• 1. Mehdy WAYZANIDES de pneumologieMardi 10 Janvier 2012
  • 2. PLANI. INTRODUCTIONII. SEMIOLOGIE CLINIQUEIII. SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUEIV. VALEUR SEMIOLOGIQUEV. CONCLUSION
  • 3. I. INTRODUCTION1.1. Définition Ensemble des signes traduisant la présence au sein du parenchyme pulmonaire de lésions (systématisées ou non, rétractiles ou non) résultant : soit d’un comblement des alvéoles par un produitpathologique (pus, sang, sécrétions ou cellules), soit d’un collapsus alvéolairepar obstructionbronchique.
  • 4. I. INTRODUCTION (2)1.2. Intérêt Fréquent en pratique clinique Intérêt diagnostic : examen clinique minutieux etcomparatif +++ Etiologies nombreuses Infectieuse +++ Vasculaire Néoplasique
  • 5. I. INTRODUCTION (3)1.3. Rappel anatomique• Pour bien localiser une condensation• Systématisation pulmonaire.
  • 6. Petite scissure LSDLSGLID LM LIG
  • 7. SEGMENTATION POUMON DROITHautS1S3 En dedans S2S6 S4S 5 S S9S8 10S7
  • 8. SEGMENTATION POUMON GAUCHEHaut S 1+3 En dedans S2S4 S6 S5S8S S9 10S7
  • 9. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE1. SIGNES FONCTIONNELS Motif de consultation Fonction de l’étiologie Importance variable
  • 10. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (2)1. SIGNES FONCTIONNELS (2)a. La touxCaractères de la toux +++ circonstances d’apparition : brutale ou progressive ancienneté : aigue ou chronique type : quinteuse ou moniliforme fréquence: rare ou fréquente horaire avec les facteurs calmants, déclenchants ouaggravants.
  • 11. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (3)1. SIGNES FONCTIONNELS (3)Caractères de la toux +++ sèche au début puis productive, expectoration fétide ou non, couleur variable, abondance variable.
  • 12. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (4)1. SIGNES FONCTIONNELS (4)b. La douleur thoracique• apparition : brutale ou progressive• type : point de coté• sans irradiation particulière• siège variable• intensité variable• exagérée / toux, inspiration profonde• Calmée / repos
  • 13. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (5)1. SIGNES FONCTIONNELS (5)c. La dyspnée survenue brutale ou progressive aggravation rapide ou progressive facteurs aggravants intensité variable intéresse les deux temps de la respiration type polypnée superficielle Fréquence respiratoire et périmètre de marche.
  • 14. ECHELLE DE SADOUL
  • 15. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (6)1. SIGNES FONCTIONNELS (6)d. L’hémoptysie• rare• abondance• retentissement sur état hémodynamique.
  • 16. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (7)2. SIGNES GENERAUX Fonction de l’étiologie Importance variable  Amaigrissement  Asthénie AEG  Anorexie Fièvre ou fébricule…
  • 17. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (8)3. SIGNES PHYSIQUES +++ Temps capital du diagnostic. Malade rassuré, dévêtu jusqu’à la ceinture, avec un bonéclairage. Position assise ou en décubitus dorsal. Examenminutieux,symétrique, bilatéral etcomparatif. +++
  • 18. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (9)3. SIGNES PHYSIQUES (2)Quatre temps Inspection Palpation Percussion Auscultation
  • 19. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (10)INSPECTION
  • 20. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (11)INSPECTIONTechnique Respiration normale Mouvements d’inspiration et d’expiration forcée Morphologie du thorax Dynamique respiratoire
  • 21. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (12)INSPECTIONRésultats rien de particulier, diminution ampliation thoracique, asymétrie thoracique affaissement hémithorax atteint pincement des espaces intercostaux. CVC, oedeme …
  • 22. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (13)PALPATION• Rythme et ampliation thoracique.• Palper et comparer zones symétriques duthorax.• Technique
  • 23. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (14)PALPATION Résultats diminution ampliation thoracique exagération transmission des VV diminution / abolition des VV
  • 24. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (15)PERCUSSION Percussion bilatérale, symétrique et comparative. Technique percussion immédiate: doigts repliés en crochetpercutent directement la paroi thoracique par petitscoups répétés. percussion médiate : plus fine et plus précise.
