sous values et / ou mconnues
        • pays mergents vritable classe dactifs gestion alternative
      • Marchs financiers dvelopps:
        • moyen de mobilisation de lpargne domestique (prteurs)
        • moyen de diversification des sources de financement (emprunteurs)
        • puissant vecteur dinvestissement pour les capitaux trangers
  • 63.
      • Les marchs financiers comme moyen de dveloppement du tissu conomique ;
    Collecte locale Investissement international Investissement local Fuite des capitaux Remploi des capitaux
  • 64.
      • Les marchs financiers comme moyen dattirer des capitaux trangers:
    Fort potentiel de croissance Faible niveau dintgration Investissement local de lpargne trangre Investisseurs internationaux Grants dOPCVM Fonds de Pension Hedge Funds Diversification de leurs portefeuilles
  • 65.
    • Nature des rformes:
      • Rformes rglementaires:
    Fonction de la rglementation Dfinition des acteurs Encourager les participants Dcourager les drives
    • Institutions
    • Banques
    • Socits de bourses...
    • Retail
    • Institutionnel
    • Agence de rating...
  • 66.
      • Rformes rglementaires ( suite ):
    Objectifs de la rglementation Intgrit du march quit Efficacit
    • Surveillance de solvabilit financire
    • Systme de paiement efficace et stable
    • Prvention de la fraude et dlits dinitis...
    • Encourager le concurrence
    • Protger la comptitivit
    • Rfrner la puissance de monopole
    • Facilit laccs au march (retail / instit)
    • Assurer la protection des petits porteurs...
    • Rglementation efficace, non bloquante
    • Equilibre intgrit - quit - efficacit
  • 67.
      • Rformes rglementaires ( suite ):
    Structuration d UNE rglementation Structure du march financier Structure de lactivit de courtage Structure de linformation des socits
    • Minimum de montant dchanges ?
    • Segmentation des titres par march ?
    • Liens entre diffrents marchs ?
    • Mcanisme de rvlation des prix ?
    • Mcanisme de liquidits ?...
    • Qualifications minimales requises ?
    • Degr de protection des clients ?
    • Critres de reporting financier ?
    • Procdures disciplinaires ?
    • Systme dindemnisation ?...
    • Nature des informations obligatoires ?
    • Frquence de la communication ?
    • Secteur danalystes financiers ?...
    Structure du systme financier
    • Rles en banques et marchs financiers ?
    • Degr dintervention du gouvernement ?
    • Relation entre finance et industrie ? ...
    Structure de la participation trangre
    • Rgles de rapatriement en devises
    • Limites dacteurs trangers ?...
  • 68.
      • La dimension financire des privatisations:
    Favoriser les privatisations Informer Collecter Scuriser
    • Nature de la privatisation ?
    • Calendrier ?
    • Dure de souscription ?...
    • valuation du prix dune part
    • Convaincre
    • Organiser le process de collecte...
    • Contractualisation ? Due diligence ?
    • Liquidit ?
    • Scurisation des transactions ?...
  • 69.
    • Une bourse Pan - orientale ?
      • Accder un march unifi:
        • cration dune chambre de compensation commune
        • cration dune plate forme de ngociation commune
        • harmonisation du systme de rglement livraison
      • Offrir une gamme de produits complte:
        • augmenter la collecte
        • diversifier les sources de collecte
        • augmenter le volume des transactions
    Amlioration de la transparence Amlioration de la taille critique
  • 70.
      • Prserver lgalit des investisseurs:
        • quelle que soit leur nature (retail, instit domestiques, instit internationaux,..)
        • quel que soir le lieu (national et international)
        • accs instantan au march et linformation
      • Favoriser le dveloppement dune culture financire propre:
        • obir collectivement aux standards internationaux
        • programme technique de formation
        • intgrer les spcificits locales
    Amlioration de la confiance Amlioration de la comptence
  • 71. Les pays la loupe !
    • Algrie:
      • Immobilisme permanent:
        • Bourse dAlger en gestation depuis plusieurs annes
        • opacit du march financier handicap majeur
        • quasiment pas de socits cotes
        • manque de liquidit
        • listage de 11 socits tatiques privatiser par les pouvoirs publics .sans prciser de dates aucune confiance des oprateurs
        • prsence dune Commission dOrganisation et de Surveillance des Oprations (Consob)
        • manque de papier frais volume de transaction faible accumulation de sances blanc
        • trois valeurs (Eriad-Stif, EGH El-Aurasi, Sadal) vraiment ngociables
        • les banques nont pas ou peu de services dintermdiation financire
  • 72.
