Grand livre de l'effet kirlian

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    28-Aug-2014

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(biologie.science.medecine.sante.chakra.esoterisme.meditation.zen)

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  • GEORGES HADJO RICHARD SNDER GRAND LIVRE DE ~EFFET DU KIRLIAN CLECTROPHYSIONIOUE
  • Chapitre I Des photos indiscrtes Savez-vous que votre corps, si on le plonge dans un champ lectromagntique cr par un gnrateur d'lectri- cit, est capable d'agir sur les rayonnements de ce champ et que ceux-ci seront diffrents selon que vous tes malade ou en bonne sant, que vous tes psychiquement quilibr ou, au contraire, dsquilibr, que vous tes sous le coup d'une motion ou, au contraire, parfaitement calme, que vous tes amoureux ou indiffrent? Hlas, les rayonnements du champ lectromagntique, ainsi crs, sont invisibles l'il nu, parce qu'ils ne correspondent pas aux longueurs d'onde du spectre de la lumire visible. Il reste que, si l'on pouvait voir l'il nu les rayonne- ments crs par un champ lectromagntique autour du corps humain, ceux-ci nous informeraient aussitt sur notre tat de sant, nous permettraient de porter nous- mmes un diagnostic et de savoir sur-le-champ si nous sommes victimes d'un simple stress ou d'un cancer, d'une dficience des glandes endocrines ou du systme vascu- laire, dont le sang irrigue nos organes - pourvu, bien sr, que nous ayons appris interprter leurs formes et leurs couleurs. 5
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE Mieux encore, ils permettraient l'amoureux de connatre trs prcisment les sentiments qu'il inspire celle qu'il aime et ceci avec une certitude absolue car, si l'homme peut dguiser sa pense par la parole, il ne matrise aucu- nement les rayonnements du champ lectromagntique qui rvlent ses vrais sentiments et le trahissent son insu. Mais, puisqu'il s'agit d'un rayonnement invisible l'il nu, rien ne vous oblige croire ce que nous affirmons l. Pourtant nous allons immdiatement apporter les preuves de ce que nous avanons. Car, si le rayonnement dont nous parlons est invisible l'il nu, il est cependant capable d'imprimer des pellicules photographiques et en voici toute une srie que nous avons maintenant tout loisir d'examiner l'il nu. Voici tout d'abord les photographies du rayonnement produit dans le champ lectromagntique autour des mains de deux personnes quilibres psychiquement et en bonne sant (fig. 1). Ce qui frappe sur ces deux clichs, c'est la rgularit de l'ampleur et de l'intensit du rayonnement produit tout autour de la main ainsi que sur la surface interne des doigts et de la paume. Le rayonnement de la sur- face interne est moins visible sur la photo de gauche pour la seule raison que la main est moins bien applique sur la plaque que sur celle de la photo de droite. Voici maintenant quinze photographies de doigts (fig. 2 et 3). Autour du premier doigt apparat une couronne de radiations, dont la densit est partout peu prs gale ; cela correspond un tat sain et quilibr. Autour du deuxime doigt, le rayonnement est trs faible, les filaments peine visibles sont trs courts: celasignifie une carence de l'ner- gie vitale ou bionergie du sujet, une tendance l'tat dpressif et une dficience des glandes endocrines. Autour du troisime doigt, la couronne du rayonnement est beau- 6
  • DES PHOTOS INDISCRTES coup moins dense qu'autour du premier: cela signifie des dficiences localises de l'nergie de type neuro-endocri- nien. Autour du quatrime doigt, la couronne n'apparat qu' l'extrmit, elle est presque invisible ailleurs : cela signifie des contractions musculaires et une dficience du systme vasculaire qui assure l'irrigation sanguine. Autour du cinquime doigt, la couronne trs irrgulire indique des blocages, du stress ou de l'angoisse et un dbut de toxicit. La couronne du sixime doigt correspond un individu tendu et souffrant de spasmes. Celle du septime doigt indique des blocages, de la tension nerveuse et un dbut d'inflammation. Autour du huitime doigt, la cou- ronne est bien tendue mais sa densit est trs ingale : elle indique une inflammation localise. Autour du neuvime doigt, elle est trs dense au-dessus d'un axe nord-ouest sud- ouest et trs irrgulire au-dessous : on en conclut une mauvaise limination des toxines et par consquent un tat toxique du sujet. La couronne du dixime doigt indique une inflammation caractrise. Celle du onzime doigt cor- respond une inflammation aigu. La couronne du trei- zime doigt, des blocages, une mauvaise limination, un tat toxique profond ainsi qu' un dbut d'tat de dg- nrescence. Celle du quatorzime doigt indique un tat dgnratif avanc et, enfin, celle du quinzime doigt un blocage complet du sujet. Naturellement, on a pris soin de vrifier, avec le concours de mdecins, que ces divers bilans, tablis au moyen de l'lectrophotographie, concidaient bien avec les diagnostics mdicaux. Cependant, on ne peut gnraliser, car chacun a un rayonnement particulier, qui marque sa propre personna- lit. C'est pourquoi un mme type de rayonnement peut indiquer des anomalies diffrentes selon le sujet. 7
  • 1) lectrophysionique des mains de deux personnes en bonne sant. 8
  • 9
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE Voyons maintenant ce que nous rvlent d'autres clichs quant l'attirance affective, d'abord, sexuelle, ensuite, entre deux tres. Le premier clich (fig. 4) est celui de l'index et du majeur - lectrophotographis en mme temps - de deux per- sonnes indiffrentes l'une l'autre. On voit clairement que les deux doigts de gauche et les deux doigts de droite pro- duisent des radiations normales et neutres, dont les fila- ments ne sont pas perturbs les uns par les autres. On dis- tingue mme qu'il se forme un couloir - un espace linaire obscur, o le rayonnement ne passe pas et qui semble comme une zone de clivage entre les deux spectres de radiations - entre les deux doigts de droite et les deux doigts de gauche. Il n'y a ni attraction ni rpulsion des radiations qui ne cherchent ni se rejoindre ni s'viter. Il enva tout diffremment sur le deuxime clich (fig. 4) qui est celui de l'index et du majeur d'un homme ( gauche) et d'une femme ( droite) qui ne sont pas insensibles l'un l'autre. On voit clairement que les doigts de l'homme produi- sent une couronne de rayonnement trs dense en direction des doigts de la femme et que le rayonnement autour de ces derniers s'en trouve fortement perturb. !Jinterprtation du clich est claire : l'homme est vivement excit par la femme qui est, quant elle, psychiquement trouble -l'empreinte de ses doigts rosit. Le courant affectifpasse entre les deux sujets. Le troisime clich (fig. 5 en haut) reprsente toujours des doigts d'homme ( gauche) et de femme ( droite) mais il a t pris, cette fois, aussitt aprs les prliminaires amoureux pousss qui prcdent l'acte sexuel. On voit clai- rement, sur la photo, que les doigts de l'homme produisent un rayonnement trs dense et intense et que ce rayonne- ment tend envelopper les doigts de la femme - dont l'em- preinte vire au rouge. Quant ceux-ci, ils produisent aussi un rayonnement intense, bien visible sur la partie post- 10
  • ~: 1 ' . ........ -;r 2/3) lectrographies des doigts montrant divers tats de sant. 11
  • 4) En haut, empreintes digitales d'un homme ( gauche) et d'une femme ( droite) indiffrents l'un l'autre. En bas, empreintes digitales d'un couple amoureux. 12
  • 5) En haut, empreintes digitales d'un couple d'amoureux (homme gauche, femme droite). En bas, empreintes prises juste avant l'accou- plement. 13
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE rieure mais comme touff au bout des doigts par la cou- ronne de rayonnement des doigts de l'homme. L'ensemble indique, de part et d'autre, une intense motion. Le qua- trime clich (fig. 5 en bas) montre les doigts d'un couple en union sexuelle complte. Le cinquime clich (fig. 6 en haut) est celui du sexe d'un homme au repos. Le rayonnement produit est faible et de couleur bleue. Le sixime clich (fig. 6 en haut) montre le mme sexe d'homme en rection cette fois. Le rayonne- ment est nettement plus intense et dessine tout le contour du pnis. Mais c'est l'extrmit, autour du gland, que le rayonnement est le plus intense et il a pris maintenant une couleur rose et rouge. L'ensemble indique une forte tension psychique. Dans la phase suivante (septime clich, fig. 7), le mme sexe en rection est maintenant envelopp par un rayonnement de couleur rouge. La mme exprience a t faite avec la partenaire fmi- nine de cet homme. Les trois clichs qui ont t pris (fig. 8 et 9) montrent clairement que les variations d'intensit et de couleur du rayonnement produit dans le champ lectro- magntique suivent le mme processus d'volution que chez l'homme pour atteindre le paroxysme de l'excitation sur le dernier clich, o la couleur des radiations vire au rouge intense, comme si les deux rayonnements se trou- vaient sur la mme longueur d'onde. Tous ces clichs ont t pris sans le secours d'aucun appareil photographique - les rayonnements du champ lectromagntique cr par l'interaction du courant lec- trique et des objets poss sur le film ont directement imprim ce dernier. Et ils apportent la preuve indiscutable que les radiations du champ lectromagntique sont modi- fies par le corps humain ou par une partie du corps 14
  • DES PHOTOS INDISCRTES humain et que les modifications du rayonnement varient selon l'tat de sant, l'tat psychique ou affectif et l'tat d'excitation sexuelle du sujet. Tout se passe comme si le corps.humain, en modulant les rayonnements du champ lectromagntique, cr autour de lui, transfrait, dans ce champ, une information touchant son tat de sant physique et psychique et aux relations motionnelles et affectives qu'il entretient avec les objets et les sujets qui se trouvent son voisinage, dans ce mme champ, et comme si cette information s'y imprimait sous forme de vibrations des ondes lectromagntiques. tel point que certains ont voulu voir dans le champ lectromagntique l'agent de transmission physique qui expliquerait les phnomnes inexplicables de la parapsy- chologie tels que la tlpathie ou le transfert d'information distance. Mais, jusqu'ici, il faut bien le dire, les scienti- fiques officiels ne se sont gure intresss au phnomne que nous venons de dcrire brivement et aucune thorie cohrente n'en a t fournie. La raison de ce manque d'intrt est simple : tout ce qui touche l'lectromagntisme touche au magntisme et le magntisme, au nez de la science, sent le soufre. La science a horreur de ce qui lui chappe et elle rejette et nie syst- matiquement tous les phnomnes qu'elle est incapable d'expliquer. telle enseigne que le Pr Rmy Chauvin, clbre tholo- giste franais qui travaille sur le comportement des insectes sociaux mais qui s'est toujours intress aux phnomnes parapsychologiques, dclarait rcemment, dans une inter- view au journal a m'intresse : Le champ magntique est un agent physique comme un autre, mais la science franaise vit sur des prjugs effrayants. C'est simple, si un scientifique ne veut pas avoir d'ennuis, il lui faut 15
  • 6 6 7 6) En haut, gauche, le sexe d'un homme au repos. En bas, le mme sexe en rection. 7) droite, le mme sexe d'homme fortement excit. 16
  • 8 8 9 8) lectrographies du vagin. 9) lectrographie du vagin au plus fort de l'excitation ( droite). 17
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE absolument viter de se pencher sur des questions de ce genre et, si possible, travailler dans des domaines qui ont dj t explors auparavant aux tats-Unis. Dans ces conditions, il sera assur de faire une belle carrire et d'tre reconnu par ses pairs. Quant moi, je me suis arrtjuste avant la zone rouge mais mon intrt pour la parapsychologie m'a cot l'Acadmie des Sciences. Quant l'astrophysicien Jean Audouze, conseiller scien- tifique de l'lyse, il dclarait dans le mme journal, sur un ton de scepticisme ouvert : Le magntisme et le vivant? Sans tre un spcialiste, il me parat assez lmentaire de dire que les cellules vivantes sont autant d'usines chi- miques, o les interactions lectromagntiques rgnent sans partage sur la matire. Qu'il y ait des effets du magntisme sur le vivant ne m'tonnerait donc pas... Il y a par exemple des expriences troublantes au cours des- quelles on a montr que les cellules vgtales sont sensibles non seulement la lumire - qui est une onde lectro- magntique - mais aussi sa polarisation - son orien- tation dans l'espace-, ce qui peut paratre au premier abord surprenant. Mais si l'on rflchit la constitution de la matire vivante, cela parat finalement naturel. Quant dire quels effets le magntisme peut exercer sur le vivant, c'est une autre affaire... De faon gnrale, la science ne gagne rien s'abtardir, et lesfausses sciences, des OVNI la numrologie en passant par l'astrologie, lui font un tort considrable. Pourtant, les expriences que nous venons de dcrire ont un caractre videmment scientifique. Elles sont reproduc- tibles et les conclusions auxquelles elles aboutissent sont indiscutables. De surcrot, on en a conduit de semblables aux tats-Unis. Il semble donc lgitime de s'y intresser et de tenter non seulement d'y trouver une explication ration- nelle mais encore de voir si elles ne rendraient finalement pas compte de certains phnomnes inexpliqus. 18
  • Chapitre II De la lumire aux bio-luminescences Les phnomnes que nous venons de montrer sont sans aucun doute fascinants mais ils n'ont, en dfinitive, rien d'extraordinaire ni de surnaturel, dans la mesure o c'est une vidence que les vibrations des ondes lectromagn- tiques, qui trament l'espace-temps tous azimuts, sont capable de vhiculer de l'information. Faut-il rappeler que les ondes hertziennes, de la radio et de la tlvision, ne sont qu'une longueur d'onde particulire des ondes lectroma- gntiques et que l'on se sert tous les jours de leurs vibra- tions pour vhiculer, la vitesse de la lumire, toute l'infor- mation sonore et visuelle que nous captons au moyen de notre radio et de notre tlvision? Qu'est-ce donc que ces radiations que nous venons d'observer dans le champ lectromagntique cr autour du corps humain et qui clairent avec tant de prcision aussi bien notre tat de sant que les relations affectives ou amoureuses que nous pouvons entretenir avec les autres? 19
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE Tout corps incandescent, qu'il s'agisse du soleil- gigan- tesque raction nuclaire en chane - qui nous claire, d'une bche qui flambe, d'une lampe lectrique ou d'une bougie qui brle, met un rayonnement fait de diverses radiations. Ces radiations consistent en une mission de particules - essentiellement des photons mais aussi des lectrons ou des particules plus lourdes comme les protons - au sein des ondes lectromagntiques de l'espace-temps qui les pilotent. Plus ces photons sont rapprochs les uns des autres au sein d'une mme onde, plus la longueur d'onde qui les spare est courte et plus la prsence de leur passage en un point donn de l'onde est leve; plus ils sont loigns les uns des autres, plus la longueur d'onde qui les spare est grande et plus la frquence de leur passage en un point donn de l'onde est basse. Les radiations de la plus haute frquence que nous connaissions sont les rayons gamma et X mis par le soleil et dangereux pour l'organisme. Les radiations de la plus basse frquence sont les ondes hert- ziennes, mises par les metteurs de radio et de tlvision. Entre ces radiations extrmes, si situent les ondes - moyennes - de la lumire visible l'il humain, qui va du violet - haute frquence du bombardement de photons - au rouge - basse frquence de ce mme bombardement. Mais il se trouve que les corps non incandescents, comme par exemple le corps humain, sont, eux aussi, capables d'mettre des radiations de diverses frquences, qu'on appelle la luminescence et, dans le cas des tres vivants, la bio-luminescence. Comme la lumire et comme les rayonnements cosmiques, la bio-luminescence consiste mettre des particules -photons, lectrons ou particules plus lourdes - dans les ondes lectromagntiques de l'es- pace-temps. Mais, tandis que les corps incandescents met- tent ces particules des frquences suffisamment leves, comme des mitrailleuses, les corps non incandescents, 20
  • DE LA LUMIRE AUX BIOLUMINESCENCES comme les tres vivants, n'mettent ces particules qu' de trs faibles frquences, comme un fusil coup par coup. C'est la raison pour laquelle la bio-luminescence n'entre pas dans le spectre des radiations connues, des rayons gamma aux ondes hertziennes. Elle n'en existe pas moins. Pour s'en convaincre, il suffit de savoir que tous les corps, quels qu'ils soient, sont forms de molcules, elles- mmes formes d'atomes. Or, tout atome est constitu d'un noyau de particules lourdes - neutrons et protons -, entour d'orbites circulaires dans lesquelles gravitent des lectrons. Sous l'effet de diverses excitations naturelles, ces lectrons peuvent sauter d'une orbite de l'atome l'autre, en absorbant ou, au contraire, en mettant des pho- tons et, par consquent, un rayonnement. Enfin, les atomes et les molcules peuvent acqurir ou perdre un ou plusieurs lectrons et ils deviennent alors por- teurs de charges lectriques. Ce phnomne qu'on appelle l'ionisation peut galement crer du rayonnement. Et, natu- rellement, toutes les cellules du corps humain sont, en outre, polarises, c'est--dire enveloppes d'une couche d'lectricit positive, constitue d'ions de potassium, alors qu' l'intrieur de la cellule, dont la charge lectrique est neutre, se trouvent des ions de sodium. Les rayonnements que nous venons d'observer, sur diverses photographies, sont obtenus de la manire sui- vante. On a un appareil muni d'une lectrode qui permet d'induire un courant lectrique. Sur la surface de l'appareil se trouve un film, sur lequel on applique l'objet que l'on veut lectrographier. On fait passer le courant lectrique. La ten- sion de ce courant doit tre assez leve (plusieurs dizaines de milliers de volts) mais, bien sr, elle ne doit pas dpas- ser un seuil critique, qui est fonction de l'isolant que l'on uti- lise, sinon il y a un risque d'lectrocution. On fait alors pas- ser le courant lectrique, qui est trs faible, environ un 21
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE micro-ampre. Il se produit alors un champ lectrique, en gnral alternatif, qui interagit avec l'objet, lui-mme por- teur de charges lectriques et c'est cette interaction du champ avec l'objet qui engendre les radiations qui impri- ment le film. Naturellement, le phnomne ainsi dcrit et observ pose bien davantage de questions qu'il n'en rsout. La pre- mire d'entre elles est celle de son origine. Elle est trs ancienne et remonte au lendemain d'une orageuse journe de 1760. Ce jour-l, en effet, un professeur de physique de l'universit allemande de Gttingen, en Basse-Saxe, s'arrte, stupfait, devant un arbre foudroy, devant lui. Ce qui le surprend, c'est de constater que le spectre lectrique de l'arbre s'est imprim sur le sol. Le ph- nomne le fascine tant que, rentr son laboratoire, il cherche le recrer. Il y parvient et obtient des images - non pas photographies, bien sr, car la photographie n'existe pas encore - auxquelles il lguera son nom et qu'on nomme l'effet Lichtenberg. Cet effet consiste rendre compte des champs lectriques et il est l'origine de ce qu'on appelle aujourd'hui l'effet Kirlian, comme la pomme de Newton est l'origine de la loi de la gravitation. D'autant que, si le XVIIe sicle a t celui des lumires , le XJXe va tre celui de la lumire, au cours duquel les savants vont tablir de manire rigoureuse l'existence du magntisme et de l'lectricit et mme unifier les deux ph- nomnes. Certes, le magntisme a dj, au XVIII", fait fureur Paris, avec Mesmer, un mdecin allemand qui affirmait avoir dcouvert le Magntisme animal , un fluide mis par les tres vivants, qu'il prtendait pouvoir diriger, avec lequel, selon lui, on pouvait communiquer distance et gurir toutes les maladies - en quelque sorte une version ancienne de l'nergie d'orgone, ther qui emplirait tout l'es- 22