  • 25. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (16)PERCUSSIONRésultat Matité fixe, localisée limites nettes impression d’élasticité aux doigts matité franche hydrique
  • 26. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (17)AUSCULTATION +++ Temps essentiel
  • 27. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (18)AUSCULTATIONTechnique Auscultation immédiate
  • 28. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (19)AUSCULTATIONTechnique Auscultation médiate grâce au respiration calme, mouvements d’inspiration et d’expiration forcées, toux voix
  • 29. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (20)AUSCULTATION Malade inspire profondément et régulièrement par le nez et expire par la bouche. Méthodique 4 faces du thorax en comparant les deux hémithorax
  • 30. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (21)AUSCULTATIONRésultats Diminution / abolition du murmure vésiculaire Deux composantes un bruit glottique un vésiculaire
  • 31. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (22)AUSCULTATIONRésultats un bruit glottique ou souffle laryngo-trachéal rude, râpeux, continu, de grande intensité, entendu aux 2 temps de la respiration, perçu avec le maximum d’intensité au creux sus sternal, diminue de la trachée aux alvéoles.
  • 32. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (23)AUSCULTATIONRésultats un vésiculaire  vibration de l’air passant des bronchioles aux alvéoles.  masque bruit sous glottique.
  • 33. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (24)AUSCULTATIONRésultatsAu total, perception auditive du MV  intensité faible,  tonalité moelleuse,  croit pendant l’inspiration, 1er tiers de l’expiration,  décroît puis s’égalise pendant 2/3 de l’expiration.
  • 34. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (25)AUSCULTATIONRésultats• Souffle tubaire • Transmission anormale du bruit trachéo- bronchique à travers un foyer pulmonaire condensé.• Inconstant mais grande valeur sémiologique• En regard condensation pulmonaire.
  • 35. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (26)AUSCULTATIONRésultats Souffle tubaire bruit intense, tonalité élevée, timbre rude en U, entendu aux deux temps de la respiration, prédominant à l’inspiration, bruit obtenu en soufflant dans un tube creux.
  • 36. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (27)AUSCULTATIONRésultats Râles crépitants Bruits surajoutés discontinus Processus pathologique alvéolaire En couronne autour du souffle tubaire.
  • 37. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (28)AUSCULTATIONRésultats Râles crépitants  Bruits fins, secs, égaux entre eux,  tonalité élevée,  régulièrement espacé ou en foyer,  éclatant en bouffée en fin d’inspiration,  non modifiés par la toux.
  • 38. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (29)AUSCULTATIONRésultats Râles sous crépitants ou bulleux  Bruits surajoutés humides,  inégaux entres eux,  irrégulièrement espacés,  intensité plus forte,  tonalité plus basse que les crépitants  perçus aux deux temps de la respiration,  modifiés par la toux.
  • 39. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (30)Râles crépitants Râles sous crépitants SecHumides Fins GrosTonalité élevé Tonalité plus basse Égaux entre euxInégaux entre euxRégulièrement espacé Irrégulièrement espacéMieux perçu à l’inspiration Mieux perçu à l’expiration Non modifiés par la touxModifiés par la toux
  • 40. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (31)Auscultation de la voix Voix haute et chuchotée. Normalement voix haute: bruit étouffé, distinction difficile des syllabes  voix chuchotée: bruit confus
  • 41. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (32)Auscultation de la voix (2)Résultats Pectoriloquie Pectoriloquie aphone Bronchophonie
  • 42. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (33)Auscultation de la toux Faire tousser le malade Normalement toux semble lointaine En cas de condensation pulmonaire  intense  déchirante  pénible à ausculter
  • 43. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (34) EN RÉSUMÉ Syndrome de condensation pulmonaire nonrétractile devant :Palpation Exagération des vibrations vocales PercussionMatité élastique ou submatité•Diminution du MVAuscultation •Souffle tubaire•Râles crépitants
  • 44. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (35) EN RÉSUMÉ Syndrome de condensation pulmonairerétractile devant : INSPECTION Asymétrie thoracique paraffaissement d’un hémithorax PALPATIONDiminution / abolition des VV PERCUSSIONMatité peu francheAUSCULTATION Abolition du MV Pas de râles crépitants
  • 45. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (36) Distinction essentielle causes investigations traitements Radiographie thoracique distinction Signes cliniques ± identiques
  • 46. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE1.RADIOGRAPHIE THORACIQUETechnique Haute tension (120-140 kv) Longue distance entre tube etfilm Incidence postéro-antérieure
  • 47. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (2)
  • 48. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (3)1. RADIOGRAPHIE THORACIQUE Lecture au négatoscope Interprétation : confrontation radio-clinique
  • 49. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (4)1. RADIOGRAPHIE THORACIQUE• Critères de validitéIdentité et Date
  • 50. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (5)1.RADIOGRAPHIETHORACIQUE Cliché de profil pas d’emblée, complémentducliché de face interprétationtopographiqueprécise dépister anomalies invisibles surcliché de face.