    • gypte:
      • Quantit vs qualit:
        • Cairo and Alexandrie Stock Exchange (CAIRO) continue son dveloppement
        • un millier de valeurs cotesmais 10 vraiment active
        • manque de liquidit
        • manque de papier frais volume de transaction faible
        • autorisation dintervention doprateurs internationaux
        • important dveloppement du march obligataire
    • Isral :
      • Un petit tat mais une grande bourse:
        • Tel Aviv Stock Exchange Limited Indice TA-25 et TA-100
        • se classerait en 4ime position des Bourses du monde occidental
        • plus de 80 milliards de capitalisation boursire rsultats parmi les meilleurs au monde en 2004
        • redressement spectaculaire aprs les annes dIntifada
        • nombreux acteurs financiers spcialiss (capital risque galement)
        • norme potentiel en cas daccord de paix
  • 73.
    • Jordanie:
      • Le bon lve:
        • Amman Financial Market bnficie pleinement du libralisme conomique du pays
        • 200 socits cotes pour une capitalisation boursire de 17 Mds USD
        • ngociations lectroniques optimis lefficacit et renforc la liquidit
        • programme de privatisation affirme
        • diversification sectorielle (banque, industrie, services)
        • 30 entreprises de courtage et 159 compagnies listes la Bourse
    • Liban:
      • Lintrouvable:
        • Beirut Stock Exchange absence de considration populaire
        • rle trop modeste dans lconomie libanaise
        • dveloppement contradictoire avec un secteur bancaire moderne
        • volumes traits symbolique
        • une quinzaine de titres ngocis
        • aucune liquidit
  • 74.
    • Maroc:
      • Persvrer dans la modernisation:
        • Bourse de Casablanca indice MASI, indice MADEX
        • une cinquantaine de socits cotes trop peu
        • problme de liquidit
        • bonne base technique et oprationnelle
        • beaucoup de secteurs importants non reprsents tourisme, industrie, distribution...
        • Peu doutils encourageant lpargne de LT
        • peu de papier frais
    • Tunisie:
      • En pleine lthargie:
        • Tunis Stock Exchange une bourse boude
        • une quarantaine de socits cotes trop peu
        • volumes bas
        • problme de liquidit
        • prdominance bancaire au dtriment du march
        • pas de tendance haussire ou baissire ancre
  • 75. Privatisations et introductions en bourse
    • Privatisations et introductions en bourse:
      • Les avantages dune privatisation:
        • entreprises en bonne sant offrant de bonnes perspectives de rendement
        • augmentation du nombre dentreprises cotes favorise la renforcement conomique national
        • augmentation de la capitalisation totale dune bourse renforcement de la crdibilit
        • augmentation de la liquidit favorise le nombre de transactions
        • augmentation de la publication dinformations financires favorise la transparence
        • sparation du politique et de lconomique favorise la clart gouvernementale
        • augmentation du nombre dintervenants financiers favorise la concurrence
    Les politiques ont donc intrt dvelopper les privatisations
  • 76.
      • Les avantages dune introduction en bourse:
        • diversifier et multiplier les source de financement lautofinancement devient choisi et non plus subi
        • associer actionnariat et fonctionnement familial favorise la flexibilit financire
        • profiter de la transparence pour dynamiser son image meilleure perception du risque par les investisseurs
        • profiter de la transparence pour renforcer sa position meilleure crdibilit favorisant le pouvoir de ngociation
        • diversifier son patrimoine et concrtiser une plus value favorise lesprit dentreprise et la volont dentreprendre
        • assurer la prennit de lentreprise minimise les guerres de succession familiales
        • motiver les salaris favorise le dveloppement de lactionnariat salari
        • attirer des dirigeants de qualit dveloppement dune gestion base sur la rigueur et la culture du rsultat
        • profiter davantages fiscaux ( dans certains cas ) 35 25% de lIS pour toutes socits tunisiennes ouvrant son capital hauteur de 30%
    Les PME ont donc intrt sintroduire en bourse
  • 77.
    • Programmes de privatisation dans la rgion MEDA:
      • Hausse du niveau global des privatisations:
        • certains pays MEDA, il y a quelques temps affichaient 80% de revenus tatiques en provenance du secteur public
        • aujourdhui cela oscille entre 4% (Maroc, Isral) et 60% (Algrie) constatation davances substantielles
        • une moyenne de lordre de 15.5% affiche
  • 78.