  • DE LA LUMIRE AUX BIOLUMINESCENCES pace et grce auquel le clbre psychiatre et psychanalyste Wilhelm Reich affirmait, dans les annes cinquante, pou- voir gurir le cancer. Mesmer avait attir autour de son baquet magntisme une partie de la cour de Louis XVI et les adeptes du mesmrisme avaient fond la socit de l'harmonie , une vritable franc-maonnerie du magn- tisme. Mais tout cela rvlait de l'sotrisme et non de la science. Nous voici donc au XIX". Depuis Newton, on croit que la lumire est forme non pas d'ondes mais de corpuscules. Les physiciens Huyghens et Young ont eu beau montrer qu'elle avait aussi un caractre ondulatoire, c'est l'Optique de Newton qui l'a emport. Mais voici qu'au XIXe, le Franais Fresnel dmontre que la lumire se propage bien aussi sous forme d'ondes, cependant que Faraday s'aper- oit qu'un champ magntique fait tourner le plan de polari- sation de la lumire. L'Anglais Maxwell constate alors que l'lectricit et le magntisme se propagent la mme vitesse que la lumire et il dmontre que l'espace vibre sous l'action spare d'un champ lectrique et d'un champ magntique. Il en conclut que les vibrations, cres par le champ magntique, et celles cres par le champ lec- trique, se combinent pour donner naissance des ondes lectromagntiques qui constituent la lumire visible - qui n'est qu'une partie des radiations cosmiques. En 1869, il publie sa clbre thorie lectromagntique de la lumire, qu'il a patiemment labore vingt-cinq ans durant, sous les rires et les quolibets de tout l'establishment scientifique de l'poque et qui, avec la Relativit d'Einstein et la thorie des quanta de Max Planck, constitue l'une des plus grandes rvolutions scientifiques du monde moderne. L'ther (qui, selon lui, emplit tout l'espace), dclare-t-il, vibre sous l'action spare d'un champ lectrique et d'un champ magntique, qui sont perpendiculaires l'un l'autre. Les vibrations lectriques, par exemple, tant ver- 23
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE ticales, les vibrations magntiques sont horizontales. Ces deux sortes de vibrations se combinant pour donner nais- sance des vibrations lectromagntiques, dont la lon- gueur d'onde peut varier entre de larges limites. Quand elle est comprise entre 0,40 micron et 0, 75, les vibrations ne sont autres que celles de la lumire visible. C'est dans le mme temps, entre 1840 et 1940, que vont se multiplier les expriences touchant l'lectricit et du mme coup au phnomne de l'lectrographie - terme gnral qui recouvre l'ensemble des procds qui permet- tent d'obtenir une image de radiations partir d'une impul- sion lectrique. En effet, ds 1822, Niepce a invent la photographie mais il a fallu attendre 1837 pour que Daguerre parvienne la dvelopper et la fixer. Ds lors, des chercheurs ont l'ide de l'utiliser. En 1842, l'Anglais Carlsten ralise une premire exprience. En 1860, Tours, le commandant Darget pho- tographie des animaux aux abattoirs de la ville, dans l'es- poir de fixer leur me sur la pellicule. En 1884, des Allemands ralisent d'autres expriences. En 1889, le phy- sicien tchque Navratil procde d'autres expriences alliant l'lectricit et la photographie et il laisse un cahier de notes propos de la technique qu'il utilise et qu'il nomme lectrophotographie . En 1890, le Franais d'Arsonval met au point des appa- reils lectriques qui produisent des radiations de haute fr- quence sous haute tension. Trois ans plus tard, en 1893, c'est l'inventeur d'origine yougoslave Nikolas Tesla qui ra- lise, la Foire mondiale de Chicago, une exprience saisis- sante. Ayant perfectionn un appar.eil qui produit des cou- rants alternatifs de haute frquence sous haute tension, il se dplace, dans le champ lectrique ainsi cr, entour d'un vritable halo de lumire, qui semble rayonner de son corps, sous les yeux de la foule mduse. Et, lorsqu'il utilise 24
  • DE LA LUMIRE AUX BIOLUMINESCENCES des potentiels de plus de 200 000 volts, avec une frquence pulse de 4 mgahertz, son corps tout entier semble rayon- ner des flammes, mieux qu'aucun Mphisto de thtre! Les journaux publient des photographies du phnomne qui est absolument saisissant mais n'a pas d'autre objet que le spectacle. Hormis bien sr qu'il dmontre, et de faon indis- cutable, que le corps humain, plong dans un champ de courant lectrique alternatif, peut provoquer un rayonne- ment intense et visible l'il nu de spectateurs fascins. De l imaginer qu'il s'agit de la fameuse aura- un rayon- nement mis par le corps humain - et que l'intuition des peintres mdivaux, qui couronnaient la tte du Christ et des saints d'un halo de lumire, n'tait pas si nave, il y a un pas qui est vite franchi - un peu trop vite peut-tre, nous en reparlerons. En 1896, Paris, le Dr Henri Baraduc et le physicien polonais Jodko Narkiewicz ont l'ide de photographier des mains et des feuilles de vgtaux plonges dans un champ lectrique. Deux ans plus tard, Narkiewicz publie quelque trois mille photographies. Mais l'accumulation des clichs, si elle prouve que l'exprience est bien reproductible volont, ne conduit ni une explication du phnomne ni une exploitation quelconque. Elle finit mme par lasser. L'lectrographie va tomber dsormais dans l'oubli pendant plus de quarante ans, d'autant que l'lectricit et la photo- graphie sont devenues des phnomnes domestiques qui ne suscitent plus aucune curiosit particulire. Mais, la veille de la Premire Guerre mondiale, en 1939, un jeune lectricien russe de Krasnodar, Semyon Kirlian, est mis en prsence du phnomne. Il travaille l'entretien de l'appareillage lectrique de l'hpital. Il vient de rparer le gnrateur haute frquence quand il est travers acci- dentellement par une dcharge qui ne lui fait aucun mal mais qui provoque une gerbe de rayonnements colors. L'effet est si saisissant qu'il veut aussitt le photographier. 25
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE Le lendemain, avec l'aide d'un tudiant, il reproduit l'exp- rience, aprs avoir plac sa main sur une plaque photogra- phique, qu'il dveloppe, le soir, chez lui, en prsence de sa femme, Valentina. Tous deux constatent avec une stupfac- tion ravie que la main est parfaitement dessine sur la plaque et qu'elle est entoure d'une couronne de rayonne- ment qui en pouse la forme. Le hasard faisant bien les choses, l'hpital acquiert bien- tt un nouveau gnrateur. Kirlian obtient qu'on lui donne l'ancien qui est hors d'usage. Ille remet en marche. Aid de sa femme, il poursuit ses expriences, amliore la qualit de ses clichs, qui deviennent de plus en plus nets. Tous deux dcouvrent alors que les feuilles de vgtaux produi- sent galement un rayonnement et, comme cela les fascine, les voici qui se lancent dans une recherche systmatique. En 1949, ils obtiennent un brevet. Ils utilisent la photo en couleurs, perfectionnent leur appareillage et multiplient les expriences. Ils communiquent leurs travaux l'Acadmie des sciences sovitique qui s'y intresse et les reoit. la fin des annes cinquante, ils obtiennent des crdits et un laboratoire. On commence connatre leurs travaux un peu partout dans le monde, en tout cas dans certains milieux sinon dans le grand public. Et ils donnent leur nom cet effet. En 1965, deux Anglais de l'universit de Birmingham, Smart et Milner, qui ignorent les travaux des Kirlian, pro- duisent des photos semblables. Et, en 1970, deux journa- listes amricaines, Lynn Schroeder et Sheila Ostrander, qui sont alles faire une longue enqute en Union sovitique, publient un ouvrage, Dcouvertes psychiques derrire le rideau de fer- traduit en franais, en 1973, et publi chez Robert Laffont, sous le titre : Fantastiques recherches parapsychologiques en U.R.S.S. L'ouvrage devient vite un best-seller et fait connatre au grand public, dans le monde entier, l'effet Kirlian. 26
  • DE LA LUMIRE AUX BIOLUMINESCENCES Les journaux s'emparent de l'affaire, affirmant que les Russes sont parvenus photographier l'aura. Les milieux sotriques aussi, qui voient, dans l'effet Kirlian, la preuve de l'existence du magntisme, la justification de la radies- thsie et de bien d'autres choses. Mais l'existence du magntisme est un fait - l'hypnose, notamment, le dmontre- et cela n'avance rien de prtendre le photo- graphier, alors qu'on ne sait pas trs bien ce qu'on photo- graphie. En revanche, cela excite aussitt la mfiance des milieux scientifiques, surtout en France, o Descartes et Aristote rgnent toujours en matres absolus sur l'Universit. Moins dogmatiques, sans prjugs et enclins l'expri- mentation, les milieux scientifiques amricains s'intres- sent l'affaire. Ds 1970, la psychologue amricaine Thelma Moss, de l'universit d'UCLA, en Californie, entre- prend un voyage en Union sovitique et publie un compte rendu de son voyage son retour. Un scientifique, William Tiller, de l'universit de Stanford, en Californie, fait gale- ment le voyage en U.R.S.S. et commence, ds son retour, l'exprimentation dans son laboratoire. En France, ds l'an- ne suivante - 1971, Georges Hadjo commence ses recherches sur le phnomne avec Christian Malzieux et Jean-Marc Connoir, puis avec Guy Gruais. Georges Guilpin et Herv Moskovakis leur tour font des recherches sur l'lectrographie. Un prodigieux engouement des scientifiques pour le ph- nomne se manifeste un peu partout dans le monde et les expriences se multiplient, surtout aux tats-Unis. tel point qu'en 1975, les Amricains Stanley Krippner et Daniel Rubin publient un ouvrage, The Energies ofConsciousness (Les nergies de la Conscience), qui fait le point sur l'tat des recherches dans le monde, et inaugurent des ren- contres de chercheurs amricains et sovitiques, consa- cres aux recherches sur l'effet Kirlian en matire de para- psychologie. 27
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE Cet ouvrage est traduit et publi en France, chez Tchou, en 1977, sous le titre Les nergies du corps vivant. Il com- porte des articles et des comptes rendus d'expriences conduites travers le monde et permet de se faire une ide prcise de l'tat des recherches. Ainsi, le Roumain Dimitrescu est-il parvenu mettre en vidence, au moyen d'un driv de l'effet Kirlian, qu'il nomme lectronographie, les points d'acupuncture qui sont en fait des points de moindre rsistance de la peau au pas- sage de l'lectricit. Comment les Chinois de l'Antiquit sont-ils parvenus dterminer l'existence de ces points, voil le mystre ! Il n'empche que l'effet Kirlian les rvle sous forme de points autour desquels se produit un intense rayonnement. Cette dcouverte confirme que l'acupunc- teur, en plantant ses deux sortes d'aiguilles, disperse ou, au contraire, rassemble les lectrons et agit donc sur la circu- lation de l'nergie dans le corps. Les expriences relates dans l'ouvrage font apparatre toutes sortes de conclusions ahurissantes. Ainsi le rayonne- ment que l'on observe autour des vgtaux est diffrent selon que ceux-ci sont malades ou en bonne sant. Il enva de mme avec le rayonnement produit autour des hommes. Fait trs remarquable, le rayonnement est affect par l'tat de tension ou de dtente du sujet. Ainsi sera-t-il blanc, bleu, brillant et plein autour d'un sujet parfaitement dtendu et, au contraire, peu dense et peu brillant autour d'un sujet tendu. Mieux, il peut disparatre compltement autour d'un sujet extrme- ment tendu. C'est d'ailleurs une msaventure qui devait arri- ver Kirlian lui-mme, un jour o il devait faire une dmons- tration devant un aropage d'officiels et de scientifiques sovitiques. Il tait tellement mu et dans un tel tat de ten- sion que les clichs ne faisaient rien apparatre du tout et qu'il lui fallt se calmer avant de pouvoir faire une exprience concluante. C'est l la preuve irrfutable que l'tat psychique du sujet se traduit par une modification du rayonnement. 28
  • DE LA LUMIRE AUX BIOLUMINESCENCES Diverses expriences, conduites tant en Union soVIe- tique qu'aux tats-Unis, mettent en vidence qu'il se pro- duit un transfert d'nergie entre un gurisseur, qui opre par magntisme, et son patient. mesure que ce transfert se produit, la couronne autour des doigts du gurisseur devient moins intense alors que celle des doigts du patient s'intensifie. Mieux, au cours d'une exprience conduite aux tats-Unis par Thelma Moss, Kendall Johnson, John Hubacher et Jack 1. Gray, avec Olga Worral, une clbre magntiseuse amricaine, un trange phnomne se pro- duit. On photographie une feuille mutile et magntise par Olga Worral. Surprise : aprs le traitement, il n'y a plus aucun rayonnement autour de la feuille. Olga Worral exa- mine la feuille et dclare qu'elle a sans doute dvelopp trop d'nergie et qu'il lui faut travailler plus en douceur . On recommence donc l'exprience et, cette fois, le rayon- nement apparat et beaucoup plus brillant que sur la feuille photographie avant la magntisation. On constate galement que les feuilles de vgtaux intactes et les feuilles mutiles affectent le rayonnement de faon trs diffrente. Ainsi, autour des feuilles intactes est- il bleu et blanc avec un soupon de rose ou de rouge. Mais avec une feuille mutile, des plages rouge et orange appa- raissent trs nettement aux endroits mmes de la mutila- tion. Mieux, les feuilles mutiles traites par un gurisseur font apparatre un accroissement trs net de la luminosit du rayonnement, qui permet l encore de conclure un transfert d'nergie du gurisseur vers la feuille. Thelma Moss et son quipe ont conduit une exprience encore plus stupfiante. On photographie une feuille intacte mais avec l'intention de la mutiler ensuite. Eh bien, on constate que des trous noirs apparaissent dans le rayon- nement, aux endroits mmes o la feuille sera ensuite muti- le ! Tout se passe comme si la feuille avait une pr-connais- sance de la mutilation qui va lui tre inflige, ce qui 29
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE implique un transfert inconscient d'information entre l'ex- primentateur et la feuille ! On constate encore que le rayonnement autour des objets magntiss la main est beaucoup plus intense qu'autour des mmes objets non magntiss. Un sujet psi qui se concentre fait apparatre un rayonnement dont les aigrettes raccourcissent et dont la densit augmente. Dans le mme ouvrage, un article de Richard Allan Miller et de Karl Elmendorff, qui relatent un grand nombre de leurs expriences, fournit une explication physique du phno- mne. Selon ces deux auteurs, l'image obtenue, au moment de la dcharge lectrique, est celle d'un champ de rayonne- ment provoqu par un mouvement classique d'lectrons et de photons. La photo Kirlian est obtenue par l'ionisation - c'est--dire l'mission de charges lectriques - de l'enve- loppe gazeuse de l'objet photographi dans le champ. C'est ce phnomne qui rend visibles les gaz sous forme d'un rayonnement lumineux, qu'il s'agisse des gaz mis la sur- face de l'objet photographi ou des gaz qui l'enveloppent. Naturellement, l'essentiel du rayonnement a pour origine le courant lectrique. Cependant, les sujets vivants met- tent aussi des lectrons, des photons, des ions et du gaz, qui constitueraient ce que l'on appelle l'aura, c'est--dire un rayonnement propre aux tres vivants et, bien sr, les images obtenues par l'effet Kirlian sont le produit d'une interaction du champ lectromagntique cr par le pas- sage du courant lectrique et du rayonnement propre aux sujets photographis. C'est l une vidence car, si l'lectro- graphie ne faisait apparatre qu'un rayonnement d au seul champ, on ne pourrait pas expliquer logiquement les varia- tions des rayonnements du champ, selon que le sujet pho- tographi est sain ou malade, tendu ou repos. Rien n'ex- pliquerait non plus les variations du champ lies aux objets magntiss ni la prescience que les vgtaux font appa- ratre de la mutilation qui va leur tre inflige. 30
  • DE LA LUMIRE AUX BIOLUMINESCENCES D'ailleurs, toujours dans le mme ouvrage, un autre article - sign de Richard Dobrin, Carl Kirsch, Sander Kirsch, John Pierrakos, Eric Schwartz, Theodore Wolff et Yuval Zeira - fait tat des expriences conduites par le groupe l'Institute for Bioenergetic Analysis. Ces exp- riences, qui visaient mesurer le champ de l'nergie humaine, c'est--dire de cette fameuse aura , que de nombreux observateurs ont affirm et affirment voir autour des tres vivants, aboutissent des conclusions positives. tel point que les auteurs concluent bel et bien l'existence de ce rayonnement ou aura, que les peintres mdivaux figuraient sous la forme d'une aurole lumineuse. Dans l'tat actuel des recherches, concluent les auteurs, les rsultats obtenus tendent fortement montrer qu'il mane de l'tre humain un champ dcelable par le photo- tube. Il est ncessaire de mieux connatre les proprits de ce champ. Pour le moment, on l'tudie essentieUement dans la rgion du thorax et de l'abdomen. L'un des objectifs futurs sera d'en dterminer la distribution dans l'espace au moyen de techniques de balayage. Ils prcisent mme que le rythme de pulsation de ce champ, rayonn notamment par l'homme, se situe entre vingt et quarante vibrations par minute et que la quantit de lumire mise par les sujets des diverses expriences est extrmement faible (le nombre de photons enregistr la photocathode est compris entre 50 et 220 par seconde) mais tout de mme existante. videmment, quand on sait que le nombre de photons enregistr en un point de l'onde pour le spectre de la lumire varie de 400000 milliards la seconde (pour le rouge) 695000 milliards la seconde (pour le violet), on se rend mieux compte de la dif- frence qui peut exister entre le rayonnement aurique d'un tre vivant et celui du soleil! Il n'en reste pas moins que, si faible soit-il, ce rayonnement existe bien. En 1976, un Autrichien, le Dr Voll, qui s'intresse tout particulirement aux rapports de l'lectrophotographie et 31
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE de l'acupuncture, met au point une mthode qui lui permet de mettre en vidence, sur la peau humaine, non seulement les points d'acupuncture (ce qui a t dj fait par Adamenko) mais encore les mridiens, le long desquels cir- culerait l'nergie. En 1978, un symposium sur la bio-nergtique est orga- nis Paris. Georges Hadjo y prsente la technique parti- culirement fine d'lectrographie qu'il a mise au point et qu'il nomme l'lectrophotonique. Cette technique lui a per- mis - nous allons le voir - de reproduire toutes les exp- riences qui ont dj t faites mais avec une prcision pho- tographique encore ingale et de procder aussi d'autres expriences originales. Enfin, en 1978, le Dr Laugt obtient son doctorat avec une thse qui dmontre que l'lectrophotographie permet d'ta- blir un diagnostic mdical. 32
  • Chapitre III De l'effet Lichtenberg l'effet Kirlian C'est donc au cours des annes 70 que l'lectrographie connat un prodigieux essor, avec la publication des pre- miers ouvrages qui rvlent l'existence de l'trange rayon- nement qui enveloppe les corps plongs dans un champ lectrique et la multiplication des recherches dans les labo- ratoires, travers le monde - et surtout en Union sovi- tique et aux tats-Unis, o l'on s'intresse aux ventuelles applications militaires du procd. Naturellement, des articles et des photographies sont publis, partout, dans la presse. Le phnomne vient la connaissance du public. Du coup, ce ne sont pas seulement les scientifiques - physiciens et psychologues - qui s'y intressent. Les so- tristes -mdiums, magntiseurs, radiesthsistes, voyants -s'en emparent. Les parapsychologues aussi, bien sr, qui comptent alors dans leurs rangs de nombreux scientifiques, comme, par exemple, le Pr Rmy Chauvin, en France, et qui cherchent une explication rationnelle aux phnomnes mystrieux et inexpliqus qui mettent en vidence les pou- 33