  • 51. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (6)1. RADIOGRAPHIE THORACIQUERésultatsA) Condensation pulmonaire non rétractile Syndrome alvéolaire : opacités densité cotonneuse, confluentes ; soit mal systématisées à limites floues ; soit bien systématisées en aile de papillon.
  • 52. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (7) Bronchogramme aérien
  • 53. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (8)1. RADIOGRAPHIE THORACIQUEA) Condensation pulmonaire non rétractile Volume du parenchyme atteint normal sans aucune déformation ou attraction des organes de voisinage.
  • 54. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (9)Caractéristiques du syndrome alvéolaireFacile à diagnostiquer : opacité Floue, homogène ou non Mal limitée sauf si en contact avec scissure, “systématisée’’ Bronchogramme aérique Non rétractile
  • 55. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (10) 1. RADIOGRAPHIE THORACIQUEB) Condensation pulmonaire rétractile• Obstruction bronchiqueréduction du volume parenchymateux• Selon la topographie de l’obstruction, atélectasie• segmentaire,• lobaire,• pulmonaire.
  • 56. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (11)1. RADIOGRAPHIE THORACIQUEB) Condensation pulmonaire rétractile SIGNES DIRECTS  opacité  dense homogène, sans bronchogramme aérien,  triangulaire sommet hilaire base périphérique  peut être systématisée à un segment, lobe ou poumon Selon le territoire de l’atélectasie, l’opacité ne peut êtrevisible que sur le cliché de profil.
  • 57. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (12)1. RADIOGRAPHIE THORACIQUEB) Condensation pulmonaire rétractile SIGNES INDIRECTS : attraction organes de voisinage
  • 58. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (13)1. RADIOGRAPHIE THORACIQUEB) Condensation pulmonaire rétractile SIGNES INDIRECTS : attraction organes de voisinage  Ombre cardiaque attiré vers la condensation ; Modification des hiles ; Zones saines distendues, hyper claires.
  • 59. RETRACTION LOBE SUPERIEUR GAUCHE
  • 60. RETRACTION LOBE INFERIEUR GAUCHE
  • 61. RETRACTION LOBE SUPERIEUR DROIT
  • 62. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (14)1. RADIOGRAPHIE THORACIQUEB) Condensation pulmonaire rétractile SIGNES ASSOCIÉS Golden S sign Diaphragmatic peak
  • 63. GOLDEN S SIGN
  • 64. DIAPHRAGMATIC PEAK
  • 65. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (15)2. scopie télévisée Pratiquement plus utilisée du fait des irradiations En cas de condensation non rétractile absence du signe de HOLZNECHT JACOBSON mouvementscoupole diaphragmatiquerespectés.
  • 66. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (16)2. scopie télévisée En cas de condensation rétractile absence d’expansion inspiratoire du coté atteint, signe de HOLZNECHT-JACOBSON positif, immobilité hémi-coupole diaphragmatique.
  • 67. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (17)3. Scanner thoracique Permet une étude plus fine. Visualise l’opacité sous forme précise Localise la topographie Recherche d’éventuelles adénopathies ou uneatteinte parenchymateuse.