      • Hausse du niveau global des privatisations ( suite ):
        • aujourdhui la privatisation reprsente un outil stratgique de gestion du patrimoine public
        • tous les secteurs cls sont concerns
        • cela touche presque tous les pays
        • prise de conscience de lintrt des privatisations pour attirer les investisseurs internationaux
        • rformes importantes entreprises depuis les annes 1990 au niveau macro et au niveau de la modernisation des systmes de gestion
  • 79.
    • Exemples de privatisation dans la rgion MEDA:
      • gypte:
        • National Paper Company dtenu 100% par un groupe dindustrie chimique
        • Tanta Flax and Oil Co dtenu 57% par un groupe chimique et 43% par la Banque Nationale dInvestissement
        • Mokhtar Ibrahim Contracting dtenu 87% par la Holding de la Compagnie pour la Construction, 10% par les salaris et 3% dautres
      • Jordanie:
        • Airports Hotel Company ouverture totale au public
        • Compagnie de Distribution dElectricit ouverture totale au public
        • Compagnie des Mines de Phosphate Jordanienne 40% ouvert au public
  • 80.
      • Tunisie:
        • Compagnie Tunisie-Lait 75% ouvert au public
        • Compagnie Publique de Construction Electromcanique 95% au public
        • Transformation du Port de Tunis en marina ouverture totale au public
      • Maroc:
        • Socit Marocaine du Th et du Sucre ouverture totale au public
        • Socit de Dragage des Ports ouverture totale au public
        • Socit Commerciale de Charbon et Bois ouverture totale au public
        • Port de Tanger mise en concession
        • Maroc Telecom ouverture totale au public
      • Isral:
        • Isral Aircraft Industry ouverture totale au public
        • Banque de Dveloppement Industriel ouverture totale au public
        • Oil Refineries Limited ouverture totale au public
  • 81. Sance 4 Le Financement par les Institutions Financires en euro-mditerrane
  • 82. La Banque Europenne dInvestissement
    • Prsentation de la BEI et ses objectifs:
      • La BEI, linstitution financire de lUE:
        • cre en 1958 suite ai trait de Rome
        • proprit des tats membres de lUE
        • favorise la ralisation des objectifs politiques de lUE octroi de financement LT
        • intervention sectorielle transports, dveloppement rgional, nergie, PME, tlcommunication
        • contribue lintgration conomique et au renforcement de la cohsion conomique et sociale
        • intervient aussi en dehors de lUE notamment en mditerrane par le biais de la Facilit euro-mditerranenne dinvestissement et de partenariat (FEMIP)
  • 83.
      • Du partenariat euro-mditerranen la FEMIP:
        • changements profonds depuis 1990 renforcement des relations entre lEurope et les pays mditerranens
        • prise de conscience de lintrt pour lEurope davoir un bassin mditerranen dvelopp
        • la confrence de Barcelone marque la naissance du partenariat euro-mditerranen
        • les pays concerns 10 PPM, Chypre, Malte
        • dfinition dun espace commun de paix et de stabilit politique
        • btir une zone de prosprit partage au travers dun partenariat conomique et financier
        • encourager le rapprochement des peuples au niveau social, culturel et humain
    Cration de la FEMIP : dispositif dappui de la BEI dans les PPM
  • 84.
      • Objectifs de la FEMIP:
        • aider les PPM relever les dfis de leur modernisation conomique et sociale et de leur meilleure intgration rgionale
    Priorits daction de la FEMIP Association renforce des PPM aux orientations de la FEMIP ; cration Comit ministriel et ouverture de bureaux Priorit donne au dveloppement du secteur priv , crateur de richesses et demploi, aux projets Sud-Sud et aux investissements dans lhumain Mise disposition de produits financiers innovants / capital risque Augmentation annuelle du volume annuel des activits de la BEI Accroissement de l assistance technique aux projet de qualit , au processus de rformes et aux privatisations des conomies PPM Dans la perspective pour 2010 de la cration dune zone de libre change entre lEurope et les PPM
  • 85.
      • Les outils financiers de la BEI:
        • la BEI offre diffrents types de financement permettant ainsi de couvrir lensemble des besoins
    Gamme de produits financiers Prts directs LT pour des projets de grandes dimension (> 25 M ) Prts indirects au travers de lignes de crdits consenties aux secteur bancaire local (rtrocds aux PME) Financements structurs Apport de capital risque Instruments financiers novateurs : prts conditionnels, crdit bail, financement mezzanine,.. Ressources dassistance technique, alloues aux projets dinvestissement, rformes et privatisations
  • 86.