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE voirs de l'esprit, tels que la tlkinsie (transport d'objets distance, sans manipulation, par l'nergie psychique), la tlpathie (communication distance sans vhicule appa- rent), la radiesthsie et l'hypnose, par exemple. Ces phnomnes, les parapsychologues les ont mis en vidence depuis de nombreuses annes dj. La tlkinsie a fait l'objet de nombreuses expriences non seulement en laboratoire mais encore en public. La tlpathie et le magn- tisme aussi. Le monde entier a vu l'Isralien Uri Geller et le Franais Jean-Pierre Girard dplacer, sans manipulation, des objets sur une table, tordre des objets de fer, sous verre, toujours sans manipulation, dcrire des dessins simples excuts en dehors de leur vue, remettre des montres en marche, sans les toucher. On les a mme vu tordre des barres de fer, grosses comme le doigt, sous verre, et dont les points de torsion faisaient, aprs l'exprience, apparatre des dformations telles que si elles avaient t chauffes 800 ! Et voici qu'on apporte la preuve que les corps vivants perturbent le champ lectrique dans lequel on les plonge! Voil qui expliquerait peut-tre ces phnomnes! Voil qui en expliquerait aussi bien d'autres, comme la radiesthsie et la voyance et pourrait justifier les tarots de Mme Fiorina et la boule de cristal de Mme Irma! Bref, l'lectrographie soulve non seulement la curiosit des scientifiques l'esprit ouvert mais encore un formi- dable lan d'enthousiasme aussi bien chez les parapsycho- logues, que chez les occultistes et beaucoup, relays par la presse, n'hsitent pas affirmer qu'on a enfin photographi l'aura , ce rayonnement subtil d'nergie que, selon les plus anciennes traditions, les tres vivants mettraient leur insu et que, seuls, les sujets psi, dous du sixime sens, prtendent voir l'il nu. Voil qui jetterait enfin le pont que les parapsychologues cherchent depuis tant d'annes btir entre la connais- 34
  • DE L'EFFET LICHTENBERG L'EFFET KJRLIAN sance traditionnelle, fonde sur la subjectivit, et la connaissance scientifique, fonde sur l'objectivit. N'oublions pas, en effet, que, ds 1860, lorsqu'il allait pho- tographier les animaux qu'on tuait aux abattoirs de Tours, le commandant Darget esprait pouvoir fixer sur la plaque leur me au moment o elle quittait leur corps! Et l'aura serait comme un rayonnement de l'me! En fait, ce que vient de relancer, de faon si spectacu- laire que le public en est mdus, l'lectrographie, c'est le vieux dbat qui oppose, depuis des sicles, voire des mill- naires, et, en tout cas, depuis que Galile a lch ses deux billes du haut de la Tour de Pise et que Descartes formul la mthode scientifique, les matrialistes - et, parmi eux, les scientifiques - aux spiritualistes. Pour les matria- listes, tous les phnomnes, y compris psychologiques, doi- vent ncessairement tre rduits des interactions mat- rielles entre les corps physiques, entre les atomes et les cel- lules, entre les constituants biologiques du mtabolisme. Pour les spiritualistes, la matire n'est que l'enveloppe visible d'une substance psychique immatrielle, qu'il s'agisse de l'ther ou de l'nergie, qui serait l'esprit. Bref, il s'agit de la querelle qui oppose ceux, comme Marx, pour qui l'origine du cosmos est la matire, dont l'esprit serait le tar- dif produit, ceux pour qui l'origine du cosmos est l'esprit pur, dont la matire serait le produit, comme le philosophe Hegel. Ne nous y trompons pas : c'est ce mme dbat, vieux quasiment comme la pense humaine, qui a sous-tendu toute la querelle sur la nature de la lumire et qui a divis le monde scientifique lui-mme, de Newton (1642-1727) Einstein (1879-1955). Pour les uns - dont le chef de file tait, au XVIIe sicle, Newton-, la lumire ne pouvait tre faite que de corpus- cules matriels, les grains de lumire. Pour les autres - 35
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE dont les chefs de file taient Huyghens (1629-1695) et Thomas Young (1773-1829) -,elle ne pouvait tre faite que d'ondes immatrielles qui faisaient vibrer un milieu subtil : l'ther qui emplissait tout l'espace. Or, par une trange ironie du sort, c'est Newton, tenant des corpuscules matriels discontinus, qui, le premier, devait mettre en vidence le caractre ondulatoire de la lumire en dcouvrant les anneaux qui portent son nom. Et c'est Einstein, qui esprait pouvoir rduire tout l'espace cosmique un continu ondulatoire, qui devait mettre en vidence les fameux grains de lumire : les photons! Entre-temps, Maxwell (1831-1879) devait dmontrer que la lumire tait faite d'ondes lectromagntiques. Et, comme il devenait vident que le phnomne impliquait simultan- ment les ondes lectromagntiques - c'est--dire le bom- bardement de corpuscules matriels discontinus -, on devait se rsoudre admettre que la lumire tait bel et bien faite de photons pilots par des ondes lectromagntiques! Le match tait nul entre les tenants de la thse des cor- puscules discontinus et ceux de l'antithse des ondes conti- nues ! On avait t contraint de cesser d'opposer les deux thses apparemment contradictoires et d'en faire la syn- thse ! Comme si la nature profonde du cosmos tait bel et bien dialectique, c'est--dire faite de deux substances contradictoires prodigieusement mles et imbriques l'une dans l'autre : l'nergie - les ondes lectromagn- tiques qui semblent bien tre le fil de trame, continu et ondulatoire, qui tisse l'espace dans toutes les directions puisque la lumire se propage tous azimuts - et la matire - les particules (du photon aux protons et aux neutrons, en passant par les lectrons) qui sont pilots par ces ondes et qui, superstructures en atomes, en toiles, en cellules biologiques et en tres vivants, constituent toute la matire du monde, de la galaxie l'homme. 36
  • DE L'EFFET LICHTENBERG L'EFFET KIRLIAN Le problme que l'on avait ainsi rsolu, en tablissant que la lumire tait bel et bien faite de corpuscules pilots par des ondes tait celui de sa transmission et de la trans- mission de l'information qu'elle nous apporte. Les ondes lectromagntiques permettaient en effet d'expliquer le mouvement des photons puisqu'elles constituent, en somme, les voies qui permettent ces corpuscules de se mouvoir dans l'espace, tout comme la mer explique le dplacement des poissons ou les routes celui des automo- biles. Et, sans ces ondes, qui sont le moteur nergtique des particules de matire, le mouvement mme de la matire dans l'espace tait inexplicable. Si le soleil, qui est une sphre de matire incandescente - en fusion nuclaire -, peut nous clairer, c'est parce que les particules de matire qu'il rayonne, notamment les pho- tons, sont pilotes jusqu' nous par l'nergie mme qui emplit l'espace : les ondes lectromagntiques. On voit bien que le problme pos par les phnomnes parapsychologiques, tels que latlkinsie, latlpathie, l'hyp- nose, le magntisme et la radiesthsie, mais aussi par les ph- nomnes dits occultes, tels que la voyance, la divination, la clairaudience, etc., est le mme. Pour expliquer ces phno- mnes de faon rationnelle, logique, il faut ncessairement que l'tre humain et mme, plus gnralement, les tres vivants soient capables de rayonner une substance et que celle-ci soit vhicule par un champ d'nergie dans lequel baigne la matire et mme qu'elle puisse agir sur ce champ pour dplacer des objets qui s'y trouvent, dans le cas de latl- kinsie, pour mettre et recevoir de l'information, dans le cas de latlpathie et de laradiesthsie, pour recharger des objets ou des tres en nergie dans le cas du magntisme, pour voir des vnements lointains dans le cas de la voyance, etc. De nouvelles recherches ont lieu dans ce domaine, notamment avec la thorie des tachyons du physicien 37
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE Feinberg, qui rappellent trangement les vidons de la Relativit absolue (cf. La Pansmiotique et Avant le Big Bang, de Richard Snder dans la bibliographie) et la tho- rie subquantique de Rgis Duteil. Ceci implique non seulement que la matire soit une superstructure de l'nergie, comme l'immeuble est une superstructure du bton, mais encore qu'elle soit capable de rayonner une substance capable d'agir sur l'nergie et, par consquent, de transmettre et de recevoir de l'information. C'est ce rayonnement que les plus anciennes traditions ont appel l'aura. C'est ce rayonnement qui, pour la plupart des religions, est l'me, fragment de l'esprit cosmique individua- lis dans le corps des tres vivants, ou le verbe . Et c'est ce rayonnement que les parapsychologues et les sotristes ont cru voir dans l'effet Kirlian, partir des annes 70, lorsque le phnomne a commenc de venir la connais- sance d'un large public, les mdias s'en tant empar. Cependant, nous venons de voir que l'essentiel du rayon- nement photographi au moyen de l'lectrographie ne pro- vient pas du corps que l'on lectrographie mais du champ lectrique cr par le gnrateur utilis dans l'exprience. Toutefois, nous avons galement vu que cela n'exclut pas que le corps lectrographi perturbe le rayonnement du champ lectrique et mme qu'il mette lui-mme un certain rayonnement, certes faible et mme beaucoup plus faible que celui cr par le gnrateur mais nanmoins existant, qui pourrait expliquer la perturbation du champ lectrique. La question qui se pose est donc de savoir o nous en sommes, quelque vingt ans aprs le dbut de la gnralisa- tion des recherches et des expriences en matire d'lec- trographie et de dterminer si, oui ou non, cette technique a permis de faire reculer la frontire qui spare le monde visible du monde invisible et de jeter un nouvel clairage sur les rapports de la matire et de l'nergie. 38
  • DE L'EFFET LICHTENBERG L'EFFET KIRLIAN Pour rpondre cette question, il convient de faire appel non pas l'lectrographie classique mais une forme parti- culire d'lectrographie, bien plus fine, savoir l'lectro- physionique invente par Georges Hadjopoulos, dit Hadjo. Georges Hadjo est ce chercheur, dont nous avons dit qu'il avait commenc ses recherches au tout dbut des annes 70, au moment du grand engouement pour l'effet Kirlian, et il faut maintenant que nous parlions de lui et que nous montrions en quoi ses travaux se distinguent de tous ceux qui l'ont prcd. Jusqu'au dbut des annes 70, Georges Hadjo est photo- graphe. Non pas un simple photographe, en ce sens qu'il est tout la fois un vritable technicien de la photographie mais encore un artiste- n'oublions pas que, si Kirlian s'est tout de suite intress l'lectrographie, c'est parce qu'il avait t sduit par l'aspect esthtique du phnomne. En tant que technicien, Georges Hadjo traite toutes les formes de photographie, de la prise de vue au tirage, du noir et blanc la couleur. Il s'occupe personnellement du tirage, de l'agrandissement, du traitement de la couleur, du choix des films ou mulsions, bref de tout l'aspect technique des choses, qu'il ralise lui-mme en laboratoire. En 1970, l'ouvrage d'Ostrander et Schroeder sur les recherches parapsychologiques en Union sovitique lui passe par les mains. Le phnomne le fascine, lui et quelques-uns de ses amis. Ils dvorent avidement les ouvrages et les nombreux articles illustrs de photogra- phies qui paraissent alors en librairie et dans la presse. L'ide leur vient aussitt de construire un gnrateur pour faire eux-mmes de l'lectrographie. Jusque-l, Georges Hadjo n'a pratiqu la photographie qu'en tant qu'artiste, faisant de nombreuses expositions de sa production. On le considre d'ailleurs comme un photo- 39
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE graphe abstrait. Ce qui le sduit dans l'lectrographie, c'est l'ide qu'il va pouvoir faire un autre genre de photographie artistique et renouveler son art. Il ralise alors des compo- sitions abstraites, picturales, dcoratives qui se rappro- chent beaucoup de la peinture et qui donnent son uvre une dimension nouvelle. Toutes ces photos sont faites au moyen de l'effet Kirlian. La seule chose qui l'intresse alors est le ct esthtique. Il n'a aucune ide de l'engrenage dans lequel, comme Kirlian, il vient de mettre la main. Cependant, il y a une diffrence radicale entre Kirlian et ses mules, d'une part, et lui-mme, d'autre part. C'est que Georges Hadjo est la fois un artiste et un technicien et que son premier souci - faire de belles photos - le pousse sans cesse perfectionner la technique, ce qui n'est alors pas vraiment le cas des autres. Les photos Kirlian ne le satisfont pas et il est convaincu qu'on peut faire mieux, beaucoup mieux. Et, de fait, il ne cesse pas de les amliorer par toutes sortes de moyens de son invention. C'est alors que le Dr Larcher, parapsychologue et prsi- dent de l'Institut mtapsychique de Paris, voit ses photos. Il est frapp par leur qualit exceptionnelle, comme beau- coup d'autres mdecins. Tous pensent que la technique par- ticulire de Georges Hadjo doit permettre des analyses plus fines- car l'effet Kirlian sert dj tablir des diagnostics, nous allons en reparler. Georges Hadjo poursuit ses travaux, toujours dans les domaines artistique et technique, mais, lisant tout ce qui se publie en matire d'effet Kirlian, il finit par se passion- ner pour la recherche et s'oriente alors dans cette voie, encourag d'ailleurs par le succs que ses travaux connaissent auprs de mdecins et de parapsychologues. Naturellement, il ne cesse pas d'amliorer sa technique de l'lectrophotographie qu'il ne va pas tarder appeler : l'lectrophotonique. 40
  • DE L'EFFET LICHTENBERG L'EFFET KIRLIAN On est en 1978 quand voici qu'arrivent en France deux Allemands, Mandel et Lerner qui, passionns par le ph- nomne, ont patiemment mis au point non seulement un appareil lectrographier les doigts des mains et des pieds mais encore une grille de lecture de cette lectro- graphie qui permet d'tablir un diagnostic mdical. Ils sont Paris pour prsenter leurs travaux, photos, appa- reil et grille. En fait, Mandel et Lerner n'ont fait que pro- longer les travaux du Dr Voll qui, le premier, s'tait aperu que l'lectrographie mettait en vidence, sous forme de points blancs trs lumineux, les points lec- trodermiques , c'est--dire les points de moindre rsis- tance de la peau au passage de l'lectricit, connus depuis des millnaires par l'acupuncture chinoise! En vrit, le Dr Voll est le premier avoir vu la corrlation entre ces points lectrodermiques et les points d'acu- puncture. Du mme coup, il est le premier avoir donn une assise vritablement scientifique l'acupuncture en dmontrant que les points dcouverts - par quel myst- rieux gnie ? - par la mdecine traditionnelle chinoise correspondent aux points de la peau qui permettent mieux le passage de l'lectricit. Il est donc dsormais tabli que les aiguilles plantes dans ces points permet- tent, selon le mtal utilis, de rassembler ou, au contraire, de disperser les lectrons et, par consquent, d'agir sur les circuits nergtiques du corps humain! Cependant, l'lectrographie a permis un srieux progrs : alors que les Chinois ne connaissaient que huit cents points d'acu- puncture, on dnombre dsormais quelque deux mille points lectrodermiques - preuve manifeste que l'exp- rience lectrographique est capable d'authentifier objec- tivement une connaissance traditionnelle purement sub- jective et vieille de plusieurs millnaires! C'est d'ailleurs cette dcouverte qui va faire admettre dans les facults de mdecine l'acupuncture que l'establishment scienti- fique et mdical considre encore comme une mdecine de charlatan, au mieux comme un placebo. 41
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE C'est le Dr Kovacs, autre passionn de l'effet Kirlian, qui a invit Mandel et Lerner. Mais le Dr Kovacs connat aussi les travaux de Georges Hadjo, qui, lui, ne s'est pas content d'lectrophotographier les doigts des mains et des pieds mais a dj commenc d'explorer d'autres parties du corps et notamment les oreilles, ce qui alors n'a encore jamais t fait. Hadjo a conduit ces travaux sur l'oreille dans le but de vrifier l'auriculomdecine du Dr Nogier- une mdecine qui prsente des analogies avec l'acupuncture et traite les maladies au moyen de filtres placs dans les diverses sur- faces de l'oreille externe. Selon le Dr Nogier, l'oreille externe, qui prsente une surprenante analogie morphique avec le ftus - nous le verrons - serait une reprsenta- tion de tous les organes du corps humain et comme un ter- minal de ces organes. Le Dr Kovacs a donc invit un clbre chercheur roumain, Dimitrescu, crateur de procds ori- ginaux tels que l'lectronographie et la convertographie, ainsi que Georges Hadjo. Georges Hadjo prsente ses travaux Mandel, Lerner et Dimitrescus. Les Allemands qui ne prsentent que des pho- tos noir et blanc, alors qu'Hadjo prsente des photos en couleurs, reconnaissent qu'ils ne font pas ce type de photo, dont Dimitescu note la qualit et l'originalit. Mandel et Lerner sont venus en France dans le but de commercialiser, dans le milieu mdical, l'appareil de bilan de sant bio-nergtique qu'ils ont mis au point et la grille de lecture du diagnostic qui l'accompagne. Ceci les entrane multiplier les confrences, auxquelles Georges Hadjo est chaque fois invit, afin de leur servir en quelque sorte de faire-valoir. En 1979, Mandel et Lerner se mettent en cheville avec une socit franaise afin de vendre leurs appareils. Au cours d'une confrence, Georges Hadjo, qui ne travaille qu'avec l'appareillage artisanal qu'il conoit lui-mme et 42
  • DE L'EFFET LICHTENBERG L'EFFET KIRLIAN fabrique avec le concours d'artisans et d'ingnieurs, dcide aussitt de fabriquer et de commercialiser un appareil trs performant et beaucoup moins cher - 15000 F au lieu de 50000. Sitt dit, sitt fait, avec le concours de Guy Gruais. Ce qui stimule la concurrence. Lavente de ces appareils connat un certain succs, mais l'engouement finit par diminuer, d'autant que d'autres cher- cheurs comme Herv Moskovakis commercialisent alors leur tour d'autres appareils de leur conception. De toute faon, la vocation de Georges Hadjo n'est pas celle d'un industriel ni celle d'un homme d'affaires. C'est celle d'un chercheur et la seule chose qui le passionne vrai- ment, c'est de perfectionner la recherche. C'est ainsi qu'alors que les autres se contentent d'exploiter le systme classique de Kirlian, savoir un gnrateur muni d'une lectrode, d'un film et d'une plaque sur laquelle on n'applique que les doigts des mains et des pieds, lui met au point des appareils plus complexes, munis de diverses lectrodes ou sondes , qui lui permettent de prendre des clichs d'autres parties du corps et, en principe, de n'importe quelle partie du corps. Pour ses clichs de l'oreille, par exemple, il a mis au point une lectrode qui est directement applique sur l'oreille. Il met aussi au point une lectrode transparente , qui ne permet pas de prendre un clich mais qui permet de voir le rayonnement de faon continue, comme dans un film ou une radiographie. Tout autour du corps lectrographi on aperoit la couronne de rayonnement avec ses aigrettes ou ses streamers , ses flammches en mouvement, tout comme un feu qui flambe. Il met au point des gnrateurs de plus en plus varis et des lectrodes ou des sondes de plus en plus diverses, ce qui lui permet sans cesse d'affiner et d'amliorer ses clichs. Il met galement au point des appareils de plus en plus puissants, qui permettent d'obte- nir des clichs en couleurs. 43
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE trangement, la plupart de ceux qui collaborent avec lui ne poursuivent leur collaboration que durant un temps. Tous finissent par abandonner comme s'ils ne voyaient pas quoi peuvent bien aboutir, sur le plan pratique, ces tra- vaux. Seul Hadjo persvre contre vents et mares. Bien des mdecins s'intressent ses travaux et il lui arrive de collaborer quelque temps avec eux, notamment pour tablir des bilans de sant. Mais ce n'est l qu'une activit secondaire, son activit essentielle demeurant la recherche. La particularit de ses bilans de sant est qu'il fait deux clichs - des doigts des mains et des pieds. L'un est un cli- ch classique qui permet un diagnostic de la sant du corps ou diagnostic somatique. L'autre, ralis au moyen d'un autre appareil et d'un autre film qui font apparatre des filaments beaucoup plus longs, permet d'tablir un diagnostic de l'quilibre psycho- logique du patient ou diagnostic psychique. Il n'est pas rare que des mdecins lui adressent des patients, qui se disent malades mais pour lesquels ils ne par- viennent pas tablir de diagnostic, dans l'espoir que l'lec- trophotonique y parviendra. Et elle y parvient parfois. C'est ainsi qu'un jour un mdecin lui envoie une patiente qui ne semble souffrir d'aucune maladie apparente. Georges Hadjo prend ses clichs et les examine. Il conclut qu'il y a un problme dentaire. Mais, rtorque la patiente, je sors de chez mon dentiste qui m'affirme que tout va bien! Georges Hadjo lui suggre alors d'en voir un autre. 44