  • 68. Pneumonie lobaire inférieure droite
  • 69.  Bronchogramme aérique se voit mieux sur le scanner
  • 70. IV.VALEUR SEMIOLOGIQUE1. Syndrome de condensation pulmonaire non rétractile 1.1. Causes infectieuses• Bactériennes• pneumonie à pneumocoque• pneumonie à staphylocoque• pneumonie à haemophilus influenza, streptocoque ;• abcès du poumon (phase de foyer fermé) avec germessus cités
  • 71. IV.VALEUR SEMIOLOGIQUE (2)1. Syndrome de condensation pulmonaire nonrétractile 1.1. Causes infectieuses• Bactériennes• pneumonie tuberculeuse
  • 72. IV.VALEUR SEMIOLOGIQUE (3)1. Syndrome de condensation pulmonaire non rétractile 1.1. Causes infectieuses• Virale : myxovirus et paramyxovirus• Mycosique : ABPA
  • 73. IV.VALEUR SEMIOLOGIQUE (4)1. Syndrome de condensation pulmonaire nonrétractile 1.2. causes non infectieuses• cancer broncho-pulmonaire• œdème pulmonaire• hémorragies pulmonaires• infarctus pulmonaire consécutif à une emboliepulmonaire
  • 74. IV. VALEUR SEMIOLOGIQUE (5)2.Syndrome de condensation pulmonaire rétractile• Compression extrinsèque / adénopathies, tumeursthymiques, goitre.• Compression intrinsèques / corps étrangers intra bronchiques, cancers broncho-pulmonaires• Toutes causes d’encombrement endo-bronchique.• Séquelles de tuberculose
  • 75. V. CONCLUSION Fréquemment rencontré en pratique cliniquequotidienne. Examen clinique minutieux méthodique etcomparatif oriente vers les examens les pluspertinents surtout dans les pays à niveausocioéconomique bas comme les nôtres.
  • 76. MERCI de votre attention
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    Syndrome de condensation pulmonaire

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    • 1. Mehdy WAYZANIDES de pneumologieMardi 10 Janvier 2012
  • 2. PLANI. INTRODUCTIONII. SEMIOLOGIE CLINIQUEIII. SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUEIV. VALEUR SEMIOLOGIQUEV. CONCLUSION
  • 3. I. INTRODUCTION1.1. Définition Ensemble des signes traduisant la présence au sein du parenchyme pulmonaire de lésions (systématisées ou non, rétractiles ou non) résultant : soit d’un comblement des alvéoles par un produitpathologique (pus, sang, sécrétions ou cellules), soit d’un collapsus alvéolairepar obstructionbronchique.
  • 4. I. INTRODUCTION (2)1.2. Intérêt Fréquent en pratique clinique Intérêt diagnostic : examen clinique minutieux etcomparatif +++ Etiologies nombreuses Infectieuse +++ Vasculaire Néoplasique
  • 5. I. INTRODUCTION (3)1.3. Rappel anatomique• Pour bien localiser une condensation• Systématisation pulmonaire.
  • 6. Petite scissure LSDLSGLID LM LIG
  • 7. SEGMENTATION POUMON DROITHautS1S3 En dedans S2S6 S4S 5 S S9S8 10S7
  • 8. SEGMENTATION POUMON GAUCHEHaut S 1+3 En dedans S2S4 S6 S5S8S S9 10S7
  • 9. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE1. SIGNES FONCTIONNELS Motif de consultation Fonction de l’étiologie Importance variable
  • 10. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (2)1. SIGNES FONCTIONNELS (2)a. La touxCaractères de la toux +++ circonstances d’apparition : brutale ou progressive ancienneté : aigue ou chronique type : quinteuse ou moniliforme fréquence: rare ou fréquente horaire avec les facteurs calmants, déclenchants ouaggravants.
  • 11. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (3)1. SIGNES FONCTIONNELS (3)Caractères de la toux +++ sèche au début puis productive, expectoration fétide ou non, couleur variable, abondance variable.