    • Quelle prsence dans la rgion MEDA ?
      • Un renforcement constant de la coopration:
        • depuis 1992 les encours attribus sous forme de prts nont cess de progresser
        • aujourdhui lobjectif est dallouer un montant de 2 Mds EUR par an
  • 87.
      • Une rpartition gographique quilibre:
        • lquilibre gographique est respect ; chacune des trois grandes rgions dintervention de la FEMIP (Maghreb, Proche-Orient, Turquie) reprsentant environ un tiers du volume total
    Source BEI
  • 88.
      • Priorit est donne aux infrastructures:
        • la rpartition sectorielle du portefeuille tend vers les projets dinfrastructures; rle majeur jou par ce secteur dans la cration de lenvironnement ncessaire lexistence dun secteur priv prospre et dynamique
  • 89.
    • La nature de ses mandats mditerranens:
      • Algrie:
        • 2000 140 M EUR pour la ralisation de 3 sections dautoroutes Est-Ouest; au sud dAlger qui reliera lAlgrie avec le Maroc et la Tunisie
        • 2000 3 M EUR pour la construction dun usine pharmaceutique prs dAlger
        • 2001 225 M EUR pour un projet deau potable
        • 2002 70 M EUR pour une nouvelle section dautoroute Est-Ouest
        • 2002 50 M EUR pour la rnovation et lamlioration de la voirie urbaine dAlger
        • 2002 45 M EUR pour financer la reconstruction des rgions sinistres aprs les inondations
        • 2002 66 M EUR pour le projet Algerian Cement Company
        • 2003 230 M EUR pour la reconstruction des rgions sinistres aprs le tremblement de terre
        • 2004 12 M EUR pour le projet Algerian Cement Company
        • aujourdhui lobjectif est dallouer un montant de 2 Mds EUR par an
  • 90.
      • Maroc:
        • 2003 10 M EUR en faveur dassociations marocaines de micro crdit. Prts LT, libell en devise locale, visant soutenir un nombre important de petits projets dinvestissement
        • 2003 30 M EUR pour le financement de la formation professionnelle (extension et modernisation de 30 centres de formation)
        • 2003 110 M EUR en faveur de la Socit Nationale des Autoroutes du Maroc ; construction dun tronon Settat-Marrakech
        • 2003 30 M EUR en faveur de la Rgie autonome de distribution deau et dlectricit dOujda
        • 2003 14 M EUR pour la rparation et la mise niveau technique des quais des ports (Tanger, Larache, El Jadida, Essaouira, Sidi Ifni)
      • Jordanie:
        • 2003 45 M EUR pour la composante ducation du Plan de transformation conomique et sociale du Royaume de Jordanie
        • 2003 26 M EUR pour la construction du premier tronon de priphrique dAmman
        • 2004 100 M EUR pour la construction dun gazoduc travers le pays
        • aujourdhui lobjectif est dallouer un montant de 2 Mds EUR par an
  • 91.
      • gypte:
        • 2001 30 M EUR pour le soutien de projets technologiques et industriels de petites et moyennes dimensions (prt global via lExport Development Bank of Egypt
        • 2001 150 M EUR pour la construction dune centrale lectrique au Caire
        • 2002 50 M EUR pour lagrandissement du mtro du Caire
        • 2002 25 M EUR sous forme de capitaux risque pour les entreprises prives gyptiennes
        • 2002 150 M EUR pour la construction dune nouvelle centrale lectrique Nubariya dans le delta du Nil
        • 2003 150 M EUR pour la construction dun second module de la centrale lectrique de Nubariya
        • 2003 305 M EUR pour la construction dune premire partie de lusine de gaz naturel dIdku runissant des grandes socits trangres et nationales dont GDF
        • 2003 55 M EUR pour la modernisation du rseau des gouts louest du Caire
        • aujourdhui lobjectif est dallouer un montant de 2 Mds EUR par an
  • 92.