  • DE L'EFFET LICHTENBERG L'EFFET KIRLIAN Et, de fait, la patiente va voir un autre dentiste qui finit par dceler une tumeur qui avait chapp aux premiers exa- mens - peut-tre parce qu'elle n'tait pas encore manifes- tement dveloppe -mais que les perturbations du champ lectrique permettaient de dceler sur le clich- et c'est bien l la preuve que le corps rayonne bel et bien une infor- mation que l'on peut interprter. Une autre fois, on lui envoie un patient chez qui tout apparemment semble normal. Toutefois, le clich rvle des calculs dans la vessie. Mais pas du tout! rpond le patient. Je me porte trs bien! Eh oui, mais, huit mois plus tard, le voici contraint de se faire oprer pour ces calculs devenus douloureux et insupportables. Les bilans bio-nergtiques de Georges Hadjo sont ga- lement trs efficaces pour les problmes psychosoma- tiques. Les deux clichs qu'il ralise permettent, nous l'avons dit, non seulement le classique diagnostic soma- tique mais encore le diagnostic psychique. Et, souvent, les mdecins, s'ils aperoivent les symptmes de la pathologie somatique, ne voient rien de la pathologie psychique, qui peut exiger un traitement psychothrapeutique et que le deuxime clich met en vidence. Par ailleurs, il faut savoir qu'une personne bien quili- bre fera apparatre un rayonnement galement quilibr tout autour de son corps, quilibr entre le haut du corps et le bas aussi bien qu'entre la partie droite du corps et la par- tie gauche. Or, il arrive que l'lectrophotonique fasse appa- ratre un rayonnement visible autour des mains mais absent autour des pieds, ce qui signifie un manque d'nergie dans la partie infrieure du corps. L'inverse signifiera a contrario un manque d'nergie dans la partie suprieure. Et, bien sr, si la main et le pied droits ne marquent pas, alors que la main et le pied gauche marquent , il y aura carence d'nergie dans la partie droite du corps et l'inverse dans le 45
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE cas contraire. Comme toutes ces observations sont bel et bien confirmes par le diagnostic mdical, il est clair que le corps des tres vivants perturbe bel et bien le champ lec- trique et que cette perturbation, condition d'apprendre l'interprter, constitue bien une information sur l'quilibre nergtique du corps et, par consquent, sur son tat de sant aussi bien somatique que psychique. Autre cas, tout rcent, celui d'un professeur, victime de troubles trs graves mais dont l'origine tait mystrieuse. tel point qu'on avait suggr que cette personne serait envote - dans ce cas, Georges Hadjo prfre parler d'agression psychique . Consult, il devait faire ses cli- chs et s'apercevoir qu'il ne s'agissait ni d'un envotement, ni d'une agression psychique mais bel et bien d'un cas d'au- tisme, trouble psychologique que le rayonnement rvle de manire prcise. Il faut savoir, cet gard, que l'lectrophotonique fait apparatre des rayonnements bien particuliers en fonction des troubles mentaux ou psychiques. Par exemple, l'an- goisse ou le sentiment d'oppression que l'on ressent se traduit par des aigrettes semblables au rayonnement solaire, le simple stress, c'est--dire la rponse de l'orga- nisme aux agressions qui l'assaillent, se traduit par un rayonnement circulaire, en forme d'anneau au bout du doigt. Quand il y a une vritable agression psychique caractrise, cela se traduit par un double anneau circu- laire autour du doigt. L'tat de dpression nerveuse ordi- naire se traduit par une disparition quasiment complte du rayonnement autour des doigts. La disparition du rayonnement peut d'ailleurs prter confusion puisqu'elle se produit aussi dans le cas d'une forte motion mais aussi dans le cas d'une vasion psychique, chez les sujets qui sont ailleurs (ce qui d'ailleurs peut tre une forme de rponse la dpression nerveuse cause par le dgot de l'existence ordinaire). Si l'on observe de longs filaments 46
  • DE L'EFFET LICHTENBERG L'EFFET KIRLIAN qui sortent de la couronne, cela indique une trs forte mentalisation du sujet. Chez les sujets psi, on observe aussi de longs filaments, rvlateurs des facults parapsy- chologiques ou de dons mdiumniques. Quant l'envotement, quand on l'interroge, Georges Hadjo rpond qu'il ne sait pas si l'envotement existe (mais aprs tout peut-on srieusement nier qu'il soit possible quand on voit, autour de soi, des individus tomber littrale- ment sous l'emprise de tiers au point de ne plus pouvoir rien faire sans les consulter?). En revanche, pour lui, l'auto- envotement (c'est--dire le fait que certaines personnes se croient envotes) existe bel et bien et, dans ce cas, on observe une image trs anarchique. Par ailleurs, Georges Hadjo a observ rcemment un phnomne qui n'apparaissait pas sur ses clichs, il y a dix ans. Il s'agit d'une petite boule, de laquelle partent des aigrettes, qui se trouve ct de la couronne du rayonne- ment normal d'un doigt. Je n'observais pas ce phnomne autrefois, dit-il, et, la premirefois queje l'ai observ, j'ai cru qu'il s'agissait d'un "artefact"- un rayonnement arti- ficiel produit par accident. Eh bien, pas du tout, je l'ai depuis observ plusieurs reprises, et toujours chez des sujets psi. J'appelle cela des "entits"et j'ai pu constater que, selon les cas, il y en avait de positives et de nga- tives. Actuellement on ralise des appareils bipolaires, deux lectrodes. L'avantage de ces appareils est que l'change lectrique se fait entre ces deux lectrodes, sans que le sujet soit en contact avec le courant, et que cela per- met d'accumuler la charge lectrique qui peut tre libre sans que l'appareil soit reli au secteur. Ceci vite tout dan- ger d'lectrocution. Eh bien, utilisant l'un de ces appareils, Georges Hadjo a obtenu un clich de cette entit - comme il l'appelle - dans la bande neutre, o normale- ment il ne peut pas y avoir d'image. Quant l'explication de ce phnomne trs trange, il l'ignore. 47
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE Depuis qu'il poursuit ses recherches, Georges Hadjo a ralis quelque dix mille clichs. Il organise des sminaires, pour les mdecins, au cours desquels il apprend ceux-ci utiliser les appareils et les grilles de lecture des clichs, afin de faire un bilan bionergtique. Ce qui ne l'empche pas de continuer travailler la fabrication d'un nouvel appareil toujours plus performant et moins cher. Ses recherches lui on permis de s'apercevoir que l'ven- tail des utilisations de l'lectrographie est beaucoup plus large qu'on ne le pense. Cela couvre le diagnostic mdical, le diagnostic psychologique - domaine qu'il est apparem- ment le seul explorer systmatiquement -, la qualit des liquides, notamment des eaux du robinet et des eaux min- rales, l'utilisation des cristaux, la qualit de l'habitat, la qua- lit des produits agricoles, la mesure de la pollution. Par exemple, la comparaison du rayonnement des clichs de diffrentes feuilles, cueillies en divers endroits d'une fort, permet de voir les diffrences de pollution. Mme chose pour les produits agricoles de divers champs. Des dif- frences de rayonnement caractristiques apparaissent selon la nature et la quantit des engrais que l'on a utiliss. L'lectrographie fait galement apparatre des rayonne- ments trs diffrents selon que l'on a affaire des produits agricoles dits biologiques ou des produits traits et elle per- met donc de distinguer nettement les uns des autres. Le rayonnement des lgumes traits est stress, comme s'il avait subi une agression, et cela se traduit notamment par l'apparition de couleurs rouges. Le rayonnement des gouttes d'une eau charge de nitrate est galement trs diffrent de celui d'une eau pure. En ce qui concerne les mdicaments, l'lectrographie permet d'tablir, par comparaison de deux produits diffrents mais destins au traitement d'une mme affection, si l'objet 48
  • DE L'EFFET LICHTENBERG L'EFFET KIRLIAN est agressif ou non. Il faut pour cela analyser finement la forme, la densit de la couronne, les failles qui s'y trouvent et qui dnotent des manques ainsi que les couleurs. Mieux, le rayonnement fait apparatre ce que Georges Hadjo appelle la signature du laboratoire. Par exemple, les mdicaments d'un certain laboratoire font tous appa- ratre une frange rouge alors que ceux d'un autre sont par- faitement neutres. En revanche, si l'on peut mettre en vi- dence les diffrences des produits, d'un laboratoire un autre, et mme dterminer leur origine en fonction de cette signature , l'interprtation des diffrences de rayonne- ment est difficile, sauf, bien sr, en ce qui concerne l'agres- sivit ventuelle du produit. Autre difficult de l'interprta- tion : pour avoir une analyse entirement objective du pro- duit, il faudrait travailler sur des chantillons emballs, qui n'ont fait l'objet d'aucune manipulation. Ce n'est actuelle- ment pas le cas. Mais on pourrait imaginer de tester un jour tous les produits pharmaceutiques- et bien d'autres- au moyen de l'lectrographie. Actuellement, on ne peut pas dire si les diffrences de rayonnement- en dehors de celle de la signature - ne viennent pas des manipulations dont les produits ont pu tre l'objet et c'est pourquoi il faut une grande prudence dans les conclusions que l'on peut tirer du rayonnement observ. Georges Hadjo a galement remarqu qu'un mdicament qui avait t plac, vingt minutes durant, dans un gnrateur Lakhovsky, faisait apparatre un rayonnement beaucoup plus homogne que le mme mdicament lectrographi tout de suite aprs son extraction de son emballage. Ceci tendrait montrer que le gnrateur a un effet d'optimisation du produit. En ce qui concerne l'eau, prleve dans des bouteilles vendues dans le commerce, Georges Hadjo a galement fait d'intressantes expriences. Il a pris des clichs de gouttes d'eau directement prleves sur les bouteilles et de gouttes d'eau toujours tires des bouteilles mais qu'il avait prala- 49
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE blement programmes . C'est--dire qu'il avait tenu la bouteille entre les mains en donnant mentalement l'ordre que l'eau soit davantage charge d'nergie. Eh bien, l'eau brute et l'eau programme font apparatre des rayonne- ments de couleurs diffrentes. Hadjo en conclut que l'eau peut tre mentalement charge en information et qu'elle a bel et bien une mmoire. Georges Hadjo a galement fait des expriences avec des magntiseurs, domaine dans lequel il faut tre particulire- ment prudent. Naturellement, bien des magntiseurs dsi- rent faire prendre des clichs de leurs mains afin de dmon- trer leurs clients la puissance de leur magntisme. Mais les choses ne sont pas aussi simples que cette vision un peu nave que l'on peut avoir du rayonnement et, d'ailleurs, Hadjo refuse de se prter de telles pratiques qui, en vrit, ne veulent rien dire. Il faut en effet savoir que, dans ce domaine comme dans les autres, il y a une question de qualit du rayonnement qui n'a rien voir avec la quantit. En outre, il y a des magnti- seurs et des gurisseurs Yang (nergie positive) et d'autres Yin (nergie ngative), ce qui apparat de lafaon laplus nette sur les clichs. Il y a galement des magntiseurs qui donnent de l'nergie leurs patients et, par consquent, combattent fort bien l'asthnie. Il y en a d'autres qui suppriment la dou- leur. Ainsi ai-je eu, dit Georges Hadjo, un gurisseur Yang, trs fort, qui obtient des rsultats extraordinaires sur ses patients. Etj'en ai eu un autre, tout aussifort mais Yin. Or, les clichs de ce deu:rime gurisseur ne faisaient appa- ratre aucun rayonnement! Je me suis demand pourquoi et je me suis aperu que c'tait deux types opposs de gu- risseurs mais que l'absence de rayonnement ne signifiait aucunement l'absence de don. En fait, tout le monde a du magntisme. Une mre qui met la main sur son bb malade recourt sans le savoir au magntisme. Il y a autre chose : un magntiseur qui a pass la matine traiter des 50
  • DE L'EFFET LICHTENBERG L'EFFET KIRLIAN patients peut se dcharger de son nergie et, dans la soire, ne plus en avoir. En revanche, il y en a d'autres qui sont comme des canaux, comme des conducteurs, qui pompent l'nergie ambiante et la communiquent. Ceux-l peuvent se recharger en permanence. L'nergie passe alors de leurs mains leur patient de manire continue et soutenue, sans que le praticien se dcharge lui-mme. Eh bien, cela se voit aussi l'lectrographie. Le magntiseur qui donne sa propre nergie finit par se dcharger et l'image disparat. Alors que ceux qui pompent l'nergie ambiante ont une image permanente. Et, naturellement, tandis que ceux de la premire catgorie sefatiguent, les seconds restent en pleine forme. Mieux, et c'est plus grave, les magntiseurs qui se dchargent risquent, le soir, de se recharger sur leurs der- niers patients! Nous avons tudi tout cela, et c'estpourquoi il faut tre trs prudent dans ce domaine. Le magntisme existe sans aucun doute mais on en connat finalement assez malles effets. En revanche, l'lectrographie pourrait permettre de l'utiliser de faon beaucoup plus efficace et approprie. Georges Hadjo cite le cas d'un magntiseur qui avait un dysfonctionnement nergtique entre le haut et le bas de son corps. Naturellement, cela s'tait traduit sur les clichs par une image des mains mais une absence d'image des pieds qui n'avaient pas marqu. Le magntiseur, furieux, l'accusait d'escroquerie! Depuis cette aventure, Hadjo se montre trs prudent avec les magntiseurs... Par ailleurs, il faut savoir que le haut du corps et, par consquent les mains, sont Yang, alors que le bas et, par consquent les pieds, sont Yin. Le rayonnement Yang se caractrise par des filaments longs alors que le rayonne- ment Yin se caractrise par une couronne dense et peu tendue, sans filaments. Une personne quilibre aura donc un rayonnement des mains Yang et un rayonnement des pieds Yin. Or, il arrive que des sujets soient entirement 51
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE Yang ou, au contraire que des sujets soient entirement Yin, ce qui traduit un dsquilibre. D'autres sujets peuvent pr- senter des mains en rayonnement Yin et des pieds en Yang, c'est--dire entirement inverss par rapport la normale. Ce sont des inversions de polarit. Par exemple, certaines femmes trs autoritaires peuvent tre entirement Yang, alors que des hommes trs fminins seront entirement Yin, la fois pour le rayonnement des mains et celui des pieds. Naturellement, ceci n'empche aucunement le rayonne- ment de faire apparatre les perturbations rvlatrices des affections somatiques ou des troubles psychologiques. Mais, bien sr, un dessin valant mieux qu'un long dis- cours, le mieux pour bien comprendre l'intrt des travaux de Georges Hadjo est maintenant d'examiner et de com- menter ses clichs. Toutefois, avant de nous livrer cet examen - partir du prochain chapitre -, nous donnerons, dans celui-ci, quelques explications techniques propos des procds mis en uvre, pour ceux, bien sr, qui s'intressent cet aspect de l'lectrographie. L'lectrographie, nous l'avons dit, est un terme gnral qui couvre l'ensemble des procds qui consistent obtenir une image partir d'une impulsion lectrique. Mais ces pro- cds sont divers (voir illustrations p. 58/59). Il y a tout d'abord le graphisme de Lichtenberg. Il s'agit de l'empreinte d'un sujet, pos sur une lectrode au moyen de laquelle on produit une simple dcharge (haute fr- quence, basse tension par exemple). On projette ensuite une poudre microfine, semblable celle que l'on utilise dans les machines photocopier, qui fait apparatre une image arachnenne qui rappelle les mandalas indiens. Les chercheurs semblent avoir nglig le graphisme de Lichtenberg, qui est trop complexe. 52
  • DE L'EFFET LICHTENBERG L'EFFET KIRLIAN L'lectrophotographie consiste obtenir une image sur une mulsion sensible - qu'il s'agisse d'un simple papier brome, du plan d'un film ngatif, d'un papier rversible ou de toute autre glatine. C'est le procd que les Kirlian ont dfini comme la conversion des proprits non lec- triques d'un objet en proprits lectriques, avec un trans- fert direct des charges de l'objet sur l'mulsion photogra- phiques. C'est ce procd qui est le plus connu et le plus utilis. L'lectrospectrographie utilise le procd Kirlian avec, toujours sous faible amprage, une tension d'environ 1800 volts et une frquence de 180 hertz. L'volution des gnra- teurs haute frquence et haute tension permet de les combiner avec l'informatique. On a alors l'lectrophoto- nique qui permet des programmations spcifiques du gn- rateur, en fonction de certains paramtres, afin de faire des analyses particulires. L'lectrophysionique fait partie des recherches person- nelles de Georges Hadjo. C'est le mme procd que l'lec- trophotonique mais avec l'adjonction d'un condensateur et d'une dilectrique spciale. La manipulation de cet ensemble est plus dlicate mais cela permet d'obtenir une bien meilleure dfinition de l'image de la surface intrieure de l'objet. L'hydrophotonique est le procd qui permet de voir les bioluminescences des liquides. L'auriculophotonique per- met d'obtenir des clichs de l'oreille au moyen, nous l'avons dit, d'une sonde relie au gnrateur. Que se passe-t-il lorsqu'on met le contact? On peut parler d'une sorte de raction en chane, dit Georges Hadjo. Il y a d'abord une avalanche d'lectrons qui se produit prs de la cathode -l'lectrode ngative de 53
  • 9a) Effet Kirlian. 9b) lectospectrographie. 9c) lectrophotonique. 9a 9b 9c 9d 9d) Graphisme de Lichtenberg. 54
  • DE L'EFFET LICHTENBERG L'EFFET KIRLIAN sortie du courant, qui donne un champ acclrateur d'une grande puissance. La vitesse des lectrons excite le mlange gazeux qui acquiert alors une nergie suprieure son potentiel d'ionisation, ce qui entrane l'jection des lectrons. Quand le mlange revient son niveau initial, ce sont les photons qui entrent en action. Leurs diverses nergies vont ioniser le mlange. C'est ainsi que l'on peut observer le halo lumineux. Il s'agit d'une lumire bleute, faite d'aigrettes qui vont du mauve au bleu et d'aigrettes plus fines mles de points dont la couleur varie du rouge vif l'orange. La main est pose plat sur la plaque. On voit parfois autour de la couronne lumineuse de gros points qui sont produits par les protons, particules plus lourdes. Les protons pourraient tre lis l'aspect Yin (ngatif) de l'nergie. L'aspect Yang se caractriserait par des bioluminescences plus longues, des filaments perpen- diculaires la couronne qui entoure les doigts. Cette ner- gie Yang, plus forte, est lie une perturbation des lec- trons et elle peut, chez certains sujets, doubler voire tri- pler d'intensit. L'aspect des filaments permet, je l'ai dit, de dceler les sujets qui ont des dons ''paranormaux" ou des dons pour le magntisme. En ce qui concerne le bilan de sant, nous avons dit qu'il avait eu pour origine les relations tablies par le Dr Voll entre les points lectrodermiques et les points et les mridiens de l'acupuncture. Tous les mridiens sym- triques commencent ou finissent au niveau des extrmi- ts des doigts des mains et des pieds. Ces mridiens ne sont pas anatomiques, comme les nerfs, mais ils sont cependant parcourus par une nergie qui se manifeste clairement sur les clichs. C'est partir des perturbations des rayonnements observs sur les clichs qu'on a com- menc d'tablir des diagnostics. Fait trs remarquable, on a constat que les bioluminescences observes permettent de mettre en vidence non seulement les signes de la gu- rison organique, alors qu'elle n'est pas encore obtenue, 55