  • 12. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (4)1. SIGNES FONCTIONNELS (4)b. La douleur thoracique• apparition : brutale ou progressive• type : point de coté• sans irradiation particulière• siège variable• intensité variable• exagérée / toux, inspiration profonde• Calmée / repos
  • 13. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (5)1. SIGNES FONCTIONNELS (5)c. La dyspnée survenue brutale ou progressive aggravation rapide ou progressive facteurs aggravants intensité variable intéresse les deux temps de la respiration type polypnée superficielle Fréquence respiratoire et périmètre de marche.
  • 14. ECHELLE DE SADOUL
  • 15. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (6)1. SIGNES FONCTIONNELS (6)d. L’hémoptysie• rare• abondance• retentissement sur état hémodynamique.
  • 16. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (7)2. SIGNES GENERAUX Fonction de l’étiologie Importance variable  Amaigrissement  Asthénie AEG  Anorexie Fièvre ou fébricule…
  • 17. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (8)3. SIGNES PHYSIQUES +++ Temps capital du diagnostic. Malade rassuré, dévêtu jusqu’à la ceinture, avec un bonéclairage. Position assise ou en décubitus dorsal. Examenminutieux,symétrique, bilatéral etcomparatif. +++
  • 18. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (9)3. SIGNES PHYSIQUES (2)Quatre temps Inspection Palpation Percussion Auscultation
  • 19. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (10)INSPECTION
  • 20. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (11)INSPECTIONTechnique Respiration normale Mouvements d’inspiration et d’expiration forcée Morphologie du thorax Dynamique respiratoire
  • 21. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (12)INSPECTIONRésultats rien de particulier, diminution ampliation thoracique, asymétrie thoracique affaissement hémithorax atteint pincement des espaces intercostaux. CVC, oedeme …
  • 22. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (13)PALPATION• Rythme et ampliation thoracique.• Palper et comparer zones symétriques duthorax.• Technique
  • 23. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (14)PALPATION Résultats diminution ampliation thoracique exagération transmission des VV diminution / abolition des VV
  • 24. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (15)PERCUSSION Percussion bilatérale, symétrique et comparative. Technique percussion immédiate: doigts repliés en crochetpercutent directement la paroi thoracique par petitscoups répétés. percussion médiate : plus fine et plus précise.
  • 25. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (16)PERCUSSIONRésultat Matité fixe, localisée limites nettes impression d’élasticité aux doigts matité franche hydrique
  • 26. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (17)AUSCULTATION +++ Temps essentiel
  • 27. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (18)AUSCULTATIONTechnique Auscultation immédiate
  • 28. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (19)AUSCULTATIONTechnique Auscultation médiate grâce au respiration calme, mouvements d’inspiration et d’expiration forcées, toux voix
  • 29. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (20)AUSCULTATION Malade inspire profondément et régulièrement par le nez et expire par la bouche. Méthodique 4 faces du thorax en comparant les deux hémithorax
  • 30. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (21)AUSCULTATIONRésultats Diminution / abolition du murmure vésiculaire Deux composantes un bruit glottique un vésiculaire
  • 31. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (22)AUSCULTATIONRésultats un bruit glottique ou souffle laryngo-trachéal rude, râpeux, continu, de grande intensité, entendu aux 2 temps de la respiration, perçu avec le maximum d’intensité au creux sus sternal, diminue de la trachée aux alvéoles.
  • 32. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (23)AUSCULTATIONRésultats un vésiculaire  vibration de l’air passant des bronchioles aux alvéoles.  masque bruit sous glottique.
  • 33. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (24)AUSCULTATIONRésultatsAu total, perception auditive du MV  intensité faible,  tonalité moelleuse,  croit pendant l’inspiration, 1er tiers de l’expiration,  décroît puis s’égalise pendant 2/3 de l’expiration.
  • 34. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (25)AUSCULTATIONRésultats• Souffle tubaire • Transmission anormale du bruit trachéo- bronchique à travers un foyer pulmonaire condensé.• Inconstant mais grande valeur sémiologique• En regard condensation pulmonaire.