      • Tunisie:
        • 2003 110 M EUR pour un programme de modernisation de 30 hpitaux
        • 2003 150 M EUR pour soutenir les investissements LT des PME du pays
        • 2003 35 M EUR pour la modernisation dune usine mtallurgique installe Bizerte
        • 2003 55 M EUR en faveur de la Socit Tunisienne de Gaz et dlectricit
        • 2003 45 M EUR en faveur de la Socit des Transports de Tunis
        • aujourdhui lobjectif est dallouer un montant de 2 Mds EUR par an
  • 93. La Banque Africaine de Dveloppement
    • Prsentation de la BAD et ses objectifs:
      • La BAD, linstitution financire du continent africain:
        • cre en 1964, dont le sige est Abidjan
        • ds 1966 la BAD est acteur de premier plan sur le continent africain
        • contribue au dveloppement conomique et social des pays membres rgionaux (gypte, Algrie, Tunisie, Maroc)
        • utilise des ressources mises disposition pour financer des projets dinvestissement
        • mobilise des ressources grce au cofinancement bilatral ou multilatral
        • fournit assistance technique ncessaire pour la slection, les tudes et la prparation des projets de dveloppement
  • 94.
      • Les outils financiers de la BAD:
        • la BAD offre des instruments de prts trs diversifis
    Gamme de produits financiers Prts projets : investissements destins la cration dactifs productifs identifiables Ligne de crdit : fonds mobiliss par les institutions nationales ou sous rgionales pour financer des projets de PME Prts dajustement sectoriel : crdit lappui de changement de politique Prts dajustement structurel : crdit la promotion des rformes Prts de rhabilitation :renforcement ou rhabilitation de la planification et de la production Opration dassistance technique : prts destins fournir le conseil et lassistance la ralisation du projet
  • 95.
    • Quelle prsence dans la rgion MEDA (Maroc, Tunisie, Egypte, Algrie uniquement ) ?
      • Une place importante au sein de la stratgie de la banque:
        • sur 20 Mds dUSD 50% attribu lAfrique du Nord
  • 96.
      • Une rpartition sectorielle quilibre:
        • a noter: une importante considration pour la modernisation du secteur financier!
  • 97.
    • La nature de ses programmes en Afrique du Nord pour 2002:
      • Algrie:
        • 90 M USD pour le projet de modernisation du secteur des tlcommunications
        • 0.4 M USD pour lassistance humanitaire durgence aux victimes des inondations
        • 60 M USD pour un projet de bretelle de contournement de Constantine
      • Maroc:
        • 60 M USD pour le projet de renforcement des interconnexions de rseaux lectriques
        • 100 M USD pour le programme dappui au secteur financier
        • 83 M USD pour le programme dappui la rforme de la couverture mdicale
      • gypte:
        • 60 M USD pour une ligne de crdit la Banque gyptienne de dveloppement des exportations
        • 105 M USD pour une ligne de crdit la Banque nationale dgypte
        • aujourdhui lobjectif est dallouer un montant de 2 Mds EUR par an
  • 98.
      • Tunisie:
        • 30 M USD pour la 4ime ligne de crdit la Banque des Investissements de Tunisie et des mirats
        • 14 M USD pour une ligne de crdit la Banque AMEN
        • 20 M USD pour une ligne de crdit la Banque de lHabitat
        • 23 M USD pour une ligne de crdit la Banque de Tunisie
        • aujourdhui lobjectif est dallouer un montant de 2 Mds EUR par an
  • 99. PROPARCO (AFD)
    • Prsentation de PROPARCO et ses objectifs:
      • PROPARCO filiale de lAgence Franaise de Dveloppement:
        • cre en 1977 et devient en 1990 une socit financire
        • son actionnariat est compos pour partie (67.6%) de lAFD, le reste tant rparti entre 38 tablissements bancaires et financiers
        • contribue au dveloppement conomique du secteur priv
        • contribue au dveloppement des infrastructures urbaines, rural, industriel, services financiers...
        • Fortement prsent sur le terrain (nombreuse implantations de bureaux)
  • 100.
      • Les outils financiers de PROPARCO:
        • PROPARCO offre des instruments de prts trs diversifis mais galement un savoir faire en matire de capital risque (mtier historique)
    Gamme de produits financiers Prts classiques Garantie demprunt obligataire Prts subordonns Garantie demprunt bancaire Prts participatifs Garantie de liquidit des OPCVM Obligations convertibles Garantie demprunt en monnaie locale
  • 101.
    • Quelle prsence dans la rgion MEDA (Maroc, Tunisie, Egypte, Algrie uniquement ) ?
      • Une intervention importante dans loctroi de prts:
        • sur 497 M EUR en 2004 180 M EUR attribus lAfrique du Nord
  • 102.