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE mais encore les signes qui prfigurent la maladie, alors que celle-ci n'a pas encore frapp le corps. Ceci montre clairement qu'avant d'atteindre le corps, la maladie est programme dans les champs d'nergie dans lesquels nous baignons. L'lectrographie peut donc tre utilise dans un but de prvention de la maladie. videmment, c'est l l'un des aspects les plus fascinants de l'lectrographie car tout se passe comme si le champ d'nergie, dans lequel nous baignons, contenait l'informa- tion qui permet de prdire aussi bien la maladie que la gu- rison. Car la question se pose alors de savoir si le champ d'nergie ne contiendrait pas d'autres informations plus gnrales qui permettraient d'expliquer les phnomnes inexplicables dont nous avons parl, tels que la tlpathie, la radiesthsie, la tlkinsie, la voyance, etc. Nous y reviendrons aprs avoir examin les travaux de Georges Hadjo. 56
  • Chapitre IV Les vgtaux Les vgtaux se prtent admirablement bien l'lectro- graphie. Leur texture, d'une grande finesse, fait apparatre, sur le clich, les champs d'nergie qui circulent dans de multiples canaux, la surface mme de la feuille, et le champ, autour de la couronne, apparat dans un flamboie- ment des plus spectaculaires. Pour obtenir le dtail du champ d'nergie aussi bien sur la surface des feuilles qu'autour, Georges Hadjo utilise l'lectrophysionique, qu'il a mise au point et qui permet cette vue d'ensemble. Le procd fait d'ailleurs apparatre l'ventuelle pollution du vgtal bien avant qu'elle ne soit visible l'il nu. Si l'on veut obtenir le maximum de rayon- nement, il convient d'lectrographier les vgtaux ds qu'ils ont t coups. Plus on attend et plus le rayonnement du champ faiblira. Au bout d'un certain temps, il finira mme par disparatre. Ce fait, particulirement important, mrite d'tre souli- gn. Il prouve, en effet, que le rayonnement, s'il provient bien du champ lectrique cr par le gnrateur, pour l'es- sentiel - ce qui n'exclut cependant pas un rayonnement 57
  • 10 11 10) Empreinte de deux vgtaux. Celui de gauche a t imbib d'alcool. 11) lectrographie de trois vgtaux. 58
  • 12) Deux clichs d'une mme feuille. En haut, la feuille brute. En bas, la feuille aprs avoir t traite par un magntiseur. 59
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE propre de l'objet, nous l'avons vu-, est bel et bien cr par l'interaction du champ lectrique et de l'nergie rayonne par l'objet lectrographi. Si le rayonnement n'tait exclu- sivement d qu'au champ lectrique, comme le prtendent certains, il serait constant. Or, ce n'est pas l ce qu'on observe puisque le rayonnement du champ lectrique s'af- faiblit et finit mme par disparatre mesure mme que la vie disparat de la feuille coupe. De surcrot, on peut constater que le champ d'nergie est particulirement dense, sur la queue des feuilles, l'endroit o a lieu la rup- ture avec l'arbre. Pourquoi? La question est encore sans rponse. Examinons maintenant la photographie (fig. 11). Il s'agit d'un clich de deux petites fleurs des champs et d'un brin d'herbe, qui ont t cueillis au mme moment. La petite fleur, qui se trouve dans la partie suprieure du clich, est trs fragile. Elle a t spare de son milieu naturel et sa vitalit a aussitt considrablement diminu. C'est la raison pour laquelle on ne voit ses contours souligns que par une lgre frange irise, dont le rayonnement est trs faible. Le brin d'herbe, qui se trouve dans la partie gauche du clich, est apparemment plus rsistant et le rayonnement qui l'entoure aussi bien que le rayonnement de sa surface sont beaucoup plus visibles. Quant la pquerette, qui se trouve droite, dans la par- tie infrieure du clich, elle fait preuve d'une vitalit beau- coup plus grande. Elle a conserv beaucoup d'nergie, en dpit du fait qu'elle ait t coupe, et les bioluminescences qu'elle fait apparatre sont dix fois suprieures celles des deux autres vgtaux. Le clich no 10 prsente deux feuilles de lierre peu prs identiques, coupes et lectrographies en mme temps. Toutefois, la feuille de gauche a t pralablement 60
  • LES VGTAUX imbibe d'alcool. Le rsultat est que son rayonnement, comme inhib, est beaucoup moins intense que celui de la feuille de droite qui n'a fait l'objet d'aucun traitement parti- culier. Voyons enfin le clich no 12. Il s'agit de deux lectrogra- phies d'une mme feuille. Mais, tandis que, sur le clich de gauche, la pquerette a t lectrographie tout de suite aprs avoir t coupe et sans avoir subi aucun traitement particulier, le clich de droite a t pris aprs qu'on eut magntis la feuille. C'est--dire aprs qu'elle a t tenue, cinq minutes durant, dans la paume d'une main. Or, on peut constater que le rayonnement du champ lectrique que l'on observe sur le clich de droite est nettement plus dve- lopp et nettement plus intense que celui de la pquerette de gauche. C'est l la preuve qu'elle a bien t recharge en nergie au moyen du magntisme humain et que c'est bien cette surcharge d'nergie, qui vient bien de la fleur, qui engendre une plus grande intensit du rayonnement dans le champ. Ceci nous permet de conclure non seulement que c'est bien l'interaction du magntisme qui mane de la fleur qui modifie le rayonnement du champ lectrique, mais encore que le magntisme humain est bel et bien une ralit. 61
  • Chapitre V L'effet fantme Toutes les expriences que nous avons rapportes depuis le dbut de cet ouvrage ont fait l'objet de vives controverses en particulier avec les scientifiques, notam- ment les physiciens. Ceux-ci ont rapport ces expriences au conditionnel, comme si elles n'avaient pas vraiment fait l'objet de travaux de laboratoires, alors qu'elles avaient t relates dans des ouvrages scientifiques. Des scientifiques ont soutenu qu'il ne s'agissait que de phnomnes lectromagntiques qui ne mettaient aucune- ment en jeu le prtendu magntisme des tres vivants - et nous venons de dmontrer que cette thse est insoutenable. Ils ont expliqu, en particulier, que, lorsqu'on cre, dans un gaz, entre les armatures d'un condensateur, un champ lec- trique suffisamment lev, les molcules du gaz peuvent perdre des lectrons, c'est--dire s'ioniser. Les ions ou charges lectriques ainsi forms voyagent dans le champ lectrique en direction de l'lectrode ngative (cathode) alors que les lectrons voyagent rapidement en sens inverse vers l'lectrode positive (anode). Ainsi se forme ce que l'on appelle une avalanche lectronique qui cre des collisions, ce qui excite d'autres molcules du gaz qui mettent alors 63
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE des photons, ce qui cre de la lumire. Ce phnomne bien connu des marins, qui l'ont baptis feux de Saint-Elme , se produit frquemment bord des navires, en haut des mts ou des vergues, l o le champ lectrique est le plus fort. Les physiciens appellent cela l'effet de couronne ou effet corona . Et ceux d'entre eux qui nient que l'effet Kirlian ait quelque chose voir avec le magntisme humain ou animal dclarent que l'lectrographie n'est rien d'autre qu'un effet corona, entirement extrieur au sujet lectro- graphi, que les formes du rayonnement dpendent de l'lectrode utilise - s'il s'agit d'une lectrode plane potentiel ngatif par rapport au sujet, alors les figures seront tendues, arborescentes, pourvues d'aigrettes et, l'avalanche lectronique s'accompagnera de lumire, for- me partir de l'extrieur de la photo; au contraire, si le potentiel est positif par rapport au sujet, on obtiendra une couronne faible, peu tendue et floue. Pour eux, enfin, les couleurs proviennent du rayonnement de dsexcitation des molcules d'azote de l'air et n'ont aucune significa- tion. Il est clair qu'il ne s'agit l que de prjugs systmatiques qui ne tiennent aucun compte de la ralit des expriences. S'il ne s'agit que d'un effet corona, entirement extrieur au sujet, comment peut-on expliquer que la pquerette magn- tise (fig. 12) engendre un rayonnement beaucoup plus intense que celui qu'elle engendrait avant de l'avoir t, alors qu'au contraire son rayonnement devrait sans cesse faiblir jusqu' disparatre? Et comment expliquer les dif- frences de rayonnement observes, au cours des exp- riences de Georges Hadjo, entre les magntiseurs Yang et Yin, entre les magntiseurs canaux qui, pompant l'nergie ambiante, font apparatre un rayonnement constant? Mais il y a mieux, il s'agit de l'effet fantme. Et, puisque certains scientifiques en parlent au conditionnel, comme 64
  • L'EFFET FANTME pour mettre en doute la ralit de l'exprience, eh bien, nous allons montrer maintenant quelques expriences d'effet fantme, afin de prouver qu'elles ont t bel et bien ralises. Voici le clich (no 13) d'une feuille lectrographie aprs l'ablation de sa pointe (en haut droite), qui reprsente environ un dixime de sa surface. Le clich a t pris dans les cinq secondes qui ont suivi le sectionnement de la feuille. Or, on voit trs nettement que la nervure centrale de la feuille est marque par deux pointills bioluminescents qui dessinent cette nervure dans la partie sectionne. Et l il n'est plus possible de parler d'effet corona, au sens des feux de Saint-Elme, puisque la partie sectionne n'a pas t lectrographie et que le rayonnement ne peut, en aucune manire, tre qu'un effet de couronne du champ lectrique autour de cette partie sectionne ! Ces clichs d'effet fantme ne sont pas faciles obtenir et d'ailleurs on ne les obtient pas tout coup. Thelma Moss et son quipe du laboratoire de l'universit de Californie- Los Angeles, procdent en chloroformant les feuilles et en faisant la prise de vue dans les cinq secondes qui suivent l'ablation. Cependant, l'effet fantme n'apparat que dans un cas sur trois ou quatre. Georges Hadjo, quant lui, ne chloroforme pas les feuilles mais il n'obtient l'effet fantme qu'une fois sur dix, parfois mme une fois sur quinze. De surcrot, il a observ que cet effet tait plus facile obtenir au printemps qu'au cours des autres saisons! Naturellement, on n'a pas manqu de faire un rappro- chement entre cet effet fantme et les mutils qui se plai- gnent souvent de souffrir d'un membre... amput ! L'ide sous-jacente ce rapprochement tait que, si la forme du membre existait, dans l'espace, sous forme d'un rayonnement, l'interaction de ce rayonnement et de la pen- se pouvait crer la sensation de souffrance perue par le mutil... N'oublions pas cependant que le rayonnement du 65
  • 13 14 15 16 13, 14, 15, 16) Sur ces clichs on voit des lectrographies de divers vgtaux amputs. 66
  • L'EFFET FANTME champ lectrique autour d'une feuille coupe finit par dis- paratre compltement au bout de vingt-quatre ou de qua- rante-huit heures. Ceci a t tabli aussi bien par les tra- vaux des Sovitiques que par ceux de Thelma Moss et de Georges Hadjo. L'effet fantme soulve toutefois le pas- sionnant problme des champs morphogntiques. On sait que les biologistes, depuis qu'ils connaissent l'A.D.N. - c'est--dire le noyau chromosomique des acides nucliques ou A.D.N. qui constituent le noyau gntique des cellules - esprent pouvoir rduire les tres vivants leurs gnes, lesquels expliqueraient alors aussi bien les compor- tements que la forme de leurs dtenteurs. Ceci de la mme manire que Jean-Pierre Changeux croit pouvoir expliquer la conscience par le seul et exclusif mtabolisme des cel- lules nerveuses. C'est cet espoir de rduction matrialiste que Jacques Monod exprimait de la faon la plus nette dans son ouvrage, Le Hasard et la Ncessit (Le Seuil, 1971). Il pen- sait que la forme macroscopique des tres vivants s'expli- querait, en dernier ressort, par des interactions microsco- piques entre cellules. Il reconnaissait cependant qu'il s'agis- sait l d'une position de principe et qu'il n'y avait pas de thorie vritable de la morphogense - c'est--dire de la gense des formes des tres vivants. Qu'en est-il, prs de trente ans plus tard, de cette approche mcaniste et mat- rialiste, qui laissait esprer qu'on dcouvrirait dans l'A.D.N. non seulement l'information qui permet une cellule de savoir si elle doit devenir une cellule du cur ou bien du foie, ou bien de l'estomac ou encore de l'il mais encore le plan d'ensemble des formes des organes et du corps des tres vivants? La rponse est simple: on n'a, depuis vingt ans, rien iden- tifi d'autre, dans les A.D.N., que le plan de structuration des protines, en particulier des protines qui forment l'en- 67
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE veloppe de la cellule. Et on n'a strictement rien trouv d'autre! Si bien que, comme l'a observ Rupert Sheldrake, dans son ouvrage, A New Science Of Life (Une Nouvelle Science de la Vie), publi en Grande-Bretagne en 1981, c'est par une extrapolation exorbitante et que rien ne justifiait que l'on a conclu, comme Jacques Monod, que l'A.D.N. expliquerait intgralement les tres vivants et, en particu- lier, la gense des formes qui dessine un cur, un foie, l'or- bite de l'il ou un membre et, finalement, le corps tout entier! En revanche, Rupert Sheldrake avait observ que, si l'on scinde un uf de libellule ou de triton en deux, chacune des deux moitis de l'uf ne produit pas une demi-libellule ou un demi-triton, mais bel et bien deux libellules ou deux tritons entiers, quoique plus petits. Et il avait rapproch cela du champ magntique cr par un aimant. Si l'on place un aimant sous une feuille de papier et qu'on projette de la limaille de fer sur la feuille, cette limaille va s'organiser en courbes circulaires, d'un ple l'autre de l'aimant selon un champ que les physiciens appellent le champ... lectroma- gntique. Et, si l'on casse l'aimant en deux, il ne se formera pas non plus deux moitis du champ de courbes, mais deux champs complets, quoique plus petits. L'analogie des phnomnes devait suggrer Rupert Sheldrake qu'il pouvait exister, dans l'espace, des champs de formes inconnus ou champs morphogntiques qui pou- vaient peut-tre interagir avec les cellules des tres vivants et dterminer leur forme gnrale ainsi que les formes par- ticulires de leur organes. L'ide n'tait pas nouvelle. Dj, au cours des annes 20, deux embryologistes, Alexander Gurwitsch et Paul Weiss, l'avaient exprime. Mais on ignorait alors tout de la biolo- gie molculaire, de la structure de la cellule et cette ide - dont la nature plutt mtaphysique n'tait pas faite pour 68
  • L'EFFET FANTME sduire les scientifiques orthodoxes, c'est--dire matria- listes, qui ont rig, entre la matire et l'esprit (ou l'nergie lectromagntique), un mur qui sera plus difficile abattre que celui de Berlin - devait tomber dans l'oubli. Selon Sheldrake, ces champs morphogntiques - pro- pos desquels on n'en sait gure plus qu'on n'en sait propos des champs lectromagntiques, avec lesquels ils prsen- tent pourtant d'assez ahurissantes analogies (aimant bris et uf de libellule scind) - dtermineraient, en interaction avec eux, non seulement la forme mais encore le comporte- ment de tous les tres vivants. En d'autres termes, les formes et les comportements des tres vivants s'labore- raient peu peu, dans ces champs, sous forme d'une myst- rieuse information, et se transmettraient aux gnrations futures par le phnomne de la rsonance morphique . C'est--dire que les formes dtermineraient les compor- tements, qui dtermineraient en retour les formes, l'inter- action des unes et des autres permettant l'adaptation pro- gressive de l'animal son milieu, ceci trs exactement comme Lamarck l'avait imagin, ds le dbut du XIXe sicle ! Et, par la rsonance des champs et des formes ani- males, les comportements seraient transmis d'une manire entirement... spirituelle ou nergtique! l'appui de cette thse, Sheldrake cite les tonnants tra- vaux du psychologue de Harvard, William McDougall, qui a montr que les rats taient capables d'un apprentissage spontan transmis, d'une gnration l'autre et mme d'une espce une autre, par d'autres moyens que la gntique. McDougall avait construit un labyrinthe aquatique en forme de T. L'une des deux voies de la branche suprieure du T tait claire mais sans issue; l'autre tait obscure mais munie d'une issue qui permettait de sortir du labyrinthe. McDougall devait, des annes durant, lcher des rats dans la branche infrieure du T, sachant qu'ils nageraient spontan- 69
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE ment vers la voie claire mais sans issue. Il entendait dter- miner le temps que mettraient les animaux s'apercevoir qu'il fallait nager dans la partie obscure pour sortir du laby- rinthe. Or, il devait constater qu' la vingt-deuxime gnra- tion, les rats rsolvaient le problme dix fois plus vite qu' la premire. Utilisant ensuite des rats de lignes diffrentes, il devait constater la mme cadence de progrs de l'apprentis- sage qui ne pouvait donc aucunement se transmettre par voie gntique! D'autres chercheurs devaient faire les mmes expriences avec les mmes rsultats. Mieux, il devait tre tabli que la cadence d'apprentissage s'acclrait encore et mme que des rats n'ayant subi aucun apprentis- sage trouvaient spontanment la solution, ds les premires expriences, comme si l'information touchant la solution du problme leur avait t immdiatement et spontanment transmise par une mystrieuse tlpathie. Certes, on a fait des critiques sur la manire dont ces expriences ont t conduites. Il n'en reste pas moins que l'on a constat que la connaissance de la solution tait transmise des gnra- tions de rats qui n'avaient subi aucun entranement ! L'exprience mriterait d'tre refaite car il semble bien qu'elle infirme la thse de la transmission gntique des caractres acquis, laquelle s'accrochent la plupart des bio- logistes en 1998! En dpit du fait qu'on n'a rien trouv dans les gnes qui corresponde l'information qui dicterait la forme des tres vivants et leurs comportements ! Or, dans l'exprience des rats, il s'agit bien d'un comportement. Ajoutons que, rcemment - en 1996 -, le Laboratoire d'thologie de Paris XI a recueilli une colonie de cent four- mis du Mexique et constat que ses membres taient divi- ss en sous-groupes spcialiss, chacun de ces groupes accomplissant des tches spcifiques ncessaires l'exis- tence globale de la colonie. Avec un sens trs aigu de laper- version, les chercheurs ont alors eu l'ide de sparer la colonie en deux groupes de cinquante fourmis afin de vri- fier si cela dsorganisait leur activit. 70
  • L'EFFET FANTME leur grande surprise, ils ont constat que l'existence de chacune des deux colonies, loin de se dsorganiser, se ror- ganisait, sur le modle de la colonie initiale, en sous- groupes, videmment diminus de moiti mais toujours spcialiss chacun dans l'une des tches ncessaires la survie de chacune des deux colonies, selon le principe de l'aimant coup en deux, de l'uf de libellule scind et de l'hologramme. Cette nouvelle exprience prouve, autant que celle des rats du labyrinthe, que la connaissance des comportements spcifiques qui dfinissent les diverses tches spcifiques n'est videmment pas dans les gnes des fourmis :si c'tait le cas, pour que chacune des deux colonies se rorganise sur le modle de la colonie initiale, il aurait fallu que cha- cune d'elles comportt un nombre gal de fourmis dotes des gnes porteurs de cette connaissance. Ce n'tait vi- demment pas le cas. Le travail aurait donc d se trouver dsorganis. Il ne l'tait pas et ceci prouve bien que n'im- porte quelle fourmi pouvait avoir une connaissance sponta- ne de l'une ou de l'autre des tches spcialises et s'y appliquer. L'effet fantme, certes difficile obtenir mais cependant mis en vidence par les travaux de Georges Hadjo, de Thelma Moss et d'autres, claire de faon tout fait saisis- sante le champ morphogntique de Gurwitsch, Weiss et Sheldrake qui pourrait bien n'en faire qu'un avec le champ lectromagntique de l'espace-temps. Tout se passe, explique Louis-Marie Vincent, prsident du Groupe de recherches et d'tudes des champs biolo- giques, dans l'effet fantme, comme si la nature recons- truisait les parties sectionnes selon un plan d'origine. Comme s'il existait une empreinte ou un moule inalt- rable de chaque espce, alors que la matire qui ralise ce moule est, quant elle, dgradable. Ceci conduit au 71