  • 35. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (26)AUSCULTATIONRésultats Souffle tubaire bruit intense, tonalité élevée, timbre rude en U, entendu aux deux temps de la respiration, prédominant à l’inspiration, bruit obtenu en soufflant dans un tube creux.
  • 36. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (27)AUSCULTATIONRésultats Râles crépitants Bruits surajoutés discontinus Processus pathologique alvéolaire En couronne autour du souffle tubaire.
  • 37. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (28)AUSCULTATIONRésultats Râles crépitants  Bruits fins, secs, égaux entre eux,  tonalité élevée,  régulièrement espacé ou en foyer,  éclatant en bouffée en fin d’inspiration,  non modifiés par la toux.
  • 38. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (29)AUSCULTATIONRésultats Râles sous crépitants ou bulleux  Bruits surajoutés humides,  inégaux entres eux,  irrégulièrement espacés,  intensité plus forte,  tonalité plus basse que les crépitants  perçus aux deux temps de la respiration,  modifiés par la toux.
  • 39. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (30)Râles crépitants Râles sous crépitants SecHumides Fins GrosTonalité élevé Tonalité plus basse Égaux entre euxInégaux entre euxRégulièrement espacé Irrégulièrement espacéMieux perçu à l’inspiration Mieux perçu à l’expiration Non modifiés par la touxModifiés par la toux
  • 40. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (31)Auscultation de la voix Voix haute et chuchotée. Normalement voix haute: bruit étouffé, distinction difficile des syllabes  voix chuchotée: bruit confus
  • 41. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (32)Auscultation de la voix (2)Résultats Pectoriloquie Pectoriloquie aphone Bronchophonie
  • 42. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (33)Auscultation de la toux Faire tousser le malade Normalement toux semble lointaine En cas de condensation pulmonaire  intense  déchirante  pénible à ausculter
  • 43. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (34) EN RÉSUMÉ Syndrome de condensation pulmonaire nonrétractile devant :Palpation Exagération des vibrations vocales PercussionMatité élastique ou submatité•Diminution du MVAuscultation •Souffle tubaire•Râles crépitants
  • 44. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (35) EN RÉSUMÉ Syndrome de condensation pulmonairerétractile devant : INSPECTION Asymétrie thoracique paraffaissement d’un hémithorax PALPATIONDiminution / abolition des VV PERCUSSIONMatité peu francheAUSCULTATION Abolition du MV Pas de râles crépitants
  • 45. II. SEMIOLOGIE CLINIQUE (36) Distinction essentielle causes investigations traitements Radiographie thoracique distinction Signes cliniques ± identiques
  • 46. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE1.RADIOGRAPHIE THORACIQUETechnique Haute tension (120-140 kv) Longue distance entre tube etfilm Incidence postéro-antérieure
  • 47. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (2)
  • 48. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (3)1. RADIOGRAPHIE THORACIQUE Lecture au négatoscope Interprétation : confrontation radio-clinique
  • 49. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (4)1. RADIOGRAPHIE THORACIQUE• Critères de validitéIdentité et Date
  • 50. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (5)1.RADIOGRAPHIETHORACIQUE Cliché de profil pas d’emblée, complémentducliché de face interprétationtopographiqueprécise dépister anomalies invisibles surcliché de face.
  • 51. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (6)1. RADIOGRAPHIE THORACIQUERésultatsA) Condensation pulmonaire non rétractile Syndrome alvéolaire : opacités densité cotonneuse, confluentes ; soit mal systématisées à limites floues ; soit bien systématisées en aile de papillon.
  • 52. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (7) Bronchogramme aérien
  • 53. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (8)1. RADIOGRAPHIE THORACIQUEA) Condensation pulmonaire non rétractile Volume du parenchyme atteint normal sans aucune déformation ou attraction des organes de voisinage.
  • 54. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (9)Caractéristiques du syndrome alvéolaireFacile à diagnostiquer : opacité Floue, homogène ou non Mal limitée sauf si en contact avec scissure, “systématisée’’ Bronchogramme aérique Non rétractile
  • 55. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (10) 1. RADIOGRAPHIE THORACIQUEB) Condensation pulmonaire rétractile• Obstruction bronchiqueréduction du volume parenchymateux• Selon la topographie de l’obstruction, atélectasie• segmentaire,• lobaire,• pulmonaire.