      • Une rpartition sectorielle axe sur la finance et les infrastructures:
        • PROPARCO confie des encours importants aux banques locales afin quelle jouent leur rle dintermdiation
  • 103.
    • Exemples de projets financs par PROPARCO:
      • Algrie:
        • 2003 20 M EUR pour le financement dun rseau de tlphonie mobile
      • Liban:
        • 2002 10 M EUR de ligne de crdit une banque en faveur des PME
      • Maroc:
        • 2000 20 M USD pour le financement dune exploitation minire
        • 2002 20 M EUR de ligne de crdit une banque en faveur des PME
        • 2003 14 M EUR pour le financement dun complexe htelier
        • 2004 3 M EUR pour le financement dun complexe htelier
        • aujourdhui lobjectif est dallouer un montant de 2 Mds EUR par an
  • 104.
    • Exemples de projets financs par PROPARCO (suite):
      • Tunisie:
        • 2001 0.4 M USD prt une banque pour financer une socit de tricotage
        • 2001 1.3 M EUR prt une banque pour financer une socit de transport
        • 2002 4 M EUR de ligne de crdit une banque en faveur des PME
        • 2002 10 M EUR de ligne de crdit une banque en faveur des PME
        • 2004 12 M EUR de ligne de crdit pour les restructurations financires
        • 2004 25 M EUR de ligne de crdit une banque en faveur des PME
        • aujourdhui lobjectif est dallouer un montant de 2 Mds EUR par an
  • 105. Autres Institutions Financires
    • Banque Islamique de Dveloppement:
    • Favoriser le dveloppement conomique et le progrs social des pays membres et des communauts islamiques, tant individuellement que collectivement, conformment au principes de la Charia
    • Site web : http://www.isdb.org
    • ANIMA:
    • Rseau Euromditerranen dAgences de Promotion des Investissements dont lobjectif est de permettre aux pays MEDA de se doter de stratgies doutils dattractions pour attirer les capitaux trangers
    • Site web : http://www.animaweb.org
    • Kuwait Fund Of Arab Economic Development: http://www.kuwait-fund.org
    • Opec Fund for Intrernational Development : http://www.opecfund.org
  • 106. Sance 5 Le Financement par la Micro - Finance en euro-mditerrane
  • 107. Concept et bnficiaires
    • Prsentation technique:
      • Dfinition :
        • apparition dans les pays les plus pauvres forte implantation en Afrique et en Amrique latine
        • sadresse une population exclue du systme financier classique
        • entreprise familiale TPE
        • outil dintgration sociale
        • prend souvent la forme de crdit court terme
        • les montants accords excdent rarement 1 000 USD
  • 108.
    • Structuration de lespace :
    Faible implication des bnficiaires Normes de Dveloppement Normes Bancaires
    • Tontines
    • Gardes-monnaies
    • Caisses de solidarit
    • Banquiers ambulants
    • Usuriers
    • Club dinvestissement
    • Coopec
    • Caisses villageoises
    • Fdrations dorg
    • paysannes
    • ONG spcialises
    • Crdit solidaire
    • Institutions Micro
    • Finance
    • Banques commerciales
    • Banques de dveloppement
    • Fonds de dveloppement
    • Projets agricoles, artisanaux,..
    • Projets TPE
    Forte implication des bnficiaires v
  • 109.
    • Adquations dterminantes:
    SYSTEME DE MICRO- FINANCE SRUTURES SOCIALES Tenir compte des diffrentes catgories et de leurs contraintes QUELS SECTEURS ECONOMIQUES RENTABLES ? Risques ? Inflation ? Stabilit ? OBSERVATION DU MARCHE FINANCIER Banques Secteur informel Secteur intermdiaire MODELES JURIDIQUES DISPONIBLES Rapports Etat - population efficacit et lgitimit INSTITUTIONNEL PUBLIC OBJETS MODALITE
  • 110.
    • Le public de la Micro - Finance:
    Crdit Agricole aux petits producteurs Crdit Rural Trs Petites Entreprises (TPE) Petites et Moyennes Entreprises (PME) SECTEUR INTERMEDIAIRE SECTEUR BANCAIRE
  • 111.
    • La fongibilit de la ressource:
    BUDGET FAMILIAL Vente de la rcolte Location de main doeuvre Prt Achat de biens de consommation Investissement Achat dintrants
  • 112. La Micro - Finance dans la rgion MEDA
    • Sanabel ; un rseau incontournable:
      • Cr en septembre 2002
      • runion de 27 institutions:
        • Egypte 11
        • Jordanie 4
        • Liban 2
        • Maroc 5
        • Territoires Palestiniens 1
        • Tunisie 1
  • 113.