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE principe qu'il existe une information qui vhicule des signaux et que ces signaux, perus par le systme rcep- teur des espces, permettent de faire concider les formes biologiques et l'empreinte qui les dtermine. En vrit, le fait frappant est l'analogie, souligne par Sheldrake, entre l'uf de libellule scind et l'aimant bris, parce qu'elle met en lumire l'analogie entre le champ mor- phogntique des tres vivants et le champ lectromagn- tique que l'effet fantme et, plus gnralement, l'lectrogra- phie clairent prcisment. la lumire de cet clairage, la seule explication possible du phnomne est que le champ lectromagntique est le champ de la mmoire non seule- ment des formes mais encore des comportements, qui s'y inscrivent, de manire indlbile, sous forme de vibrations d'ondes ou d'hologrammes, qui s'y superposent et consti- tuent alors les champs morphogntiques. Naturellement, chaque espce biologique ne reconnat que les vibrations du champ morphogntique qui lui est propre. Ainsi, les cellules de l'uf de libellule entrent-elles spontanment en rso- nance morphique avec le champ morphogntique des libel- lules et c'est cette rsonance, comparable l'entre en rso- nance non pas de deux pianos mais d'un piano et de la parti- tion qu'il doit jouer, qui explique la spcialisation des cel- lules, la forme des tres vivants et mme leur comportement -comme on l'a vu avec les expriences de McDougall. En d'autres termes, le tissu mme de l'espace-temps et les ondes du champ lectromagntique qui en constituent une partie seraient bel et bien la mmoire mme du monde avec laquelle tous les tres vivants sont en rsonance per- manente et l'espace-temps serait bel et bien de l'informa- tion. Sans doute celle ide peut-elle paratre scandaleuse aux yeux de ceux qui prtendent rduire la conscience et l'intelligence au seul et exclusif mtabolisme des cellules. Mais, en soi, elle n'a rien d'extraordinaire. Elle est mme d'une banalit exemplaire et on en fait l'exprience chaque 72
  • L'EFFET FANTME jour. En effet, ds que nous ouvrons les yeux, les images affluent dans notre cerveau et, avec celles-ci, toute l'infor- mation visuelle que nous pouvons capter sur le monde qui nous entoure. Or, ces images ne sont rien d'autre que de la... lumire, c'est--dire des vibrations d'ondes lectroma- gntiques qui prexistent notre naissance et subsistent aprs notre mort comme la mmoire mme du monde. En somme, il n'y aurait pas que l'eau de Benveniste conserver de la mmoire. L'ocan des ondes de l'espace- temps en conserverait au moins autant et encore bien davantage. Ainsi l'effet fantme, mettant en vidence l'existence du champ morphogntique - qu'on ne peut, dans ce cas, vi- demment pas rduire l'effet corona-, confirmerait une thse de l'volution des espces bien plus proche de celle de Lamarck que de celle de Jacques Monod. Lamarck, crivait Jacques Monod, pensait que la ten- sion mme des efforts dploys par un animal pour "rus- sir dans la vie" agissait en quelque sorte sur son patri- moine hrditaire pour s'y incorporer et modeler directe- ment sa descendance. Le cou immense des girafes expri- mait en somme la volont constante qu'avaient eue ses anctres d'atteindre aux plus hautes branches des arbres. Hypothse aujourd'hui inacceptable... Inacceptable, bien sr, en 1971, pour ceux qui prten- daient tout expliquer par le code gntique. Mais tout fait acceptable, trente ans plus tard, si l'on admet l'existence du champ morphogntique. En effet, puisque toute la matire -c'est--dire, en l'occurrence, la surface de la plante et les tres vivants qui l'habitent- baigne dans l'ocan spatial des ondes lectromagntiques, c'est l'vidence que cet ocan en pouse toutes les formes, comme l'ocan marin pouse celles du fond ocanique et des poissons. Ds lors, 73
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE c'est l'vidence que le champ lectromagntique de l'es- pace connat, sous forme de vibrations particulires et indlbiles de ses ondes, la fois la forme du milieu - plaines, montagnes, forts, mers, etc. -, et celle des espces qui l'habitent. Si donc une espce cherche, pour survivre, s'adapter la fort, par exemple, et, de ce fait, voluer vers la forme des singes, n'est-ce pas l'vidence que le moule, qui va permettre cette adaptation de l'espce au milieu, est prcisment le champ lectromagntique de l'es- pace, qui conserve en mmoire les empreintes du milieu et celles de l'espce qui cherche s'y adapter? Comme il se trouve de surcrot que les radiations des ondes lectromagntiques ont le pouvoir de faire muter les gnes des cellules, de manire alatoire, comment ne pas imaginer que l'animal parvient, au cours de son volution, une adaptation qui rsulte de la concidence - la rso- nance morphique - dans le champ lectromagntique et morphogntique de l'espace, entre sa forme, celle du milieu et le pouvoir mutagnique que le champ exerce, ttons, sur les chromosomes des cellules? En tout cas, il n'est pas douteux que l'effet fantme apporte de l'eau- et une eau lectromagntique char- ge de mmoire comme celle de Benveniste - cette thse du champ morphogntique. 74
  • Chapitre VI Le bilan de sant Les Kirlian avaient dj observ que les processus vitaux du corps humain sont tous inscrits dans les hiro- glyphes lumineuses que leur appareil permettait de repro- duire. Mais ils ajoutaient qu'ils avaient besoin d'aide pour parvenir les dchiffrer. Les chercheurs qui se sont appli- qus ce dcryptage n'ont pas manqu, nous l'avons vu, tel point qu'il est aujourd'hui parfaitement possible de don- ner un sens l'mission d'lectrons, de photons et d'autres particules, aux aigrettes et aux arborescences et mme aux couleurs qui se produisent dans le champ lectrique cr autour du sujet par l'lectrographie. Au premier coup d'il, le praticien exerc peut dceler dans la forme, dans l'intensit et dans les couleurs du rayonnement les dsquilibres somatiques et psychiques d'un sujet. Comment en est-on arriv l? Le fil conducteur a t, nous l'avons dit, le rapport que certains chercheurs ont tabli entre l'acupuncture et l'lectrographie. Selon l'acupuncture chinoise, l'quilibre du corps humain rsulte de la bonne circulation de l'ner- gie le long des mridiens qui le parcourent. Ces mridiens 75
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE aboutissent tous, comme on le voit sur les planches fig. 17 et 18, aux extrmits digitales des pieds et des mains, aprs avoir parcouru tout le corps et les organes qui le constituent. C'est donc tout au long du trajet de ces mri- diens que l'nergie irrigue chaque organe et chaque tissu. Cette ide tait purement mtaphysique - et il faut bien dire que les mridiens ne constituent pas des canaux ana- tomiques dans le corps mais des lignes immatrielles - jusqu' ce que l'lectrographie mette en vidence que les points lectrodermiques concident bel et bien avec les points de l'acupuncture chinoise. Ils vont mme au-del puisqu'on en dnombre quelque 2 000 alors que les points d'acupuncture dnombrs par les Chinois ne sont qu'au nombre de 800. Toujours est-il qu'une fois la concidence tablie, il tait tout naturel de penser que la bioluminescence observe aux extrmits digitales devait ncessairement tre le reflet de l'quilibre ou du dsquilibre des mouvements de l'ner- gie dans le corps tout entier. C'est ainsi que l'on peut voir, fig. 19, l'lectrophotogra- phie d'une main, prise au moyen de l'lectrophysionique. La faiblesse des bioluminescences, aux extrmits des doigts, indique la faiblesse de l'irrigation nergtique des organes correspondants ou, pour mieux dire, une dficience ner- gtique du terrain correspondant. Les zones rouges rv- lent les zones les plus atteintes (elles sont indiques sur les planches des fig. 17 et 18). Quant aux gros points clairs, ce sont les points lectrodermiques qui indiquent le trac des mridiens de l'acupuncture. Dans la figure 20 se trouve le dtail d'une paume de la main. L'nergie circule le long de l'ensemble des petits canaux que l'on voit sur l'lectropho- tographie. Quant au point blanc indiqu par une flche, c'est prcisment un point lectrodermique d'acupuncture qui est situ sur un vaisseau dont on aperoit le trac plus clair et plus large. 76
  • LE BILAN DE SANT Pour tablir un bilan de sant, il faut donc examiner le clich des extrmits digitales. La premire chose que l'on observe, c'est la rpartition gnrale des nergies, c'est-- dire la densit de l'image autour de chaque membre. Les mains reprsentent le haut du corps (Yang) tandis que les pieds reprsentent le bas (Yin). Si l'empreinte des mains est plus dense que celle des pieds, cela signifiera que le haut du corps est mieux nergtis que le bas. Dans le cas contraire, ce sera, bien sr, l'inverse. Si la main droite et le pied droit font apparatre des couronnes plus denses et mieux marques que la main et le pied gauches, c'est que la partie droite du corps sera mieux nergtise que la gauche et, dans le cas contraire, ce sera l'inverse. Mieux le sujet est nergtis et plus la frange sera large et colore. Aprs cette rpartition gnrale des nergies, on analyse la forme de l'image. Par exemple, l'image des pieds, si elle n'est pas homogne, rvle un problme affectif relationnel caractris, par exemple, par un aspect masculin droite, fminin gauche. Ce dsquilibre est parfois ancien et reli aux relations avec le pre et la mre. Vient ensuite l'analyse de l'image du rayonnement tel qu'il apparat autour des doigts de la main et des orteils. Pour nous en tenir quelques gnralits, nous dirons que le type neuro-endocrinien fait apparatre des streamers en forme d'araigne, longs et courts, avec ses marques et des points prs de la couronne. Cet tat du rayonnement indique une anomalie passagre qui peut voluer positivement d'une manire assez rapide aprs le traitement. On a ensuite l'image du type neuro-endocrinien toxique qui diffre de la prcdente en ce sens qu'on y voit appa- ratre des boules qui commencent se dtacher de la cou- ronne des doigts. L, l'asthnie est dj installe et la th- rapie sera plus difficile. 77
  • 17) Les mridiens de l'acupuncture, topographie. 78
  • 18) Les mridiens de l'acupuncture, topographie. 79
  • 19) lectrophotonique d'une main. 80
  • 20 21 20) Empreintes digitales des pieds. Le point blanc localise le mridien de l'estomac et la tache rouge indique une dysfonction digestive. 21) Le point blanc dans la paume de la main est un point d'acupunc- ture. 81
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE Ensuite, nous pouvons trouver une image sur laquelle les taches qui apparaissent autour de la couronne sont nette- ment dtaches ou forment des grappes. Ceci rvle un tat dgnratif accentu et plus difficilement rversible. Enfm, si la couronne est noire, charbonneuse et presque parfaite, nous avons affaire un sujet devenu insensible aux stimuli extrieurs. Il s'agit d'une mort nergtique et ce genre d'image est caractristique des cancers, de la sclrose en plaques ou d'autres maladies graves et le plus souvent irrversibles. Toutefois, si la maladie est rversible, on verra, aprs un traitement adquat, les images se modifier et revenir la normale. noter aussi que de telles images peu- vent rvler des cas moins dramatiques : on peut en effet les observer dans le cas de fumeurs invtrs, de polyarthri- tiques graves, etc. Naturellement, le diagnostic dpend ga- lement de l'exprience mais aussi de l'intuition du praticien. Nous avons montr, ds le premier chapitre de cet ouvrage, une quinzaine d'images de couronnes digitales et indiqu les carences, les dficiences et les maladies aux- quelles elles correspondaient. Nous n'y reviendrons pas dans le prsent chapitre. Mais nous allons prsenter d'autres clichs. Voici tout d'abord un clich de doigts de pied (fig. 21) qui fait apparatre une tache rouge et un point blanc plus dense. Ce point localise le mridien de l'estomac et signale une dysfonction de l'appareil digestif. Nous avons ensuite un autre clich (fig. 22) des mains et des pieds d'un autre sujet. La particularit de ce clich est qu'il n'y a pas de bioluminescence autour du petit orteil gauche, alors qu' l'oppos, l'emplacement du petit orteil droit est marqu par une empreinte sombre qui signifie une surcharge et un tat inflammatoire. Cet emplacement correspond au mridien du rein qui est corrl la vessie. Or, le sujet ainsi 82
  • LE BILAN DE SANT lectrographi devait ensuite nous apprendre qu'il avait un rein artificiel. Le clich suivant (fig. 24) reprsente deux lec- trographies des mmes mains : en haut, une lectrographie tablie pour le bilan de sant somatique, en bas, une lectro- graphie tablie pour le bilan de sant psychique. Il s'agit d'un sujet atteint d'une gangrne du pied droit. Or, il est clair que la main droite n'a pratiquement pas marqu. C'est donc toute une partie du corps qui est frappe d'un dsquilibre bio-ner- gtique (partie gauche du clich), la maladie, grave, ayant des rpercussions sur l'ensemble des organes. Quant la partie droite du clich, prise pour le bilan psychique, elle indique un sujet trs perturb, frapp d'une extrme angoisse. L'lectrophotographie psychique saisit l'tat psycholo- gique du sujet au moment mme o on l'lectrographie. Il s'agit l d'une vidence qu'il est cependant bon de rappeler parce que, l'tat psychologique pouvant varier considrable- ment d'un moment l'autre, on court le risque de prendre des clichs trs diffrents en des temps rapprochs, sauf, bien sr, avoir affaire des malades chroniques ou graves. Voici donc le clich destin au bilan psychique -grce un rglage diffrent du gnrateur- (fig. 23) du sujet dot d'un rein artificiel, dont nous venons de parler. Rappelons tout d'abord qu'il y a une inversion entre les hmisphres crbraux et les parties du corps qu'ils contr- lent : l'hmisphre droit contrle la partie gauche du corps et l'hmisphre droit, la partie gauche. Cela signifie que le rayonnement de la main gauche sera en relation avec l'h- misphre droit et, partant, l'intuition, la subjectivit, la sen- sibilit, tandis que le rayonnement de la main droite, relie l'hmisphre gauche, sera en relation avec la raison, l'ob- jectivit, l'analytique. La densit du rayonnement autour de chacune des mains indique l'intensit des caractristiques de chacun des deux hmisphres. L'enchevtrement des bioluminescences peut 83
  • 22 23 24 22) Empreintes. 23) Empreinte d'un sujet dot d'un rein artificiel. 24) lectrographie des mains d'un sujet atteint d'une gangrne du pied droit. 84
  • LE BILAN DE SANT indiquer un conflit, du surmenage et une tension qui sont fonction de la forme des filaments. Les vides que l'on observe dans la couronne des mains et les rayonnements anarchiques indiquent un manque et montrent que le pro- blme est de l'ordre intellectuel ou sentimental. L'inconscient se manifeste galement dans les halos lumineux et il faut expressment en tenir compte. Un grand dsordre dans l'image est le signe d'une indisposition ou d'une vasion psychique. L'anarchie du rayonnement en gerbes est caractristique d'agressions psychiques et de troubles de l'environnement. De longues iridescences, peu fournies et dsordonnes, indiquent le surmenage. Quand elles irradient des mdius et des annulaires, elles indiquent que le sujet est confront un problme qu'il n'est pas parvenu rsoudre. En dpit de la rgle du croisement des hmisphres cr- braux et des parties du corps, les iridescences du mdius droit correspondent un problme crbral, tandis que celles du mdius gauche relvent d'un problme de sensibi- lit. Cette contradiction apparente se fonde sur une ralit anatomique : les fibres pyramidales issues du cortex cr- bral sont bien croises, dans la plupart des cas, cependant certaines fibres ne le sont pas. D'une manire gnrale, on peut dire que les conflits qui se traduisent par de longues bioluminescences sont d'ordre sentimental, s'il s'agit de la main gauche, d'ordre crbral, s'il s'agit de la main droite. L'anarchie des iridescences peut n'tre que passagre lorsque la base de la couronne est bien fournie et ne com- porte pas de vide dans son pourtour. Les vides, quand il y en a, peuvent indiquer de grandes hsitations. Ils sont fr- quents chez les personnes timores. 85
  • 25 25 26 25) Empreintes digitales d'un sujet cancreux ( gauche) et de la th- rapeute ( droite). 26) Empreinte d'un schizophrne. 86
  • LE BILAN DE SANT Toujours sur ce mme clich, on aperoit la base de l'auriculaire une surcharge au graphisme irrgulier qui indique des incidences psychosomatiques lies la sexua- lit. Et, dans la moiti infrieure de la couronne, on peut dceler les affections mentales. Une forte influence des parents peut crer des conflits qui donnent des irradiations plus denses sur les annulaires : annulaire gauche dans le cas de la mre, annulaire droit dans le cas du pre. Le majeur de la main gauche donne galement des indi- cations d'ordre psychique. Des perturbations indiquent, dans la partie infrieure droite, la dpression, dans la partie suprieure droite, l'angoisse et l'obsession, dans la partie infrieure gauche, la nvrose, dans la partie suprieure gauche, l'autisme. L'autisme se traduit par des images troubles, disperses, sans structure fondamentale bien dfinie. Il est surtout signal, dans les clichs en couleur, par une forte densit nbuleuse de couleur rouge. Les influences de l'environnement peuvent tre cause de bien des troubles du comportement, depuis le stress jusqu' l'agression psychique et souvent sans que la personne qui est l'objet de ces troubles n'en soit consciente. Ceci se traduit dans les formes des couronnes, de faons trs varies et qui dpendent de la personnalit et de la perception du sujet. Pour faire ce genre d'analyse, il faut beaucoup d'intuition, voire un sens artistique, afm de dchiffrer la structure des rayonnements et, parfois, de dterminer l'origine des influences. Afm de dterminer si elles sontpositives ou nga- tives, il conviendra de bien cerner la premire couronne qui apparat autour des doigts, la forme de son pointill, et sur- tout de cerner la deuxime couronne, s'il y en a une. 87
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE Il faut d'ailleurs noter que la frontire n'est pas toujours vidente entre le rayonnement d'une personne doue de mdiumnit et celui d'une personne psychiquement pertur- be. Dans le cas d'un patient en tat d'hypnose, on observe des bioluminescences particulires et, si le psychologue conditionne le sujet pour un contact, alors quelques fila- ments s'chappent de la couronne. Ceux qui pratiquent l'lectrographie ont affaire beau- coup de psychopathes mais, d'une manire gnrale, cette technique parat trs efficace pour cerner la personnalit psychologique des patients et lever les doutes qui peuvent subsister sur les troubles dont ils souffrent. Voyons maintenant le clich de l'index d'un sujet atteint de schizophrnie (fig. 26). Ces malades offrent une plus forte rsistance pidermique que les autres aux pulsions lectriques de haute frquence sous haute tension. C'est la raison pour laquelle on voit une couleur rouge dans tout l'ensemble de la surface sensibilise du clich. Voici deux autres clichs (fig. 25). Celui de gauche repr- sente les doigts de la main d'une personne atteinte d'un cancer. L'lectrographie a t faite un mois avant la mort du sujet. Le rayonnement particulirement perturb indique un intense conflit psychologique, gnrateur d'une angoisse extrme. Le clich de droite reprsente les doigts de la main de la thrapeute qui traitait la personne malade. On remarque, sur la partie gauche de ce clich, que le mridien du cur est reli la paume de la main. 88
  • Chapitre VII La mort et les tats proches de la mort Il existe Paris un groupe exprimental qui travaille sur les tats proches de la mort. Dans le cadre de ce travail, une cellule exprimentale organise par Marie-Adle Claisse et le docteur Donars cherche recrer des tats altrs de conscience chez des sujets prpars l'avance. Ces exp- riences se font sous le contrle et avec la participation de plusieurs mdecins et psychologues. C'est ainsi qu'en utilisant l'hypnose ou certaines tech- niques tibtaines, selon les cas, on fait revivre au patient les dernires minutes d'une vie antrieure qu'il aurait vcue. La sance dure une heure et demie environ, pendant laquelle le sujet conserve une main continuellement applique sur le gnrateur lectrophotonique de Georges Hadjo. mesure que le sujet raconte sa vie antrieure, qui est enregistre, Georges Hadjo prend des lectrophotographies, en particulier aux moments qui marquent le passage du sujet d'un tat un autre. 89