  • 56. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (11)1. RADIOGRAPHIE THORACIQUEB) Condensation pulmonaire rétractile SIGNES DIRECTS  opacité  dense homogène, sans bronchogramme aérien,  triangulaire sommet hilaire base périphérique  peut être systématisée à un segment, lobe ou poumon Selon le territoire de l’atélectasie, l’opacité ne peut êtrevisible que sur le cliché de profil.
  • 57. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (12)1. RADIOGRAPHIE THORACIQUEB) Condensation pulmonaire rétractile SIGNES INDIRECTS : attraction organes de voisinage
  • 58. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (13)1. RADIOGRAPHIE THORACIQUEB) Condensation pulmonaire rétractile SIGNES INDIRECTS : attraction organes de voisinage  Ombre cardiaque attiré vers la condensation ; Modification des hiles ; Zones saines distendues, hyper claires.
  • 59. RETRACTION LOBE SUPERIEUR GAUCHE
  • 60. RETRACTION LOBE INFERIEUR GAUCHE
  • 61. RETRACTION LOBE SUPERIEUR DROIT
  • 62. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (14)1. RADIOGRAPHIE THORACIQUEB) Condensation pulmonaire rétractile SIGNES ASSOCIÉS Golden S sign Diaphragmatic peak
  • 63. GOLDEN S SIGN
  • 64. DIAPHRAGMATIC PEAK
  • 65. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (15)2. scopie télévisée Pratiquement plus utilisée du fait des irradiations En cas de condensation non rétractile absence du signe de HOLZNECHT JACOBSON mouvementscoupole diaphragmatiquerespectés.
  • 66. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (16)2. scopie télévisée En cas de condensation rétractile absence d’expansion inspiratoire du coté atteint, signe de HOLZNECHT-JACOBSON positif, immobilité hémi-coupole diaphragmatique.
  • 67. III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE (17)3. Scanner thoracique Permet une étude plus fine. Visualise l’opacité sous forme précise Localise la topographie Recherche d’éventuelles adénopathies ou uneatteinte parenchymateuse.
  • 68. Pneumonie lobaire inférieure droite
  • 69.  Bronchogramme aérique se voit mieux sur le scanner
  • 70. IV.VALEUR SEMIOLOGIQUE1. Syndrome de condensation pulmonaire non rétractile 1.1. Causes infectieuses• Bactériennes• pneumonie à pneumocoque• pneumonie à staphylocoque• pneumonie à haemophilus influenza, streptocoque ;• abcès du poumon (phase de foyer fermé) avec germessus cités
  • 71. IV.VALEUR SEMIOLOGIQUE (2)1. Syndrome de condensation pulmonaire nonrétractile 1.1. Causes infectieuses• Bactériennes• pneumonie tuberculeuse
  • 72. IV.VALEUR SEMIOLOGIQUE (3)1. Syndrome de condensation pulmonaire non rétractile 1.1. Causes infectieuses• Virale : myxovirus et paramyxovirus• Mycosique : ABPA
  • 73. IV.VALEUR SEMIOLOGIQUE (4)1. Syndrome de condensation pulmonaire nonrétractile 1.2. causes non infectieuses• cancer broncho-pulmonaire• œdème pulmonaire• hémorragies pulmonaires• infarctus pulmonaire consécutif à une emboliepulmonaire
  • 74. IV. VALEUR SEMIOLOGIQUE (5)2.Syndrome de condensation pulmonaire rétractile• Compression extrinsèque / adénopathies, tumeursthymiques, goitre.• Compression intrinsèques / corps étrangers intra bronchiques, cancers broncho-pulmonaires• Toutes causes d’encombrement endo-bronchique.• Séquelles de tuberculose
  • 75. V. CONCLUSION Fréquemment rencontré en pratique cliniquequotidienne. Examen clinique minutieux méthodique etcomparatif oriente vers les examens les pluspertinents surtout dans les pays à niveausocioéconomique bas comme les nôtres.
  • 76. MERCI de votre attention
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