    • Un aperu rgional :
      • Une augmentation significative de la porte:
        • multiplication par 5 du nombre de bnficiaires entre 1999 et 2003 (129 000 personnes 710 000)
        • encours global en 2003 240 Millions USD
      • Une pntration de march limite:
        • couverture de march passant de 3% 20% mais 3 millions dentrepreneurs non touchs
        • 22% de la population rurale nest pas encore cible
      • Un manque de diversification des produits:
        • exclusivement concentre sur une offre de crdit
        • pargne libre et assurance demeurent inexistants
      • Emergence dun nouveau leader:
        • lEgypte a toujours t leader..
        • ..mais depuis 2001 cest la Maroc (42% de parts de march)
  • 114.
    • Un aperu rgional ( suite ):
      • Un accent accru sur les femmes:
        • en 1997 elles reprsentaient 36% des emprunteurs contre 60% aujourdhui
      • Une relative bonne application des normes et procdures:
        • 90% des emprunteurs actifs adhrent aux bonnes pratiques faisant de la prennit un objectif explicite
      • Une prdominance du statut dONG:
        • excepts quelques banques, la march nest occup que par des IMF statut dONG, dpendantes des subventions des bailleurs pour financer leur croissance
  • 115. Sance 6 Le Financement par le Capital - Risque en euro-mditerrane
  • 116. Lindustrie du Capital Risque
    • Aperu global:
      • Constat :
        • le capital risque est un des outils de dveloppement quelle que soit la rgion retenue
        • la population concerne est majoritairement PME
        • disparit importante dans la collecte et la qualit des informations
        • diffrenciation notable de la dfinition dun pays lautre du capital risque
        • des stades de dveloppement et dutilisation trs disparates
      • Questionnement :
        • les modles occidentaux utiliss sont-ils rellement adapts ?
        • Les critres dvolution des modles sont-ils clairement dfinis ?
  • 117.
    • Les handicaps dutilisation du Capital Risque:
      • Un vivier dentreprises fort potentiel conomique restreint et / ou mconnu
      • Une culture familiale de la structure du capital dune entreprise difficile dy accepter un tranger
      • Des valuations complexes Critres ? Donnes ? Environnement ? Etc..
      • Dficience de la transparence culture du secret
      • Difficult de sortie Liquidit ? March secondaire ? Rglementation ? Evaluation ? Etc..
  • 118.
    • Les pistes de rflexion:
      • Evolution dans lattitude du chef dentreprise quant louverture du capital :
        • critres culturels
        • critres psychologiques
      • Evolution dans lattitude du chef dentreprise quant la gouvernance :
        • critres culturels
        • critres psychologiques
      • Structuration dune profession bnficiant dun statut plus ou moins favorable :
        • critres rglementaires
        • critres fiscaux
        • critres conomiques
  • 119.
      • Scurisation du dveloppement des entreprises :
        • critres macro-conomiques
      • Organisation claire et fiable des montages :
        • critres dentre
        • critres de sortie
      • Personnalisation du capital risque aux particularismes locaux :
        • critres financiers classiques.
        • .mais en intgrant les spcificits locales
      • Identification et mise disposition doutils :
        • critres techniques (outils comptables de qualit)
        • critres collecte (cration de fonds dinvestissement)
        • critres relationnels (favoriser les changes rgionaux dinformation)
  • 120.
    • Les passerelles techniques Nord-Sud :
      • Accompagnement dans la phase de cration :
        • tudes de march sur les PME susceptibles douvrir leur capital
        • analyse d elenvironnement juridique et fiscal local laboration de recommandations ventuelles
        • dvelopper et favoriser les systmes de liquidit
        • identification dquipe de manager mettre en place
        • assistance la recherche dinvestisseurs, laboration de due diligence,
      • Accompagnement dans la phase de gestion :
        • formation au mtier du capital risque et des relation PME / investisseurs
        • aide la slection des oprations raliser et comment les raliser
        • assistance quant au suivi des oprations (augmentation de capital, mission dactions, valorisation des titres, introduction en bourse, ..)