  • 27) Empreinte d'une personne dcde d'une crise cardiaque. 90
  • LA MORT ET LES TATS PROCHES DE LA MORT Le fait remarquable est que, lorsque les sujets disent approcher le seuil de la mort, on observe, chez les uns, que l'image lectrophotonique est compltement destructure, chez les autres, que l'empreinte personnelle demeure intacte, chez d'autres encore, que l'image disparat compl- tement. Naturellement, sur le plan de l'lectrographie, l'objectif ne consiste pas authentifier le fait que les sujets auraient bien vcu des vies antrieures - ce qui parat difficilement imaginable dans la mesure o leur corps biologique n'a jamais exist avant eux et n'existera plus jamais aprs leur disparition. D'autant que, selon les sujets, les empreintes sont diverses - destructures, intactes ou totalement absentes. En revanche, l'lectrographie permet de mettre ainsi en vidence l'vasion psychique du sujet dont l'empreinte dis- parat, ce qui indique une dcorporation du mental et l'en- vol dans ce que certains appellent le voyage astral. Elle met galement en vidence les tats imaginaires et l'angoisse de la mort, qui apparat clairement lorsque l'empreinte se dstructure. Par ailleurs, Georges Hadjo a lectrographi la main du cadavre d'une personne dcde d'une crise cardiaque. On voit les deux clichs qui ont t pris (fig. 27), celui du haut trente-six heures aprs le dcs, celui du bas trois jours aprs. Sur le clich du haut, on voit qu'il subsiste sur l'auricu- laire et l'annulaire des points de rupture qui proviennent de l'limination incomplte des mtaux assimils par le corps. Sur le clich du bas, pris trois jours aprs le dcs, on observe que le halo lumineux, s'il a beaucoup perdu de sa densit, par rapport au clich du haut, est devenu de 91
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE plus en plus rgulier, presque proche de la perfection. Les ongles, longs- il s'agit d'une femme-, sont marqu de petites crtes, surtout au bout de l'annulaire. Il est noter qu'on trouve- chez un sujet dcd depuis au moins trois jours - une image de la couronne qui ne prsente aucune modification de l'extrmit des mains. La dualit, qui caractrise lavie, n'est plus marque par la fluc- tuation des bioluminescences. Il subsiste une activit bio- nergtique, sur le plan physique, mais toute trace d'moti- vit et d'activit psychique a disparu. 92
  • Chapitre VIII L'auriculomdecine L'acupuncture est une mdecine nergtique chinoise qui remonte quelque trois millnaires. Le plus ancien ouvrage qui expose les principes de cette mdecine, Huangdi Neijing, fut crit en Chine en 720 avant J.-C. et bientt suivi d'un deuxime ouvrage, Ling Shu (le centre de la spiritualit), dans lequel il est crit : Les oreilles sont les lieux o convergent tous les mridiens. Ce deuxime ouvrage tait donc un trait d'auriculomdecine, c'est-- dire de l'acupuncture propre l'oreille. C'est en 1928, aprs un sjour en Chine, que Souli de Morant devait introduire l'acupuncture en France, en publiant le premier ouvrage en franais qui traitait de cette trs ancienne mdecine qui se pratiquait en Chine depuis trois millnaires sans interruption. Mais ce n'est que dans les annes 50 que le Dr Paul Nogier devait dvelopper, en France, l'auriculomdecine, une forme de l'acupuncture localise aux oreilles. Le principe de l'auriculomdecine est que, si tous les mridiens, par lesquels le corps et tous ses organes sont irrigus en nergie, convergent vers les oreilles, il est pos- 93
  • 28) Tissu profond, endoderme systme neurovgtatif. 29) Somatotopie du docteur Paul Nogier. 94
  • 30 31 30) Tissu moyen, msoderme, systme neuro-endocrinien. 31) Oreille reprsentant l'image d'un ftus invers. Cette forme d'image est l'origine des tudes sur les relations de l'oreille avec les organes du corps humain. 95
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE sible d'intervenir sur n'importe quelle partie ou n'importe quel organe du corps partir des points lectrodermiques des oreilles, que l'on stimule avec des filtres. On a dnom- br 200 points lectrodermiques auriculaires. C'est la totalit de l'individu qui importe dans la mde- cine holistique, qui traite le physique, le psychique, l'envi- ronnement, l'hrdit. L'auriculomdecine tient compte de tous ces facteurs. Le Dr Paul Nogier est l'origine de ces recherches qui prennent en compte tous les signes qui se manifestent et visent faire une synthse avec le problme de fond du patient. Une coopration avec le mdecin trai- tant va rvler la cause fondamentale de l'asthnie. Quand on pose les filtres spciaux sur ces centres ner- gtiques, la raction apparat sur des points du pavillon de l'oreille qui se comporte comme un vritable pupitre de contrle et de commande du corps humain. Sur cet cran, tous les organes sont reprsents. Le dossier du patient, parfois important, sera mis de ct et examin la fin pour ne pas influencer le diagnostic, car une pathologie peut en cacher une autre. Point par point, une investigation va permettre de remonter la cause pre- mire. Le patient allong, on commence par lui prendre le pouls d'une main, puis de l'autre on prsente les filtres sp- ciaux sur les diffrents champs vibratoires qui entourent le corps humain. Une remonte, secteur par secteur, de la voie pathologique va aboutir la cause premire qui sera localise. On peut alors agir immdiatement et observer l'amlioration sur l'lectrophotonique, amlioration qui est aussi ressentie par le patient. On a en effet observ que les dysfonctionnements qui pouvaient affecter les divers organes et les diverses parties du corps se traduisaient, au niveau des oreilles, par divers phnomnes tels que la douleur la pression, des modifi- 96
  • L'AURICULOMDECINE cations morphologiques, des dcolorations et une augmen- tation de la conduction du courant lectrique. Ces phnomnes apparaissent prcisment au niveau des points de l'acupuncture auriculaire ou points hyperes- thsiques -les points qu'il s'agit d'exciter pour faire de la thrapie. L'oreille ressemble, comme on peut le voir sur les planches no 28, 29 et 30, un ftus invers, la tte en bas, les fesses en haut, dont la colonne vertbrale se droule le long de l'anthlix. L'ide essentielle de l'auriculomdecine est que l'oreille, ainsiassimile au ftus, est une reprsen- tation miniaturise du corps tout entier et que chacune de ses surfaces, avec ses points auriculaires, correspond une partie organique dfinie - ainsi qu'il est indiqu sur les planches no 28, 29 et 30. Naturellement, les mridiens par- courant divers organes du corps, une mme zone de l'oreille peut correspondre plusieurs organes ou plusieurs parties du corps. C'est la raison pour laquelle on a trois planches qui dfinissent l'ensemble des correspondances. En examinant la photo de la fig. 31 (marque des lettres A 0), planche du Dr Laroche, nous constatons que l'oreille ressemble bien un ftus, la tte en bas. Ensuite nous pouvons voir les diverses parties de l'oreille que l'lec- trographie met en vidence et les zones du corps aux- quelles elles correspondent. En A, le lobule de l'oreille correspond la face de la tte et comprend les points du maxillaire suprieur, du maxil- laire infrieur, du voile du palais, de la vote palatine, de l'il, de l'oreille interne, des amygdales et de la langue. En B, l'antitragus correspond latte et comprend les points de lamatire grise (sous-cortex), de l'occiput, du front, duping- chuan (qui permet d'apaiser l'asthme) et de la glande parotide. 97
  • 32) lectrophysionique d'un ftus de cinq mois et demi. 98
  • 33) Oreille pour analyse lectrospectrographique. 99
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE En C, la racine de l'hlix correspond au diaphragme. En D, l'anthlix correspond au rachis et comprend les points des vertbres cervicales, dorsales, lombaires et sacres. Sa face interne comprend les points du cou, du thorax et de l'abdomen. En E, la racine suprieure de l'anthlix correspond aux membres infrieurs et comprend les points des orteils, des talons, des chevilles et des genoux. En F, la racine infrieure de l'anthlix correspond aux membres, aux fesses et comprend les points du nerf scia- tique, des fesses et du sympathique. En G, le fosset triangulaire (naviculaire) correspond aux organes gnitaux et comprend les points de l'utrus, du shenmen et de l'articulation de la hanche. En H, la gouttire de l'hlix correspond aux membres suprieurs et comprend les points de la clavicule, de l'arti- culation de l'paule, du coude, du poignet et des doigts. En 1, le tragus comprend les points de la fosse nasale, de la gorge, du sommet du tragus et de la capsule surrnale. En J, l'chancrure (incisure) sus-tragienne correspond au point de l'oreille externe. En K, l'chancrure intertra- gienne correspond aux points des glandes endocrines et des ovaires. En L, l'hmiconque suprieure correspond la cavit abdominale et comprend les points de la vessie, des reins, du pancras, de la vsicule biliaire, du foie et de la rate. En M, l'hmiconque infrieure correspond la rgion thoracique et comprend les points du cur, des poumons et du sanjio (trois rchauffeurs). 100
  • L'AURICULOMDECINE En N, le pourtour de la racine de l'hlix correspond au tube digestif et comprend les points de la bouche, de l'- sophage, du cur, de l'estomac, du duodnum, de l'intestin grle, de l'appendice et du gros intestin. Enfin, en 0, le dos de l'oreille correspond la rgion dor- sale et comprend les points dorso-suprieurs, dorso-inf- rieurs (lombes) et du sillon hypotenseur. L'lectrophotographie de la fig. 32 est celle d'un ftus de cinq mois et demi, tandis que la photo fig. 33 est celle d'une oreille. L'analogie entre le ftus et l'oreille ressort sur ces deux clichs de faon tout fait frappante. 101
  • 34 34) En mdaillon, thermographie d'un sein avant ablation. droite, le mme sein pris avec l'lectrophotonique. 102
  • 35 36 35 35 36 35) Une sonde partant du gnrateur peut tre pose contre un sein et donner des prises de vues lectrophotographiques donnant des images dans ce genre, pour une poitrine en bonne sant (en haut). Ces prises de vue avec un paramtre diffrent ont rvl des anomalies sur une autre personne (en bas). 36) Empreintes de lvres. 103
  • 37) Empreintes de la mme femme qu'en figure 34. 104
  • Chapitre IX L'lectrographie du sein Georges Hadjo, nous l'avons dit, n'a pas limit l'utilisa- tion de l'lectrographie aux doigts des mains et des pieds et les lectrophotographies qu'il a ralises de l'oreille et mme d'un ftus le prouvent. En principe, il peut lectro- graphier n'importe quelle partie du corps, et c'est l l'une des originalits de ses recherches. Il a galement ralis des lectrophotographies du sein, comme le montrent les clichs des fig. 34 et 35. Les deux clichs de la fig. 34 montrent la thermographie d'un sein avant l'ablation (en haut gauche) et la prise de vue lectrophotonique du mme sein ( droite). Le clich du haut, fig. 35, reprsente l'lectrographie d'un sein normal qui rvle une poitrine en bonne sant. En revanche, les deux clichs du bas, qui ont t pris avec un paramtre diffrent, reprsentent les seins d'une autre per- sonne. Le rayonnement, moins bien marqu, rvle des ano- malies. 105
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE Le clich de la fig. 36 est une lectrographie des doigts de la mme personne. On voit trs nettement, sous l'auricu- laire droit, trois points qui forment un triangle presque par- fait. Ce triangle est rvlateur d'une tumeur maligne du sein, dont l'ablation se rvlera ncessaire un mois plus tard. Par ailleurs, la couronne noire qui cerne tous les doigts indique un tat toxique gnralis. Toutefois, on remarque, au-del de ces couronnes sombres, des bioluminescences qui rvlent, chez le sujet, un trs fort potentiel nergtique qui lui permettra de sur- monter le problmes de sant qu'il rencontre. Et, en effet, des clichs de contrle effectus quelques mois plus tard, ont confirm que la patiente avait rcupr un tat de sant normal. Enfm, les deux clichs de la fig. 37 ne correspondent aucune recherche particulire dans le domaine de la sant. Georges Hadjo les a pris tout simplement pour prouver que l'on peut galement obtenir de trs belles lectrophotogra- phies des lvres. 106
  • Chapitre X Les mdiums Thelma Moss et son quipe de l'universit de Californie- Los Angeles ont montr, nous l'avons vu, que les clichs lectrographiques peuvent tre profondment diffrents selon que le sujet lectrographi se trouve en tat de ten- sion ou, au contraire, parfaitement dtendu. Mais la clbre psychologue amricaine et son quipe ont galement mis en vidence que les clichs pouvaient aussi tre modifis par l'tat de tension ou de dtente des exprimentateurs prsents au cours des expriences. telle enseigne que certains collaborateurs de l'quipe ont appris obtenir des clichs qui reprsentaient des configurations particulires et voulues en provoquant des tats psychologiques bien dfinis des sujets, avant la prise de vue. Par exemple, la colre, le blocage de la respiration, la relaxation, l'hypnose, etc. Mieux encore, deux membres de l'quipe, pralablement entrs dans un tat de trs grande excitation, ont t capables de prendre volont des clichs dont l'empreinte avait enti- rement disparu et de rpter l'opration la demande. 107
  • ' 38 .l .... 38 38) Identit bioluminescente du mdium avant la mise en condition. Toujours les extrmits digitales des deux mains en dbut de sance. Sur la partie suprieure et infrieure, les deux mains sont appliques mais (en bas) les images disparaissent. 39) tat second, les structures de l'image se transforment. Le mdium annonce qu'elle sent ses doigts comme des lasers. Le champ vibratoire est compltement chang. La frquence est celle de l'entit. Trs forte mentalisation. La densit de l'image se porte sur la partie suprieure des doigts. Effacement de la partie infrieure. Dysfonctionnement avec le Yin. 40)Amorce de changement d'tat. Le mdium reprend son identit vibratoire. 108
  • 39 ! 39 0 Q"' ~ ~ ,_., 0 ~ " 40 109
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE C'est videmment l la preuve, s'il tait encore besoin de l'administrer, que le sujet lectrographi non seulement modifie le rayonnement du champ lectrique, en fonction de son tat psychique et somatique, mais encore est parfaite- ment capable d'obtenir certains effets, dans le champ, en fonction de sa volont. Il est donc indiscutable que le rayon- nement du champ est bien le produit d'une interaction entre la dcharge lectrique et le rayonnement propre du sujet. Georges Hadjo s'est galement livr, dans le cadre du groupe de mdecins et de psychologues qui travaillent sur des tats proches de la mort, des expriences, conduites avec des mdiums, qui confirment les conclusions du groupe de recherches de l'universit de Californie. I..:exprience consiste suivre l'volution d'une mise en condition psychique du mdium et prendre, mesure, des lectrophotographies. Chaque individu possde sa propre signature bio-nergtique, qui apparat dans l'empreinte et qui est irrductible aucune autre, tout comme les empreintes digitales de police. En revanche, les empreintes digitales lectrographiques sont d'une nettet trs sup- rieure aux empreintes traditionnelles de police, qui figurent sur les cartes d'identit. telle enseigne que - anecdote amusante - Georges Hadjo avait propos aux services du ministre de l'Intrieur de remplacer les empreintes l'encre par des lectrographies. Il avait t reu par deux vieux fonc- tionnaires, auxquels le procd avait paru trs convaincant. Mais, en quittant le bureau, Georges Hadjo avait la nette impression que les fonctionnaires en question, tout impres- sionns qu'ils taient par la nettet de l'empreinte, n'avaient apparemment aucune intention de modifier la routine laquelle ils taient habitus depuis Vidocq! Et, de fait, sa pro- position devait demeurer sans aucune suite. Toujours est-il que l'empreinte digitale lectrographique, caractristique d'un sujet, se retrouve, comme une signa- 110
  • LES MDIUMS ture unique, sur tous les clichs que l'on peut faire de ses mains. Or, fait trs remarquable en ce qui concerne les mdiums que l'on lectrographie, lorsqu'ils sont au contact d'une tierce entit , l'empreinte devient tout fait diff- rente de ce qu'elle est habituellement. Elle redevient nor- male, c'est--dire semblable la signature habituelle, ds que le contact avec l'entit a cess. Les clichs des fig. 38, 39 et 40 sont ceux d'une exp- rience conduite par Georges Hadjo avec un mdium. Le premier clich (fig. 38 en haut) reprsente l'empreinte des deux mains du mdium, au tout dbut de la sance, avant toute mise en condition. Le deuxime clich (fig. 38, en bas) reprsente toujours l'empreinte des deux mains du mdium mais celui-ci s'est mis en condition d'vasion psy- chique. Son esprit est ailleurs et, comme par hasard, bien que les deux mains soient toujours fortement appliques sur l'appareil, l'empreinte a presque compltement disparu, ce qui prouve, de manire tout fait vidente, que l'tat psy- chique du sujet modifie, de faon trs spectaculaire, l'tat du rayonnement du champ lectrique. Les clichs suivants (fig. 39 et 40) reprsentent les mmes mains au cours de la mme exprience. Le troi- sime clich (fig. 39, en haut) rvle l'empreinte du mdium qui se trouve alors dans un tat second. L'empreinte rap- parat en partie mais elle n'est pas trs nette et l'on voit clai- rement que les structures de l'image se transforment. ce moment, le mdium dclare qu'elle sent ses doigts rayonner comme des lasers. Le champ des vibrations du rayonne- ment s'est modifi et il va mme compltement changer sur le quatrime clich (fig. 39, en bas). Le mdium est maintenant entr en contact vibratoire avec une entit . L'empreinte fait apparatre une trs forte mentalisation. Elle est beaucoup plus nette au bout lll
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE des doigts. l'intrieur des doigts, elle s'efface et on peut conclure un dysfonctionnement de l'nergie Yin. Enfin, le dernier clich (fig. 40) a t pris la fin de l'ex- prience, alors que le mdium tait revenu dans un tat nor- mal. Le changement d'tat du mdium apparat clairement dans l'empreinte qui est elle aussi revenue la normale. 112
  • Chapitre XI Les chakras Depuis des millnaires, la tradition hindoue a tabli que le corps humain comporte sept centres d'nergie princi- paux. Ces sept centres sont appels en sanscrit les chakras. Il n'a pas t ncessaire, comme pour l'acupuncture, d'at- tendre l'invention de l'lectrographie pour tablir la ralit anatomique des chakras. En effet, les sept chakras de la tra- dition concident trs exactement avec les centres nerveux du corps humain, qui sont des carrefours essentiels des changes nergtiques (fig. 48). Les chakras sont symboliss par des fleurs en forme de roue, pourvues chacune d'un nombre de ptales diffrent. Le premier chakra est le coccygien, situ en bas de la colonne vertbrale, au niveau du coccyx. Il est li aux glandes surrnales. Le deuxime est le sacr. Il correspond au sacrum et se trouve li aux glandes sexuelles. Le troisime correspond au centre solaire et se trouve li au pancras. 113
  • 41 41) Les sept chakras de haut en bas : coronal, frontal, laryng, car- diaque, plexus solaire, coccygien et sacr. (Dessin de Gil Babin) 114
  • 42 43 42) Zones des chakras laryng, cardiaque, plexus solaire. 43) Zones des chakras sacr et coccygien. 115
  • 44) gauche le laryng. Au centre, la zone des chakras laryng en surchauffe ou en tat d'inflammation. droite, une zone coccy- gienne bloque. 116