  • 121. Etat des lieux rgional
    • Ciblage de ltat des lieux :
      • sur 19 pays, 17 ont pu tre classs en 4 groupes (Monaco et Turquie nayant pas de donnes fiables)
    5 pays 3 pays 3 pays 6 pays Le mtier est arriv un stade de maturit plus ou moins confirm avec des disparits importantes Le mtier est structur et en phase de dveloppement significatif Le mtier existe mais nest pas encore structur et des facteurs de blocage existent Le mtier nexiste pas ou est un stade embryonnaire GROUPE 1 GROUPE 2 GROUPE 3 GROUPE 4 Isral - France - Italie Espagne - Portugal Maroc - Tunisie Grce Algrie - Egypte Liban Lybie - Chypre - Malte Autorit Pal - Jordanie
  • 122.
    • Groupe 1 :
      • Isral - France - Espagne - Portugal - Italie : source EVCA et associations nationales - (*) estimation
    (en KE) Fonds levs Investissements Investissements 2003 2003 2004 (*) Isral 617 427 1 230 000 France 2 037 833 4 245 693 5 200 000 Espagne 1 042 400 1 336 947 2 000 000 Portugal 124 727 116 151 150 000 Italie 1 936 544 3 033 846 1 500 000
  • 123.
      • Caractristiques :
        • un mtier structur mais moins de 100 deals par an
        • un taux de sinistralit encore trop important
        • des voies de sorties bien qutroites existent
        • constatation dun effort croissant de professionnalisation et dorganisation du mtier
        • une bauche dtude est de dialogue avec les pouvoirs publics afin de dlimiter clairement le champ dapplication du capital risque (rglementaire, fiscal, ..)
        • prsence trop importante de leve de fonds orientes organismes internationaux, mais volont croissante dutiliser des supports spcialiss privs
  • 124.
    • Groupe 2 :
      • Grce - Tunisie - Maroc : mtier en plein dveloppement avec des facteurs de blocage clairement identifis - (*) stats non existantes
    (en KE) Fonds grs Investissements 2003 2003 Maroc 148 000 29 000 Tunisie 187 500 ? (*) Fonds levs Investissements 2003 2003 Grce 28 687 25 600
  • 125.
      • Caractristiques :
        • volution constante et favorable depuis 30 ans des chefs dentreprise vers louverture de leur capital
        • implication relle des pouvoirs publics dans la rglementation et la fiscalit
        • nombreuses sources de financement (fonds, capital risque, banques ..)
        • forte croissance des LBO
        • professionnalisation croissante du mtier
        • existence de mcanisme de liquidit
        • vivier dentreprises important (high tech)
        • marchs financiers structurs
        • nombre de deal important (malgr lclatement de la bulle internet en 2000) avec une amlioration constante des oprations
        • Quelques fonds existants : Maroc (Capital Morocco, Moroccan Sindibad Fund, Moussahama, Upline Technologies) , Tunisie (SPPI, )
  • 126.
    • Groupe 3 :
      • Algrie - Egypte - Liban : des structures existent mais le march est embryonnaire
      • Moins de 5 structures rpertories par pays (2 en Algrie, 3 au Liban, un fonds important 300 M USD, Herms en Egypte)
      • Des voies de sortie embryonnaires
      • Effort consacr une culture conomique et financire, moins oriente family business
      • Dcollage en Egypte et efforts encourageants au Liban et en Algrie
      • Quelques fonds existants : Algrie (Actis, BEI-Sonatrach, DZ-Invest, FINALEP), Egypte (EFG-Herms, Lebanon Industry Fund)
  • 127.
    • Groupe 4 :
      • Jordanie - Libye - Autorit Palestinienne - Chypre - Malte
      • Pas dactivit de Private Equity
      • Des raison variables (troitesse du march, reconstruction, rglementation, ..)
      • Un relais important jou par les organisations internationales (BEI, Banque Mondiale, UE,..)
      • Une culture encore trop loigne du capital risque
      • Quelques fonds existants : Jordanie (The Jordan Fund)
  • 128.
    • Conclusion :
      • Un modle anglo-saxon difficilement exportable :
        • qui suppose une culture, une approche et des choix loigns des modles mis en place dans de nombreux pays
      • Des pistes dvolution qui passent avant tout par :
        • une formation et une structuration des bonnes pratiques
        • prendre en compte les diffrences entre les Groupe 1 et les autres
        • revoir notre jugement de valeur sur la notion de russite qui peut diffrer de ce que nous avons lhabitude de pratiquer
  • 129. MERCI POUR VOTRE ATTENTION

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