  • LES CHAKRAS Le quatrime ou centre cardiaque est situ au milieu de la poitrine, au-dessus du plexus solaire, et correspond au thymus. Le cinquime est le laryng, situ au niveau du larynx, et correspond la thyrode. Le sixime est situ en haut du nez, entre les yeux - on l'appelle parlois le troisime il, c'est le frontal. Il corres- pond l'piphyse. Le septime, enfin, le coronal, situ au sommet du crne, correspond l'hypophyse, glande qui gouverne le systme endocrinien. Il est noter que certaines coles inversent les corres- pondances des deux premiers et des deux derniers chakras. Selon ces coles, le coccygien correspondrait aux glandes sexuelles et le sacr aux glandes surrnales. Le troisime il correspondrait l'hypophyse et le crnien l'piphyse. Naturellement, les chakras ou les carrefours nerveux auxquels ils correspondent, tant des centres de transit de l'nergie nerveuse, constituent un terrain d'lection pour l'lectrographie qu'on peut mettre en vidence, tout comme les points lectrodermiques et les mridiens de l'acupunc- ture, et Georges Hadjo s'y est employ. Au moyen d'une sonde spciale, il est parvenu obtenir des images des lieux prsums des chakras. L'information nergtique qu'il a ainsi obtenue est relative en ce sens que les couleurs, qui apparaissent sur les clichs, si elles cor- respondent - ncessairement - des frquences vibra- toires (celles du spectre de la lumire), ne concident pas forcment avec les couleurs que la tradition attribue cha- cun des chakras. 117
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE I.:INVISIBLE Naturellement, si, en plus des empreintes digitales d'un sujet, on lectrographie ses chakras, cela permet d'tablir une cartographie complmentaire de son tat de sant phy- sique et psychique. Cependant, les champs d'nergie tant alors trs diffrents, l'interprtation de l'lectrographie des chakras est beaucoup plus difficile. Elle se situe sur un plan plus subtil qu'il n'a pas encore t possible de standardiser, afin d'obtenir une grille de lecture aussi fiable que celle des empreintes digitales, et cette interprtation exige beaucoup d'intuition. Il est vrai que Georges Hadjo est le seul, notre connais- sance, pratiquer ce genre d'lectrographie. C'est ainsi qu'il a dj emmagasin un millier de clichs environ. Ces cli- chs donnent penser que l'inversion, par certaines coles, des glandes correspondant aux deux premiers chakras ne semble pas justifie. Le coccygien correspondrait bien aux glandes surrnales et le sacr, aux glandes sexuelles. Pour l'inversion des correspondances des deux derniers chakras, l'lectrographie n'a pas encore permis de se faire une opi- nion. Le premier clich, fig. 42, reprsente la zone de chakra du larynx ( gauche), celui du cur (au centre) et celui de la rate ( droite) centre secondaire. Le deuxime clich, fig. 43, reprsente le chakra du centre solaire ( gauche) et celui du sacrum ( droite). Figure 44, nous avons, gauche, le coccygien. Au centre nous avons la zone du chakra laryng en surchauffe ou en tat d'inflammation et, droite, une zone coccygienne bloque. 118
  • Chapitre XII Les liquides et la mmoire de l'eau Dans les annes 70, Jacques Monod croyait pouvoir dfi- nir les tres vivants au moyen de trois caractristiques. Primo, leur capacit se reproduire; secundo, leur capacit se former d'eux-mmes sans intervention de l'extrieur (ce qui n'est pas le cas d'une sculpture qui tient sa forme des ciseaux du sculpteur); tertio, le fait qu'ils remplissent un projet qui est, au niveau le plus lmentaire, trs prci- sment de se reproduire. Pour ce qui est de la capacit se former sans interven- tion extrieure - ce qu'on appelle la morphogense auto- nome-, nous avons vu qu'on pouvait la mettre en doute puisque l'on n'a rien trouv, dans l'A.D.N. des gnes, qui dfinisse les plans de structure de l'tre et de ses organes et que la forme des tres vivants pourrait venir des champs morphogntiques de l'espace, qui semblent se confondre avec les champs lectromagntiques. Ce que semble bien dmontrer l'effet fantme, l'analogie entre les champs lec- tromagntiques d'un aimant coup en deux et les champs 119
  • 45 45 46 46 45) Hydrophotonique de gouttes d'eau du robinet. 46) Empreintes de gouttes d'eau minrale. 120
  • 47 47 48 47) Hydrophotonique de gouttes d'eau minrale trimre. 48) Hydrophotonique d'une goutte d'acide et d'une goutte de lait. 121
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE morphogntiques d'un uf d'insecte coup en deux, ainsi, bien sr, que la transmission non gntique d'une connais- sance mise en vidence chez les rats du labyrinthe de McDougall, de Crew et d'Agar. Mais, enfin, si nous retenons les trois critres du vivant, dfinis par Jacques Monod, nous constatons - comme lui d'ailleurs - que seuls les tres vivants - faits de cellules pleines d'un noyau d'A.D.N. -et les cristaux rpondent cette dfinition du vivant. Les particules atomiques et les atomes, eux, ne peuvent pas se reproduire, ce dont les cris- taux et les cellules biologiques sont capables. Jacques Monod constatait donc que rien ne permettait de distinguer qualitativement les cristaux des tres vivants mais qu'on pouvait cependant les distinguer quantitativementparce que les cristaux reprsentent une quantit d'information trs infrieure celle du plus lmentaire des tres vivants. Conclusion : les cristaux sont bel et bien des tres vivants. Et la neige ou la glace, qui sont des formes cristal- lises de l'eau aussi. Donc l'eau, qui n'est que la forme liquide de la neige ou de la glace, est bel et bien aussi une forme du vivant. D'ailleurs, les cellules biologiques et l'A.D.N. de leurs gnes ne sont en dernier ressort que des fibres cristallines qui associent des atomes entre eux. Et si la vie , c'est--dire les molcules d'A.D.N. et les pro- tines, qui forment les cellules biologiques, est sortie de l'ocan prbiotique , issu de la fonte des glaces qui recouvraient la surface de la terre, il y a quatre ou cinq mil- liards d'annes, c'est bien parce que cet ocan liquide tait vivant et que les premiers organismes marins qui ont donn naissance aux poissons, qui ont donn naissance aux ani- maux terrestres et ariens, ainsi qu' l'homme, n'taient qu'une trs complexe superstructure de cet ocan prbio- tique et des constituants biochimiques qu'il contenait. telle enseigne qu'Henri Laborit a pu dire que l'homme, 122
  • LES LIQUIDES ET LA MMOIRE DE L'EAU dont le corps est compos quatre-vingt-dix pour cent d'eau, avait emport avec lui un fragment de cet ocan. L'eau, tant faite, comme l'homme, essentiellement de fibres cristallines molculaires, est donc bien, comme tous les liquides, une forme du vivant et, comme tous les tres vivants, elle est capable d'mettre un rayonnement et d'in- teragir avec un champ lectrique. Observons incidemment que les objets dits inertes, tant faits d'atomes, dans les orbites desquels gravitent des lectrons, mettent forcment aussi un rayonnement. Cependant, comme le montre l'lectrographie, le rayonne- ment mis par les objets de matire inerte est trs infrieur celui des tres vivants et il ne perturbe pas autant le champ lectrique, dont le rayonnement apparat trs rgu- lier. Ce qui n'est videmment pas le cas des tres vivants, en particulier de ceux qui ont un cerveau, ainsi qu'on l'a vu propos des mdiums et des sujets malades. Ainsi, tandis que l'information contenue dans les cristaux et l'information contenue dans les tres vivants ne se dis- tingue pas qualitativement mais quantitativement, l'informa- tion rayonne par les tres vivants se distingue la fois quan- titativement et qualitativement de celle rayonne par les objets inertes. Ces derniers en disent, par leur rayonnement, beaucoup moins sur eux-mmes, que les tres vivants! Ceci pos, on se rappelle la violente polmique dclen- che dans les milieux scientifiques par les expriences du Pr Benveniste. Celui-ci aurait mis en vidence qu'une eau, imprgne d'un produit - notamment homopathique - et agite selon une technique particulire, de manire que le produit imprgne toutes les molcules du liquide, conservait la mmoire de cette imprgnation en dpit de trs importantes dilutions successives (dilutions par dix, par cent, ou davantage). 123
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE Aprs le scandale qu'avait soulev, dans les milieux scientifiques et mdiatiques, cette affaire, le Pr Benveniste n'avait pu conserver son laboratoire de recherches qu' condition de se taire et de ne plus rvler les rsultats de ses travaux - qui confortaient le principe de l'action homopathique - aux mdias. Naturellement, s'il s'est tu, il n'en a pas moins poursuivi ses travaux et mme reproduit ses expriences, selon des protocoles rigoureux et inattaquables. Les rsultats qu'il a, de nouveau, obtenus, ont entirement confirm les pre- miers. Malgr la conspiration du silence, impose par les scientifiques officiels sur le sujet, la mmoire de l'eau est aujourd'hui un fait scientifique tabli mais dont le grand public ne doit pas avoir connaissance ! 11explication de cette mmoire de l'eau est la suivante. On agite, selon une certaine technique, une eau, aprs l'avoir imprgne d'un produit homopathique. 11agitation permet la fixation, dans l'eau, de certains gaz rares de l'air qui forment comme une cage autour de laquelle les molcules d'eau s'agglomrent en cage selon une certaine structure dfinie par la cage. Aprs quoi on dilue l'eau par dix ou cent un trs grand nombre de fois et de telle sorte que le produit addition- nel finisse par disparatre. On constate alors que les molcules d'eau, en dpit de la dilution, ont conserv leur agencement, c'est--dire la structure en cage qu'elles avaient prise en s'agglomrant autour des molcules de gaz. Elles conservent donc la mmoire de cette structure ou de cette forme. Comment et pourquoi conservent-elles la mmoire de cette structure? L est le mystre et l'on voit que les rsultats qui dmontrent l'existence de la mmoire de l'eau posent sans doute davantage de questions qu'ils n'en rsolvent. Certains pensent qu'il y aurait une transmission de mes- sage d'ordre lectromagntique. D'autres pas. 11lectrogra- 124
  • LES LIQUIDES ET LA MMOIRE DE L'EAU phie n'a videmment pas permis d'clairer le problme. En revanche, elle a permis de montrer, au moyen d'une tech- nique particulire, l'hydrophotonique, que l'eau perturbe, elle aussi, le champ lectrique. Elle a mis en vidence que les liquides programms par la pense humaine ou, tout le moins, magntiss ou mani- puls faisaient apparatre une modification parfaitement visible du champ, accompagne d'un changement de couleur. Elle a mis en vidence, nous l'avons dit, que les liquides d'origines pharmaceutique laissaient apparatre, selon leur provenance, une signature caractristique de cette origine, comme la signature du laboratoire, sous la forme d'une frange colore. Elle a galement permis de mettre en vi- dence la puret ou, au contraire, la pollution des eaux. Ainsi, le clich, fig. 45, est l'hydrophotonique d'une simple goutte d'eau du robinet. L'analyse du clich permet de conclure que cette goutte d'eau ne dpasse pas la dose de nitrate normalement admise. Le clich de la mme fig. 45, droite cette fois, fait appa- ratre une modification de couleur qui est lie l'action mentale de celui qui a manipul cette goutte. On voit en effet apparatre sur la partie suprieure du clich des fila- ments lumineux qui commencent se teinter de rouge. Le clich suivant, fig. 46 gauche, est l'hydrophotonique d'une goutte d'eau minrale, cette fois, qui a t ralis aus- sitt aprs l'ouverture de la bouteille. On n'y observe pas de coloration particulire. Le clich de droite est celui d'une goutte d'eau minrale de la mme bouteille mais cette fois la goutte a t tenue par un manipulateur, dans l'intention d'agir mentalement sur elle, de la magntiser. Il y a donc eu un transfert d'information de la pense humaine sur la goutte, au moyen d'une action mentale. Or, cette fois, on aperoit trs nettement une coloration en rouge des aigrettes sur la partie gauche du champ. 125
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE Voici maintenant deux autres clichs, fig. 47. Le clich de gauche est celui d'une goutte d'une eau de bonne qualit. Les eaux de bonne qualit, parce qu'elles prsentent une haute rsistivit, sont plus sensibles aux messages qu'on cherche leur communiquer. L'analyse du clich montre que l'eau ( droite) enregistre alors mieux les messages. Il faut savoir que les eaux sont classes par catgories. Les eaux dites monres ou dimres sont des eaux courantes comme celles qui coulent aux robinets. L'eau trimre, de qualit suprieure, convient mieux l'organisme. Les eaux dites ttramre ou pentamre que l'on appelle aussi eau lourde , ne sont pas assimiles par les corps vivants. La goutte d'eau lectrographie (fig. 47) est une eau trimre. Dans le clich de gauche, fig. 47, elle n'a fait l'objet d'au- cune mentalisation et d'aucune manipulation. En revanche, la goutte que l'on voit sur le clich de droite a t pro- gramme. Il est clair que l'information mentale dont elle a t charge apparat nettement, sous forme de filaments rouges, tout autour de la goutte, d'une faon beaucoup plus .rgulire que sur les clichs prcdents. Les clichs de la fig. 48, sont ceux d'une goutte d'acide thioglycolique - en vert, gauche - et d'une goutte de lait - droite. Il y a change entre les deux gouttes. C'est-- dire que l'acide, qui est un poison, va polluer la goutte de lait. Cette pollution se traduit par le fait que la goutte de lait commence perdre ses bioluminescences, qui sont orien- tes vers l'intrieur. Tous ces clichs mettent en vidence que l'eau, comme les tres vivants, met bien un rayonnement qui interfre avec le rayonnement du champ lectrique qu'elle perturbe. Ils dmontrent galement que l'eau peut tre magntise ou charge d'une information par l'esprit humain et que cela modifie son rayonnement et celui du champ lectrique, dont les aigrettes se colorent de rouge. 126
  • Chapitre XIII Les cristaux Les cristaux possdent lill tat vibratoire, c'est--dire qu'ils mettent des rayonnements d'lille certaine frquence. Ils sont forms pour la plupart de dioxyde de silicium. L'oxyde de sili- cium ou silice est lill corps d'lille grande duret, blanc ou incolore, qui est trs abondant dans la nature. Il constitue, en fait, plus de la moiti de la crote terrestre. Les grs, les sables sont forms de silice (terme qui vient du mot latin silex; et, comme par hasard, deux silex frotts l'lill contre l'autre, font apparatre des tincelles, ce qui prouverait, s'il en tait besoin, qu'ils sont bien chargs d'lectricit). Les acides dsoxyribonucliques, ou A.D.N., qui forment le noyau des cellules des tres vivants et qui dtiennent l'infor- mation gntique partir de laquelle ils peuvent former des protines et, partant, des cellules biologiques, sont, rptons- le, des fibres cristallines qui associent des atomes entre eux. En somme, les A.D.N. sont des fibres cristallines, donc vivantes - puisque nous avons vu que seule la quantit d'in- formation distingue lill cristal d'lill tre vivant tel que l'A.D.N., oula cellule biologique-, qui permettent d'associer entre eux des objets de matire dite inerte, tels que les atomes et, par consquent, de former des tres de plus en plus complexes. 127
  • 49 49 50 50 49) Pierre d'anglsite avant programmation. Pierre d'anglsite aprs programmation. La densit vibratoire s'est accrue. 50) gauche, une topaze impriale. droite, la mme topaze pro- gramme. 128
  • 51 52 51 51) Cristal de roche avant action. Cristal de roche aprs l'avoir tenu dans la main. La densit vibratoire n'a pas chang; seule une sorte de mmorisation est apparue par le changement de couleur sur la partie suprieure. 52) En haut, test de la main gauche. Au milieu, lectrographie de la main gauche pose sur l'appareil tandis que la main droite tient un cris- tal. En bas, la main gauche, toujours sur l'appareil tandis que la main droite tient le cristal qui, entre temps, a t programm. 129
  • LA NOUVELLE FRONTIRE DE L'INVISIBLE Les fibres cristallines des A.D.N. et des protines qui entrent dans la composition des cellules biologiques sont, comme tous les cristaux, constitus de dioxyde de silicium. Si donc les cellules biologiques, qui forment les tres vivants, sont capables d'emmagasiner de l'information, c'est l'vidence que les cristaux, qui sont des structures vivantes, en sont galement capables, mme si la quantit d'information qu'ils peuvent emmagasiner est infrieure de plusieurs ordres de grandeur celle que l'on peut trouver chez les plus lmentaires des tres vivants. Or, l'lectro- graphie ou le magntisme humain peuvent charger les cris- taux d'une information. La faon de procder est la suivante. Dans un premier temps, on fait une lectrographie de la main de celui qui va charger le cristal - main qui servira de tmoin. Puis on refait le clich de cette main tmoin, le sujet tenant, cette fois, un cristal dans son autre main. Aprs quoi, le sujet va mentalement charger le cristal d'une pense ou le program- mer. On refait alors une lectrographie de la main tmoin ainsi que de l'autre main qui tient le cristal programm. Une autre technique consiste plus simplement lectro- graphier directement le cristal avant et aprs qu'il a t pro- gramm. Quant la programmation, prcisons qu'elle consiste en une projection mentale que le programmateur fait sur le cristal. Georges Hadjo indique que cette programmation consiste projeter, sous forme d'un champ vibratoire, de l'information sur le cristal, lequel, ayant reu cette informa- tion, rflchit, son tour, un champ vibratoire vers le pro- grammateur. L'essentiel, dit-il, est dans cette program- mation. Selon la clart et la prcision de la mentalisation, 130
  • LES CRISTAUX le message sera plus ou moins bien reu par le cristal et la raction de celui-ci sera donc fonction de l'information reue. La programmation modifie l'image du rayonnement d'un cristal, comme le montrent les deux clichs de la fig. 49. Ce clich montre un cristal avant et aprs programmation. Et il est clair que le cristal, aprs programmation, fait appa- ratre une trace rouge qui tmoigne, comme on l'a vu dans le cas des liquides, de la mentalisation opre par un sujet. Les deux clichs suivants (fig. 50) reprsentent une pierre d'anglsite avant programmation, gauche, et aprs, droite. Cette programmation a t faite par un mdecin spcialiste du traitement par les cristaux. On constate, l'vidence, que le rayonnement du cristal programm ( droite) est trs suprieure celui de la mme pierre avant la programmation ( gauche). L'intensit trs fortement accrue du rayonnement du cristal est la preuve que le pra- ticien, en le programmant, l'a charg. C'est la fois le magntisme de la main du praticien et sa pense qui ont intensifi le rayonnement de la pierre. Les deux autres clichs (fig. 51) sont ceux d'un cristal de roche. Le clich du haut reprsente la pierre avant la pro- grammation, celui du bas, aprs qu'il a t tenu dans la main du programmateur. Analysant les deux clichs, Georges Hadjo conclut que la densit vibratoire n'a pas chang, d'un clich l'autre, mais qu'en revanche le changement de couleur, dans la partie suprieure du clich du bas, indique qu'une information a t mmorise par le cristal. 131
  • Chapitre XIV L'habitat Nous sommes tous particulirement sensibles aux formes de l'environnement dans lequel nous nous trouvons, qu'il s'agisse de l'environnement extrieur, villes, paysages, campagne, mer ou montagne, ou de l'environnement int- rieur, les immeubles ou les maisons que nous habitons et les meubles et les objets qui nous entourent. C'est l une vidence qui n'est pas dmontrer et qui a fait le succs de sites enchanteurs, les les paradisiaques des ocans, la val- le de la Loire, la Cte d'azur, etc., ou de certains mobiliers, Louis XV, Louis XVI, Empire, etc. C'est aussi ce qui a fait le succs de certaines architec- tures, qu'il s'agisse de chteaux, comme Chantilly ou Chenonceaux, de maisons particulires ou de villas. Toutefois, il n'y a pas que l'architecture laquelle nous soyons sensibles. ll y a galement des lments de l'environne- ment non seulement esthtiques mais aussi gologiques. Par exemple, nous sommes sensibles, mme notre insu, au fait que notre maison soit construite sur une faille tellurique, au- dessus ou ct de courants d'eau ou proximit de centrales ou de lignes haute tension qui sont cause de perturbation. 133
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